Ardanüel s’amusait de ce qu’il avait fait subir aux brigands
- Ils l’avait mérité ne penses-tu pas Calïar ? dit-il à son cheval qui secoua la tête comme pour lui donner raison.
Les lumières de la cité d’Arketombe était de plus en plus visible car manifestement de plus en plus grande, Ardanüel s’en étonna même
- Ils auront sans doute agrandi la cité et eu besoin d’installer de nouvelles torches plus grandes.
Il chevaucha encore dix minutes avant de passer devant un écriteau : " Etrangers venus de loin, BIENVENUE EN ARKETOMBE "
- Merci beaucoup, répondit Ardanüel en adressant un signe de tête à l´écriteau. Ma chère Calïar, tu vas enfin connaître l´Arketombe et je vais te présenter à une personne que j´affectionne tout particulièrement. Tu verras, tu ne regretteras pas d´avoir fait un si long voyage.
Les portes de la cité étaient grandes ouvertes et ce n´est que lorsque Ardanüel les dépassa qu´il compris que si les lumières paraissait si grandes ce n´était pas parce que c´était de plus grandes torches, mais parce que c´était des flammes. La cité toute entière n´était plus que centres, les habitations, les refuges pour les animaux, les jardins, plus rien ne restait si ce n´est quelques morceaux de bois toujours crépitant. Ardanüel descendit de son cheval, un main devant ses lèvres, se demandant qui avait pu se rendre responsable de tant de cruauté. Il avança lentement, tenant les rennes de Calïar dans sa main.
- Non, je ne peux pas le croire.
Ardanüel se retrouvait maintenant seul pour voir ce triste spectacle, la confiserie Margal, où il aimait tant venir étant petit n´était plus qu´un tas de poussières noires, et l´établissement qui lui était le plus cher était dévoré par les flammes.
- Je suis désolé Calïar, jamais tu ne rencontreras Miss Gramir.
Ardanüel se mit à pleurer devant pareil atrocité, il n´avait plus pleuré si fort depuis la disparition de son père, à vrai dire, il n´avait plus du tout pleurer depuis ce jour.
- Je suis aussi triste que vous mon chèr ami.
Un homme venait de déposer sa main sur l´épaule d´Ardanüel, il était très grand et paraissait très sage, il portait une longue tenue d´une pièce de couleur mauve et par dessus une d´un noir nuit.
- Pardonnez-moi mais, qui êtes-vous ?
- Je m´appelle Alastor et je viens des contrées du Sud, je suis un Maréchal, mon ordre m´a chargée de relever les dégâts que les mages noirs ont causés ici la nuit dernière…
- Les mages noirs ? Ce sont eux les responsables ?
- Eh oui cher ami, et ils sont malheureusement capable d´actes beaucoup plus cruels que ce que vous voyez ici.
- Pardonnez mon impolitesse Seigneur Alastor mais je dois vous quitter, je viens de rendre compte de quelques et si je ne pars pas à l´instant le temps va me manquer.
- Eh bien partez mon ami partez.
Ardanüel monta sur son cheval et parti au galop
- Chevauchez vite cher Ardanüel et préparez-vous à affronter votre passé, murmura Alastor
Ardanüel fit galoper Calïar plus rapidement que jamais, la haine était en lui, la tristesse, le dégoût, mais maintenant il savait ce qu´il voulait devenir, il savait qu´il devait partir loin et espérer compter sur sa force pour devenir… un Mage Blanc !
Voilà maintenant vous savez dans quel clan je suis ; )