Désolé, besoin d´écrire et de le poster et puis merde...
Enjoy. As far as you can.
That´s what I´ve just said to a friend.
´Cause sometimes, we needa here things like this one.
´Cause sometimes, we needa be helped. Even if we don´t wanna.
And here is how it´s gonna be hard to work right now. Because no, there is nobody hearing you when you cry, alone in tour bed, in this dark and gloomy night.
And you´ve gotta listen to that when somebody tells you. Because it could help you one day. Or maybe never.
"Hang in there!" they said. "Watch out! The sky" I heard.
Where are they now? Where are these words I´d like to express, to give you, to make you read in front of me.
You´ve tried to kill me. You´ve finally succeded. Glad? I hope so. But let me introduce the new myself.
Walking through the rain, a little ladybird in the hand, looking down, he´s again sad and not gonna enjoy that.
Give him a chance, and he´s gonna waste it. Give him hope, he´s gonna destroy it. Give him life, he´s gonna kill it.
That´s what you´ve done. Happy about that?
I hope so. For you. ´Cause it won´t change anymore now...
Okay a good text but you talk in slang, if you not accept the common talking in French here why did you let that go when you write in English that´s nonsense... for me !
The critics
So it is simple too much naive in his style, but not bad... good point !
There too much of "he"
There a coupe of blunders and faux pas
"alone in tour (your) bed,"
"he´s again sad (sad again)"
In order this is too simple and il is full of slang language ! but good after all !
... but very very short !
Texte écrit à l´arrache suite à un fait réél, supra réel. Texte écrit en moins de dix minutes et sans relecture pour éviter une correction trop présente et menteuse. Texte écrit, hier, tard, très tard avec du Ilona, du Uematsu et du Elfman dans les oreilles
.
Il vous est montré ici tel quel dans toute son horreur.
Ahh ! Qu´écris-je ? qu´écris-je ? Je ne sais, mais je le veux, il le faut. Pourquoi ? Tout est étrange et je veux fixer cette atmosphère, peut-être pour mieux comprendre, peut-être pour mieux me souvenir. Une force, dont la soeur pourrait être la douleur, m´oblige ici à écrire une drôlerie.
Appelons donc Dame Mémoire pour tirer au clair tout ce qu´il arrive, tout ce qu´il est arrivé. Il y a six années, une dame est entrée dans mon champ de vision. Vue, oubliée, rappelée furtivement puis soudainement éclatante et que sais-je encore ? Cinq années pourtant de banalité, d´indifférence, cinq années tournées vers autre chose. Et alors l´ignorée est apparue. Etonnante, surprenante, picotant délicieusement le coeur. Mais pas assez encore. Les mois, les semaines, les jours s´écoulent dans une nouvelle insouciance où tout redevient inouï et invisible. La solitude et la banalité joyeuse font vivre objectivement.
Comme la Nature semble arrangée ! Cinq ans d´ignorance, quelques jours lumineux. Encore un an d´oubli, puis voilà de nouvelles et scintillantes journées.
Mais Dame Mémoire est trop prolixe, demandons lui du détail et de l´anecdote ! Croquons donc du récent. Prenons une semaine, cette dernière semaine, sept jours pour nous rappeler une évolution. Oui, c´est sûrement là que le tintement interne s´est fait, doux et violent. Une forme, une voix, tout un être qui m´adresse sa compagnie en plein visage. Le coeur se coupe d´un plaisir fin et minuscule, une vérité inavouable qui paraît ne pas exister pourtant. De douces paroles se font entendre, rappelant, intensifiant cette récente blessure inconsciemment réouverte. La cicatrice était invisible, sûrement. Un bonheur sournois s´intègre comme un venin dans tout mon sang. Puis rien, ou plutôt un court répit. Survient alors un événement, une vague, une lame de fond avec pour débris entraînés une multitudes de souvenirs. Mon esprit est inondé, joyeux mais soucieux. Nouvelle attente, mais cette fois-ci connue et consciente de mon esprit. Leitmotiv tortionnaire...
Alors enfin ! La lumière surgit véritablement, la lance élargit violemment la petite blessure. Mon coeur saigne abondamment et devient gourmand d´Amour. Monstrueusement glouton, il espère le plus beau. Tout autour l´encourage et une journée encore lui fait déverser des litres d´espoir. Le picotement lointain est maintenant un trésaillement brusque. Chaque seconde serre et sa voisine soulage. Chorégraphie paradoxale car douloureuse et quasi-extatique. Trop confiant, l´esprit s´exalte visiblement, Eros aveugle. Il aveugle car il ne nous montre justement pas tout.
Et tristement, tout s´effondre en ce dernier jour. La divine cause détruit la noble conséquence. Un prémice lointain éclate. Le fer incandescent fiché en mon coeur change soudain de couleur. TOUT s´inverse et se dépolarise. Le véritable se conserve cependant et laisse apparaître un cumulus dodu au loin, au très loin...
Demain nous montrera. Demain nous indiquera les vents. Vers moi ou plus loin. Deux sens, deux réponses.
Sentiment unique quoiqu´il en soit que cela. Une décharge horrible qui laisse un choc unique lorsqu´on le rencontre pour la première fois, comme une naissance. Milles idées fugaces s´évaporent alors et des milliers d´années seraient nécessaires pour les développer. Le corps se divise en trois : l´un veut revenir, l´autre courir mais les deux fuient l´Actuel.
A demain donc...
Le slang correspond à nos "j´men fous, j´suis , etc...", ce qui est tout à fait autorisé, et pas à du sms ou des abréviations. Donc pas de raison de ne pas l´utiliser. ![]()
Oui bon enfin, je dois simplement ne pas apprécier le slang en écriture.
En passant tu as jeté un coup d´oeil au Topic d´épinglage ?
Le slang
, c´est par rapport à quelle texte ? (au mien
)
Quel** texte... oh là là, impardonnable que je suis.
C´était en rapport à celui en Anglais !
Slang ==> le parler habituel Anglais. ![]()
Oh sympa ce topic.
Je vais poster des trucs court que je fais.
il n´y a que moi qui aime bien entendu.
Si le moderateur me suprime ce poste, je le comprendrais. Bien amicalement, votre Biskis préféré.
Petite intro :
"UN TABLEAU C´EST UNE SORTE DE FEMME.
Nous le dégustons du regard, sous tous les angles possibles pour essayer de le comprendre."
1er Petit texte :
Affalé? Affaissé?
Mot qui n´existe pas?
Pourquoi? Salut?
T´es qui?
Oui?
Tu m’aimes? Pourquoi? On est ou?
Un avion? Merde, faut qu´on parte, par ou?
Tu me donnes à boire?
Pourquoi tu me regardes comme ça? Pourquoi y a des centaines de milliers de grille pain autour de nous?
Pourquoi tu me parles de radiateur?
Pourquoi tu dors maintenant?
2eme petit texte :
Le changement tue la nouveauté.
Le tableau encadre une femme encerclée de feuilles.
En feuillés donc.
Il existe une relation entre les hommes et les femmes. Non?
Vous aimez les tartes à la fraise? Où peut être à la crème?
Pourquoi?
Pourquoi?
Pourquoi?
Et le soleil, il fait quoi quand vous dormez? Vous le savez ça?
Non?
Salut, Un croissant s´il te plait.
Salut, Un croissant s´il te plait.
Salut, Un croissant s´il te plait.
Salut, Un croissant s´il te plait.
Salut, Un croissant s´il te plait.
Salut, Un croissant s´il te plait.
[...]
Conclusion des petits textes:
Première fois, encore!
Encore!
Encore!
Encore!
Encore!
Encore!
[...]
Trip hop sound minimal House acid?
Cheveux colorés/ arbre, golf, voiture/ bol de riz au chocolat, piscine/ jeune fille, Jupe, String, Ficelle, diamant/Univers, eau,lave-linge/97
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Con-Ceptuel
TU MFAI CHIER AVEC TES PSEUDO A LA CON.
Car le Bus dans l´eau ne sert donc qu´a se noyer dans le platane?
Confusion de mot.............
slang c´est plutôt l´anglais américain
la compression que font les américains en parlant un anglais "joual" can´t pour can not, wanna pour want to, gonna pour going to, I´m pour I am, you´re pour you are...
un peu le tenant du québécois par rapport au français quoi! t´sé veux dire...
Oui c´est exactement je que je cherchais à dire, mais il n´y a pas que les Américains qui l´utilisent les Anglais aussi c´est pourquoi je disais le parler habituel Anglais enfin je me suis mal expliqué. ![]()
On se fait un petit concour entre moi et quelqu´un d´autre, et le sujet, c´est "moi". Pas moi, mais "moi".
Donc j´ai fait un petit texte (très) court. le voici :
__________________________
Pourquoi ?
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Moi.
C’est un bien grand mot. Qui suis-je ? Où vais-je ? D’où viens-je ? Pourquoi suis-je née ? Où suis-je né ? Comment suis-je né ? Pourquoi vais-je mourir ? Où vais-je mourir ? Comment vais-je mourir ? Pourquoi devrais-je vivre alors que d’autres meurent ? A quoi ça sert de naître ? A quoi ça sert de vivre ? A quoi ça sert de mourir ? Qu’est-ce que je fais sur Terre ? A quoi est-ce que je sert ? A rien ? A tout ?
Toutes ces questions restés jusqu’à présent sans réponse, c’est moi qui les évoque, mais je parle au nom de l’Humanité toute entière qui suit aveuglément des présidents dont elle ne sais rien à part qu’ils lui promettent des choses tout en gardant la plus grande part.
Mais d’ailleurs, moi qui pense au nom de chacun des habitants vivant sur cette Terre, où suis-je ?
J’ai l’impression d’être dan un liquide amniotique, de baigner dans ...
Tiens, je touche le fond. Je me souviens. Je me noie dans la rivière du désespoir.
moi : pronom démonstratif visant à s´auto-désigner.
(...
...)
Euh... sinon, j´ai mal comprit le but de ce topic.
![]()
Il désignait sans doute un texte à faire sur sa personne, un texte que l´on fait sur soi.^^
Voilà un p´tit texte que j´ai écrit y´a quelques mois, et que je considère comme pas assez long pour créer un topic :
Un chuintement. Je sursaute. Un nouveau chuintement, identique au précédent. Excité d’un désir curieux, je quitte mon lit. Discrètement. J’ouvre la porte déjà entrebâillée de ma chambre. Délicatement. Le couloir est plongé dans l’obscurité. Seul le rai de lumière blanche provenant de la cuisine me permet de prendre quelques repères. J’avance vers la chambre de ma mère. La porte grince. Je me retourne afin de m’assurer que personne ne me suit. Le lit qui me fait face est vide, défait et les volets sont restés clos. Nous sommes samedi, ma mère ne se lève jamais avant les coups de onze heures ; or, il n’est que 9h30. Mon rythme cardiaque s’accélère. Le bruit réitère, comme pour me rappeler sa présence. Un frisson parcoure mon échine. Prenant mon courage à deux mains, j’entreprends l’exploration de la cuisine. Les quelques mètres qui me séparent de la pièce me paraissent devenir des kilomètres. Dans l’optique d’être le plus silencieux possible, je me déchausse et dépose mes chaussons le long du mur. Encore une dernière foulée, et je serai dans la cuisine. Je m’essuie le front où quelques gouttes commençaient à perler, et j’exécute l’action fatale. « Il » est là. « Il » me voit. « Il » retire le couteau de sa victime avec une férocité sans pareil. La victime s’affale sur la table de bois. Et lui, « il » me scrute de ses yeux pétillants de sauvagerie. Un rictus naît sur son visage, « il » approche le couteau de ses lèvres gercées, et l’enfourne dans sa bouche. Le liquide dont l’arme était recouverte est maintenant étalé sur le palais et la langue du tortionnaire. « Il » semble se régaler non seulement de son repas mais aussi de mon désarroi. Et comme pour me narguer encore plus violemment, « il » enfonce de nouveau son arme dans la défunte et en extirpe une quantité de liquide plus conséquente. Je détourne mes yeux du triste spectacle qui s’offre à moi. Pas une seule seconde d’hésitation. « Il » insère le jus dans sa bouche encore maculée des restes de sa dernière bouchée. Son menton est peu à peu empli de la sève qu’il ingurgite. D’un geste brutal, il pose le coutelas et me lance un regard terrorisant.
« Tu aurais pu m’en laisser ! hurlai-je.
- Eh p’tit frère, si tu veux du Nutella, faut te lever plus tôt que ça… Au fait maman est parti chez le médecin. »
Aucun commentaire ? Remuez vos méninges et dites moi ce que vous en pensez s´il vous plait.
C´est un bon texte, il n´y a rien à y reprocher. Le seul fait est que c´était particulièrement prévisible tout ceci. Quoique j´aurais parié qu´il s´agissait de confiture.^^
Enfin sinon c´était bien, mais on ne peut en dire plus d´un si court texte.
![]()
Sans queue ni tête, mauvais, pas original, mais j´en avais besoin...^^
« -Toi, avec tes dreadlocks là ! Avance vers moi ! »
Je ne lui laisse pas le temps de réagir. Dès qu’il a amorcé son premier pas, je l’attrape par les épaules et le balance violemment à travers la fenêtre. Je me penche au-dessus de celle-ci pour observer sa chute. Après quelques secondes qui lui paraissent sûrement une éternité et pendant lesquelles j’ai le temps de voir son visage se décomposer, il se fracasse finalement le crâne contre le toit d’une voiture qu’il démolit presque entièrement.
Les autres personnes présentes dans la pièce n’ont pas bougé. Comme anesthésiées, elles demeurent immobiles, le regard encore vide, comme si rien ne venait de se passer. Et c’est exactement ce pourquoi elles sont là.
La drogue qui coule en ce moment dans leurs veines est un cocktail de ma composition. Le sujet demeure totalement conscient, mais il est aussi incapable d’exprimer la moindre émotion. Il ne peut qu’obéir à mes ordres, tout en sachant ce qui va se passer, dans la mesure où, désormais, il a un exemple du sort qui l’attend. Son visage reste impassible, mais en lui, il panique, il veut hurler, se rebeller, détaler. Mais il en est absolument incapable. Magnifique science que la chimie.
Je déblaie quelques morceaux de verre brisé avec mon pied et me retourne vers ma rangée de cobayes.
Je les dévisage un par un, les détaille de la tête aux pieds, comme si je m’intéressais à eux, mais ils savent certainement que je n’en ai rien à foutre, qu’ils ont été choisi par pur hasard et qu’ils vont tous y passer. Sans exception.
Je laisse passer de longues secondes pour que l’anxiété s’empare un peu plus de chacun, et quand je ne peux plus tenir, j’en choisi un nouveau. Ou plutôt une nouvelle.
« -Les cheveux rouges là, avec des nattes ! Viens par ici ! »
Une fille, la vingtaine, s’approche de moi. Je tourne lentement autour d’elle, alors qu’elle garde la tête droite, fixant un point imaginaire du ciel que l’on voit à travers la vitre explosée. Je passe ma main dans son cou, caresse ses épaules, saisis son menton et lui brise alors la nuque d’un coup sec. Le bruit de ses vertèbres se brisant sous le coup résonne quelques dixièmes de seconde dans mon crâne et un léger sourire de satisfaction s’affiche sur mon visage. Puis je relâche mon étreinte et laisse son corps retomber dans un bruit mat quand il frappe le sol en parquet, tout le poids de la jeune fille le percutant. Je baisse les yeux sur elle, la mets sur le dos à l’aide de mon pied, jette un regard aux autres pantins qui semblent eux aussi la regarder et je commence alors à la rouer de coups. Je sens ses côtes se fracasser sous mes coups de pieds, puis je la soulève et la balance dans un coin de la pièce. Je la regarde s’écraser lourdement, se cassant certainement un ou deux membres au passage, puis je me retourne à nouveau vers la rangée de zombies qui me fait face.
Sans perdre de temps, je me dirige vers eux et en attrape un par le bras , un jeune garçon, pas plus de treize ans, que j’amène avec moi vers la petite cuisinière de l’appartement. Les autres ne tournent même pas la tête vers nous, comme s’ils ne voulaient pas voir ce qui va se passer. Je laisse alors le jeune garçon et retourne vers mes autres anesthésiés, choisis un autre garçon, sensiblement le même âge que l’autre, et le place face à l’autre. Juste pour qu’il regarde. Qu’il voit.
Je retourne auprès du premier garçon, passe ma main dans ses cheveux qu’il a plutôt longs, le décoiffe délicatement puis le saisis par ceux-ci et l’envoie se fracasser le crâne contre le mur de la cuisine à plusieurs reprises, la force avec laquelle je le lance contre la cloison allant crescendo. Toujours maintenu par les cheveux, je le mets face à moi et je décide que son nez est en effet fracturé. Il semble plutôt affaibli par ce qu’il vient de subir mais parvient tout de même à rester debout quand je relâche mon étreinte. L’autre jeune garçon n’a pas bougé d’un pouce et semble avoir observé toute la scène. Je lui souris, passe ma langue sur mes lèvres, et retourne m’occuper de son compagnon d’infortune que je saisis cette fois par la nuque et que j’envoie encore se cogner, cette fois contre la plaque chauffante de la gazinière. Je le maintiens appuyé contre celle-ci d’une main et de l’autre, j’allume le gaz et la plaque commence à monter en température. Au bout de quelques secondes, l’odeur de chair brûlée me parvient enfin aux narines, et quand celle-ci commence à devenir pestilentielle, je retire son visage. Des morceaux de peau et de chair reste collés sur la plaque, des gouttes de sang commencent à perler des plaies du jeune garçon, et comme je n’aime pas le voir souffrir, j’ouvre rapidement un tiroir, saisis un couteau et l’égorge aussi vite. Le sang m’éclabousse cette fois, de grosses gerbes d’hémoglobine giclent sur les murs et les meubles de la cuisine et je laisse enfin retomber le corps. Puis, dans un accès de colère, certainement dû au fait que je suis désormais tâché du sang du jeune garçon, je me lance sur son compère, le plaque au sol, passe mes jambes de chaque côté de son torse et commence à le frapper de toutes mes forces au visage. Ses joues, sa bouche, son front se tuméfient rapidement, si bien que je suis encore plus en colère de le voir si peu résister à mes coups. Je le soulève à son tour, le trouve étonnement léger, parvient à le maintenir à bout de bras au-dessus de ma tête, et je l’envoie se fracasser contre l’un des murs de l’appartement. Voir son corps disloqué et le sang couler de sa tête me fait du bien et je sens que me forces commencent à me quitter, je dois donc me dépêcher.
Je choisis rapidement une petite fille que je n’avais encore pas remarquer, sinon je me serais occupé d’elle en premier, une femme d’un âge avancé, un homme aux alentours de la trentaine et deux adolescents qui se ressemblent plus ou moins (« Comme tous les ados. » je pense) et je les place en cercle autour de moi. Je me mets au centre d’eux, comme pour une cérémonie rituelle ou autre procession mystique, et au lieu de ça, je saisi ma batte de base-ball et me mets à tourner sur place, les frappant chacun leur tour dans mon élan. Quand ils sont finalement tous tombés par terre, je dois encore me défouler en leur éclatant le crâne, toujours à l’aide de la batte, puis je leur assène des coups de pieds au visage, comme pour voir si leur tête se décrochera. Mais comme ce que j’attends n’a pas lieu, ma frustration augmente considérablement, ainsi que mon état d’excitation, et je dois m’acharner encore sur un des cadavres qui reposent dans la pièce pour parvenir à me calmer légèrement.
Quand j’ai repris quelque peu mes esprits, je me rends compte que je suis presque à bout de force. Je me dirige alors à nouveau vers la cuisine, saisis un des bidons d’essence situés sous le lavabo et en asperge l’ensemble de la pièce, les cadavres, les zombies encore en vie, et moi-même, et quand je considère que c’est suffisant, je craque une allumette de la boîte que j’avais dans la poche arrière de mon jean’s et la jette sur le groupe de zombies toujours amorphes. Au bout de quelques secondes, le feu se propage et rapidement, je suis moi aussi envahi par les flammes. Je me sens alors enfin comme apaisé, comme si les flammes venaient me purifier. Tout ce que j’ai fait jusqu’à maintenant prend alors un sens. C’est comme si j’avais eu besoin de tous les évènements de ma vie pour comprendre ce qui me mènerait à ces pulsions destructrices. Mais je n’ai pas le temps d’y penser plus longtemps. L’appartement explose, entraînant avec lui l’ensemble du troisième étage de l’immeuble et toutes les autres vies qui s’y trouvaient. Et c’est très bien ainsi. Parce qu’il le fallait. Parce que j’en avais besoin.
Bon, j´avais envie d´écrire un texte sans réel sens profond au départ et quelque peu chaotique et après avoir vu le pseudo de mon ami; AntidoteX, j´ai écrit ça spontanément. Je dois dire que je trouve ça vraiment bon pour de quoi d´improvisé. Voilà, quoi!
Repésentation anti-personnelle (histoire nowhere)
J´ai un certain poisonX qui ma aidé à trouver l´antidoteY, mais là ça me servait à rien, pis à partir de cette antidote, j´ai créé une drogue hyper puissante. J´ai sombré dans cette drogue tellement profondément, car elle vous emmène en des endroits encore inexplorés, que je ne peux vous révéler sauf si vous venez me rejoindre dans mon voyage, puis, à partir de mon omnimaladie-mentale j´ai commencé à oeuvrer dans les produits chimiques avec un aspect assez morbide, qui me conduisi à créer un gaz très très volatile, meurtrier, qui cause les plus horribles souffrances que vous pourrez voir dans votre vie, ce gaz vous contamine dès qu´il rentre en contacte avec vous et ses effets apparaissent assez vite selon la quantité qui vous a affectée, mais je suis mort par ma création et tous les autres humains vont mourir eux aussi!! [mais si j´suis mort, comment j´fais pour vous raconter ça? Bah oublié ça, je suis un petit être misérable parmis tous les autres et je cherche à me rendre intéressant!] POW!!..... . . .. .. .. .... .