Je suis désolé, je ne sais pas si un topic de ce genre existe déjà, je ne savais quel mot-clé utilisé pour la recherche, donc j´en crée un nouveau.
S´il en existe déjà un, Sergei effacera celui-ci et je posterai mon texte sur ce topic.
Je crée donc ce topic pour que chacun puisse poster des textes plutôt courts, moins longs qu´une nouvelle, sur tout et n´importe quoi.
Et je l´inaugure avec celui que je vies d´écrire, inspiré par les écrits de elnanar...
( Encore une fois, si ce topic est de trop, il sera effacé, désolé si c´est le cas...)
Recroquevillé sur lui-même en position fœtale, il encaisse les coups. La violence qui s’exerce sur lui est telle qu’il perd connaissance au bout de quelques secondes. Mais cela n’empêche pas ses agresseurs de continuer à enchaîner les coups de pieds. Mais il ne les sent plus. Ce n’est pas qu’ils ne lui font plus mal non, c’est juste que ce sont les coups de trop.
Il ne l’avait pas vu venir ainsi sa dernière heure. Encore lycéen, apprécié de l’ensemble de ses camarades, s’entendant bien avec les membres de sa famille, il s’imaginait bien travailler dans une grosse boîte et monter rapidement les échelons pour terminer à la tête de celle-ci. Il se voyait, aux alentours de 50 ans, chef d’entreprise, roulant en grosse berline allemande, sa femme et ses enfants l’attendant le soir à la maison. Il pensait à tout ce qu’il allait pouvoir réaliser au cours de sa vie. Fonder une famille n’avait pas été jusqu’à présent sa préoccupation première, il était jeune, mais il savait que cela représentait, pour nombre de personnes, l’aboutissement d’une vie. En revanche, il voyait d’abord ses études, brillantes, dans une école de commerce huppée ; il imaginait ses amis l’entourant, des soirées, arrosées ou non, en leur compagnie. Il pensait bien sûr aux épreuves qu’il allait devoir endurer, mais elles ne représentaient rien comparées à ce qu’il escomptait en retour, à ce qu’il croyait que la vie allait lui offrir.
Oui mais non. La vie, elle, en avait, en a décidé autrement. Et celle-ci s’arrête aujourd’hui pour lui.
Alors qu’il tombait au sol, il pensait à ses amis, ceux du lycée, ceux qu’il avait à ce moment précis. Il se disait que l’un d’eux allait forcément passer par ici et alerter quelqu’un, faisant fuir ses agresseurs. Il avait raison sur la première partie, mais se trompait en ce qui concerne la fin. Encore une fois, il se faisait des illusions sur la vie, sur cette vie dont il attendait tant.
Mais une fois au contact du bitume, froid et humide, il se rendit bien vite compte que l’idéalisme dont il avait fait preuve tout au long de sa courte, trop courte existence allait rapidement voler en éclat. Lorsqu’il reçut le coup de poing qui le précipita au sol, il ne comprit pas tout de suite. Il croyait que c’était un geste d’énervement, malgré le fait que son auteur ne le connaissait pas. Mais quand il lui jeta un regard et qu’il aperçut dans ses yeux, dans leurs yeux à tous, une lueur, un éclat particulier, celui de la démence, de la folie, la folie humaine, il comprit immédiatement.
Une fois au sol, ce ne fût pas long, son corps n’étant pas habitué à ces heurts. Un coup de pied, puis deux, et le voilà déjà évanoui. Mais c’est aussi bien ainsi. Il n’était pas prêt à affronter cette violence. Pas préparer à affronter la vie. Cette vie qui lui échappait un peu plus à chaque coup. Cette vie qui lui avait choisi une fin bien éloignée de celle qu’il aurait voulu. Cette vie qui ne voulait plus de lui.
Minuit. Un homme en redingote noire se promène dans une ruelle ténébreuse. Les douze coups de minuit sonnés par la grande horloge Big Ben sonne et raisonne sur les murs des grands immeubles de la place centrale. L´homme sort une montre à gousset de sa poche et vérifie l´heure qui est en train de sonner. Et il tourne la tête et une autre personne s´avance vers lui. L´homme reste perplexe et commence à reculer d´un pas inquiétés. La seconde personne vêtue de noir et d´un capuchon cachant son identité et son visage s´approche brandissant un couteau tranchant.
L´homme aperçoit la lame dans le reflet pâle d´un lampadaire à gaz mais il reste de glace face au danger. Son agresseur s´apprête à passer à l´acte mais s´arrête net juste niveau du coeur et dit :
_ Le soleil est éclatant.
Le premier homme a toujours sa montre en main lui répond d´un ton ferme et déterminé :
_ Mais sur la glace ça glisse bien.
L´homme à la cape rengaine son arme. Il relève son capuchon pour laisser apparaître un visage émacié et rongé par le temps. Le vieil homme lui sourit et lui dit alors :
_ Cela faisait tellement longtemps.
_ Trop longtemps hélas. Vous ne pensiez tout de même pas qu´après tant de temps d´absence il reste assez de compassion en moi pour que je vous aime encore.
_ Je suis fort navré mais les choses qui se sont déroulées la bas était bien différente que celle que j´espérais avant d´y aller.
_ Pas une lettre, pas un télégramme, pas une seule nouvelle, absolument rien. Comment avez-vous pu me faire une telle infamie ?
_ Sache que ce que j´ai à t´offrir dépassera considérablement la peine que tu as pu endurer pendant toutes ces années. Viens avec moi présent.
_ Vous je refuse à présent j´ai une vie, il m´est impossible de vous suivre comme je le faisais autrefois.
_ En es-tu véritablement certain de cette vie monotone et régulière qui chaque jour te rapproche de plus en plus de la mort ?
L´homme en redingote ne répond rien et reste immobile. Un instant s´écoule sans qu´aucun ne dit rien. Finalement le second homme, plus âgé se retourne et réintègre les ténèbres d´où il était apparu. L´homme en redingote marche quelques instants, puis il s´engage dans une rue et rejoint un carrosse qui patientait la. Il monte à l´intérieur où une femme l´attend. L´homme s´assoit face à celle ci mais ne dit rien.
Quelques autres minutes s´écoulent pendant lesquelles un silence pesant s´installe. La femme se hasarde alors entamer une conversation.
_ Était-ce donc bien lui ?
_ En effet je le crains. Mon père est toujours vivant.
Pascal était enfin chez lui , après des mois de convalescence , il retrouvait son chez soi . Il n´avait jamais éprouvé autant de plaisir , il était heureux , pour la première fois depuis 18 mois . Soudain il s´écroula terrassé par le malheur . Comme c´était bizarre : passer d´un sentiment à un autre totalement opposé . Il revoyait son séjour dans cet hôpital , ces infirmières qui le bichonnaient mais qui le regardaient en même temps avec un certain dégoût ; il revoyait également ce 18 Juin , jour ou tout a basculé . Il faisait sa ronde dans ce supermarché et soudain une bande de jeunes apparut devant lui , des jeunes qu´il connaissait depuis des années , il les salua , mais ces loups n´avaient pas des intentions pacifiques . Ils s´élancèrent sur cet homme et , probablement pour délirer ; ils lui deversèrent tout un bidon d´essence sur lui . Il ne pouvai rien faire contre la fougue et la méchanceté de ces gens . Ils jetèrent une alumette et tout bascula . Le réveil à l´hôpital .
Pascal alla se regarder dans le miroir et il voyait un fantôme , était-ce vraiment lui ? Oui , il était brûlé à vie , il avait subi plus d´une centaines d´opérations de chirugie réparatrice . Il allait devoir reconstruire sa vie , avec sa femme qui l´avait toujours soutenue et ses enfants . Il avait devoir apprendre à aimer son nouveau visage .
Bon voila c´est un texte sorti du coeur , qui s´inspire d´un fait récent . Je ne le relis pas , désolé si il y a des fautes , je le sors comme ca...
Lol en fait en relisant c´est vraiment trop mauvais , je ne sais même pas pourquoi j´ai écrit ca , a oublier...
Tu t´es inspiré de la tragédie qui a eut lieu dans un supermarché, où une bande de jeunes a agressé un gardien à coup de cocktail molotov?
Oui , c´est vraiment horrible ce truc .
Tiens, j´ai pas entendu parlé de ca. C´était quand?
C´est partout dans l´actualité , le mec essaye de reconstruire sa vie avec un visage reconstruitr
C´est vrt horrible, le directeur de la securite publique de Loire Atlantique, la ou ça c passé, est venu ds notre fac pour une conference et nous a expliqué l´affaire et l´enquete. Les coupabes sont tous arretes, reste a faire le tri et a trouver le lanceur du cocktail.
T´inquiète ces jeunes en prendront pour 15 ans et ils sortiront , vive la justice ^^
Je regarde pas souvent l´actualité, c´est pour ca. Moi je pense qu´on devrait leur faire subir quelquechose d´au moins aussi horrible...je suis peut-être barbare mais je propose l´écartèlement, ou de les bruler vifs aussi comme ils l´ont fait.
Le gars a retrouvé un visage mais dans certains on ne peut plus faire de visage aux grands brulés , et ces gens la n´osent même plus sortir dans la rue . Ils ont des trous sur le visage , c´est pire que tout .
Oui, le feu c´est beau mais pas sur les humains...ou alors sur ceux qui le veulent ( j´ai vu ca à la télé une fois, c´était un gars il avait 7 ou 9 couches de fringues et il s´est enflammé, ca a duré 9secondes je crois, mais bon là c´est un cas particulier). Et personen à répondu à ems suggestion de peines?? ![]()
What ? Quelles suggestions ?
Je fais copié/collé de mon post, c´est juste au-dessus.
" Moi je pense qu´on devrait leur faire subir quelquechose d´au moins aussi horrible...je suis peut-être barbare mais je propose l´écartèlement, ou de les bruler vifs aussi comme ils l´ont fait."
Je crois qu´il n´en ont meme pas pris pour quinzes .
8 ou 4ans me souvient plus .
Non ce n´est jamais une solution , je proposerai une justice à l´américaine , les mecs qui tuent ne sortent pas au moins avant 100 ans , au moins ils ont bien le temps de ruminer , même si dans certians cas , je serais pour la peine de mort .
La justice française est naze, ca tout le monde le sais je crois.
Ouais 100ans c´est bien mais...ils comprendraient peut-être mieux si on leur faisait la même chose?? On les laisserait en liberté comme ca, ils devraient se refaire une vie, et puis ca servirait d´exemple, tout en illustrant l´un des commandements de la Bible(bien que je sois athée) :
Ne fais pas à quelqu´un d´autre ce que tu ne veux pas qu´on te fasse.
Du moins il me semble que cette phrase vient de là...si je dis une grosse connerie fo pas m´en vouloir c´est pas fait exprès...*très confiant envers leur indulgence, il court en prévision des lancers de pierres qui ne vont pas tarder à pleuvoir sur lui*.
Lol moi et les références bibliques ca fait 2... ^^
Je sais pas trop quel age ils avaient les gars qui ont fait ca mais voila dans 4 ans ils sortent .
Moi aussi, mais je me souviens encore de celle-ci, je ne sias pas comment.
Et sinon c´est vraiment dégueulasse qu´ils sortent si tôt...30ans aurait été un minimum, afin de leur fair rater leur vie.