Peuple d’Actu, bonjour !
Un topic qui n’est pas une actualité, mais quel sacrilège !
J’ai néanmoins eu l’accord de vos modérateurs pour le créer
Voici donc une animation qui va, je l’espère, égayer votre quotidien !
Je suis Mandoulis, modérateur du forum Écriture et par le passé organisateur de plusieurs concours sur le 18-25. Cette fois-ci, j’ai voulu faire plus grand.
Il y a un an tout juste, j’accédais à la modération de mon forum chéri.
J’ai donc décidé de marquer ce premier anniversaire en offrant à la plèbe du pain et des jeux. 
Je me lance donc, cette fois-ci seul, dans l’organisation de ce grand concours d’écriture inter-forums qui, je l’espère, rencontrera un grand succès.
Sept forums participent à ce concours
Le calendrier du concours
Nous avons donc une phase de candidature puis deux phases de sélections. Ceux qui ne se sentent pas d’écrire un texte sont bien entendu invités à lire et départager les participants.
Le sujet du concours et les contraintes imposées
- SANGLIER
- DÉPRESSIF (ou une des formes suivantes : DÉPRESSIFS / DÉPRESSIVE / DÉPRESSIVES )
- DRAMA (ou DRAME)
- 103
- COMBATTRE (ou une forme conjuguée)
- DÉSERT
- APÉRO
Où poster ta production ?
ATTENTION EXTRÊMEMENT IMPORTANT !!!
![]()
Toute personne ne m’envoyant pas ce MP ne peut pas voir sa participation garantie si le texte est 410. Sans cela, je ne peux pas demander aux admins d’intervenir.
Un concours d’écriture ne vit pas que par ses organisateurs et ses participants, mais également par ses commentateurs et ses votants. Chacun est donc le bienvenu. J’espère que cette édition inter-forums sera un succès.
Merci d’avance aux admins et aux modérateurs des différents forums pour faire de ce projet une réalité.
J’espère vous avoir inspirés, et ai déjà hâte de vous lire.
À très vite,
Mandoulis, modérateur du forum Écriture
________________________________________________
Un concours organisé par le modérateur du forum Écriture
https://www.jeuxvideo.com/forums/0-58-0-1-0-1-0-ecriture.htm
- SANGLIER
Mais bien sûr, n'importe quoi, encore de la propagande suidée ![]()
Ecriture inclusive obligatoire j'espère ![]()
Le 13 février 2019 à 20:18:22 FrontHumain a écrit :
- SANGLIER
Mais bien sûr, n'importe quoi, encore de la propagande suidée
C'est très bien au contraire. ![]()
Les topics sur les différents forums, si jamais vous voulez jeter à œil à ce qu’il se fait chez le voisin…
Omega, tant que c'est dans la charte et la loi, y'a aucun souci.
Bebe, je l'ai pas précisé, mais l'écriture inclusive c'est non 
Je suis pas sûr que mettre le lien du 103 ait beaucoup d'intérêt ![]()
Le 13 février 2019 à 20:34:38 RonPaul2016 a écrit :
Je suis pas sûr que mettre le lien du 103 ait beaucoup d'intérêt
![]()
Le 13 février 2019 à 20:34:38 RonPaul2016 a écrit :
Je suis pas sûr que mettre le lien du 103 ait beaucoup d'intérêt
C'est pour que tu puisses cliquer dessus et poster ton texte là-bas. ![]()
Nan en vrai j'ai fait des C/C tout con, c'est vrai que le lien n'a pas grand intérêt. ![]()
Intéressant, j'ai déjà mon idée de récit
Par contre, ne faudrait-il pas dans le texte mettre les mots clés en gras pour faciliter le repérage?
[21:14:58] <kali_yuga_redux>
Intéressant, j'ai déjà mon idée de récit![]()
Par contre, ne faudrait-il pas dans le texte mettre les mots clés en gras pour faciliter le repérage?
Tu peux !
Sinon je jouerai avec ctrl + f ![]()
103 je pensais plus à la Peugeot ![]()
Pour un plat de rillettes
Fusil en main, il s'avança dans la forêt. Après une demi-heure de marche, Il s'arrêta un instant pour compter ses munitions. 103 cartouches de chevrotine au douzième de livre, et une vingtaine de cartouches pour son revolver de secours. Sa proie n'allait pas lui échapper.
Si il pouvait abattre le mythique sanglier de fer, Bléda savait qu'il obtiendrait la grâce du Duc de Lorraine, et une généreuse récompense. Il faut dire que le Duc, fidèle à sa réputation de bon-vivant, a ordonné un festin pour soigner la tendance dépressive de sa bien-aimée. Le menu comprenait tourtes, pâtés lorrains, choucroute, tarte aux mirabelles et une recette de pizza que le Duc préfère maintenir secrète, mais la pièce la plus difficile à fournir était pour l'apéro : des rillettes de sanglier.
Il fallait aller à une soixantaine de milles pour trouver des sangliers, dans les montagnes au sud, à l'exception de cette forêt occupée par un terrifiant spécimen, ayant gagné son surnom pour avoir survécu à de nombreux tirs et tué plus d'un chasseur. Bléda était prêt à prendre le risque de l'affronter pour être le premier à rapporter de quoi faire les rillettes. Il avait apporté des munitions en conséquence.
Soudain, il entendit un bruit de branche cassée; confiant, il empoigna son fusil et arma les marteaux. Qu'elle vienne cette bête, qu'elle vienne. Bléda vit un mouvement dans les feuilles, tira par réflexe des deux canons, avant de recharger et d'aller voir si sa proie était la bonne. Faute d'un sanglier, il avait abattu un loup, d'un plomb en plein coeur. Mais son attention se porta sur une longue et profonde déchirure le long de son abdomen. Une blessure typique d'un combat contre un sanglier. Il était proche.
Ses tirs auraient normalement fait fuir le gibier. Il aurait pu déterminer la direction vers laquelle le sanglier se trouve. Mais pas un bruit, comme dans un désert. Peut-être l'animal est-il devenu sourd par un tir sur l'arrière du crâne, pensa t-il. Par sécurité, il monta sa baïonnette sur son fusil, dans le cas où l'animal le chargerait. Il se releva et regarda au loin. Au delà du cadavre de loup à ses pieds, une demi-douzaine étaient allongés, morts, dans la clairière, dévastée, les arbres déracinés. Bléda s'avança pour examiner leurs blessures. Des défenses de sanglier. Un nouveau craquement de branche, sur sa gauche, le surpris.
Il était là. Le sanglier de fer. De très grande taille, et brillant quand les rayons du soleil perçaient le feuillage. Bléda, immobile, l'examina. Il resta médusé par la vision de sa proie. Le sanglier portait une armure, des plaques de métal recouvertes de cuir. Ses défenses se prolongeaient en de longs couteaux. Qui avait crée cette abomination contre-nature ? Bléda et le sanglier restèrent fixés du regard, à une quinzaine de mètres, prêts à se combattre. Le drame se joua en quelques secondes. La main de Bléda se posa sur son fusil, au moment où le sanglier le chargea. Le premier tir frappa son armure, et son second fut dévié par l'impact du sanglier. Le fusil vola sur plusieurs mètres et se planta dans le sol par sa baïonnette. Bléda sentit une terrible douleur dans son flanc, l'une des défenses du sanglier a perforé le muscle, au travers de sa cuirasse. Si il n'avait pas porté d'armure, il serait dans la même situation que les loups. Il dégaina son revolver et tira sur l'arrière du sanglier, avant qu'il ne se retourne. L'un des tirs atteint le tendon d'Achille de l'animal, qui malgré la blessure chargea de nouveau. Plus lent cette seconde fois, Bléda pu esquiver de peu. Il se dirigea vers son fusil planté au sol, tira pour retirer la baïonnette du sol, et fut interrompu par une troisième charge, qui brisa en deux le canon de l'arme.
L'animal, désorienté, ne remarqua pas que Bléda rechargea son fusil de chasse. Bléda pointa le canon sur la nuque du sanglier et tira deux coups. Certains plombs passèrent entre les plaques. Le réflexe de l'animal plongea une de ses défenses dans la cuisse du chasseur, causant une profonde plaie sur la grande partie de la hauteur de son fémur, s'effondrant a terre et lâchant de nouveau le fusil. Tel un démon, l'animal remonta sur ses pattes, se tourna vers Bléda, s'avançant lentement. Essayant de recharger son revolver aussi vite que possible, la manipulation compliquée par le sang sur ses mains, il pointa l'arme une dernière fois sur l'animal et tira un coup de feu.
Epilogue
Le Duc était assis au milieu de la table, reconnaissable à sa célèbre barbiche de style Napoléon III. Il planta un couteau dans le plat de rillettes, les étala sur une tranche de pain, et mangea la tartine. Il leva son verre vers son cuisinier pour les avoir réussies, puis vers le chasseur responsable de la prise.
Attila fut fier d'avoir ramené un sanglier en premier. Il savait qu'il serait plus lent que son rival Bléda, et n'aurait pas pu être le plus rapide si Bléda avait aussi cherché à abattre un sanglier sauvage dans les Vosges. Ce que Attila manquait en vitesse, il compensait par l'information. Fasciné par la légende de la Bête du Gévaudan, le Duc avait ordonné qu'une expérience similaire soit réalisée sur un sanglier, qui serait laissé en liberté dans une parcelle de la forêt voisine ayant été dévastée quelques années plus tôt par une tempête. Attila n'avait qu'à s'assurer que Bléda apprenne l'existence de la Bête, sans en connaître les détails.
Il mangea une part de pizza, et eut l'envie soudaine de boire plusieurs pintes d'eau. Sous le regard amusé du Duc, qui leva sa part de pizza dans sa direction.
[22:06:10] <Fracasse-->
Le 103 passe écrit en lettres ?
Quelle marge acceptée sur le nombre de mots ?
Écrit en lettres c'est OK ![]()
Je vérifie pas le nombre de mots en général, mais si tu me sors 5k, je le verrai tout de suite ![]()
C'est autre chose que le fantastique que j'écris en ce moment... ![]()
Mais pourquoi pas !
C'est comme si on avait déjà gagné avec Joker dans nos rangs 
J'ai la plus belle plume du forum mais j'ai la flemme de gagner surtout un concours sans thème et avec des mots imposés. ![]()
Sous les sapins
Ardennes, janvier 1945. Malgré des débuts prometteurs, l’opération Wacht Am Rhein se heurta à la rudesse de l’hiver et à la résistance ennemie. Depuis le début de l’année, l’armée allemande avait déjà perdu 103 véhicules blindés en une semaine et d’innombrables camarades avaient péri.
Hans et ce qui restait de son escouade étaient retranchés sous une rangée de sapins qui jouxtait une plaine dégagée et des bois environnants où se terraient probablement les forces ennemies. L’accumulation de neige sur les étendues ardennaises donnait à la plaine l’apparence d’un désert blanc éclairé par le premier croissant de lune qui succédait au solstice d’hiver.
À la lisière du bois de sapins, le fusil en bandoulière et scrutant l’horizon avec ses jumelles, Hans repensait à son frère cadet Siegfried, mort plus tôt sur le front de l’Est en combattant les Bolchéviques dans des conditions climatiques similaires. Monter la garde et observer le terrain était l’occasion pour son esprit de s’évader du tumulte des combats et de se repasser le film de sa vie.
Hans se remémorait les jours d’antan et la chaleur de son foyer auprès de sa femme Greta et de ses enfants. Comme tous les dimanches, ils auraient profité du paysage immortel des forêts de Bavière que l’on pouvait contempler depuis le vaste jardin de leur demeure et des nombreuses ballades au coeur de la verdure. Les rires et discussions animées entre voisins et amis faisaient aussi partie du rituel de l’apéro dominical. Le soir, au coin du feu, toute la famille communiait autour d’un festin hebdomadaire et les enfants préparaient leurs devoirs et leçons pour l’école.
Au milieu des sapins, se tenait Wilfried, le chef de section. Ce vétéran de la première guerre mondiale, regardait ses hommes d’un air dépressif, les rudes conditions lui rappelant ce qu’il avait enduré dans les tranchées. Le froid, la faim et les pertes humaines avaient considérablement miné le moral de la section depuis que l’offensive allemande s’était enlisé dans une bataille rangée. Mais malgré ces revers, il savait que pour ses hommes, combattre pour l’Europe valaient plus que leur propre vie. Intérieurement, il devinait que leur défaite et celle de l’Allemagne serait le drame du XXe siècle. Le continent, soumis aux forces étrangères, ne serait plus que l’ombre de lui-même.
Le soleil se levait sur les Ardennes. Dans la lumière naissante de l’aube, Hans ne distinguait aucun ennemi à l’horizon, seul un sanglier traversait la plaine, étranger aux conflits qui animaient alors le monde. Ce paysage étrangement calme et onirique fascinait Hans et d’une certaine manière l’apaisait. Ce fût pour lui la dernière vision d’une nature éternelle et imperturbable.
À 9H25, un tir d’obus américain marque le début des hostilités. À 10H04, Hans meurt déchiqueté sous le feu d’une mitrailleuse. Au soir, la dernière poche de résistance allemande dans le périmètre est anéantie. Aucun homme n’aura été fait prisonnier, tous auront été massacrés.
La neige garda de cette journée toutes les traces du sang versé, comme le papier retient l’encre et comme l’Histoire se remémore les vaincus d’un temps, pour que leur martyr devienne un jour leur résurrection.
Qui attend celui de Predaporc?
Le 14 février 2019 à 15:00:28 Tr0IIIIAlgerien a écrit :
Qui attend celui de Predaporc?
Tout le monde je pense, comme celui de Joker et celui de Kain 
Le 14 février 2019 à 15:24:22 RonPaul2016 a écrit :
Le 14 février 2019 à 15:00:28 Tr0IIIIAlgerien a écrit :
Qui attend celui de Predaporc?Tout le monde je pense, comme celui de Joker et celui de Kain
