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Liste des sujets

La Nouvelle Eve ( fanfic cross-over )

isatiscreator
isatiscreator
Niveau 10
30 mars 2003 à 22:35:56

Bon, je préviens que je vais poster la fic que j´ai commencée ici, car le forum où elle l´est initalement est sur le point de mourir.
C´est un cross-over entre Devil May Cry et l´univers de Silent Hill ( en particulier le 2 ) , aussi je pense qu´elle a sa place ici. Si vous n´êtes pas d´accord, dîtes-le moi et j´arrêterai tout. Je commencerai à la mettre demain soir.

  • Angel of Eternal Darkness
SilentFulang
SilentFulang
Niveau 10
31 mars 2003 à 19:45:29

Bien sur que ça a sa place ici ! ! J´ai bien hate de lire cela et j´ai bien hate de replonger dans ta t^te ( si je peux le dire ainsi). J´aime les univers fucké lol ! ! ( joke)

isatiscreator
isatiscreator
Niveau 10
31 mars 2003 à 20:43:18

Bon, je suis rassurée...
Donc, je commence le matraquage ! lol

-------------
Alors attention, ceci est le début d´une nouvelle et véritable fanfiction reposant sur un cross-over entre deux de mes jeux favoris : Devil May Cry et Silent Hill 2. Le scénario, lui, tire son inspiration de divers jeux et livres, tels que Deus Ex et The Nomad Soul, mais j´ai essayé de pas faire du simple plagiat.
J´ai rarement eu autant de plaisir à écrire une première partie !

Je vous préviens tout de suite que ce cross-over sera TRES long et divisé en 3 chapitres. Je risque de mettre beaucoup de temps à écrire chaque partie mais je pense que ça vaudra le coup d´attendre.

PS : Les persos issus de DMC et SH 2 sont la propriété de leurs créateurs respectifs. Les autres sont de moi, alors pas touche. Bonne lecture ( j´espère )

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isatiscreator
isatiscreator
Niveau 10
31 mars 2003 à 20:44:37

La Nouvelle Eve

Chapitre 1 : Les Bas-Fonds de New-York

Partie 1 : L´inconnue des égouts

Les tunnels étaient sombres et puants. Les hommes travaillaient dans des conditions difficiles depuis le matin, à la seule lumière de leurs torches, suants, luttant pour ne pas vomir devant la puanteur qui les environnait. L´eau croupie des égouts charriait toutes sortes de détritus, et sa couleur se rapprochait plus du pétrole que de la source claire et limpide. Il n´y avait que 5 hommes en présence, plus le chef du groupe. Ils s´étaient acheminés ici à travers le labyrinthe de couloirs plus ou moins éclairés des égouts de New-York pour un contrôle anodin : on avait signalé récemment beaucoup de passages dans cette portion des égouts, ainsi que des plaques cassées à répétitions et une voix étrange qui résonnait sous le sol. On avait pensé à des squatters, mais pour l´instant, le groupe d´hommes n´avait croisé personne. En revanche, ils avaient trouvé des traces de vandalisme. Des canalisations et des parpaings avaient été arrachés, et les lampes de ce secteur avaient été brisées sans raison apparente autre que détruire le bien collectif de la ville. Aussi, réparaient-ils depuis le matin les nombreux dégâts, les jambes à moitié-enfoncées dans l´eau putride, dans une chaleur grandissante. Ils auraient bientôt terminé s´ils continuaient sur leur lancée.
Soudain, l´écho d´une voix de femme leur parvint, déformé par sa réflexion sur les murs et les couloirs. Une femme douce, mais aux accents bizarres, non naturels. Sans doute la vandale… Elle revenait sur le lieu de ses forfaits…
– Gus, tu penses à la même chose que moi ? demanda l´un des hommes à son chef et néanmoins camarade.
– Ouais. A coups sûrs, c´est une paumée ou une camée qui vient s´abriter ici et se défouler par la même occasion. Je vais aller voir si je peux la trouver.
Il désigna deux des hommes.
– Vous deux, venez avec moi, on est jamais trop prudent. ´ Se pourrait qu´elle soit armée ou en train de planer. Allan, tu retournes à la surface prévenir les flics qu´ils viennent chercher leur fouteuse de troubles. Les autres, vous attendez ici, elle a peut-être des petits copains.
Les équipes ainsi formées se séparèrent.
L´équipe de Gus, Mavrick et Sydney tentait de s´orienter correctement avec les échos de la voix, qui semblaient de plus en plus proches. Ils franchirent plusieurs couloirs imbriqués jusqu´à percevoir enfin la voix avec netteté. La femme était dans le couloir adjacent au leur, mais elle ne semblait pas les avoir remarqués. Elle continuait à parler ou à chantonner – difficile à dire en fait, en marchant lentement dans l´eau.
– Bon, allez, on lui met la main dessus, mais on essaie de pas lui faire peur, ok ? commanda Gus.
Les deux autres approuvèrent et ils sortirent dans le couloir.

La femme était en train de s´éloigner vers le fond du passage, à pas lents, leur tournant le dos. A son passage, les lampes au plafond faiblissaient et sautaient sans que personne n´y touche. Même s´il faisait relativement sombre, les trois hommes s´aperçurent bien que l´inconnue était nue.
– Heu… Mademoiselle ! appela Gus aussi gentiment que possible. Mademoiselle !
Elle se retourna lentement au second appel, avec un mouvement du torse bizarre, comme mal contrôlé. Elle gardait la tête assez basse et les bras ballants le long du corps. Ses cheveux au carré d´un blond sale restaient plaqués autour de son visage comme un masque, et ses bras et ses jambes dégoulinaient d´eau de l´égout. Les hommes attendirent un instant pour voir si elle allait leur parler ou s´enfuir, mais comme elle ne faisait rien, ils commencèrent à se rapprocher. La vingtaine de mètres qui les séparait n´aidait pas au dialogue. La femme ne faisait rien pour cacher sa nudité. Ils ne purent s´empêcher de remarquer à quel point son corps, même sali, était gracieux et bien proportionné.
– Vous ne pouvez pas rester dans les égouts, mademoiselle, reprit Gus pendant son approche. C´est interdit, et dangereux. Vous me comprenez ? Vous m´entendez ?
Toujours aucune réaction de l´inconnue. Elle restait plantée dans l´eau, la tête baissée.
– N´ayez pas peur, nous allons vous reconduire dehors, d´accord ? Suivez-nous sans faire d´histoires, mademoiselle.
Ils étaient à seulement quelques mètres d´elle. Ils remarquèrent alors les traces étranges que la femme portait sur tout le corps. On aurait dit des traces de fils ou de perfusion… Mavrick frémit. Peut-être cette femme s´était-elle faite agresser… ou s´était-elle échappée loin d´un mari violent. Elle leva enfin les yeux vers eux lorsque Gus lui tendit une main amicale. Son visage était fin, quoique un peu arrondi, avec des yeux clairs d´un bleu éteint. Il n´y avait aucune vie dans ces pupilles, aucune énergie. Elle gardait ses lèvres entrouvertes.
– Mavrick, file-moi ta veste.
– Tiens…
Il la lui donna. Gus s´approcha doucement de la femme et tenta de lui poser le vêtement sur les épaules, mais elle eut soudain un vif mouvement de recul. Ses yeux exprimaient une peur profonde, doublée d´incompréhension. Elle s´éloignait des hommes tout en les fixant, les pas malhabiles. Elle tomba une fois, mais se releva vite avec une sorte de gémissement étouffé.
– Non, ne vous inquiétez pas ! Nous ne vous ferons pas de m…
La femme ferma les yeux et les rouvrit presque immédiatement. Une lueur rouge y était apparue, et son corps se mit soudain à briller, comme consumé par une gigantesque flamme d´un blanc incroyablement lumineux… Elle ouvrit la bouche. Une voix spectrale suraiguë s´en échappa, figeant les yeux sur place, tandis que la lumière augmentait. Les dernières lampes intactes fondirent avec un chuintement étrange et il ne resta plus que la lumière de la femme pour éclairer le couloir…

------------------------------- à suivre

isatiscreator
isatiscreator
Niveau 10
31 mars 2003 à 20:45:10

Partie 2 : L´arrivée

Il régnait une grande agitation tout autour de la bouche d´égout ouverte. Des barrières jaune fluo avaient été dressées de part et d´autre de l´accès pour réduire le passage, tandis que de simples policiers tentaient de retenir au mieux les curieux qui s´étaient amassés en quelques minutes dans la grande rue d´habitude tranquille à une heure aussi tardive. Certains finissaient d´installer des rubans spéciaux interdisant le passage 15 mètres autour de l´égout, tandis que les premières camionnettes de journalistes arrivaient sur les lieux. Les sirènes hurlaient, c´était presque la panique. En tout cas, le calme était difficile à garder, tout le monde y allant de son commentaire, même entre policiers.
Le lieutenant Masterton se frotta le front en voyant les médecins-légistes de la seconde équipe arriver avec leurs matériels et entrer dans les égouts sous bonne garde. Il faisait toujours ça quand une situation le plongeait dans la perplexité. Un flic s´approcha de lui.
– Lieutenant, Sally Jonhson de Channel 5 demande à vous voir.
– Ah… Ces vautours n´ont pas mis longtemps à sentir l´odeur de cadavres, se plaignit-il en se frottant le front une nouvelle fois.
Le flic à ses côtés de bougea pas, semblant attendre une réponse quelconque. Masterton leva les yeux sur lui d´un air mi-intrigué, mi-interloqué.
– Vous attendez quoi, Keeps ? Le Déluge ? Faîtes-moi dégager ces charognards !
– Oui, lieutenant.
Alors qu´il se mettait en route, Masterton l´appela une nouvelle fois.
– Et dites aux hommes de la boucler ! Je ne veux pas que des oreilles indiscrètes entendent ce qu´il ne faut pas !
Keeps inclina la tête pour lui montrer qu´il avait compris, puis alla vers la journaliste qui agitait sa grande toison rousse dans l´espoir d´amadouer l´un des policiers qui empêchaient le passage sous le cordon de sécurité. Masterton soupira. Depuis 2 mois, la presse le suivait pas à pas comme un chien fidèle pour récolter les moindres miettes sur son affaire. Il aurait bien voulu s´en débarrasser à présent, car il y pataugeait comme un bleu. Pas de pistes, pas de suspects, rien que des morts suspectes… Aucun lien entre les victimes jusqu´à présent.
Il vit l´un des médecins-légistes de la première équipe remonter à la surface et venir vers lui en retirant ses gants de caoutchouc souillés. L´homme était pâle et était épuisé.
– Alors ? demanda Masterton tout en sachant la réponse.
– Même mode opératoire. Les corps ont été brûlés à très haute température, il ne reste que les dents pour essayer de les identifier. Ils ne semblent pas avoir été déplacés, mais avec la présence de l´eau, c´est difficile d´être sûr. On a retrouvé les murs carbonisés et recouverts de la même substance, nous avons prélevé un échantillon. Nous aurons les résultats demain.
L´homme souffla, respirant l´air pur, le front en sueur.
– Pas facile comme job, hein ? plaisanta Masterton, bien qu´il n´en avait pas le cœur.
– Dans ces cas-là, non. La prochaine fois que vous m´appelez à 1 heure du matin, je vous raccroche au nez. J´ai jamais vu ce genre de… de trucs, lâcha-t-il en prenant une autre paire de gants dans sa boîte posée tout près des deux hommes.
Masterton attendit qu´il se relève.
– Je parie qu´en plus, nous ne trouverons rien pour identifier celui qui a fait ça… reprit le médecin. Comme à chaque fois. Mais comment peut-il faire ça ?
– C´est vous, le légiste.
– Ça dépasse mes connaissances, lieutenant. Les brûlures de ces corps sont identiques à celles que l´on a relevées sur les survivants d´Hiroshima et Nagasaki en 45. A croire que le meurtrier se balade avec une centrale nucléaire sur son dos !
– Toujours aucune radiation détectée ?
– Toujours rien. Le type vient, grille, et repart, ni vu ni connu. Il y aussi cette histoire avec les lampes, systématiquement brisées.
– Il ne veut pas être vu ou reconnu.
– Faudrait déjà que quelqu´un puisse survivre face à lui pour le reconnaître.
Masterton se tut et fit quelques pas vers la bouche d´égout. Son crâne chauve reflétait les lumières rouges et bleues des gyrophares des voitures de police. Les sirènes hurlaient toujours autour de lui, assourdissant vacarme.
– Vous ne pouvez pas dire aux gars de couper ces maudites sirènes ? dit-il à un flic qui passait à côté de lui. Ils veulent que tous les Etats-Unis soient au courant ou quoi ? Dépêchez-vous !
Le policier repartit sans mot dire. Quelques minutes plus tard, on coupa les sirènes hurlantes et Masterton soupira de soulagement. Le médecin-légiste, paré en boîtes à scellés, se prépara à retourner dans les égouts. Le lieutenant l´arrêta au passage, alors qu´une seconde équipe de télévision arrivait sur les lieux.
– Avec ceux de ce soir, rappelez-moi le nombre de victimes…
– … Avec les 6 employés de la ville… 16, lieutenant. Et… Ça a l´air parti pour durer. Il ne s´arrêtera pas de lui-même, quel que soit le moyen qu´il utilise pour griller ces gens.
Il ne dit plus rien et replongea dans les entrailles de la rue bétonnée, laissant Masterton seul au milieu de la fièvre engendré par ce 6ème meurtre sordide… Il leva les yeux au ciel et contempla d´un œil vide les étoiles qui s´y dessinaient.

Sur le toit de l´immeuble surplombant la scène, l´homme qui venait d´arriver se pencha brièvement. Haut placé à plus de 30 mètres du sol, il était invisible, mais lui, voyait tout. Et il aimait beaucoup ce qu´il voyait. Il posa un pied sur le rebord de pierre et s´appuya sur sa jambe pour mieux contempler les pions qui s´agitaient en contre-bas. Il devait trouver un moyen d´accéder au lieu du crime sans se faire remarquer… Il aperçut distraitement des pions noirs se diriger sans difficulté vers le pion en gris qui était resté tout seul à côté de la plaque d´égout. Pas des policiers ceux-là… Les médecins-légistes ne cessaient de monter et de descendre, prélevant visiblement beaucoup d´échantillons. Signe que quelque chose n´allait pas avec cette enquête, contrairement à ce que la police répétait depuis le premier meurtre. Son instinct ne l´avait pas trompé. Il sourit, ses yeux bleu clair presque transparents reflétant les gyrophares muets des voitures de police.
– Enfin un job intéressant… dit-il en caressant avec amour la garde de l´épée qui dépassait au-dessus de son épaule. Pas trop tôt, je commençais à m´ennuyer.
Il se redressa, son long manteau bordeaux flottant dans la nuit.
– C´est parti, bébé…
Il disparut dans la noirceur du toit, ombre parmi les ombres.

---------------- à suivre

isatiscreator
isatiscreator
Niveau 10
31 mars 2003 à 20:46:07

Partie 3 : La rencontre de deux êtres

Les égouts empestaient l´odeur de la chair humaine brûlée. Même lui, pourtant habitué à l´odeur de la mort, devait avancer en mettant la main sur le nez. Il entendait les échos indistincts de ses pas dans l´eau et des voix des médecins-légistes, qui vraisemblablement, commençaient à se déplacer. Il entendit des mouvements qui se rapprochaient de lui. Silencieux comme un félin, il s´abrita dans un couloir parallèle à celui qu´il suivait. Les voix et les pas se rapprochaient, se répercutaient sur les murs les plus proches, mourraient sur les plus lointains.
– Si c´est pas malheureux quand même… commentait une voix aigrelette.
– Et il nous reste les deux autres à faire… On n´en a pas fini avant un moment s´il y a autant d´échantillons que sur le premier site, se plaignit une seconde, plus forte.
– Sérieux, quand ils attraperont ce malade, je le féliciterai. Y´a pas à dire, pour faire un truc pareil, ce type, c´est une espèce d´artiste…
– Si Masterton t´entendait…
La voix aigrelette rit, d´un rire nasillard et idiot comme peut l´être celui d´un homme épuisé.
– Mais tu sais, moi, c´est pas Masterton qui m´inquiète…
Les voix s´éloignaient enfin. L´homme au manteau se pencha hors de sa cachette, suivant des yeux les derniers éclats des lampes que tenaient les légistes pour s´éclairer.
– …Ce sont ces gugus qui nous fouillent à l´entrée des égouts. Je les ai jamais vus avant ceux-là… Et….
La voix mourut pour de bon, devenant trop incompréhensible avec l´écho. Plongé dans les ténèbres, l´homme s´interrogeait, ses yeux luisant faiblement comme ceux des chats. Des hommes inconnus ? Peut-être était-ce ceux qu´il avait aperçus tandis qu´il observait le déploiement de la police, du haut de l´immeuble. Lui, c´était la deuxième fois qu´il les voyait débarquer sur le lieu d´un homicide de celui que la presse surnommait avec poésie : " Le Grilleur ". Mais pour l´instant, ils ne l´intéressaient pas.
Il se remit à avancer dans la noirceur avec assurance, voyant parfaitement dans le noir, se contentant d´être aux aguets du moindre bruit suspect. A mesure qu´il se rapprochait de l´odeur fétide, il sentait sa peau être parcourue de frissons nerveux. Un picotement venait hériter sa nuque. Il sentait l´air devenir plus lourd de menaces, de haine… d´une puissance normalement étrangère au monde. La puissance qui l´attirait ici à présent.
Au détour du long tunnel qu´il avait emprunté, il s´arrêta un instant. Les banderoles jaunes de la police s´étiraient d´un bord à l´autre de la conduite afin d´empêcher tout passage. Il sourit.
– Passage interdit, hein ?
D´un geste rapide, il arracha les banderoles. Elles retombèrent lentement dans l´eau sale, semblables à des fils éclatés de toile d´araignée.
– Ça, c´est bon pour les humains.
Il continua sa route, guidé par l´odeur de la chair. Il parcourut encore deux autres courtes canalisations avant d´arriver là où il le voulait : le lieu du crime, éclairé par des lampes mises en place par la police.

Les légistes n´avaient pas encore pu faire retirer les corps, et ils restaient là, entassés les uns sur les autres, figés dans la position dans laquelle ils s´étaient effondrés. La chair noirâtre mêlée aux vêtements se soulevait par endroits en larges plaques et les os d´un brun sale jaillissaient dessous certaines trouées. Les doigts des trois cadavres étaient tendus devant eux et recourbés sous l´effet de la chaleur et de la souffrance. Les visages étaient déformés et écrasés, les globes oculaires vides, les dents s´échappant de leur bouche grand ouverte dans un cri muet. Ils avaient cherché désespérément à échapper à la mort qui les guettait.
L´homme, en silence, s´accroupit lentement près du tas encore puant et passa une main gantée de noir le long du bras tendu du corps le plus touché. Un peu de peau noire et cendreuse vint se coller sur ses doigts… Mais il y avait autre chose dessus. Quelque chose de brillant et gluant. Il frotta les doigts pour l´isoler un peu de la peau. Pas de doute, c´était une sorte de fine gélatine, ou quelque chose d´approchant, peut-être une sorte de bave, de couleur indéterminée. Il y en avait sur les murs aussi, dégoulinant lentement et se fondant dans l´eau. Il sortit deux petits tubes de l´une de ses poches et y déposa des morceaux de peau et un peu du liquide suspect.
Il se releva ensuite, laissa courir son regard de glace sur l´endroit. Des traces sèches de couleur rouge foncé parcouraient les murs et la bouche des cadavres. On n´avait pu les laisser qu´après que la vague de chaleur se soit dissipée. Une signature du meurtrier. On devinait même une forme de main nue…
Il enjamba les cadavres avec calme et alla examiner cette empreinte. Sa propre main gantée ouverte à côté pour comparer, il vit que c´était bien une main humaine, un peu plus petite que la sienne. Pourquoi l´assassin laisserait-il des traces aussi visibles ? S´il était un tant soit peu futé, il devait bien avoir que ce genre d´indices pardonnait rarement dans un meurtre. A moins que, comme il le pensait… L´assassin n´en fut pas tenu au courant, car ignorant tout de ce monde… Sa main se posa sur l´empreinte rouge. Le picotement dans la nuque et le dos.
Une aura particulière émanait de cette chose. Quelque chose de froid et haineux, visqueux et coulant comme un noir serpent allant se nicher dans le cœur de ceux qui s´en approchaient. Il sourit, les yeux brillants. Pas de doute. Le tueur était de l´espèce qu´il aimait tant voir mourir : les démons. Ou quelque chose de semblable. Il sentait déjà le chasseur en lui rire à l´idée de la traque qui l´attendait, de la mise à mort prochaine de cette bête furieuse qui se croyait toute permise. Il allait lui faire comprendre qu´elle n´aurait jamais dû s´échapper de ses Enfers natals.
L´épée qu´il portait sur le dos, à la garde décorée d´un monstre ailé, fut soudain parcourue de fins éclairs bleutés. Alastor elle aussi réclamait le sang de cette créature immonde. Il lâcha le mur et prit l´épée en main. Il sentait un bouillonnement de joie dans la main, au moins aussi important que celui dans ses veines.
– Tiens, elle est passée ici aussi ?
Il se retourna d´un geste brusque.
La lame de l´épée s´arrêta juste devant le visage d´une petite fille, aux cheveux blonds attachés en queue. Elle ne battit même pas des yeux devant l´agression. Elle gardait ses grands yeux sombres posés sur l´inconnu, mais ils étaient dépourvus de toute surprise ou peur. Juste une profonde et glaciale indifférence. L´homme baissa son arme, sans cesser de considérer la gamine devant lui. Dans sa robe bleue, elle semblait d´une fragilité incroyable, mais son visage, lui, reflétait une dureté et une maturité étranges, loin de toute idée d´enfance. La gamine devait avoir une dizaine d´années… Il cligna des yeux. Il n´avait pas de temps à perdre avec cette gosse… Il regarda de nouveau. Elle n´était plus là.
– On dirait qu´elle est toujours énervée…
Il se retourna vers les cadavres. La gamine était penchée devant eux, les regardant comme on regarde des papillons dans une vitrine. Comment avait-elle pu échapper à sa vigilance ? Il ne savait pas trop… Mais il sentait un picotement diffus dans sa nuque quand il fixait l´enfant. Quelque chose clochait avec elle. Il ne l´avait même pas sentie approcher, lui qui d´habitude, ne se laissait jamais surprendre…
– " Elle " ? Et d´abord, comment es-tu arrivée ici ? demanda-t-il en s´approchant sur ses gardes.
– Je savais bien que James se trompait, répondit l´enfant en éludant la première question. Elle est vivante, je le savais bien ! dit la petite en riant.
Elle releva son visage vers l´homme qui l´avait rejointe, un délicat sourire enfantin sur ses lèvres.
– Toi aussi, tu cherches Mary, n´est-ce pas, Dante ?

-------------------------- à suivre

Voilà, ça me laisse de l´avance pour écrire la suite. Pas trop mal à la tête d´avoir tout lu ?

  • Angel of Eternal Darkness
SilentFulang
SilentFulang
Niveau 10
01 avril 2003 à 20:10:09

J´ai pas encore tout lu, 1 et 1demi mais c déjà palpitant. Je m´arrache de ma lecture parce que j´ai cours dans ma long mais je vais continuer ce soir, entre deux chapitres de Ring.

isatiscreator
isatiscreator
Niveau 10
01 avril 2003 à 20:56:13

C´est pas pressé, prends ton temps. J´ai l´impression que tu vas être mon seul lecteur, pas sûre que ceux du forum défunt d eMatt aient eu à temps l´adresse...

isatiscreator
isatiscreator
Niveau 10
01 avril 2003 à 23:15:55

Bon, voilà la partie 4... J´ai eu pas mal de mal à l´écrire, le caractère de Maaaamour ( traduisez Dante ) n´étant pas des plus faciles à retranscrire... J´espère ne pas être trop loin de la vérité ( même pas notre Laura ) ...

--------------

Partie 4 : Laura

– Comment connais-tu mon nom, gamine ? demanda Dante sur son ton froid habituel.
Il n´appréciait pas l´enfant, décidément trop… trop insouciante. Elle était apparue trop soudainement dans cet égout puant. La petite ne répondit pas et se mit à fredonner une mélodie assez triste tout en continuant à regarder l´amas de cadavres carbonisés. Elle ne prêtait plus aucune attention à l´homme fortement armé derrière elle. Le jeu n´amusa guère Dante. Il s´avança encore, de sorte qu´il ne fut qu´à quelques pas de la petite tête blonde. Il tenait toujours Alastor, même s´il n´avait pas l´intention de l´utiliser.
– Tu as entendu ?
Cette fois, la gamine se retourna vers lui.
– Quoi ? J´ai deviné juste ? C´est amusant, non ?
– " Amusant " ? Amusant ? Je n´ai pas le temps de faire mumuse avec toi, alors peu importe comment tu es arrivée ici, mais tu vas vite aller chez toi jouer avec tes poupées, compris ?
– Tu es méchant !
Elle se releva et leva sur lui des yeux fulminant d´une rage toute enfantine. Elle arrivait à peine à la taille de l´homme, mais elle affectait une attitude aussi adulte que possible pour surmonter le handicap.
– Moi, je suis venue chercher Mary, et toi, tu ne m´en empêcheras pas ! James aussi était méchant, et il ne l´a pas trouvée lui non plus !
– Oh bon sang… fit Dante en se frottant les yeux d´un air fatigué.
Il n´avait jamais aimé entendre les brailleries d´un enfant. Cela l´horripilait encore plus que les cris perçants que poussaient les démons qu´il massacrait depuis des années.
– …Et puis d´abord, vous les adultes, vous êtes tous les mêmes ! Vous dîtes toujours que vous vous débrouillez tout seuls et vous n´arrivez jamais à rien ! continuait l´enfant de sa voix devenue brusquement aiguë, qui résonnait dans les égouts. Vous ne m´écoutez jamais de toute façon !
– Tu vas te taire à la fin ? Tu veux que tout le quartier t´entende ou quoi ?
– Mais…!
– Tais-toi et ouvre grand tes oreilles, compris ? commanda-t-il de sa voix la plus douce en se penchant vers elle. Voilà ce que je te propose : tu laisses faire les grandes personnes et tu files d´ici avant que je te colle une fessée, gamine. C´est clair ?
Elle regarda un instant les yeux étonnement clairs de Dante. On eut pu croire qu´ils étaient de glace. Des yeux pareils n´étaient pas humains…
– Peuh…
Elle se détourna de nouveau vers les cadavres et les dépassa d´un pas léger, ses socquettes blanches pataugeant dans l´eau vaseuse de la scène du crime. Ses cheveux blonds volèrent au rythme de ses pas pendant qu´elle s´éloignait dans les ténèbres. Elle recommença à fredonner la même mélodie comme si Dante n´existait pas et ne lui avait jamais parlé. Celui-ci la regarda faire un moment, puis leva son épée massive et la plaqua contre son dos. Deux sortes de lanières grisâtres surgirent de la garde et s´agrippèrent fermement au dos de son maître, la maintenant de nouveau dans sa position initiale. Il espérait pouvoir se concentrer à nouveau sur les cadavres, les indices, que la gamine repartirait là d´où elle venait, mais c´était sans compter les projets de l´enfant.
– Tu sais, Dante… Tu sais toi aussi que Mary était là, dit-elle distraitement pendant qu´il se penchait vers les cadavres.
Elle venait de revenir, la même expression glaciale sur le visage. Dante ne releva même pas les yeux.
– Je t´avais pas dit de partir, gamine ? Tu veux peut-être que je te montre la sortie ?
– …Mary reviendra pas ici, elle est partie plus loin. Mary, elle…
Cette fois, Dante soupira bruyamment. Il posa une main sur le tas de corps, ferma brièvement les yeux.
– Très bien, très bien… Qui c´est, cette Mary ?
– Ah, enfin !
– Tu dis ce que tu as à dire, et tu te casses, compris ?
– Il faudrait que tu sois plus gentil pour…
Il donna un violent coup de poing dans l´un des corps. L´enfant ravala sa salive involontairement. Les yeux de Dante, posés sur elle à travers sa frange de cheveux blancs savamment repoussée sur le côté droit de son visage, semblaient à présent aussi profonds et violents que l´Enfer lui-même. Mais elle ne laissa rien paraître de son trouble et continua sur le même ton enfantin et insouciant.
– Mary, c´est ma copine. James disait qu´elle était morte, mais je savais qu´il mentait ! Elle est toujours là, elle… elle a juste l´air différente d´avant… Mais je sais qu´elle est toujours ma copine. Je peux la retrouver si je la cherche. Elle a juste peur…
– C´est elle qui a fait ça ? Mais c´est quel genre, ta copine ? " Hiroshima le retour " ?
– Toi aussi, tu veux la retrouver, mais pour lui faire du mal… Mais je…
Un bruit de course précipitée au loin mit fin à la prise de parole de l´enfant. Dante se releva et dans un même mouvement, les deux êtres se tournèrent vers les ténèbres des conduits, d´où provenaient les bruits suspects.
– Evidemment, ils ont dû finir par nous entendre… lâcha Dante en dépassant l´enfant. Manquait plus que ça… Les flics sont pires que les démons…
– Ce ne sont pas des policiers, ceux-là, fit la gamine mystérieusement.
" Là-bas, il y a quelqu´un ! " fit une voix dont l´écho modifiait le ton.
– Bon, allez, viens, grouille-t…
Il se retourna. Elle n´était plus là, il était seul. A nouveau, il n´avait pas senti son départ… Les bruits se rapprochèrent. Il se tira de son étonnement. Tant pis pour la gosse. Il s´enfonça dans un conduit parallèle et disparut dans la noirceur, tandis que de nombreuses voix agressives éclataient sur le lieu du crime.

Il marcha dans plusieurs conduits, pendant longtemps, en restant sur ses gardes pour veiller à ce que les flics des environs ne le repèrent pas. Il n´avait pas pu récolter beaucoup d´échantillons ce coup-ci, mais ceux qu´il avait pris devraient suffire pour clarifier les premiers résultats des analyses que Trish avait effectuées. La gosse hantait son esprit… Il n´arrivait pas à oublier l´impression étrange qu´il avait ressentie en sa présence, ce glacial visage d´enfant aux yeux bleus ne laissant transpirer aucune émotion, de son air d´en savoir bien plus qu´elle ne voulait le dire. Simplement de son apparition, de sa disparition, de son attitude. Ce n´était pas celle d´une enfant. Il ragea contre lui-même. Peu importait une gosse traînant dans les égouts. Il devait continuer sa chasse, c´était tout ce qui comptait.
Enfin, il arriva à la bouche d´égout par laquelle il était arrivé. Il l´avait marquée d´une croix pour la repérer parmi ses innombrables semblables. Il grimpa à la courte échelle et souleva la lourde plaque comme s´il s´agissait d´un poids plume, avant de s´extraire du souterrain puant. Il referma soigneusement le passage et continua un bref instant dans la ruelle parallèle, où il avait laissé sa moto.
– Eh bien, tu en as mis un temps ! l´accueillit une voix stridente.
– C´est pas vrai…
La gamine attendait, sagement assise sur la haute moto rouge sang. Elle souriait, amusée de l´air exaspéré de Dante.
– T´es pas décidée à me laisser tranquille ? Au cas où tu ne l´aurais pas remarqué, je ne suis pas ta mère.
Il fit descendre l´enfant d´un geste de la main et enjamba l´Aprilia.
– Dante ! Tu vas pas partir sans moi quand même ? accusa-t-elle en s´agrippant à son bras.
– … Et je ne suis pas une nounou non plus. Lâche-moi un peu.
Elle resta agrippée à sa prise. Il soupira et se redressa sur le siège de la moto.
– Ça ne t´arrive jamais d´écouter ce que te disent les adultes ?
– Mais Dante, sans moi, tu retrouveras jamais Mary !
– Vraiment ? fit-il dans un sourire narquois.
– Tu sais rien de Mary, alors que moi, je la connais ! Et puis, tu es pas le seul à la chercher ! Eux aussi, ils sont là.
Dante considéra un instant la gamine. Pour la première fois, son regard trahissait un sentiment qu´il ne connaissait trop bien, pour l´avoir maintes fois haï étant enfant. De la peur, de la terreur. Ces " ils " terrifiaient la glaciale enfant. Elle lâcha timidement son bras.
– " Ils "? Ceux dans l´égout, qui ne sont pas de la police selon toi ?
Elle inclina la tête sans se départir de son air inquiet.
– Je viens avec toi, même si t´es pas d´accord et que t´es méchant avec moi… fit-elle en ne le regardant pas… Ils nous cherchent tous, souffla-t-elle plus pour elle-même que pour son interlocuteur.
Dante soupira. Il n´arrivait pas à se décider à démarrer sa machine et à partir aussi loin que possible de l´enfant, à s´en débarrasser une bonne fois pour toutes. La gamine lui rappelait un passé qu´il ne souhaitait pas voir ressurgir. Peut-être était-ce cela plus que son attitude pot-de-colle qui l´irritait… Il mit une main sur sa hanche, la tête baissée de sorte que ses yeux ne furent plus visibles.
– …Tu la fermes, tu obéis à ce que je te dirai et tu rentreras chez toi dès que tu m´auras parlé de Mary, James et de ces " faux " flics, okay ?
Elle leva les yeux. Dante ne la regardait pas.
– Okay, gamine ? répéta-t-il avec le même ton froid.
– D´accord… Mais…
Elle sauta devant lui sur la moto, assise en amazone.
– …Je m´appelle Laura, pas " gamine ".
– Tu t´installes derrière.
– Avec ta sale épée qui coupe ? ! s´indigna-t-elle. Je ne me bouge pas d´ici, fit-elle en croisant les bras.
– Aahh… Ça commence bien… se lamenta Dante.
Mais il n´était pas d´humeur à marchander avec une gamine insolente. Il était pressé de s´en débarrasser au plus tôt, sitôt qu´il en aurait obtenu le plus de renseignements possible. Son instinct lui soufflait que Laura était effectivement la clé vers l´assassin, ou du moins, le début du fil d´Ariane qui l´amènerait à lui… ou plutôt, à " elle "… Mary…
Il démarra la moto et s´engouffra à travers la ruelle en direction de la route toute proche.

----------------------------- à suivre...

SilentFulang
SilentFulang
Niveau 10
02 avril 2003 à 18:48:43

Je suis entrain de penser à un moyen de faire venir du monde sur le forum sans entrainer des tdc. Mais c vraiment pas facile. Mais tu peux compter sur moi pour te lire ; )

isatiscreator
isatiscreator
Niveau 10
02 avril 2003 à 23:09:05

Et compte sur moi pour rester ta plus grande fan ! ^_-

Un moyen d´attirer du monde sauf des TDC... Tu nous fais un remake de "Mission Impossible" là...

  • Angel of Eternal Darkness
x-1-alpha
x-1-alpha
Niveau 10
03 avril 2003 à 13:26:02

Ahhh ! !! Voilà un TDC ! !!
Z´avez eu peur hein ? *mon humour s´essouffle*
Bon, c´est cool que tu continues ta fiction : -)
Vais lire le dernier chapitre !

SilentFulang
SilentFulang
Niveau 10
03 avril 2003 à 19:57:24

Je viens de tout le lire... VRAIMENT GÉNIAL! Juste un mot : encore! ( et que personne ne pense croche)

isatiscreator
isatiscreator
Niveau 10
04 avril 2003 à 00:10:53

X-1-alpha....

  • ce que je dit * Les TDC me font pas peur, j´en bouffe 3 au petit déj´, qui z´y viennent sur mon topic, pour voir ! AHAHAHA
  • ce que je pense * ´ M´a fait peur quand même...°_°0

J´allais pas laisser tomber une histoire qui me plaît vraiment ! Surtout s´il y a mon Maaamour dedans ^_^

Je tâcherai de continuer ce week-end si j´ai l´inspiration et si je décroche de DMC 2.

Et merci de me lire,tous les deux ! Au fait Alpha, tu va sla continuer " Un Hiver de Feu " ? Parce que ce foutu lapin blanc, j´aimerais bien savoir ce que c´était...

  • Angel of Eternal Darkness
x-1-alpha
x-1-alpha
Niveau 10
04 avril 2003 à 19:12:13

J´attend la suite avec impatience !
Pour l´hiver de feu, non rien de prévu pour l´instant, j´en étais où ?
Bon bah comme Matt n´a plus son forum, je vais poster...
Et un forum a réouvert, suffirait à Matt de réactiver.
Mais j´ai pas son E-Mail.

isatiscreator
isatiscreator
Niveau 10
05 avril 2003 à 00:44:09

Si tu veux son mail, envoies-moi en un, je te le donnerai.
J eme souviens plus où tu en étais arrêté dans ta fic... Ils avaient rencontré le lapin blanc, et l´un de leurs gars avait disparu, ils savaient qu´ils ne devaient attendre plus aucun secours... Désolée, je n´ai jamais eu la mémoire de snoms, mais j´espère que ça t´aide un peu.

  • Angel of Eternal DAAAAAANTE ! !!
SilentFulang
SilentFulang
Niveau 10
07 avril 2003 à 16:05:07

Superbe se chapitre ! ! Mais j´ai trop hate à la suite ; ) C mon moment de bonheur dans une journée sombre . .. ( Un test important qui c mal passé . ..)

isatiscreator
isatiscreator
Niveau 10
07 avril 2003 à 22:17:56

Contente de t´avoir remonté le moral, j´en ai bavé pour l´écrire celui-là... Et comme d´hab, je viens de réécrire la fin d el´histoire, ce qui fait que je suis complètement embrouillée pour la suite. Faudra un peu de patience avant d´avoir la prochaine partie...

  • Angel of Eternal DAAAAANTE !
x-1-alpha
x-1-alpha
Niveau 10
08 avril 2003 à 19:23:48

Génial ! !!
Franchement, vivement la suite ! !!
J´adore ta fic.
Et la gamine, ne serait-ce pas la petite rencontrée dans SH2 ?
Et sinon le SH3 a l´air vraiment bon, on pourra même se ballader dans la ville avant le début des hostilités ( comme dans Half Life par exemple)

isatiscreator
isatiscreator
Niveau 10
08 avril 2003 à 22:01:58

Si si, c´est bien Laura. Curieux comme je l´apprécie plus depuis que j´écris la fic... Au fait, tu entends quoi par " début des hostilités " ? On pouvait bien se balader dans les 2 autres épisodes...

  • Angel of Eternal DAAAAANTE !
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