Qui a dit qu´on parlait de toi ?
Là, on parle de préjugé. C´est intéressant, non ?
On préjuge de tout, notamment de son "intelligence", de son entourage. On peut le voir partout. Bien qu´il soit faux, il nous/t´ influence. Si ce n´est pas une réalité en soi, s´en est une du moins comme phénomène (la preuve, mon dernier post).
Ca met en cause la valeur de nos "vérités". Si tu doutes même de ca, comment agir de manière reposée et sereine ?
Après tu bloques et tu doutes. N´est ce pas ?
Sinon, la bêtise a déjà eu raison de toi.
Attendons le corbillard. On peut, avant cela, accepter. Et jouer le "jeu".
Tout est là dedans, c´est une question encore plus fondamentale que "Qu´est ce que l´homme ?" que "Qu´est qui fait qu´on rend le "jeu" plus intéressant ?" .
Quoique, ca revient a imposer la question de l´intérêt. Et là, on sombre dans les palabres du goût.
Donc, finalement, on doit voir, même dans le plus suspect des comportements, une facon de maximiser son "contentement". On peut trouver la dedans une particularité. Pas besoin de se justifier. Ca manque de distance aristocratique, et quoi...? d´intelligence de corps ?