Nulle fake (
) ne peut concurrencer ma Sofea. ![]()
Cette n@@b n'arrive même pas à la hauteur de l'emprunte digitale du gros orteil gauche de ma reine. ![]()
"Le doute est-il nécessairement négatif"
Négatif/positif = mal/bien = point de vu (dépendant d'un but fixé).
Si tu veux une réponse gnangnan :
Douter c'est ce qui te permet de ne pas accepter automatiquement tout ce que tu lis, euh pardon, entends et vois, et de ne pas te faire d'idée peu pertinentes trop rapidement.
@ Cunoasterea : Retourne au 15-18. 
Je fais comment si j'y suis déjà ? Je ferme la fenêtre et je ré-ouvre ? J'ai un doute négatif là.
" Négatif/positif = mal/bien = point de vu (dépendant d'un but fixé). "
Edit : Négatif/positif ~> mal/bien ~> point de vu (dépendant d'un but fixé)
Mais quoi qu'il en soit on se fiche de ta précision dans la mesure où, de toute façon, les notions de négativité et de positivité n'ont de sens que quand elles sont "au-sens-où", et dans la mesure où ce "au-sens-où" peut justement varier selon le point de vue.
Ici, il a été pour Logina, mais il aurait aussi pu être autre pour Logina.
'Saint Vanlentin, Logina. ^^
Looooooooooooooool le topic "je pense penser bizarrement"
Le mec à 22 ans, il pense comme un ado de treize ans ![]()
C'est extraordinaire^^
Ca vous paraît essentiel à vous de différencier l'action de l'idée de l'action ?
Je ne suis peut-être pas clair dans mes propos, alors je vais illustrer mes propos, avec un exemple tiré d'un très récent débat que j'ai tenu sur le forum Politique :
Supposons que l'on accepte de tuer les pédophiles parce qu'on admet qu'ils nuisent gravement à la communauté.
Et mettons ça en parrallèle avec le génocide orchestré par le gouvernement nazi.
Tuer quelqu'un pour son appartenance religieuse (ici, les juifs, vous l'aurez compris), et tuer quelqu'un parce qu'il est dangereux pour les enfants, ce sont deux actes différents (l'un est raciste, l'autre vise la protection). Mais ces deux actes découlent d'une même idée qui est l'élimination des nuisibles.
Je me demandais s'il était vraiment pertinent, comme je l'ai fait, de rapprocher ces deux actes différents de leur "idée" (il doit y avoir un mot mais je le trouve pas là).
"(l'un est raciste, l'autre vise la protection)"
Les deux visent la protection, au moins du point de vu de la populace (les juifs n'étaient pas dépeints comme des saints à l'époque).
"Je me demandais s'il était vraiment pertinent, comme je l'ai fait, de rapprocher ces deux actes différents"
C'est pareil.
Seul l'idéal change.
Dans un cas l'idéal c'est un monde sans juifs, dans l'autre un monde sans pédo.
Evidemment à notre époque on trouvera le second plus "juste".
Pour autant je ne pense pas qu'Athènes ait trop souffert de ses "nuisibles".
Donc pour toi c'est cohérent de dire que si deux actes sont effectivement différents dans leurs formes et leurs impacts, ils peuvent néanmoins être rapprochés dans leur principe ?
C'est aussi ce que je pense. J'aimerai bien entendre un raisonnement différent, voir s'il y a une faille ![]()
La seule façon de contredire ça à mon avis c'est de considérer son propre idéal comme "supérieur" aux autres et c'est un peu égocentrique (donc inobjectif) à mon goût.
Il n'y a pas d'objectivité chez l'homme, car tout passe par des représentations.
Et si la morale pose des questions difficiles, c'est justement parce qu'il s'agit de questions humaines (1) ; des questions qui impliquent et font naître des concepts posés comme supérieurs à l'ordre de la nature.
Au niveau naturel, tuer un pédophile ou un juif, ce n'est ni plus ni moins que transformer la nature, comme jeter un ballon de basket ou écrire sur une feuille de papier.
Mais pour un homme, tuer, souvent, "c'est mal". Pour ce qui est de savoir ce qu'est le mal, c'est une autre histoire...
Les Grecs ont défini le juste comme un équilibre naturel ; mais il n'y a aucun déséquilibre dans la nature. Les tremblements de terre, les tornades, les maladies, tout est équilibre, car rien n'est bon, juste ou mauvais ; le sida est, et puis c'est tout ; comme les maisons, les arbres et les vaches.
Pour ma part, j'estime que le "mal" s'analyse comme ce qui entraîne un déséquilibre moral, qu'il ait ou non une dimension sociale ou politique marquée.
Je concluerai ainsi : "Plein de toutes ces réflexions, je me complaisais à penser qu'il y a une loi naturelle, indépendante de toutes les conventions humaines : le fruit de mon travail doit être à moi, je dois honorer mon père et ma mère, je n'ai nul droit sur la vie de mon prochain, et mon prochain n'en a point sur la mienne,etc. Mais quand je songeai que, depuis Chodorlahomor jusqu'à Mentzel, colonnel des housards, chacun tue loyalement et pille avec une patente dans sa poche, je fus très affligé" (Voltaire).
PS: peut-être que vous penserez que je suis HS ; en ce cas : (1)
Je vois pas bien où tu veux en venir, en fait je vois pas bien le rapport avec ma question ![]()
Grossièrement : la morale, le bien et le mal sont des constructions humaines (gna gna gna) ; et en tant qu'elles sont des constructions humaines, leur analyse est difficile ; et ta question est peut-être insoluble, parce que très vague, et très "humaine" ![]()
Les joies de la philosophie en quelque sorte =)
Pas seulement de la philosophie ^^.
Disons que le notions qu'on utilise représentent des choses, qui peuvent être aussi bien matérielles qu'immatérielles. Et le langage forme une toile d'araignée complexe, avec des relations multiples, où un mot peut très bien renvoyer à une chose matérielle, à un autre mot (chose immatérielle), voire à un ensemble de mots, ou même à la matérialité même des mots (comment ils s'écrivent - cas des termes que l'on utilise pour nommer une figure de style, par exemple).
Et ta question est complexe car elle suppose un certain nombre de relations, comprises dans cette toile d'araignée. Et plus il y a de relations nécessitées, plus la question nous plonge dans le vague ; un peu comme les croyances chrétiennes qui font appel à la Trinité, aux anges,etc. alors qu'il n'est besoin que d'un seul être suprême pour bâtir un système théologique.
C'est pour ces raisons que je reste perplexe quant aux disputes de bien des sciences, par exemple, qui sont des pyramides pas très stables
Si on ne me comprend pas on va vraiment me prendre pour un poney ![]()
"Vieille araignée."
-Nietzsche
-cocoMOUCHE
C'est moins, ou la Critique de la Raison pure (textes choisis, pas l'intégrale) est affreusement compliquée ? Parce que pour le moment j'ai l'impression de gratter la surface de façon désespérée, et quand je pense m'être rapproché de l'essence même du texte, d'avoir tendu vers une connaissance, même sommaire, une phrase dense, avec un vocabulaire extrêmement technique (transcendant, transcendantal, métaphysique -le sens que lui attribue Kant est très variable) et une multitude de liens logiques complexes, vient me rappeler que tout ce que je sais, n'est finalement que la croyance, que l'illusion du savoir. ![]()
Berkeley est plus simple dans son expression, et au moins aussi intéressant et profond que ce malotru pédant de Kant. ![]()
Kant définit pratiquement toutes les notions qu'il utilise dans un ordre méthodique. Si l'on te parachute certains extraits sans un contexte très détaillé, il est tout à fait normal que tu fasses des contre-sens.
Quand la définition apparaît comme plus obscure encore que le mot qu'elle veut définir, on n' a pas fini d'errer dans la sémantique et de s'y perdre. Kant utilise un vocabulaire technique, et surtout propre à lui-même (pour comprendre l'essentiel de Kant, du moins les notions qu'il met en avant il faut déjà l'avoir lu au moins une fois). Je n'espère pas grand chose de cette première lecture, qui n'est que propédeutique. Fondamentalement, ma capacité de raisonner n'en sera pas changée, étant donné qu'il est vain d'espérer raisonner, user de la raison en ne disposant que d'un assemblage de croyances fragiles, qui, même si elles nous apparaissent comme savoir, en sont infiniment éloignées.
Toutefois, je ne vais pas abandonner pour si peu, car il faut disposer d'une vision d'ensemble de l'œuvre, où même de sa réduction, pour pouvoir réellement y réfléchir.
Courage. ![]()