Je viens de découvrir la particularité de ce texte...
Moi qui m´attendais à un message extrêmement bien caché, une astuce qui prend en compte certaines lettre seulement dans un mot qu´il faudrait associer au nombre de paragraphes, ou alors un truc dans le genre... non rien de tout ça.
Bah, même si c´est bien, c´est pas si extraordinaire... enfin je veux dire, il a très bien pu mettre dix ans à faire ce texte pour pouvoir faire ça de telle manière.
En bref, je trouve ça nullissime. ![]()
Ok, ben on attends ton prochain texte avec la même particularité!^^
Et pan ! Dans les dents ! ^_^
Bah, comme je l´ai dit à Mecha sur msn... il est bien, très réussi, très bien décrit.
Mais on s´en contre-fous que y´ait ... (je vais pas le dire)! Ca change quoi? Bah le texte est bien ok... et alors? Que devrions-nous ajouter de plus? Lancer des pétales de rose sur son auteur et le mettre sur un trône, et on ferait des combats de gladiateur devant lui pendant que Jennifer Lopez lui masserait les pieds?
Bah tu vois, moi j´ai exactement le point de vue inverse ^^
Je trouve le texte pourri... mais l´idée de *** excellente. C´est justement cete particularité qui le rend interressent.
Typique du mouvement surréaliste que j´admire personnellement, mais juste au niveau de leur concept (parce que bon leurs romans sont... bah voilà quoi, ce texte est l´exemple parfait).
LOL
On voit tout de suite les différentes idées entre moi et nab arf... En tout cas moi je dis: vive l´inutilité! ![]()
Bon, je relis mon texte je poste.
Bah Thunder, l´inutilité est souvent preuve de talent :p
Regarde les descriptions interminables (assez chaintes selon moi), qu´est ce que c´est sinon du talent ?
Même ton style un peu lourd est synonyme de talent.
Si on est capable de passer au dela de l´utile et du pragmatique, ça veut dire qu´on est talentueux.
Les auteurs latins étaient bafoués par leurs contemporains romains trop pragmatiques (faire de l´art, c´est pas ce qu´ils entendaient par défendre la république), alos que maintenant, ce sont presque des dieux aux yeux des artistes post-renaissance.
Et puis pour revenir au "e", c´est la lettre la plus utilisée en français, elle est quasi-indispensable dans un texte, si ce n´est dans une phrase. Ne pas l´utiliser du tout est donc forcèment une preuve de talent indiscutable.
C´est bien ce que je lui disais sur MSN
C´est en ce dimanche 22 octobre 2006 que va être inauguré Fox Down, LE tournant d´MTS.
Préparez-vous ! ![]()
C´est vrai, c´est bien foutu, je dois l´admettre!
Et bravo au gars qui l´a fait!
Mais c´est nul... ça n´apporte rien!
Enfin bah...
Merci à Ripple de nous avoir montré ce sympa petit texte!
J´aimerais pas que ça parte en couilles alors on va clore le sujet! ![]()
Je réouvre deux secondes : MTS est nul, ça n´apporte rien !
C´est bon c´est fermé ^^
Juste dans le texte page 1015, Emmet envoie le message à Naked 48 heures avant l’attaque, je modifie ça pour le mettre 8 jours avant.
Colonel Naked Snake
Le vent soufflait dehors, tout était calme. Je vivais au rythme des coups de téléphones, aux marches aussi pédestres soit-elles, FoxHound allait être attaquée, qu’allais-je donc faire ? Sept jours, sept jours d’oxygénation intense dans la forêt ardente du renard sous le joug du Serpent Nu. Mes pensées se tournaient éperdument vers mes hommes, un massacre en plus ? Encore ? Tout dépendait de moi uniquement…
Non, faire de ma propre organisation un ramassis de cadavres qui agrandissaient chaque année le cimetière dans la petite cour m’avait déjà profondément marqué, c’était suffisant…Si les Patriotes me veulent, qu’ils viennent me chercher, mais qu’ils ne cherchent pas ce qui m’appartient et me reviens de droit.
Lorsque le soleil fut au zénith et que je méditais sur une future stratégie, comment l’expliquer et la mettre en place, on m’informa que Barcelone Wave s’était terminée en un succès plus ou moins retentissant. Personne ne savait à vrai dire. Moi, je fus le premier à savoir, mon informateur, c’était Lockheed ! Béni, cet homme devait l’être, lui et son équipe pour tous les services qu’ils m’avaient rendus. Le corps d’élite n°4 m’attendait sur la piste d’atterrissage, je m’y rendais en hâte, laissant un peu de ces idées inquiétantes derrière moi.
- Dis donc Locke ça fait une bonne paye ! Lui fis-je en lui tapant amicalement le bras.
- Trois jours, trois jours d’émotions, de fusillades, de révélations, de rencontres… tu as raison Naked, ça fait vraiment une bonne paye… me répondit-il avec un sourire mesquin mais détectable.
Falcon et Bullet me regardaient avec cet habituel air inspirant la méfiance, Hornet lui semblait joyeux, un gamin les accompagnait aussi…
- C’est le fils du Patriote dans l’hélicoptère ?
- Oui, c’est Warren, personnellement j’ai jamais vu de gosse ayant vécu un tel truc à dix ans, on peut le féliciter…
- J’imagine que la mission s’est soldé par un triomphe largement considérable, au fond, tout le monde félicite tout le monde, bravo.
Nous rentrâmes dans l’enceinte, cela lui procura une sensation de plaisir infini et je sentais toujours le feu de l’action qui brillait vélocement dans ses yeux.
- J’ai beaucoup de choses à t’expliquer.
- Moi aussi. Soufflai-je en changeant mes traits.
Durant de longues heures, dont j’ignorais le compte, nous nous expliquâmes tout ce que l’on avait appris dans nos parcours minés de révélations suffocantes.
- Et au fait, il n’y avait pas quelqu’un avec vous, du nom de Pliskin ?
- Si, nous lui devons beaucoup de choses mais il a en quelque sorte déserté, avec Ripple.
- Ripple ?
- Hum…c’est une longue histoire. En gros il en veut autant aux Patriotes que nous. Mais on en sait encore peu sur lui. Pliskin semblait en connaître un plus, mais il s’est barré avec, alors la situation est un peu complexe. Je pense que tu aimerais le rencontrer, il sait beaucoup de choses sans forcément savoir mais cette rencontre ne se fera pas d’ici peu, enfin je pense… me répondit-il avec une pointe d’acerbité.
- Ripple, ça me dit quelque chose…Je dois le voir ce gars. Lockheed, j’aimerais bien te voir te reposer mais quelque chose de taille se prépare…
- Une attaque sur FoxHound ?
- Tu sais déjà, très bien. De toute façon on commence à en avoir l’habitude. Dans sept jours, ils vont lancer l’offensive, sans faire de dégâts si je ne réagis pas, en moyen de dissuasion ils ont Cobra.
- Merde, les enfoirés…
- Je ne peux pas attendre sans rien faire, de toute façon ils ne vont pas le tuer, j’en suis sûr, ils peuvent se servir de lui intelligemment. Il va falloir se préparer et les repousser un maximum, le soutien d’autres organisations serait le bienvenu. Faudra que je demande à Cornellius si son père, leader de la CIA pourrait nous aider.
- Pas bête, mais la CIA est sûrement dirigée par les Patriotes ou U-155...
- Elle est aussi dirigée par un homme expérimenté à la sagesse inégalable.
Des bruits de pas vifs et réguliers se firent entendre jusqu’à la salle de conférence où nous discutions, les rayons du soleil traversaient les vitres et illuminèrent le visage changeant de Wiles.
Lockheed se leva immédiatement et le salua, il fit de même.
- Je suis fier de vous, Caporal. Vous serez gradé, ainsi que le reste de votre équipe. Naked, j’ai à te parler.
Je me levai calmement et adressa une dernière parole à Lockheed :
- On discutera du reste plus tard. Souffle bien en attendant. Et…On ne s’avise jamais de tout, fais attention à toi.
Une de ces éternelles discussions entre moi et Wiles, dans la salle de contrôle où tout partait de là à chaque fois, appels radio, présence ennemi repérée etc…
- Alors, comment s’organise-t-on ?
- Je ne sais pas encore véritablement, mais il est clair que nous allons nous défendre.
Il sembla réfléchir un instant.
- Oui, il vaut mieux. J’ai essayé de contacter la CIA, sans aucun résultat.
- Je connais quelqu’un qui pourrait nous être utile à propos de ça, je m’en occupe.
- …D’accord. Il faut commencer à planifier quelque chose, j’ai informé nos hommes qu’on allait subir une attaque d’une organisation Catalane en représailles de la récente mission.
- Tu n’as pas dit la vérité ? Aujourd’hui ils ont largement le droit de savoir, c‘est une nécessité. Je ne vais pas tout leur dire en claquant des doigts mais ils doivent au moins se rendre compte dans quel monde on vit. Des gouvernements qui manipulent oui, mais des gouvernements eux-mêmes manipulés…Organise une réunion ce soir vers dix-huit heures, je leur en informerai en faisant passer ton discours par une erreur de nos services secrets et une couverture organisée par les Patriotes.
- Comme tu voudras, après tout c’est toi qui décide…
- N’oublie pas surtout.
En poussant la porte, une dernière chose me vint à l’esprit :
- Quand Lockheed sera promu Capitaine, vous deviendrez Major.
Sur ces mots, je le quittai comme toujours, après cette courte discussion unanime.
Cornellius maintenant. Je devais le voir pour demander du soutien de la part de son père. Et il s’entraînait sûrement, ma main coupée qu’il s’entraînait bel et bien, comme d’habitude.
Les cibles en mouvements latéraux n’avaient qu’un trou au beau milieu du crâne, pourtant l’on devait avoir tiré une bonne dizaine de fois dessus, et pas de balles perdues sur le mur derrière…Cornellius était fort, très fort. Mais allait-il réagir de la même façon face à un soldat, un de ses semblables ? Son véritable baptême du feu allait bientôt se présenter, à le voir il se résumerait à une bonne partie de plaisir…
- Cornel…
- Colonel. Fit-il sèchement au garde à vous après avoir raté une cible.
- Tu l’as manqué…
- C’est que…Votre présence m’a dérangée, pas de stresse ni rien mais trop de concentration pour ne pas rater le point.
- Reste toi-même alors. Ce qui comprend aussi le tutoiement entre nous, souviens t-en…
- Décidemment, je ne m’y habituerai jamais, même mon père je devais le vouvoyer !
- C’est ce pourquoi je suis venu. Nous avons besoin d’aide, et je sais que Jack travaille à la CIA en tant que directeur. Là encore, c’est une organisation sûrement manipulée mais ton père est un homme à la conscience juste j’imagine.
- …Oui… soupira-t-il profondément.
- Si tu pouvais le contacter pour lui dire que le Colonel Naked Snake à FoxHound demande de l’aide, ça nous serait vraiment utile.
- Nos rapports ne sont pas très bons, je pense que tu peux t’y prendre seul, je ferai ce qui est nécessaire pour ça si tu veux.
- Je préfère rester tranquille, dans l’anonymat, la situation actuelle est délicate. Tout ce que je te demande est d’aller le voir sur place, discuter seul avec lui et m’en rapporter les détails..
- Hmm, ok, je le fais pour toi, et puis je te dois quelque chose pour la discussion de l’autrefois. Réponds à une question seulement, pourquoi une telle demande ?
- FoxHound va être attaquée. Conclus-je sèchement parmi les oreilles indiscrètes qui s’étaient immiscées à travers la conversation.
Deux heures plus tard, j’avais affaire à toute ma base, on doutait rarement sur la véracité de mes propos, contrairement à d’autres…Mon discours aurait dû s’afficher pendant un plus long moment mais il n’en n’avait pas été ainsi…L’abréviation était nécessaire si je voulais ne pas m’éterniser sur des détails loin d’être futiles mais encore trop compliqués. Seulement, beaucoup de mes membres, désintéressés et inattentifs ont joué la comédie en faisant semblant de m’écouter, ils m’ont agacé. Comme s’ils savaient tout, avaient tout prévu.
Deux jours passèrent, Cornellius revint de son entretien avec son père et me donna quelques nouvelles.
- Il a accepté.
- Très bien, tu peux m’en dire un peu plus ?
- Il a juste dit : Si FoxHound et son Colonel ont besoin d’aide, alors ils pourront compter sur moi. Quant à ses méthodes, je n’en sais strictement rien. Il a surtout dialogué de moi, mais ça, c’est sans aucune importance.
- Hmpf…étrange. Mais s’il approuve c’est le principal. Il sait la date au moins ?
- Il sait tout. De, plus la CIA est contrôlée par les Patriotes…
- C’est ce qui va être délicat pour lui justement.
- Il saura se débrouiller, pas d’inquiétude.
- C’est parfait alors. Merci Cornellius.
Il parut satisfait et moi aussi. Raiden (que j’ai connus en allant fouiller dans quelques archives) demeurait un professionnel maintenant, et ses talents de soldat aguerris me seraient utiles. On dit souvent de lui qu’il a sa façon de travailler, chevronnée, avec du malice et de la réflexion. C’est un peu lui le chef maintenant, même si on l’ignore. Je le vois déjà venir.
Mon messager retourna à l’entraînement tandis que je me rendais voir Maria. Elle se plaisait à FoxHound et il y avait un air de déjà vu dans ses yeux, sa chambre, elle l’avait choisie elle-même, comme une prédisposition. Un tel sentiment de nostalgie ne pouvait se masquer et derrière une joie palpable, presque incarnée.
Je toquai trois fois à la porte avant d’avoir une réponse clichée d’un homme voulant voir sa femme. Quand je la vis, elle se touchait précisément le cou puis détacha ses cheveux qui masquèrent une nuque parfaite.
- Ça à l’air de te plaire pas mal ici.
- Oui, je n’ai jamais été aussi heureuse, c’est ici que tout a commencé d’ailleurs…
- Que tout a commencé ?
- Hum, et bien…Quand je m’étais infiltrée en tant qu’infirmière pour te tuer. Balbutia-t-elle en hésitant un peu.
- Oui maintenant on est du même côté.
- C’est bien mieux comme ça, en collaborant je pense qu’on pourra sauver ton fardeau plus aisément. Je connais mon père, je connais les Patriotes, j’étais au courant de cette attaque et à vrai dire je suis aussi partie avec toi pour l’en empêcher.
- Si tu tiens plus à ces locaux qu’à moi, je peux te le dire tout de suite, c’est tant mieux alors.
- Je n’ai pas dit ça, tu es le centre des projets de nos deux camps ennemis, je m’en préoccupe aussi.
- Pense plus à ce bureau qu’à moi. Conseillai-je en la regardant pile dans le brun de ses yeux alternant entre le sol, le plafond et moi-même.
- …
-…
- Je vais aller faire un tour dans la jardin, si tu as besoin de quelque chose…
Elle passa voluptueusement à côté de moi qui continuait à être volubile…dans ma tête.
Encore deux jours plus tard, les gros de Fox et ma propre personne étions réunis. Pour commencer et pour écarter les idées « pacifistes », je sifflai :
- Un seul mot d’ordre, réagir.
Certains comprirent alors qu’ils n’auraient rien à faire ici.
- Dans le message d’Emmet, il y a des troupes assez conséquentes.
Une télécommande que je martelai fit partir le morceau de vidéo où l’on pouvait les voir.
- Mille hommes, au moins. Pour couvrir le périmètre immense et la base. Pas de soutient automate apparemment.
- Plutôt bizarre non ? S’exclama le major du corps d’élite n°1.
- Il va sûrement y avoir une attaque par la voie des airs. De là où ils partent, à pied c’est impossible. J’espère simplement qu’il n’y aura pas de Metal Gear, en particulier celui au camouflage optique, j’ai pu m’y frotter. Que dites-vous si l’on installerait quelques snipers sur les toits, des mines anti-personnels et du grillage sur 1 km de périphérie.
- Moi je placerais tout ce qu’on a. fit Wiles dans un excès de confiance.
- Oui, véhicules, caisses, tout est bon pour ralentir leur progression.
- Quelques-uns mais pas tous. J’établirai des camps dans la forêt aussi, pour essayer de les prendre par derrière lorsque que l’on essaiera de les repousser.
- Il faudra faire attention à nos propres pièges aussi. Je propose que des hélicoptères fassent des rondes ininterrompues à partir de demain, sauf pour reprendre du carburant.
- On en a assez ?
- Plus qu’il n’en faut.
- Aussi, j’ai obtenu de l’aide auprès de la CIA car elle est dirigée par quelqu’un de spécial, pour les autres du style Marines ou Pentagone c’est foutu. Leurs soldats combattent encore en Europe, j’espère qu’ils trouveront mieux la prochaine fois.
Après avoir organisé tout ce qui devait l’être, Wiles le fit savoir à toute la base. Celle-ci débordait déjà d’impatience et ils se préparèrent tous, ils salivaient quand ils rechargeaient leurs fusils et allaient s’entraîner. Tant mieux…
Un jour, plus qu’un jour avant l’attaque. La mise en place allait se faire et les hélico décolleraient vers 16 heures de l’après-midi. Je scrutais les horizons, seul sur le toit de ma base, réfléchissant à tout ça. Et si l’on perd, qu’est-ce que je fais ? Soit je fuis, soit je résiste, encore et encore…
Soudain, trois coups de feu interrompirent mes réflexions et je redescendis pour aller voir ce qui s’était passé ; un homme gisant à terre avec trois hommes autour de lui.
- What’s happening ?
- …
L’un d’entre eux porta doucement sa main à sa cuisse droite, là où un Socom laissait encore échapper de la fumée épaisse. Je bondis dessus, ouvrai son holster et m’emparai de l’arme en pointant les deux autres.
- A quel jeu est-ce que vous jouez ? m’exclamai-je, menaçant plus que jamais.
- Equipes, 1, 2, 3 et 4, vous avez le feu vert ! me répondit étrangement l’autre qui dégaina son flingue lui aussi. Naked, sois un gentil garçon et relâche cet homme, maintenant !
Là, ma radio reçut un appel.
- Colonel, colonel ! Des hommes se sont rebellés, ils sont des nôtres, ils ont bousillé le système de rada…Arg ! Les enfoirés !
Il s’arrêta là et poussa des gémissement affolés.
- Vous, vous faites parti des Patriotes c’est ça ?
- C’est trop tard, lâche-le !
Huit des leurs vinrent s’ajouter à la scène, des points rouges parcouraient mon corps de part en part. Parmi eux, Cornellius, il prit la parole et les autres remarquèrent qu’il s’agissait là d’un intrus.
- Tire Cornellius !!
- C’est quoi ce bordel ? Fit-il en prenant son Beretta à la vitesse de l’éclair.
- TIRE !! !
Il hésita un instant. Je mis mon otage à terre et poussai l’un des hommes s’apprêtant à faire feu, cela lui remit les idées en place et il logea trois balles dans trois têtes. Ce furent ses premières victimes. Il eut un regard névrosé lorsqu’il les vit s’effondrer pendant une fraction de seconde mais il se reprit vite. Je neutralisai le restant de l’équipe et nous partîmes au centre de contrôle.
- J’avais pas prévu ça, des taupes depuis toujours ! Va aider les autres !
Il partit en sprintant et j’entendis des balles siffler au détour du couloir par lequel il venait de passer, froidement, j’essayai d’ignorer. Parmi les cadavres, je vis Wiles, toujours intact lui.
Ok, alors tout le monde se casse et va faire autre chose de sa vie! Super cool non?
Moi j´ai rien contre remarquez...
- On s’est fait avoir je crois !
- Il y a un commandant, c’est sûr. Et je sais de qui je parle. Il s’est fondé une réputation de bleu jusqu’à aujourd’hui !
- Lâche le morceau, on n’a pas le temps !
- Hornet. Je l’ai vu donner des ordres à l’ennemi tout à l’heure, et pendant la réunion il était présent, mais resté à l’écart, il n’avait rien à faire là ! C’est lui qui a prévenu les Patriotes de lancer l’attaque un jour avant, puis ensuite de ta stratégie.
- Tu en es sûr ?
- Tu m’as toujours fait confiance, cette fois-là tu dois m’accorder encore plus !
- Je n’aurais jamais pu porter des soupçons sur un gamin comme lui. Ecoute Wiles, on va se faire tartiner en moins de deux si l’on ne défend pas intelligemment, prends en charge ton corps d’élite et fais du mieux que possible !
- Tiens , voilà Lockheed.
- Eh c’est quoi ce foutoir ?
- Les Patriotes attaquent, réunis ton équipe et essaye de les contenir un maximum.
- Je pars chercher Stone, il sera un bon élément.
J’allais partir, mais je regardai le sol, sans trahir aucune émotion.
- Stone est mort.
Je progressai alors vers le toit pour faire un petit bilan de la situation. Les mêmes hommes observés à de nombreuses reprises sur la vidéo se battaient à l’extérieur, des engins de toutes sortes survolaient déjà la zone en masse et…Hum. La forêt s’affaissait toute seule, faisant trembler le sol, à en faire tomber plus d’un. Là, un camion s’envola dans les airs sans que rien n’ait pu le toucher, il atterrit sur le toit, juste à côté de moi. Je connaissais ça…Et non, je n‘espérais pas son retour, le Metal Gear au camouflage optique ! Je ne m’attardai pas davantage et traversa tout le compartiment Ouest pour arriver dans le Hall, prêt à sortir.
- Pas si vite Naked !
J’appréhendai cette voix, un air de « déjà entendu ». Je me retournai et vis Wiles ainsi qu’une dizaine d’hommes pris en otages.
- Ocelot, j’aurais dû me douter de ta présence ici…
- Ca va devenir une habitude à force !
Voilà, faites vos textes. Saladin là normalement t´arrives, tu veux combattre, mais tu vois Ocelot seulement il nous laisse se casser (raisons personnelles expliquées après).
Non mais ce que je veux dire, c´est que l´art est inutile (enfin il peut être engagé mais c´est rare), il n´apporte rien... c´est pas pour ça qu´il est nul.
D´ailleurs, beaucoup de philosophes considèrent que l´homme se distingue de l´animal par son sens de l´inutile justement. Et ce n´est plus une pensée de philosophe, ça s´est généralisé jusqu´à être un fondement de la nature humaine. "Je pense donc je suis".
Les animaux ne pensent pas, ne réflechissent pas, car ça ne leur apporte rien dans leur survie. Ils se contentent de manger, boire, se reproduire, manger...etc
Si on s´y met nous aussi... bah on est mal barré.
C´est grâce à l´art et à l´inutile que nous sommes humains, tâchons de nous souvenir de ça...
Yeah, voici le début de...
FOX DOWN!!!
Nab: tu as absolument raison!
Maintenant...
FOOX DOOOOOOWN!!!