J´ai lu,e t c´est du bon boulot.
Les dialogues sont biens, ne tombent pas dans la série B et permettent de bien faire entrer dans Fox Down.
Mais, (car il y a toujours un mais) j´ai trouvé que tu ne décrivais pas assez les lieux... par exemple quand tu t´approches de la base à la fin c´est durant un saut en parachute, dans une forêt, un marécage, un plaine, la base elle-même? C´est un peu déconcertant de devoir boucher les trous avec son immagination parce que l´auteur n´a pas assez précisé les choses. :S
Mais sinon c´était bien.
Et pour le Ray à camouflage optique, son armement est blindé (bien plus efficace qu´un Ray normal qui tombe avec quelques Stingers) et il a sur son dos un canon à rampe quelque peu similaire à celui du Rex, qui lui permet de tirer des ogives nucléaires invisibles au radar comme celui-ci... mais tu peux pas savoir je l´avais dit quand je l´avais "récupéré" (^^) en Hongrie.
"- Medl Guire ? s´étonna une voix."
Ca ça m´a bien fait délirer par contre!
Medl Guire? mdr
Bon texte , mais encore une fois parfois j´ai du mal à comprendre ![]()
Ca viendra j´espere ^^
Voila ma fiche d´identité ![]()
Nom de code : ALEX
Nom : Jackson
Prénom : Kevin
Date de naissance : 28/09/1988
Lieu de naissance : Manhattan
Père : Colonel Jackson , fondateur de la Dead Cell
Mère : Inconnue.
Frères et sœurs : Scott Dolph Jackson , mort tué par Ocelot sur le Tanker en 2007.
- Belle-soeur : Helena Dolph Jackson , dite Fortune , tuée par Solidus Snake sur l´Arsenal Gear en 2009
Famille : Une femme tuée par des hommes des Patriots , une fille , Claire , 20 ans au service des Patriots depuis sa "capture" à l´age de 14ans
Taille : 1m81.
Poids : 79 kg.
Signes particuliers : De nombreuses identités et une capacité d´infiltration hors-norme
Poste/Camp : Ex-Lieutenant des Seals , Ex-Tueur à Gages , Lieutenant Terroriste.
Perso inventé par : Speedy_Gonzalex
Perso inventé le : 31 aout 2006 à 18h47 , page 1095
Premier texte de ce perso : 12 septembre 2006 à 17h44, page 1105
Voila voila !
Great!
Quant à moi je continue mon texte... et la crise de Bullet! ![]()
JE SUIS DE RETOURS !! !!!!!!!!!!
YEAH! STONE IS BACK!!!
IT WILL CHIER!!! ![]()
IT WILL MEME VERY CHIER!!!
Alex: Tu sais, s´il y a quelque chose que tu comprends pas, dit c´est quoi, on sera ravis de te l´expliquer!
Sinon pour ta carte d´identité: "Scott Dolph Jackson"
Scott Dolph (sans Jackson) est le père de Fortune, aucun lien parenté sanguin avec le colonel Jackson mise à part le fait que sa fille est été marié avec lui. Donc je vois mal comment ça pourrait être ton frère!
A moins d´avoir raté une épisode.
salut ultimate sa va bien ?? ??
moi ce new lycée ma profondement changé
et ça fait zizir
Thunder, c´est pour ça que je t´avais dit que t´allais pas aimer ^^
Alex, Scott Dolph, fils de Jackson ? o_O
L´inverse je veux bien ^^ (quoique la relation incestueuse en Fortune et son frêre, ça le fait pas trop ^^), mais là...
Donc en fait jackson est le père de Fortune et aussi son mari, Scott Dolph son deuxième parent et en même temps son frère... waa c´est compliqué ton histoire xD
PS : Thunder, Alex, vous avez bien commencé le texte la page précédente, hein ? xD
Et salut à stone ^^
Bon retour parmi nous ![]()
le triple post parfait de nab ![]()
Salut à toi Stone! Foxdown a commencé depuis quelques page, le texte de NAked est le 1er! Lis tout et on attends les textes de Frost! ![]()
Oui bah t´as qu´à nous sortir une fonction éditer hein ![]()
Et y a pas de mal à lire les textes de BW aussi...
Capitaine Lockheed
Bullet avançait rapidement, le pas léger et précis, mais dans une direction totalement superflue. Nous n´avions croisé aucun ennemi pour l´instant, mais les coups de feu et autre explosions retentissaient dans nos oreilles comme le cri de la mort d´une proie dans la gueule du loup. A chaque pas de plus, je me demandais où il nous emmenait... jusqu´à ce que le béton de l´immeuble que nous longions fut percuté par une volée de balles. Instictivement, je plongeai au sol et glissai sur le dos, alors que les bouts de béton gris me tombaient dessus dans un déluge de poussière, et que mes yeux distinguaient l´éphémère éclat du projectile percutant de plein fouet le mur gris et terne du bâtiment. Je fis une roulade, toujours à terre et sans armes, alors que j´entendais les pas rapides et puissants de Bullet s´accélérer. Je me relevai agilement et me plaquai derrière un arbre, alors que je voyais Bullet faire de même, quelques mètres plus loin, près de deux soldats ennemis armés de MP5. J´observai Bullet du coin de l´oeil, ses cheveux noirs volant légèrement au gré du vent, ses yeux gris foncés plongés dans une intense concentration, et un sourire presque pervers au coin des lèvres. Il sortit rapidement de sa cachette, tellement rapidement que mon regard pointa sans raison l´écorce de l´arbre durant quelques secondes. À peine avais-je tourné les yeux vers Bullet qu´il était à nouveau contre l´arbre, la première douille tombait sur le sol, et les deux ennemis s´écroulaient, le torse en sang, une balle logée dans le coeur, une lettre d´amour. Bullet tourna nonchalament la tête, observa du coin de l´oeil sa dernière victime bouger légèrement le pied avant de s´arrêter brutalement, puis sortit de sa cachette, et je fis timidement de même, protégé par cet étrange garde du corps. Ses Berettas fumaient encore au bout de ses doigts, et bien qu´étant automatiques, seules deux douilles trônaient sur le chemin de gravier de la coquette cour dans laquelle nous nous trouvions. Il s´apprêta à continuer quand je lui pris le bras. Je répondis de son regard de tueur par le mien, moins mauvais mais plus juste, qui le remit aussitôt à sa place. Durant un instant, seuls les détonations qui provenaient du loin semblaient vouloir casser la glace, mais ma main tenait toujours fermement le bras du schizophrène.
-Où est-ce que tu m´emmènes?
-Vers ce... je ne sais pas son nom, il a des problèmes.
-Qui?
-Le petit gars qui a tué les agresseurs de Naked.
-Cornellius?
-Oui, c´est ça, Cornellius. Il a des relations avec la CIA d´après ce que j´ai compris.
Rien n´échappait à Bullet, qu´il l´ait su en écoutant aux portes ou lisant dans les esprits, il savait presque tout. Inutile de lui mentir.
-Oui.
Encore une fois, mon regard était coincé dans le sien, pas comme celui de deux amoureux qui s´observent avec tendresse, pas comme celui de deux rivals qui s´épient avec fierté, ni celui de deux frères qui s´épaulent avec honneur, ni même celui d´un ami qui vous aidera toujours; un regard dont on ne perçait pas les mystères, et qui semblait nous sonder jusqu´au profond de notre foi et de notre esprit, qui semblait briser toutes les barrières qui s´offraient à lui et qui partait voler tous les secrets gardés dans un coeur fermé. Le regard de Bullet.
Il ne dit pas un mot de plus, et repartit aussi sec vers l´agent qui aurait sous peu besoin de notre aide. Au même moment, et très en retard, retentit l´alerte rouge de la base, qui résonnait dans tous les couloirs, dans chaque pièce, dans chaque bureau. Bien que tout soldat était déjà dehors, dans le froid et avec une arme entre les mains, l´alerte réconforta un peu chacun, donnant presque une once de courage supplémentaire. Alors que nous tournions à l´angle d´un autre couloir, entrant dans un large bâtiment, j´aperçus quatre ennemis qui avançaient en formation. Aussitôt, Bullet dégaina ses deux pistolets et appuya sur la détente. Deux tirs, deux soldats s´écroulèrent aussitôt, l´un appuya sur la détente de son Ak en sentant le bout de métal perforer son organe cardiaque et une rangée de balles défoncèrent le plafond. Je me mis rapidement à couvert derrière une colonne, alors que Bullet avait fait une roulade de côté pour éviter les tirs des deux survivants, mais s´était rapidement relevé pour aller également se mettre à couvert derrière un mur délabré et rempli d´impacts, dans un angle mort. Je jetai un bref coup d´oeil, à couvert. L´un des deux soldats vérifiait que ses compatriotes étaient bien morts, alors que l´autre avançait à pas feutrés, cherchant Bullet du regard. Il tourna la tête, trop tard. Le pied de mon coéquipier s´abattit dans son visage avec force, et il tourna sur lui-même avant de tomber sur le mur. Le deuxième soldat ne fut pas assez rapide, et Bullet dégaina l´un de ses Berettas en faisant tourner sa veste noire. N´ayant pas assez de temps pour viser le coeur, il tira une rafale en transversale dans son torse. Quatre balles qui eclatèrent les poumons, le coeur et la cage thoracique dans une efflusion de sang chaud et noir avant qu´il ne s´écrase au sol. Il avait en même temps tourné son autre pistolet vers le coeur du soldat à terre qui tentait de se relever, en le passant sous son bras toujours levé, et appuya sur la gâchette. L´homme eut un sursaut, bomba le torse quelques secondes comme pour résister, puis s´affaissa en laissant tomber son arme. Je m´approchai calmement de lui et voulus prendre son Ak quand je vis un pistolet qui dépassait d´un holster, une arme intéressante.
-P228? fit Bullet.
-226... le même modèle que celui de la Navy.
Bullet resta calme, comme à son habitude.
-Tu ne préfères pas une mitraillette?
-Autant avoir une arme que je sais à peu près maîtriser.
-Tu as bien raison, comme mes deux petits jumeaux.
J´eus un sourire.
-Tes "jumeaux"?
-Il faudrait leur donner un nom, non? fit-il en levant ses Berettas 93R. Tom et Jerry?
Bullet qui faisait de l´humour, c´était nouveau. Je restai stoïque.
-J´ai changé depuis que Asmos n´est plus là, fit-il comme, ou parce qu´il avait deviné mes pensées.
-Tu te sens mieux?
-Plus libre... mais il prend plus d´ampleur aussi.
-Il? Kehrwil?
-Oui. J´en ai peur, il devient trop fort.
Et il se tut. Il me regarda à nouveau droit dans les yeux, il avait presque de la pitié, semblait plus que jamais replié sur lui-même.
-Tu es prêt à te battre?
-Pas le choix. Cornellius a besoin de notre aide.
-Et Warren? fis-je soudain, réalisant que le gamin devait partir rejoindre un endroit sécurisé dans la journée.
-Il va bien, pour l´instant, dit Bullet d´un ton grave. On ira le chercher après.
À peine ces paroles terminées que Bullet était déjà reparti, enjambant rapidement plusieurs cadavres pour poursuivre vers une autre partie du bâtiment. Je sentais une odeur de poudre, de gaz et de sang mélangés, qui flottaient dans l´air. De quoi avoir la nausée, mais j´y était malheureusement habitué. Je vérifiai rapidement le P226 en enlevant le chargeur, il était plein: 15 balles, du 9mm. Je remis le chargeur et rabattis la culasse en arrière, puis vérifiai la lampe torche qui accompagnait le pistolet. Parfait, tout était en ordre. Je levai l´arme et continuai à suivre Bullet, qui se montrait quand même un peu trop imprudent par moments, ne fouillant aucun couloir et continuant d´avancer vers le danger qui finirait par nous sauter à la gorge la bouche grande ouverte, les dents affûtées et la bouche déjà en sang. D´ailleurs, quand deux soldats ennemi arrivèrent à l´intersection d´un couloir que Bullet avait déjà passé, je me retrouvai seul devant eux. Rapidement, je braquai mon pistolet vers la tête de mon premier ennemi, et appuyai sur la détente. Le recul fut plus important qu´avec mon habituel P225/25, mais la puissance d´autant plus également. Sa tête fut projetée en arrière dans un élan exceptionel, comme si un fil accroché à un véhicule l´avait soudain attiré vers une mort certaine. Le sang gicla sur les murs, le sol, son coéquipier et moi-même, et fort heureusement qu´il portait une cagoule, sinon j´aurais vu son visage probablement déchiqueté par l´impact. Il s´écroula sur le sol devenu sombre, les bras en croix, mort rapidement, mais mort tout de même. Déconcerté par le spectacle sanglant qui s´offrait à moi et dont j´étais l´ultime auteur, je n´avais pas eu le temps de prévoir que le deuxième soldat serait plus rapide, et il leva avec une rapidité exemplaire son MP5 vers moi. Trois balles lui traversèrent le torse dans trois gerbes de sang, déchirant ses habits et son corps désormais inutile. Il laissa tomber sa mitraillette sur le sol et le sang, et tomba à genoux, découvrant en arrière-plan Bullet, dans l´ombre du couloir avec son pistolet levé, une mince fumée en sortant encore. Le soldat eut comme un dernier souffle, puis se coucha sur le corps de son coéquipier qui avait quitté ce bas monde depuis, me semblait-il, une éternité que personne ne pourrait briser.
-On avance, fit Bullet pour briser le silence mortel qui régnait dans les couloirs ténébreux de la base.
Je soufflai un bon coup, puis repartis sur le même pas, surveillant les alentours plus minutieusement que jamais.
-Il est par ici, fit Bullet en se plaquant au mur près d´une porte.
-J´y vais.
Bullet défonça la porte et j´entrai dans la salle, jetant un coup d´oeil furtif, je vis rapidement notre cible qui était encore à découvert, un Ak entre les doigts. Mais pas uniquement Cornellius, également un soldat, qui, sur une position en hauteur, avait sorti un RPG. Cornellius, m´ayant remarqué, s´était contenté de me saluer comme si de rien n´était. Je lui fis signe de se baisser, encore haletant, mais il ne sembla pas comprendre mon geste.
-Nom de Dieu!
Comme dans les starting blocks, mes pieds glissèrent presque à terre alors que je m´élançais tel un guépard dans la plaine vers sa proie, bien que cette fois-ci c´était pour son bien. J´étais déjà à mi-parcours, à travers la salle criblée de balles et poussiéreuse, alors que le soldat ennemi avait remarqué ma présence. Je continuai à courir de toutes mes forces, devant un Cornellius qui ne comprenait toujours pas ce qui était en train de se passer. Le soldat aligna sa cible, retint sa respiration et appuya sur la gâchette. Puis le guépard sauta, sa cible fut entraîné violemment dans sa chute alors qu´un projectile qui venait d´un autre monde passa à moins d´un mètres du prédateur, et le brave animal tomba avec sa proie contre le mur. Je sentis la chaleur du souffle sur mon visage, le bruit de l´explosion me siffla fortement dans les oreilles alors que l´odeur de la poudre me rentrait dans les narines. Je tenais toujours Cornellius contre le mur, un nuage noir nous enlevoppa et se dissipa presque autant rapidement, faisant rapidement place aux débris de béton qui continuaient de tomber avec fracas. Je levai la tête pour vérifier si un autre ennemi était dans les parages, mais il n´en était rien.
-Nous sommes à l´abri ici, lui annonçai-je, toute la salle est parsemée de snipers et de RPG´s, nous ferions mieux de fuir.
-Merci.
-Ne me remercie pas, contente toi de survivre, nous vivons peut-être les dernieres heures de Fox-Hound, ne coule pas avec le bateau.
-Alors qu´est-ce qu´on fait?
-On va...
Aussitôt plusieurs coup de feu interrompirent notre petite conversation au milieu des débris de l´explosion, et Bullet sortit de sa cachette, ses deux Berettas levé dans deux directions opposées, faisant feu sur les snipers et autres soldats. J´entendis plusieurs cris, et un homme tomber d´une balustrade pour s´écraser à terre. Rapidement à court de munitions, mon mystérieux coéquipier laissa tomber les chargeurs à terre alors qu´il venait nous rejoindre.
-Il est avec nous? fit Cornellius, intrigué par cet étrange individu aux yeux vides de toute expression pour les personnes qui ne le connaissaient pas.
-Oui, il nous a été d´une grande aide pour te retrouver, répondis-je alors que Bullet chargeait ses deux pistolets automatiques avec de nouveaux chargeurs, ce qui provoqua un bruit de mécanisme strident et métallique qui se répercuta en écho dans touta le large hall.
-Il faut sortir, maintenant, dit Bullet.
-Warren? demandai-je.
-Oui...
-Et où se trouve le reste de l´équipe?
-Chip et Falcon vont bien, ils défendent la base. Hornet... a quelques ennuis.
-Merde! Il va bien?
-Oui, fit Bullet en détournant les yeux. Mais il a des ennuis, pas besoin de notre aide pour l´instant. Warren est encore chétif.
-Cornellius, tu as de quoi traverser la base? demandai-je en me tournant vers le jeune soldat, quelque peu appeuré.
-Mon Ak est vide...
Je levai les yeux vers Bullet, il ne lui prêterait jamais l´un de ses jumeaux.
-Alors suis-nous avec attention, et ramasse ce que tu trouveras sur ton chemin.
Il hocha la tête, je me levai, suivi par Bullet qui se mit à observer furtivement les alentours.
-Warren est dans l´aile Sud, la mieux gardée, dit Bullet, on peut y a arriver en une demi-heure si on avance rapidement.
Je levai mon Sig et observai les balustrades qui surplombaient le hall. Il y avait trois sorties, une droit devant, qui menait dans une cour où les combats faisaient rage, une à gauche et une à droite. Vieux valait prendre celle de droite, on arriverait à l´entrée de l´aile Sud plus rapidement. Plus aucun ennemi sur les balustrades de l´étage supérieur qui entourait le hall, étrange. Je marchai prudemment, mon arme levée, suivi par Bullet et Cornellius, entre les larges piliers noirs de la salle. Je finis par arriver à la porte de droite, et appuya prudemment sur la poignée. Elle était bloquée.
-What the hell?
Trop long, la suite après!^^
Ze suite!
-What the hell?
Je me retournai en entendant les bruits étranges qui provenaient d´au-dessus. Des soldats s´étaient soudain mis à descendre en rappel de la balustrade, quant à moi j´étais toujours en dessous, derrière les piliers qui la soutenaient.
-Cornellius, à couvert!
Le jeune agit sauta derrière un muret, alors que les premiers soldats, armés de MP5K, commençaient à tirer en tous sens. Je me réfugiai rapidement derrière le poteau, qui reçut malgré lui plusieurs rafales, alors que Bullet commençait à riposter. Il se plaqua également contre un poteau, mais il respirait très fortement. Je me retournai vers lui, il se tenait le ventre, il saignait, d´un rouge vif et puissant. Autant puissant que le rouge qui venait d´envahir ses yeux, et sa respiration qui était maintenant extrêmement bruyante.
-Bullet, no...
Je ne pus pas en dire plus. Soit par respect, soit par pitié, Bullet, ou alors Kerhwil, m´avait éjecté contre le mur sans me tuer, j´en eus le souffle coupé et atteris à genoux, le P226 m´avait échappé des mains. Je courus pour le ramasser alors que Bullet s´était servi d´un premier soldat en otage et qu´il avait tiré dans les deux jambes d´un autre qui criait sa douleur à terre, baignait dans son propre sang. D´un coup sec, Bullet tira la tête de l´otage en arrière si fort que sa nuque en fut brisée, le corps tomba en arrière, la tête démembrée comme un pantin désarticulé. Juste avant qu´il ne tombe, il avait croisé ses Berettas et avait plombé en vol un soldat qui descendait en rappel; il resta pendant au bout du fil en geignant alors que son sang tombait sur le sol terne du hall. Bullet fit rapidement une roulade de côté, pris son élan et mit un pied au mur, puis un deuxième, et commença à courir contre celui-ci, de manière toute à fait naturelle néanmoins. Un soldat qui s´était caché derrière un pilier ne l´avait pas vu à temps, et il lui avait décoché un coup de pied extrêmement puissant à travers la tête. Elle fut écrasée contre le pilier sous l´impact, son crâne explosa ainsi que sa mâchoire et son corps inanimé tomba rapidement à terre alors que le sang qui servait autrefois à irriguer son cerveau coulait abondamment sur le pilier noir; quand à sa tête elle était ouverte, laissant apparaître sa cervelle qui était légèrement renversée sur le sol, un spectacle atroce, mais dont Kerhwil se régalait, un sourire pervers au lèvres alors qu´il tira une autre rafale dans le dos d´un homme.
Je me mis à courir vers Cornellius alors que les autres soldats concentraient leurs tirs vers Bullet, qui évitait toutes leurs attaques en tournoyant dans les airs et se servant de chaque élément du décor pour effecter de nombreuses cascades qui lui permettaient de contrer les tirs. Un soldat m´aperçut néanmoins, de dos, pas moi. Deux balles me perforèrent l´épaule, je sentis du sang éjecter sur mon visage et couler sous mon camouflage, c´était extrêmement désagréable et douloureux. Je pliai, et laissai échapper un cri de douleur alors que je me mettais à couvert derrière un pilier. Désormais je ne pourrais tirer plus qu´avec la main droite. Heureusement, la chance -comme toujours- était avec moi et les balles n´avaient fait que traverser, et je pouvais encore bouger mon bras normalement, bien que la douleur s´en ressentait. Je respirai fortement une, deux, trois secondes. Je me retournai avec hargne, pointai le pistolet vers le soldat qui attendait que je sorte de ma cachette. Je tirai trois balles dans son torse, il tomba dès la première en gardant son doigt sur la gâchette. Je me remis rapidement derrière le pilier pour éviter les tirs perdus du soldat et me remis à courir vers Cornellius. J´arrivai à l´atteindre assez rapidement et lui tendis un MP5K que j´avais ramassé sur le corps d´un soldat qui avait la moitié du ventre déchiqueté par un moyen que je ne voulais même pas connaître.
-Merci, fit Cornellius en prenant l´arme.
Il ne dit rien d´autre, il regardait droit devant lui, transpirait et tentait de garder son calme.
-Il fait partie de ton unité? demanda-t-il.
Je levai la tête du muret et observai Bullet. Il s´était servi du couteau qu´il avait volé à l´un des attaquants et venait de transpercer le ventre d´un de ses ennemis avec, puis avait éjecté le soldat agonisant sur un autre encore bien vivant avant de lancer le couteau dans la jambe d´un autre encore qui plia en criant horriblement fort.
-J´ai entendu parler de lui, continua Cornellius. Il paraît qu´il a décimé toute son unité une fois...
Il se tourna vers moi, comme pour lire dans mes yeux que c´était faux, mais je gardai le silence avec un air franc. Il détourna son regard et pointa à nouveau le vide.
-Merde... fit-il avec un hoquet.
Il tremblait. Derrière nous, on entendait un garde geindre, puis un bruit de chair écrasée, et plus rien. Puis encore un homme crier de peur, et un tir, une masse qui tombe à terre, du sang qui goutte. Une autre rafale stria l´air, et ce fut le silence complet. Cornellius se mit à respirer fortement, tout en tentant de se contrôler.
-Il nous a senti, lui dis-je. Ne pas respirer ne sert à rien. Reste ici.
Je me levai, en face de Bullet qui avait toujours le regard injecté de sang, au milieu de la boucherie dont il était l´auteur. Plusieurs soldats morts pendaient au milieu du hall, accrochés au fil comme des marionettes, mais avec leur sang gouttant sur le sol qui en contenait déjà assez. Plusieurs d´entre eux était affalés sur les pilliers, qui étaient troués de partout. Certains avaint le visage défiguré, d´autres le corps tailladé, certains démembrés; les plus chanceux avaient seulement une rangée de trous à travers le corps. Au milieu de ce spectacle affligeant se tenait Bullet, ses deux pistolets le long du corps, les cheveux noirs devant ses yeux rouges.
-Kehrwil, fis-je avec le plus grand calme, bien que j´étais effrayé. Ne voudrais-tu pas laisser ta place à Bullet maintenant que ta soif de mort est assouvie?
-Assouvie? fit-il en souriant sadiquement.
-Je vois au moins trois crâne brisés, des dizaines de morts atroces dont je n´ose même pas rêvé la nuit (bien que c´était faux) et assez de sang pour repeindre cette salle en rouge. Alors oui, assouvie.
Il se mit à rire, un rire gras et horrible qui me gela les entrailles.
-Tu parles bien, tu combats bien également. Tu mourras tout autant bien à mon avis.
Avant que j´aie pu faire un geste, il avait levé ses deux Berettas avec une rapidité que je n´avais jamais vue et avait visé mes jambes, par un geste sadiste bien sûr. Il appuya sur la gâchette avec son horrible sourire.
CLIC
-Hein? fit-il en fronçant les sourcils.
Je souris à mon tour, comme pour le défier.
-Tu n´as jamais pensé à compter tes tirs au lieu de massacrer sans réfléchir?
Son visage était en fureur. Il continua à appuyer déséspérément sur la détente, comme si le Beretta 93R était un revolver à barillet où une balle se cachait peut-être. Puis, soudain, il cria, hurla d´un air de défaite. Je sentis Cornellius se recroqueviller à côté de moi pour rester discret, et ça valait mieux pour lui. Kerhwil jeta avec hargne ses pistolets à terre et avant qu´il n´ait pu faire le moindre geste, j´avais mon P226 pointé en direction de sa tête.
-Tu tuerais ton vieil ami Bullet?
-Tu tuerais ton vieil ami Lockheed?
-Avec le plus grand des plaisirs!
Kerhwil était le plus rapide des deux âmes dans le corps qui s´offrait face à moi, et n´eut aucun mal à rejoindre ma position avant que j´appuie sur la gâchette. Le tir eclata inutilement la porte vitrée principale qui se trouvait face à moi, et Bullet -ou Kerhwil-, me donna un puissant coup de pied dans le ventre qui me fit éjecter au sol. Je tentai de me lever, mais c´était impossible, j´avais mal aux entrailles comme si elles éclataient de l´intérieur. Je ne pus me relever, et au contraire ne pus que vomir sur le sol ensanglanté. Kerhwil se mit à rire, quand j´entendis le bruit d´une arme qu´on charge.
-Cornellius... merde, non!
Kerhwil n´avait pas envie de jouer, et d´un coup de pied habilement retourné envoya à l´autre bout de la salle le MP5K que tenait Cornellius entre ses doigts. Bullet s´approcha calmement de lui, le jeune soldat semblait appeuré. Avant qu´il n´ait pu faire un geste, Bullet l´avait pris à la gorge et l´avait soulevé de terre, d´une main. Il observait avec bonheur ce petit gamin dont le souffle se faisait rare, dont la vie quittait son corps. Ses yeux appeurés, son air qui ne pouvait ni sortir ni rentrer. Kerhwil s´en régalait à chaque instant, la mort emplissait le corps, le faisait renaître, le faisait enfin vivre comme le vrai guerrier qu´il était.
La crosse s´abattit lourdement sur sa tête, et lui ouvrit malencontreusement le crâne par la même occasion. Ses yeux redevinrent autant bleu et sombre que les abysses de l´océan et son esprit s´y engouffra également. Il tomba comme une masse, Cornellius atterit à genoux en toussant et se prenant la gorge. Je me tenais toujours le ventre, le P226 dans ma main, sa crosse ensanglanté.
-Ca va? demandai-je.
-Oui... oui, ça va. Mais... qu´est-ce que... c´est QUOI ce truc?
-Bullet.
Je l´aidai à se relever.
-Oui mais... qu´est-ce qu´il...?
Il ne trouvait pas ses mots, je n´en aurait pas trouvé non plus. Derrière moi, la masse de cadavres encombrait encore le large hall.
-Bullet n´est pas un agent comme les autres, répondis-je en observant son corps inanimé.
Je me penchai et observai sa tête. Il s´en remettrait.
-Ca merci j´avais remarqué! fit Cornellius avec ironie.
-En fait, on peut dire que Bullet est un peu le Docteur Jeckyll de la base.
-Et Mr. Hide est toujours autant agressif?
-Oui je crains... but now, no place to Hide. Bullet est redevenu lui-même pour un certain moment, mieux vaut pour longtemps.
Cornellius hocha la tête et ne posa plus de questions. Je pris Bullet sur mes épaules.
-Avec cette masse de 90 kilos sur les épaules je risque d´être vulnérable... Prends une arme, des grenades et assez de munitions sur les corps qui se trouvent ici.
Tenant Bullet d´une main, je mis mon P226 dans un holster à ma jambe. Encore 11 balles.
-Aile Sud? demanda Cornellius.
-Affirmartif. On a un p´tit gars à sauver.
![]()
Argh Impusilvo Thunder nous a pondu un texte!
Je lis!
Juste une remarque je viens de lire le début: LE côté prise d´otage silencieuse est complètement passé à la trappe!^^ C´est après que ça aurait du devenir un champ de bataille.
faite moi un topo que j´écrive