Un match, huit victoires !
Depuis que le génie de Ronaldinho a ouvert la voie du succès contre Marseille le 26 octobre 2002 au Parc des Princes, Paris est intenable face à l´OM. Dimanche, le PSG espère ainsi poursuivre sa série de huit victoires consécutives face à son meilleur ennemi. En attendant, PSG.fr vous replonge dans l’effervescence des précédentes confrontations.
OM-PSG : 2-3 ( CdL, 16e de finale),
le 10 novembre 2004
Le grand huit !
Rassurés par leur victoire de dimanche et transcendés par un stade enflammé, les Rouge et Bleu ont réalisé l’exploit sur le terrain du rival marseillais. Mené de deux buts, le PSG a encore démontré qu’il savait être présent lors des grands rendez-vous. Boskovic, par deux fois, puis Mendy ont assuré à Paris son huitième succès d’affilée sur Marseille. > >>
PSG-OM : 2-1 ( 13e journée de L1),
le 7 novembre 2004
Le septième ciel !
Jeu, « sept » et match… Décidément rien ne ressemble à un PSG-Marseille. Non rien ! Et on ne se lasse pas du goût de la victoire. Jamais. Surtout lorsqu’elle a la saveur du courage, de la solidarité et du talent. Deux chefs-d’œuvre de Pauleta et de Cissé, offrent donc à Paris une suprématie incontestable face à son meilleur ennemi. Paris est magique ! > >>
PSG-OM : 2-1 ( 33e journée de L1),
le 25 avril 2004
Paris craint dégun
Ainsi parle-t-on à Marseille lorsque l’on dit que l’on ne craint personne. Et si jusque là, l’enjeu sportif était moindre lors de ses confrontations entre les deux grands rivaux, cette fois, il y avait matière à parler comme un comptable. Ainsi, les deux buts de Pauleta ont propulsé Paris un peu plus près des étoiles. Car c’est sûr, Paris qui croit en sa bonne étoile, a pris cet astre pour guide. > >>
OM-PSG : 1-1 ( 1-2 a.p., 16e CDF),
le 24 janvier 2004
Paris en résidence secondaire
Une chose est sûre, le talent ne se mesure pas à la taille des individus mais à la grandeur de leur âme. C’est en tout cas une façon assez conforme pour expliquer le talent obsédant de l’Argentin Juan Pablo Sorin tout comme le courage dont a une nouvelle fois a fait preuve Paris pour s’extirper de ce piège marseillais. Trop vite privé de Pauleta et de Fiorèse, Paris s’est livré avec cœur. Avec raison. > >>
OM-PSG : 0-1 ( 15e journée L1),
le 30 novembre 2003
C’est l’histoire qu’on écrit
Neuf mois après la brillante autant qu’époustouflante victoire parisienne au Vélodrome sous la botte d’un Ronaldinho déchaîné, le Paris de Vahid Halilhodzic a réédité cet exploit. Grâce à son génie défensif et tactique et un Alonzo éblouissant, Paris a déjoué les chausse-trappes marseillaises jusqu’à l’ultime minute. Celle-là même qui a permis à Fiorèse de continuer à écrire l’histoire. > >>
OM-PSG : 0-3 ( 30e journée L1),
le 9 mars 2003
Paris de la dette à la date
Historique ! Désormais, il y aura un avant et un après 9 mars 2003 au Vélodrome. Derrière le génie de son champion du monde brésilien, Paris s’est offert sans conteste sa plus belle victoire de la saison. Trois points qui ne doivent cependant pas faire oublier qu’il en restera d´autres à gagner lors de déplacements tout aussi périlleux, quoique forcément moins symboliques. Plus que jamais, c’est le prix à payer. > >>
PSG-OM : 1-1 ( 2-1 a.p., 16e CDF),
le 25 janvier 2003
Un jour de grand soir
Ce Paris qui ne brille que dans les grandes places, n’a pas manqué l’occasion de sortir par la grande porte face à l’adversaire de toujours. Au terme d’une rencontre tendue à l’envi ( une exclusion de part et d’autre), Parisiens et Marseillais ont beaucoup donné pour décrocher ce billet en huitièmes. Et comme l’an passé, Paris a gagné le droit de prolonger son voyage. > >>
PSG-OM : 3-0 ( 12e journée L1),
le 26 octobre 2002
La victoire de l´espoir
Trois buts, et bien plus encore. Même provisoire, cette place de leader devrait donner des ailes à la bande à Luis Fernandez. Car au-delà d´une victoire sur l´ennemi national, Paris a retrouvé la joie de goûter à l´air vertigineux du sommet. Et pour s´offrir ce bon bol d´air, c´est dans le sillage chaloupé de son génie gaucho que le Paris Saint-Germain a creusé ce sillon.