Bonjour. Après l’échec de ma parodie,j’ai annoncé que je me lançais dans une fic sérieuse. Je ne sais pas si elle sera bien donc si vous n´aimez pas dites le moi je m´arrêterai. Bonne lecture.
-1-
Le vaisseau volait à grande vitesse. La femme qui était à bord aux commandes du copilote était de plus en plus inquiète. Ils étaient tombés dans une embuscade. Ils avaient reçu un mystérieux message anonyme réclamant de la voir avec son pilote pour une affaire urgente. Ils étaient en fait tombés sur un groupe qui leur voulait du mal. Grâce aux précautions qu’ils avaient pris, ils étaient parvenus à s’enfuir mais leurs ravisseurs étaient toujours derrière eux. De plus, ceux-ci possédaient un vaisseau plus rapide et une forte puissance d’attaque. Ils seraient bientôt rattrapés et des tirs provenant du vaisseau de leurs ravisseurs commençaient à fuser.
Le pilote du vaisseau lui adressa la parole.
?? ?: Accroche toi, je vais tenter une technique de dernier recours.
Cette perspective ne l’enchantait guère. Cependant elle savait qu’il n’y avait pas d’autres solution. Elle lui faisait confiance. Il lui avait sauvé la vie de nombreuses fois lors de leurs voyages. Leur vaisseau pivota à 180 degrés et se dirigea vers le vaisseau adverse. Les moteurs furent montés au maximum et le vaisseau fonça vers celui des ravisseurs. Aussitôt le vaisseau adverse s’arrêta pour concentrer ses tirs sur sa cible. Certains tirs atteignirent le vaisseau mais la plupart ratèrent leur cible. Le pilote tentait de zigzaguer pour les éviter. Elle regarda son compagnon avec inquiétude. Il n’avait quand même pas l’intention de les tuer en percutant le vaisseau adverse. L’homme regarda son inquiétude et la rassura.
?? ?: Ne t’inquiète pas, je vais nous faire sortir de ce pétrin.
Les tirs adverses redoublaient mais le pilote fit de son mieux pour les éviter.
Le vaisseau adverse prépara un missile qui anéantirait sa cible. Le chef de ce vaisseau ordonna de faire feu. Le missile fonça sur sa cible…pour finir dans le vide.
Le chef regarda interloqué ce qui venait de se passer.
?? ?: Qu’est ce qui s’est passé ? Ou est notre cible ?
Le groupe tenta de comprendre la situation. Leur cible s’était soudain volatilité. Elle n’apparaissait nulle part sur les radars. C’est alors que le chef comprit. Il se mit dans une colère noire qui fit frissonner l’équipage.
?? ?: Ils nous ont encore échappés ! Ils ont fait semblant de foncer sur nous pour nous survoler au dernier moment.
Il fit les 100 pas pour élaborer son futur programme. Il regarda son équipage qui attendait ses ordres.
?? ?: Et alors qu’est ce que vous attendez bande d’incapables ? On rentre.
Ils les avaient semés. L’homme lui sourit.
?? ?: Tu vois ? J’avais bien dit qu’on arriverait à s’en débarrasser.
La femme se sentit soulagée. Néanmoins ils devraient faire attention par la suite. Leurs ravisseurs chercheront un nouveau moyen pour les retrouver. Soudain elle se sentit mal à l’aise. Que lui arrivait il ? Elle avait déjà ressenti ce malaise il y a un an mais cette fois c’était différent. Cette fois c’était beaucoup plus intense. Non ce n’était pas possible. Il ne peut pas y en avoir un autre aussi puissant. Ils avaient presque tous disparu. Comment se faisait il que… ?
Elle s’effondra sur les commandes du vaisseau. L’homme se tourna vers elle affolé.
?? ?: Fran que s’est il passé ?
Je peux te dire que j'ai pris plus de plaisir à lire celle-ci que ta parodie ! ![]()
J'ai pas lu, j'ai vaguement traversé le texte, mais ce serait pas une vieille fic du forum ça...? ![]()
Merci coco
n°26:C'était aupravant la mienne mais elle a été sortie.Je compte en partie la modifier.
Ah c'est donc ça !
Hum, plusieurs reproches à faire :|
Il y a une volonté de description de l'action, c'est donc encourageant mais essaie de varier un peu les verbes, car tu jongles entre "être", "avoir", "faire" et "foncer" pour le début du texte.
Les dialogues manquent de punch, et on ne reconnaît pas forcément la personnalité de Balthier ou de Fran à travers eux. En même temps, Balthier est doté d'une désinvolture particulièrement difficile à interpréter. Et puis, essaye plutôt des dialogues plus littéraires plutôt que dialogues théâtraux.
L'histoire en elle-même commence sur les chapeaux de roue mais ne propose pas grand chose d'original. On a de l'action et une vision sur les choses à venir notamment "Il ne peut pas y en avoir un autre aussi puissant", faisant référence à des clichés du shônen pur et dur ou des grands bons films d'action holiwoodiens plus tournés vers l'action que la réflexion.
Ceci dit, ces conseils te sont destinés si tu souhaites t'améliorer ; dans le cadre où tu ne recherches pas forcément d'amélioration, tu peux bien évidemment t'en dispenser ![]()
-2-
Balthier atterrit dans la première aérogare qu’il trouva. Il demanda l’intervention d’une équipe médicale. Fran n’avait toujours pas repris connaissance. Il avait pensé que celle-ci s’était évanouie après la poursuite mais elle ne s’était toujours pas réveillée. L’équipe médicale arriva rapidement et se mit à préparer le matériel de réanimation. Ceux-ci ne seraient utilisés qu’en cas d’évanouissement prolongé. Un membre de l’équipe examina Fran. Il révéla à Balthier que celle-ci respirait encore. Cependant toutes les tentatives de réanimation échouèrent. Personne ne comprit la situation. L’évanouissement de Fran n’était pas ordinaire. Lorsqu’on lui prit la tension, celle-ci fut excessivement faible. Après plusieurs examens, le chef de l’équipe demanda à Balthier les raisons de son évanouissement.
-Que s’est il passé juste avant son évanouissement ?
-Nous…
Il s’apprêta à révéler la suite mais se retint. Leurs ravisseurs étaient bien informés et s’il revelait la poursuite et que ce bruit se répercutait, ceux-ci seraient bien capables de les retrouver.
-Nous avons eu très peur. Nous n’avons pas eu de chance. Nous avons …percuté un ensemble de météorites.
-Et elle s’est évanouie à ce moment là ?
- Non nous avons manoeuvré le vaisseau et nous avons pu nous enfuir.
Le chef ordonna le transfert de Fran dans un centre de réanimation. Il ne posa pas plus de question à Balthier. Sa priorité était de réanimer la viéra. Néanmoins, il murmura quelque chose à un de ses employés qui s’exécuta. L’inquiétude de Balthier augmenta à chaque seconde. Les meilleurs techniques de réanimation auraient du réveiller Fran. Que lui était il arrivé ? Commet avait elle pu s’évanouir alors que le moment critique était passé ? Fran semblait avoir manifesté des symptômes de malaise. Il savait que les viéras possédaient une capacité à ressentir des choses que les humains ne peuvent percevoir. Avait elle pressenti un danger ? A présent il devrait attendre une amélioration de sa part mais est ce qu’il y en aurait une ? C’était vain. Si les meilleurs équipements n’avaient pas prouvé leur efficacité, il n’y aurait pas plus d’effet.
Il se mit à faire les cent pas. Il devait absolument comprendre ce qui s’est passé et pour cela il avait besoin d’une aide. Cette pensée ne le réjouit pas. Jusqu’à maintenant, c’était les autres qui réclamaient son aide. Lui s’était toujours débrouillée sans jamais en demander. Mais à qui pouvait il s’adresser ? il avait quelques contacts avec des pirates de l’air mais ils ne seraient pas plus efficaces que lui. Il restait ses anciens amis. Il pouvait s’adresser à la reine Ashe ou au seigneur Larsa mais ceux-ci devaient être débordés et Balthier ne souhaitait pas les impliquer d’autant plus que les ravisseurs pourraient être au courant. Il lui vint alors une idée. Il écrivit une lettre qui devait être remise de manière urgente. Il prit soin de ne pas mentionner son nom ni celui de Fran. Le destinataire comprendrait très bien.
L’employé rejoignit en courant son chef. Ce dernier lui posa une question
- Alors tu a examiné le vaisseau ?
- Oui. Le technicien qui s’occupe des réparations révèle qu’il a été endommagé par des missiles.
- Des missiles ? Il n’a pas fait mention de météorites ?
- Non monsieur.
- C’est bien ce que je pensais. Elle me paraissait louche cette histoire de météorites. Il nous a menti et je me demande s’il n’a pas eu une raison particulière de le faire.
- Pourquoi ?
Le chef de l’équipe médicale prit un certain temps avant de répliquer :
- Parce que la viéra n’est pas seulement évanouie. Elle est dans le coma.
J'aime bien super continue ainsi ![]()
L'hisoire se déroule donc après FF12?Original.
Continue ainsi
!
Très bien ! ![]()
-3-
Quelques jours après, Kytes reçut une lettre adressée à Vaan et Penelo. Il était allé chercher le courrier à la boutique et seul cette lettre était présente aujourd’hui. En examinant la lettre, il vit que celle-ci était anonyme. Intrigué, il ne put résister à la tentation de lire la lettre. Vaan, Penelo et Migelo s’étaient absentés. S’il se débrouillait bien, ils ne remarqueraient pas qu’il avait lu une lettre leur étant destiné. Il ouvrit doucement l’enveloppe et parcourut la lettre.
« Cher Vaan et Penelo
Je sais que vous allez etre surpris de recevoir une lettre de ma part mais je demande votre aide. Je ne peux vous en dire plus pour le moment mais c’est urgent. Venez vite me rejoindre je suis dans l’aérogare de Landas, une ville de Rozzaria.
Merci Vaan pour le vaisseau, il n’a pas une seule égratignure »
Kytes fut surpris. Même dans la lettre, le nom de l’expéditeur était inconnu. Peut être que Vaan et Penelo comprendront. Il s’empressa de la refermer avec précaution puis la déposa sur le comptoir. Il ressentit une certaine jalousie. Vaan et Penelo allaient quitter Rabanastre pour partir vers une nouvelle aventure grâce au vaisseau qu’ils avaient acquis. Kytes n’était jamais monté dans le vaisseau de Vaan. Il se dit que c’était le moment ou jamais. Il voulait seulement voir comment fonctionnait ce dernier. Il savait que Vaan rangeait dans le tiroir de la boutique, la clé du vaisseau. Il se mit à fouiller celui ci jusqu’à ce qu’il la trouve. Il partit ensuite pour l’aérogare.il n’en aurait pas pour longtemps.
Arrivé à l’aérogare, il se dirigea vers le vaisseau de Vaan. Il l’avait déjà vu, il savait lequel s’était. Voyant que personne ne faisait attention à lui, il inséra la clé dans la porte et grimpa à l’intérieur du vaisseau. Il fut émerveillé de voir celui-ci. Il n’avait vu jusqu’à maintenant le vaisseau que de l’extérieur. Certes il n’était pas grand mais suffisait largement pour deux personnes. Se dirigeant vers les commandes du vaisseau, il examina les touches. Il se dit qu’il pouvait appuyer sur un bouton étant donné qu’il n’aurait aucun effet tant que le vaisseau est inactif. Il appuya sur un bouton rouge. A ce moment un grand bruit tonna au dessus du vaisseau.
- Oups…
Plus tard, Vaan et Penelo arrivèrent à la boutique les bras chargés de produits. Ils eurent la surprise de voir Kytes accompagné d’un garde damalscain.
- Kytes ? répliqua Vaan
- Vous le connaissez ? leur demanda le garde
- Oui c’est un ami à nous.
- Ha oui ? Hé bien vous feriez mieux de le surveiller votre ami ! Il a envoyé un missile de détresse sur le toit de l’aérogare.
Ce fut au tour de Penelo de poser les questions au garde.
-Quoi ? Mais que racontez vous ?
-Je suis désolé dit Kytes, je ne savais pas que ce bouton fonctionnerait.
- Mais comment as tu fais ? Comment as-tu pu pénétrer.
- Tu as osé rentrer dans mon vaisseau sans mon autorisation et en plus tu as déclenché un missile de détresse reprit Vaan
- Hé c’est aussi mon vaisseau ! rétorqua Penelo
- Bon ça suffit. Qui va payer les dégâts ?
A ce moment là, Migelo qui avait entendu la conversation se dirigea vers le garde.
- Tenez, voilà une bouteille de vin ainsi que de l’argent pour les dégâts.
- Bon ça ira pour cette fois.
Le garde partit au grand soulagement du groupe.
Penelo s’adressa à Kytes
-Ecoute moi bien Kytes, si jamais tu veux rentrer dans notre vaisseau,tu demandes et on t’accompagne, c’est bien clair ?
Kytes acquiesa d’un hochement de tête
- D’ailleurs qu’est ce qui t’a poussé à y rentrer ?
- C’est à cause de la lettre.
- Quelle lettre ?
Il désigna la lettre déposée sur le comptoir.
- Et en plus, tu lis notre courrier !
Penelo parcourut la lettre et la donna à Vaan.
- Mais c’est magnifique, nous comptions justement voir Balthier et Fran.
- Quoi ? Vous comptez aller voir ce pirate de l’air qui a été la cause des soucis de Penelo ? s’étnna Migelo
- Allons Migelo, ce n’était pas de sa faute et puis il est allé chercher Penelo lorsqu’elle était captive de Ba’gamnan et ses lascars. Nous lui devons bien ça et puis si ça se trouve ça ne prendra que quelques jours.
Migelo réfléchit puis finit par accepter.
- Très bien. Il n’y a pas beaucoup de travail en ce moment. Je n’ai pas besoin de vous pour l’instant.
- Formidable, qu’est ce qu’on attend Penelo ?
![]()
jolie fic
on trouve de tout : de l'action, du suspense, et aussi des engueulades
Continue comme ca, tu te débrouille bien ![]()
OK merci ![]()
je crois que j'ai bien fait de changer de fic ![]()
Lol j'aime bien comment Migelo fait partir le garde ^^ ,tout compte fait les gardes dalmascans ne valent pas mieux que leurs homologues archadiens.
En tout cas ontinue comme ca c'est super
!
-4-
A vrai dire, ni Vaan ni Penelo ne s’étaient habitué à piloter le vaisseau qu’ils disposaient. Ils n’avaient encore jamais effectué de trajet long. Jusqu’à maintenant ils s’étaient envolés dans le but de comprendre le fonctionnement du pilotage et bien que Vaan soit le pilote, Penelo se montrait plus douée que lui. Les deux aventuriers s’envolèrent pour l’aérogare de Landas.
Vaan se débrouillait tant bien que mal pour faire fonctionner le vaisseau mais il se montra vite agacé car Penelo qui maniait les commandes du copilote lui faisait certains reproches.
- Maintiens l’altitude Vaan, on va s’écraser si tu continues ainsi.
En fait, elle n’avait pas tort. Le vaisseau chutait petit à petit.
- Actionne le levier vers le bas vite.
Vaan suivit les recommandations de son amie mais le stress et l’angoisse eurent raison de lui.
Comprenant que Vaan commençait à paniquer, elle se jeta sur le levier pour le tirer au maximum vers le bas. Même si le vaisseau fit un bruit étrange, il reprit de l’altitude. Reprenant la situation en main, Vaan bougea le levier de commande lorsque ce fut nécessaire.
Ils arrivèrent dans la ville à la tombée de la nuit. Ils prirent soin de se garer dans l’aérogare. Cependant lorsqu’ils demandèrent au réceptionniste s’il avait vu un homme connu sous le nom de Balthier, la réponse fut négative. Vaan soupira, cette réponse ne l’enchantait guère.
- Bon, il va falloir le trouver.
Il ne restait pas grand monde dans l’aérogare. Ils eurent le temps de voir quelques personnes qui cherchaient quelque chose ou quelqu’un à l’aide d’une lampe électrique. Lorsqu’ils s’adressèrent au réceptionniste, celui-ci leur donna une réponse négative. Ils repartirent alors découragés. Il ne resta plus que le réceptionniste. Plus personne ne traînait dehors hormis Vaan et Penelo.
- Comment va-t-on le trouver ? C’est bien ici qu’il nous avait donné rendrez vous non ?
- Il a peut être eu des ennuis. Et si nous interrogions le réceptionniste ?
Ils se dirigèrent de nouveau vers celui-ci.
- Encore vous ? Qu’est ce que vous voulez savoir ?
Cette fois ce fut au tour de Penelo de lui poser les questions.
-Savez vous si « le Strahl » fait partie des vaisseaux dans l’aérogare ?
Le receptionniste consulta les dossiers et répondit par l’affirmative. Ils sortirent de l’aérogare. Dehors il faisait nuit noire.
- Il est bien quelque part prés de l’aérogare, cherchons le chacun de notre coté. Nous nous retrouverons à l’aérogare.
Ils se séparèrent pour prendre deux directions opposées.
Vaan se montra de nouveau angoissé. Il était tout seul dans la nuit. Il se mit à marcher quand soudain il lui sembla entendre un bruit sourd derrière lui. Il se retourna vivement.
- Balthier, c’est toi ?
Rien ne bougea et Vaan attendit un moment que ses yeux s’habituent à l’obscurité. Il ne vit rien. Il reprit sa route mais ne fut pas rassuré pour autant. Il avait l’impression d’être épié.
Penelo continua son chemin de son coté. Contrairement à Vaan elle appela Balhier à plusieurs reprises. A un moment donné elle s’arrêta. Que ferait Balthier en pleine nuit avec Fran en attendant Vaan et Penelo ? Il était évident qu’il devait les attendre quelque part dans la ville. Résignée, elle repartit dans la direction opposée. Elle ne vit pas derrière une ombre surgir et s’approcher d’elle. Celle-ci se jeta sur Penelo. Elle tenta de crier mais aucun son n’en sortit. L’ombre furtive lui avait plaqué sa main sur la bouche.
Hrp:J'ai oublié de préciser que l'histoire se passait un an aprés la fin du jeu.
Encore une fois !
Penelo fut traînée dans un hangar isolé. L’obscurité était de plus en plus présente. Qu’elle intention avait son agresseur ? Que lui réservait il ? Ils restèrent un moment immobile puis après s’être assuré que personne ne se situait à proximité, il relâcha son étreinte.
- Merci d’être venu Penelo.
Penelo totalement surprise se retourna.
- Balthier ? C’est toi ?
- Bien entendu. Qui veux tu que ce soit d’autre ?
- Mais pourquoi cet accueil ? Je le trouve bien brutal. Tu n’as pas changé Balthier.
Balthier ne prit pas cette impertinente remarque à l’humour.
- Ecoute Penelo, j’ai absolument besoin de vous. Je suis dans un sale pétrin.
- Comme toujours. Il suffit que ça t’arrive une fois pour que tu fasses appel à nous.
- Je te prie de garder tes remarques pour toi. C’est vraiment sérieux.
- Ca va je plaisantais. Il faut dire que ton accueil était loin de ce à quoi je m’attendais. Que t’arrive il ?
- Penelo je suis dans le pétrin. Fran et moi étions attaqués et lorsque nous avions semé nos poursuivants, elle était tombée dans le coma. Personne n’est capable d’expliquer ce qui lui est arrivé.
- Mais pourquoi es tu ici ?
- Hé bien voilà. J’ai menti au médecin à propos de notre atterrissage prématuré. Et depuis, il pense que c’est à cause de moi que Fran est inconsciente.
- Ce qui veux dire que tu es recherché ?
- Exactement.
- Bon que veux tu que l’on fasse ?
- Je veux que vous enleviez Fran de l’hôpital.
- Quoi ? Mais as-tu perdu la tête ?
- Il n’y a plus rien à faire pour elle ici. Personne ne peut la soigner. Qu’elle reste ici ou qu’elle soit dans le strahl ne changera rien.
- Que comptes tu faire ?
- Revoir ses sœurs les viéras et leur demander ce qui lui est arrivé. Peut être sauront elles quelque chose.
- Je vois. Si nous la kidnappons, nous aurons peut être une chance de la sauver.
- C’est cela. Mais il reste un problème.
- Lequel ?
- Mon vaisseau est mis sous surveillance et le réceptionniste a pour ordre d’alerter les autorités s’il me voit.
Penelo réfléchit à la situation de Balthier de manière à le faire sortir de ce pétrin. Une idée lui vint soudainement à l’esprit.
- Je sais, il me vient une idée géniale.
- Laquelle ?
- Je pourrais par exemple utiliser mes charmes.
Balthier pouffa de rire.
-: Toi ? Laisse tomber, tu es trop jeune pour lui et puis Fran aurait plus de chance que toi.
- Non mais dis donc !
- Je plaisantais voyons.
- De toute façon j’avais une autre idée en tête. Reste ici je vais rejoindre Vaan. Je reviendrai dés que nous aurons kidnappé Fran.
- Comment comptez vous vous y prendre ?
- Je l’ignore mais je crois que l’on va bien s’amuser.
Sur ce, Penelo se dirigea vers la ville. Elle retrouva Vaan au lieu de rendez vous et lui expliqua la situation. Celui-ci soupira.
- Hé bien il n’y a que lui pour avoir de telles idées. Je ne sais même pas si j’arriverai à porter Fran.
- Je serai là moi aussi pour ça.
- Oh quelle aide précieuse. Si on fait deux pas de plus, ça sera un miracle.
Penelo lui mit une tape sur l’épaule.
De mieux en mieux ! ![]()
-6-
Arrivés à l’hôpital, Vaan et Penelo demandèrent à l’accueil dés leur entrée le numéro de chambre de Fran. La réceptionniste leur annonça que Fran ne se trouvait pas dans une chambre mais dans le service de réanimation. Lorsqu’ils demandèrent ou celui-ci se situait, elle leur donna des informations en vrac les déroutant totalement. L’hôpital était un vrai dédale et ils mirent plus d’une heure à trouver le service. Cependant, un garde était devant la porte et les empêchait de passer.
- Désolé mais vous ne pouvez pas passer.
- Pourquoi donc ? demanda Vaan
- Une viéra est actuellement dans le service et personne ne peut y entrer ni sortir. Elle doit être questionnée quand elle se réveillera, si cela arrive bien entendu.
- Mais nous aimerions juste…
- N’insistez pas, personne ne passe.
- Viens Vaan répliqua Penelo
Elle entraîna Vaan avec elle les éloignant du garde.
- Mais ce n’est pas possible. On ne va jamais passer.
- Allons Vaan,ne te décourage pas. Il y a sûrement un moyen.
- Ha oui ? Et lequel ?
- Hé bien il me vient une idée. Si nous semons la discorde dans l’hôpital, nous aurons une chance de récupérer Fran.
- Quelle type de discorde ?
- Tu vas voir. En attendant, prépare toi à pénétrer dans la salle de réanimation.
Vaan attendit plus de 5 minutes quand soudain une alarme retentit. Plus tard, une voix annonça un évènement inattendu.
- Incendie signalée. Evacuation immédiate du personnel.
Vaan comprit la ruse de Penelo. Elle avait actionné le système d’alarme. De plus elle avait parlé dans un interphone. Il en était certain, il avait reconnu sa voix.
L’effet fut immédiat. Tout le monde se mettait à courir dans les couloirs. C’était la panique générale. Vaan en profita pour jeter un coup d’œil vers la porte du service de réanimation et remarqua avec satisfaction que le garde était parti. Il se rua vers la porte et l’ouvrit brusquement. Bientôt la supercherie serait découverte et il n’y avait pas une seule seconde à perdre. Par chance il ne vit personne. Seule Fran était étendue au milieu de la pièce sur un lit. Elle était inerte et ne manifestait aucun signe de vie. Vaan s’empara d’une blouse blanche qu’il mit par-dessus ses vêtements et recouvrit Fran d’un drap blanc. Ainsi personne ne remarquerait la viéra. Il remarqua également que le lit était mobile. Il débloqua la pédale de frein et parcourut rapidement la salle Il devait à présent quitter cet hôpital sans que personne ne remarque la viéra. Il devait donc se montrer le plus discret possible. Par chance le personnel était réduit la nuit et il ne croiserait pas grand monde. Peu de temps après, Penelo le rejoint.
- Génial tu as réussi.
- Oui toi aussi. C’est bien,tu as trouvé toi-même le système d’alarme. J’ai cru que tu allais sonner pour appeler une infirmière pour qu’elle te le montre.
-: Très drôle grogna t’elle
Ils traversèrent rapidement l’hôpital et constatèrent avec soulagement que celui-ci était désert. Dehors, c’était l’hécatombe. Tout le monde courrait dans tous les sens et des pompiers étaient déjà sur place. Ils n’eurent ainsi aucun mal à passer inaperçus avec le lit. De plus, d’autres brancardiers transportaient leurs malades à l’exterieur suite à l’incident. On pouvait donc imaginer Vaan comme l’un d’eux. Ils se précipitèrent vers l’aérogare. Cependant le réceptionniste était toujours présent. Penelo se dirigea vers lui.
- Excusez moi mais vous etes appelés à l’hôpital.
- A l’hôpital ?
- Votre femme a eu un accident et elle est actuellement aux urgences.
Elle avait risqué le tout pour le tout. Elle ignorait si cet homme était marié. Cependant il ne posa pas de question et accourut en direction de l’hôpital. Elle en profita pour sortir Balthier de sa cachette. La voie était libre et personne ne les verrait partir. On se rendrait compte de leur disparition mais trop tard. Vaan aida Balthier à transporter Fran dans le sthral et partit aux commandes de son vaisseau. Dix minutes plus tard, les deux vaisseaux s’envolaient.