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Liste des sujets

Textes

redsissi
redsissi
Niveau 10
21 juillet 2005 à 14:42:38

Ah ce mal-être... je sais ce que c´est... :(

HaZck
HaZck
Niveau 10
22 juillet 2005 à 08:13:22

Désolé de tout perturber, mais je m´ennui, j´ai envie d´écrire un truc bien inutile, pas drôle, qui sert à rien, donc comme j´ai ma petite idée, j´vais laisser cour à mon imagination ^^ Merci de votre compréhension, vous sauvez une âme érrante =) ( puis pour l´ortho, déjà que j´ai du mal, là j´vous préviens, j´ai pas dormis ^^)

Le soleil se lève sur un merveilleux jour, semblable à la levée du rideau sur une quelconque représentation théatrale ou musiquale. Charity à ses yeux légèrement embourbés, mais l´impatiente la guette trop pour qu´elle puisse, comme à son habitude, se permettre de flemmarder dans son lit. Non, ce matin là, elle se force à ouvrir rapidement les yeux. Une lumière intense l´aveugle, pour peu à peu se transformer en une douce et chaleureuse lueur. Un jour d´été en plus sur le calendrier, il est 6h15 et le soleil comme déjà à briller. Après avoir regardé un moment à travers les fins tissus, presque transparents, des rideaux le départ d´un nouveau jour, elle décide d´aller à sa salle de bain. Oui, aujourd´hui, il ne faut vraiment pas trainer, Charity n´en a pas la possibilité, elle le sait et à vrai dire, elle n´en a pas non plus l´envie. C´est donc d´un pas plutôt rapide, pour une endormis, qu´elle rejoint sa salle de bain. Le froid soudain que lui procure le carlage achève son réveil dans un sursaut. La nuit étant étouffante, Charity ouvre une grande partie de ses fenêtres. Or, si l´on ajoute à la froieur du carrelage, le vent frai qui souffle dehors, on comprend beaucoup mieux les tremblements de la jeune fille. Mais ce n´est qu´une raison supplémentaire pour se presser. Plus vite aurat-elle fait sa toilette, plus vite pourrat-elle s´habiller.

Hier soir, elle n´avait pas trouvé le sommeil de suite, l´excitation était trop intense. Alors elle en avait profiter pour préparé dès lors les vêtements qu´elle porterait le lendemain. Elle les avait soigneusement plier et ranger sur un support de la salle de bain. A présent, elle les regardait rêveuse, ils étaient comme la promesse d´une journée exellente. Si seulement elle savait... Elle revint à ses esprits, elle s´était placée devant le lavabo et se regardait dans la glasse. Elle n´était pas si mal que ça, se dit-elle. Et l´on ne pouvait dire le contraire. Une jeune fille pétillante, un visage fraie et presque toujours dispo, bien qu´il devra passer à l´eau se matin avant d´être totalement émergé. On lui devenait une peau douce, comme celle dont on parle dans des pubs pour certains savons. Oui, Charity possèdait une peau désirable. Une chevelure chatain lui descendait à la hauteur des épaules, on pouvait y desceler des nuances maron et des reflet blond comme les feuilles d´automne et le soleil. Une peau douce comme du coton, des cheveux qui rappelaient les feuilles, tout ça sur un visage ensoleillé, elle avait tout d´une petite fleure qui ne demande qu´à s´épanouir. Ah, pauvre Charity, si elle savait...

Après un passage au cabinet, une courte douche et un brossage de dent, notre petite fleure reporta son attention sur la petite pile de vêtements. Il fallait bien qu´elle s´habille, elle ne pouvait pas aller nue alors que cette journée lui réservait tant d´évênements ! Elle se glissa donc dans ses beaux habilles pour être fin prète pour ce qui l´attendait. Du moins, c´est ce qu´elle croyait... L´impatiente la ronge, elle se dit qu´elle peu bien sauter le petit déjeuner aujourd´hui. D´un pas rapide elle parcourt sa maison pour trouver sa petite veste, les clefs de sa voiture et son sac à main avec les papiers habituelles plus ses effets personnels.

La voilà sortie...

Elle est sur son porche...

Une, puis deux, troi et quattre, ça y est, les marches son dévalés...

Charity est désormais sur le trottoire...

D´un geste de la main, elle presse ses clefs et ouvre sa voiture de l´autre côté de la rue...

Elle a la tête ailleur, la pauvre...

Au fait, voulez-vous connaître la marque de sa voiture ? Je pensais se détail sans importance... Par contre, c´est une Mercedes celle qui va la percuter. Et alors que je parle de marque, voici Charity qui dans ses pensées n´avait pas vu la dite voiture arriver. Comme je le disais donc, elle fit percuter par une mercedes...

C´était un si beau jour, pour une si belle jeune femme. Désormais, après être passée par-dessus le capot du véhicule et être attérit lourdement sur le goudron, elle ne pourra nul par ailleur qu´à l´hôpital. Mais pour ça, faudrait-il encore que le conducteur daigne s´arrêter et lui porter secours...

De sport... Oui, la mercedes, de sport. Elle arbore une penture bleu métalisé, des rétroviseurs et un peau déchappement chromés et des vitres semies-teintés noires.

Charity gise donc, là, à quelques mètres derrière l´automobile. Elle belle endormis comme ça sur le bitume. Heureusement pour elle, elle est tombée ( et je ne pèse pas mes mots) sur un conducteur sympa. Gentleman comme tout, il s´arrête, descend, jauge la situation, essait de lui porter des soins de premiers secours et appel une ambulance. Oui, seulement, ce n´est pas ce type qui causera sa perte...

Je vous passe les longues minutes d´agonies qui s´écoulent en attendant l´ambulance en question, je préfère garder ces moments intimes pour moi =) Charity n´a aucune plaie ouverte, mais allez savoir ce qui se passe à l´intérieur de son pauvre corps. Son transport arrive enfin accompagné de deux voitures de policiers. Les policiers s´occupent du jeune homme, les ambulanciers de la jeune femme, c´est dans l´ordre des choses. Mais avec lesquels aurait-elle eu le plus de chance de survit ? Allez donc savoir, car tout deux l´auraient enmené à l´hôpital de toute façon.

Pendant le voyage jusqu´à l´hôpital, un des resposables oublie de l´attacher convenablement. Du coup, pendant tout le trajet, la blessée reçoit pleins de petites secousses qui la font horriblement souffrir, mais aucun son ne sort de sa bouche. Une fois à l´hôpital, les ambulanciers expliquent mal son cas. Le medecin qui s´occupe de l´accueil des urgences à donc quelques problèmes à saisir l´affaire et à comprendre comment réagir. Un boulet, parmis tant d´autre, en plus il est nouveau... Si seulement il n´y avait eu que ça, mais les ambulanciers continuent de foirer leur boulot, ils la déposent dans le couloir qu´on leur a désigné, mais une porte plus loin que prévu. L´équipe qui devait alors la cherché se trompe de brancard et retrouve sur son lit d´opération un patient seulement endormis après une tentative de suicide raté au somnifères noyés dans l´alcool au lieu de notre belle et mourante Charity. Le temps de réctifier leur erreur et de trouver le bon brancard, le cas de la souffrante déséspère. Son corps saigne de leur incompétence. L´équipe, qui constate l´empleur des dégat et leur malheureux retard fortement compremetteur pour la vie de leur patiente, stresse un maximum. Je passerais donc sous silence les nombreuses bétises commisent lors de l´intervention.

Sachez juste qu´au final, notre belle âme vogue dans un océan noir, elle ne souffre plus, elle s´éteind lentement avec le doux souvenir qu´airait dû être cette magnifique journée.

Si tout ces incidents ne se seraient pas produit, si... si... et encore si...

Mais voilà, l´hôpital se fou de la ( pauvre) Charity...

MDR XD quel jeu de mot pourav´, toute cette histoire n´est parti que de ça ^^ J´suis pété de rire de ma connerie, bon alors bonne lecture si c´est possible =)

lex-4000
lex-4000
Niveau 10
11 janvier 2006 à 20:18:57

bon je ressort ce topic oublié pour mettre un début de texte auquel je ne crois pas vraiment et sur le quel j´aurais aimé avoir votre avis :ok:

Tout a commencé en ces lieux, je ne saurais vous dire quand. Tout simplement car ici, on ne compte pas le temps. Je me souviens en tout cas y avoir longuement vécu, dans ce que vous appelleriez un monticule de boue répugnant si vous le voyiez. Une sorte de tas en terre molle et humide assimilable effectivement à de la boue, dans lequel on rentrait en pénétrant la couche de cette sorte de boue que l’on appelait « fidjet ». Tout du moins ceci est l’équivalent en phonétique du mot dans notre langage. Celui-ci n’avait et n’a toujours pas de nom car ici, il n’en existe qu’un. Les monticules faits de la substance boueuse étrange s’appelaient des grimoufonnes, toujours en phonétique… Je dois avouer qu’aucun d’entre nous n’avait jamais cherché à comprendre le mécanisme qui nous permettait d’entrer dans nos demeures dont l’intérieur ne mérite même pas d’être mentionné tant il était banal et vide. Je n’étais moi-même pas très intéressé par les phénomènes gjurimes ou chimiques si vous préférez. J’étais par contre attiré par tout ce qui se détachait de mon ennuyant quotidien qui n’était fait que de marche, de parlotte éventuelle sur la famille ou les maisons. C’étaient les deux seules choses dont on pouvait parler car les deux seules et uniques choses dont on disposait pour passer ce que vous appelez le temps et que nous appelons le fritjia, qui correspondrait plutôt au mot « néant » dans votre langue. Nous n’avions même pas la nécessité de manger … Rien d’autres n’a jamais traversé l’esprit du moindre de mes semblables afin de changer cette sorte de malédiction - ce mot-là non plus n’existe pas vraiment dans Le langage – c’est pourquoi aujourd’hui encore, personne n’a eu les moyens d’étudier quoi que ce soit. Les plus érudits sont les plus grimoufs ou âgés, bien que cette notion de jeunesse et de vieillesse n’existe pas vraiment chez nous. Ceux-ci ont réussi à déterminer au début de l’ère (l’ère est le seul mot à indication temporelle de notre langage) que tout à la base était fait d’éléments gjurimes… Pour finir cette description des lieux qui m’environnaient, je dois vous dire que mon monde n’est pas vraiment une planète, ce serait plutôt une météorite très plate qui depuis le début de l’ère : c’est-à-dire, l’arrivée de notre espèce, l’unique espèce de notre monde ; aurait vu sa population s’agrandir et jamais le moindre de ses individus mourir.… Lorsque ça a commencé, nous étions en grand nombre, mais jamais serrés. Ce « ça » représente en réalité un phénomène trop étrange pour être si simplement désigné. J’ai rêvé de partir. Ici, il n’y avait jamais eu qu’un seul homme chez qui cette idée saugrenue était survenue : c’était un des premiers grimoufs. Il voulait changer notre monde et il a beaucoup participé aux recherches qui nous ont permis de connaître l’existence des éléments et phénomènes chimiques qui nous entourent. Il a donc un jour voulu quitter Ici et découvrir l’autre côté. L’autre côté, c’est l’autre face de notre météorite plate. Il est donc parti, à contourné les rebords aigus de la météorite géante et il est parti sans au revoir.
Il a reparu une ère plus tard comme on dit chez nous pour charrier… Il nous a dit quelques paroles que je trouvai assez insensées : qu’il avait atterri dans une vaste étendue bleue et qu’il avait du faire un effort suricien pour se dépêtrer de cette chose qui avait provoqué un étonnant phénomène chimique et l’avait rendu encore plus humide que le fidjet et cætera et cætera… Tout un charabia, qui m’avait cependant bien fait réfléchir… Et un beau jour, celui où tout a vraiment commencé, j’ai décidé que j’irais voir de mes propres yeux ce nouveau monde humidifiant.

redsissi
redsissi
Niveau 10
12 janvier 2006 à 03:16:55

Hé bien Hazck tu t´es bien foutu de notre gueule mais en beauté... :rire:
j´avais pas vu ce texte encore...

Lex > désolée mais j´ai pas du tout accroché à ton texte, j´ai l´impression que ça tourne en rond pour pas dire grand chose finalement... tu as fait mieux déjà il me semble...

lex-4000
lex-4000
Niveau 10
12 janvier 2006 à 18:11:43

oué, j´aime pas trop non plus, j´ai envie de lacjé tout ce qui peut être expliqué dès le début :-(
Je vais chercher d´autres idées... :-d

redsissi
redsissi
Niveau 10
12 janvier 2006 à 20:58:52

faut des trucs qui tiennent en haleine, qui ont du rebondissement ou qui accrochent par leur intérêt
je suis sûre que tu peux faire mieux...

lex-4000
lex-4000
Niveau 10
13 janvier 2006 à 18:32:25

Je vais arrêter la SI, je pense ^^...
Je vais faire des récits sur la vraie vie qui est bien plus intéressante n fait :ok:

chocobo3
chocobo3
Niveau 10
14 janvier 2006 à 21:11:06

Je viens de lire en diagonal ton texte. Il m´as l´air assez cool et bien écrit, je le lirais donc certainement d´une facon plus posée dans la soirée :)

-Alir-
-Alir-
Niveau 8
14 janvier 2006 à 22:22:24
  • Légèrement en retard*

Ok, I hope you will enjoy. ^^

chocobo3
chocobo3
Niveau 10
15 janvier 2006 à 05:18:37

Bon, je l’ai pas fais les autres jours, mais je vais le faire cette fois ci.
J’étais censé écrire ce que je ressens dans une nuit d’insomnie. Je suppose, vu l’heure, (4h51 exactement ) que c’est le cas.
Alors, alors…
Par ou commencer ?
Peut-être par l’essentiel, le pourquoi du comment que ça se fais qu’a cette heure si je suis entrain de taper une suite de mot certainement biscornu, au lieu de flirter avec Morphée. (Non, je ne suis pas Homosexuel, mais j’aime cet homme du plus profond de mon cœur, car finalement, c’est lui qui me conduit dans mon univers…)

Et voilà, à peine quelque ligne, et je me suis déjà égaré… C’est une habitude je pense, ne pas être capable de rester sur quelque chose, le besoin de bougé sans cesse, dans tous les sens du terme.
Bon, le sujet était, pourquoi es ce que je ne dors pas la nuit.
Bonne question, faut avouer. Mais la réponse est pas si facile a donné. Particulièrement si c’est moi qui dois la formulé je suppose.
Essayons quand même.

Déjà, je ne me sens pas plus fatigué que ça.
Deuxièmement, je sais que si je vais dans mon lit, je ne risque pas de m’endormir en dix ou vingt minutes. J’ai jamais eu cette chance la, sauf a de rare occasion. Occasion qui sont la fatigue carrément abusative (je sais que ça ne veux rien dire, mais j’aurais l’honnêteté de vous dire que je m’en fous ) Ou lorsque mes neurones dansent un balai tellement rapide a suivre que je ne le suis justement pas. La, je peux m’endormir assez vite, mais mon dieu, que c’est rare !
J’crois que j’envie les gens qui s’endorment en quelque minute, comme ça. Ils savent pas la chance qu’ils ont. D’un autre coté, ils doivent réfléchir beaucoup moins. Parc que bon, quand tu es sur un lit, a fixé le plafond, dur de faire autre chose que de réfléchir !
Mais bon, es qu’ils s’en portent plus mal pour autant… Je ne pense pas.

Le pire c’est que je m’emmerde grave, la.
J’veux dire, j’occupe mon temps. Mais a cinq heures du matin, a part joué a la console ou voguer sur le net, y’a pas grand chose a faire.
Si, travaillé pour l’école ou écrire des inepties.
En ce qui concerne le premier j’ai du mal, même en période de glandouille intensive. (Note que ce soir j’ai travaillé au moins une demi-heure/une heure ! Whoah ! )
Pour le deuxième, je m’y donne par contre a cœur joie.

Pffff, vivement que je me sois endormis une première fois.
Car une fois endormis, la c’est le pied, et même si mon laps de sommeil n’es pas important, le réveil est égal a une envie de dormir encore. Seul moment ou j’ai envie de dormir !! ! Quand je me réveille, c’est quand même fantastique, faut avouer…
Pas très pratique voir carrément impossible a géré en période scolaire, mais demain, et bah c’est dimanche ! Alléluia, pas de réveil strident pour me faire sortit de mes songes.

Bon, je vais m’arrêter la, je pense que vous pouvez ( Si, si) Etre plus que ravi d’avoir accès a ce bout de texte étant donné votre état de psychologue. C’est pas un truc que j’aurais fais avant… En espérant que vous avez passé un bon voyage, et en attende que vous voyagiez a nouveau avec notre compagnie.

  • 5h17 *
redsissi
redsissi
Niveau 10
15 janvier 2006 à 06:42:28

tu bouffes trop de chocolat Chocobo... tu sais pas encore que le chocolat ça excite???

Va dormir... fait le vide... mets une musique calme... et endors-toi...

Bonne nuit

Bien aimé ton texte au fait... y a comme des relents de ma vie dedans...

chocobo3
chocobo3
Niveau 10
15 janvier 2006 à 12:00:34

Lol, au fait c´est un type a l´école (qu´on m´oblige a allé voir) qui m´as demand" d´écrire un truc comme ca^^
J´espere qu´il apréciera mon ironie :-)

lex-4000
lex-4000
Niveau 10
23 janvier 2006 à 16:42:53

Un petit truc qui m´est passé par la tête hier soir en fermant mes volets ^^...

Il est neuf heures du soir. Debout sur mon balcon, je regarde devant moi.
La nuit est déjà tombée et les lampadaires éclairent le bâtiment d’en face. Pourquoi regarder ça alors que des années lumières nous contemplent, là, juste au-dessus de moi.
Je lève les yeux et regarde les étoiles. Le ciel est sombre, sans aucun nuage ni la moindre petite trace de fumée d’usine ou de cheminée.
Je ne vois que ces points fuyants là-haut. Je m’attarde sur l’un d’entre eux, j’ai l’impression qu’il disparaît. Je jette alors un coup furtif vers un autre point scintillant. Déjà mon premier point a réapparu et je peux repartir dans mes contemplations rêveuses.
J’ abaisse légèrement mon regard et aperçoit une constellation qui m’est inconnue. Je me perds à nouveau dans les méandres de mon imagination.
C’est bien la première fois que je prends le temps d’observer le ciel nocturne comme ceci. L’astrologie n’étant pourtant pas une de mes passions, je suis comme fasciné par ce spectacle qui pourrait paraître banal. Je préfère garder mes songes personnels pour moi de peur de paraître ignorant, excentrique, ridicule ou que sais-je encore… Je détourne mon regard de cette constellation pour l’arrêter sur la Lune. Le satellite me passionne tout autant que le reste. Sa lumière m’emplit d’un sentiment de chaleur bien qu’il fasse cinq degrés et que je sois en T-shirt. J’abaisse à nouveau mon regard vers un point plus scintillant que tous les autres. Est-ce l ‘Etoile du berger ? Ou alors une étoile filante en décomposition dans l’atmosphère ? Cette dernière option me semble être la plus plausible car le point très brillant se déplace. Je le regarde attentivement, très intrigué. Bêtement, je suis sur le point de faire un vœu lorsque je me rends compte que se point de lumière s’agrandit et par la même occasion se rapproche de moi. Je m’étonne quelque peu en voyant la taille du désormais rond de lumière accroître dangereusement. Un léger bruit commence même à l’accompagner. Ce bruit se transforme rapidement en un vrombissement sonore. Le point de lumière s’avère être un phare d’avion (faute d’autre terme connu pour le désigner, je me suis contenté de cette nomination simpliste :oui : ^^). Cet avion que je distingue maintenant plus nettement passe dans un bruit assourdissant au-dessus du bâtiment d’en face. Mon regard se pose à nouveau sur ce grossier bâtiment. Je soupire et retourne à l’intérieur. Il est cinq heures du matin.

lex-4000
lex-4000
Niveau 10
24 janvier 2006 à 16:32:22

Si quelqu´un passe par ici, il a le droit d laisser son avis ^^...

Dame_Mistie
Dame_Mistie
Niveau 10
24 janvier 2006 à 17:05:59

Unique critique : soit tu écris phare d´avion et tu assumes soit tu cherches le terme exact mais ça casse toute la rêverie de la nouvelle ta parenthèse ^^

C´est bien sympathique à lire et on sent la réalité des pensées (même si je ne sais pas si c´est vrai).
:-)

lex-4000
lex-4000
Niveau 10
24 janvier 2006 à 17:22:27

Tout est vrai, j´ai fermé mes volets et j´ai regardé les étoiles rapidement... J´ai vraiment vu un avion et puis j´ai pensé à cette petite histoire... C´est vrai que j´aurais pas du mettre cette parenthèse, en relisant, je me rends compte que ça casse un peu l´action... :(

Enfin, avant tout, :merci:

xbq_
xbq_
Niveau 9
30 janvier 2006 à 23:26:52

Ecrit en continu mais pas sans réfléchir, parce qu´il se trouve que je n´avais pas envie d´avoir autre chose à faire.
___

THE WIRE

1. La Cible

« Quand c’est pas à ton tour… »

Une lumière fluorescente, tantôt bleue, tantôt rouge, éclaire sans conviction le bitume fatigué. Jimmy ayant appuyé le dos contre le mur pour délasser ses muscles, s’imprègne de ce qu’il observe : l’attroupement de badauds, étonnés, bruyants, curieux. Les trois fillettes aux cheveux attachés, l’air sage, sur le seuil de l’immeuble d’en face. Celle qui se penche imperceptiblement et qui jette un coup d’œil apeuré, mourant d’envie de comprendre pourquoi sa mère lui a interdit de se pencher imperceptiblement, et de jeter un coup d’œil apeuré. La totalité des événements passent sous son regard critique, certes sans qu’il retienne les moins marquants.

Au milieu de la rue, l’agent ouvre une fourre en plastique et dépose à l’intérieur le petit objet brillant qu’il a précautionneusement ramassé. Son expression ne trahit aucune émotion quand il se retourne vers son coéquipier, et lui désigne les deux rigoles sombres qui s’écoulent vers le caniveau. Ce dernier hoche simplement la tête, occupé à griffonner quelques précisions sur son bloc-notes. L’épaulière de son uniforme s’orne d’un badge, indiscernable à cette distance, mais que Jimmy ne connaît que depuis trop longtemps : il indique sobrement « Baltimore Police ».

Il se redresse, se départit de son expression décontractée et se concentre à nouveau sur l’homme assis à côté de lui, sur les marches. Il porte un sweet-shirt à capuche sous sa banale veste brune, légère, mais c’est d’un bonnet qu’il masque sa courte chevelure. Si sa peau tire sur le brun foncé, le regard désabusé qu’il laisse dériver sur la scène de crime semble plus noir encore. Par intermittences, les flashs lumineux se reflètent sur son visage indéchiffrable. Le bleuté pour la voiture de patrouille. Le rouge pour l’ambulance, qui a trop tardé. Un soupir s’échappe de ses lèvres entrouvertes.

La voix de l’inspecteur James McNulty couvre le murmure étouffé des sirènes.

- Alors, c’est quoi le nom de ton pote ?

Le jeune semble émerger de sa rêverie morbide.

- Morve, maugrée-t-il, sans détourner son regard du centre de la rue.
- Vous l’appelez « Morve » ? s’étonne le policier.

L’autre hausse les épaules, dans un geste éloquent.

- Morveux, ouais, confirme-t-il.

Sa voix reste parfaitement atone.

- Morveux, répète McNulty.

Il se tait quelques instants, comme si l’assimilation de cette information nécessitait de sérieux efforts. Pourtant, c’est d’une voix détachée qu’il poursuit :

- Il aimait ça ?
- Quoi ?
- « Morveux ».

Là encore, seul un geste vague et un silence désintéressé tiennent lieu de réaction. Ce que les jeunes des rues pensent de leurs surnoms ne fait manifestement pas partie des priorités principales de son interlocuteur, et loin de là.

- Et sa mère qui s’est fait chier à le baptiser Omar Isaïah Betts ou quelque chose comme ça, ajoute McNulty malgré cela, ou plus vraisemblablement à cause de cela. Tu vois, un jour, il oublie sa veste... donc son nez se met à couler, et là un enculé, au lieu de faire quelque chose de malin, genre lui refiler un kleenex, il préfère le surnommer Morve. Et après ça, il devient Morve pour toujours.

Tous deux fixent le cadavre écroulé au milieu de la chaussée. McNulty renifle fort à propos, mais aucun des deux ne trouvent la coïncidence amusante. Morveux git à plat ventre, les bras le long du corps. L’étincelle qui animait ses grands yeux blancs s’est consumée, avec pour dernier décor une ruelle ordinaire des quartiers ouest. Il y a de meilleurs endroits pour mourir.

Et aussi de meilleures façons. Au milieu de son dos a apparu une fleur de sang, causée par le coup de feu. A vue de nez, il y a présence de poudre sur sa veste pourpre : le meurtrier s’est rapproché, préférant ne pas prendre le risque de seulement blesser. Le sang, à présent sec, a coulé jusqu´au bord du trottoir.

Comme son ami, Morveux porte un bonnet et une capuche, qui pend lamentablement sur l’épaule droite de son corps. McNulty constate à ce moment que tous ces jeunes frisent l’identique, l’interchangeable. Ou le négligeable ? Ce soir, la mort en a emporté un. On pourrait se demander pourquoi, mais à l’aune de l’expérience, mieux vaut encaisser docilement. Après tout, pourquoi pas ? Les propos laconiques du témoin ne traduisent pas une réelle tristesse, mais une simple acceptation. Ça arrive.

Morveux a vécu. Aucune leçon à en tirer.

Voilà pourquoi McNulty n’a pas abordé d’entrée l´aspect factuel. Miser sur les sentiments du jeune homme n’aboutirait à rien, car aux yeux de tous, dans ces rues, la vraie coupable restera toujours la fatalité.

___

Dialogue crouillement traduit de l´anglais par moi-même, j´espère qu´il y a pas trop d´erreurs d´interprétations

Considérez ça comme un entraînement, plus que comme un hommage à cette série - à laquelle je voue un culte quasi religieux -, parce que je suis loin d´en être digne.

http://www.hbo.com/thewire

AShnRuins
AShnRuins
Niveau 10
27 février 2006 à 07:12:05

Je ferai comme si je n´avais rien lu XD

nan c´est bien déconnant et ma foi sympa. Il t´es arrivé malheur avec un gingko ?
par contre, j´ai relevé un certain nombre d´erreurs assez impardonnables. Je ne te paronne pas :)

"un chène" => "un chêne" (espérons que j´ai raison^^)
"c´étais sa ton objectif" => "c´étais ça"

Ala c´était bien marrant quand même :o))

Sky_Soft
Sky_Soft
Niveau 7
28 février 2006 à 13:23:23

Marchi d´avoir lu et commenté!
Pour "chêne", je savais plus, et j´ai écrit ça sur le bloc-notes, donc pas de correcteur...
POur le "sa", je suis en effet impardonnable, ne me pardonne pas...^^

Sky_Soft
Sky_Soft
Niveau 7
14 mars 2006 à 22:55:45

Zoup, histoire de l´avoir autre part que sur le bloc-notes (j´ai d´ailleus effacé, donc...)...
C´est rien, ou presque, donc, euh... Bref.

Je suis ailleurs. Je ne sais où. Mais en tout cas pas ici. Pas avec eux. Pas avec vous. Peut-être parce que je le veux. Je n´en sais foutrement rien. Tout ce que je sais, c´est que j´ai une furieuse envie de décoller. De quitter cet endroit, ce nulle part qui m´opresse. Comme on a envie de quitter une pièce dans laquelle on ne se sent pas bien, une pièce dont on a l´impression que les murs se rapprochent, une pièce qui nous enferme. Comme une cellule.
Je ne suis pas un prisonnier. Tout du moins je ne le veux pas. Donc il faut que je bouge. Car en restant statique ainsi, c´est ce statut que je refuse qui me tend les bras. Bouger, voler, voire du monde, me libérer, faire quelque chose de ce que j´ai encore, de ce que je n´aurais peut-être bientôt plus.
Vivre. Est-ce vraiment ça que je veux? Vivre oui, mais différement. Car je ne suis même pas sûr de vivre en ce moment. A l´instant où j´écris ces lignes. Je ne sais même pas ce que c´est que de vivre. Est-ce le simple fait de respirer? Est-ce le fait de voir du monde, de se savoir vivant, d´interagir? Ou bien n´est-ce finalement que quelque chose d´absolument trop subjectif pour pouvoir jamais affirmer que l´on vit effectivement?
Je ne sais plus. Et personne ne peut le savoir à ma place. C´est pourquoi c´est à moi de décider, de faire quelque chose, de prendre ça en main. Tout, rien, ma vie, un grain de sable, changer quelque chose. Avec eux, sans eux, seul, avec des inconnus, là-bas, ailleurs, mais pas ici, c´est certain. Certain? Je l´éspère. Je n´ai pas envie de me predre. Je me suis déjà égaré, plusieurs fois je crois, et j´ai toujours retrouvé le chemin. mais qui me dit que j´yy parviendrai à nouveau? Tout dépendra du chemin que j´emprunterai. DE la manière dont je me déplacerai. Des gens que je rencontrerai. Peut-être me perdrai-je même volontairement. Peut-être en aurais-je assez de tout ça, et si je trouve autre chose, peut-être ce que je veux, ou au moins quelque chose qui y ressemble, alors peut-être que j´oublierai, ou que je ferai en sorte d´oublier le chemin. Parce que je l´aurai trop emprunté, ou parce qu´il me rappelera trop de choses, ou parce que... je ne sais pas.
Peut-être qu´il est temps. Je le crois. Peut-être que j´errerai, que je serai seul, que j´aurai mal, que je regretterai. Mais au moins, je n´aurai pas de remords. Ce sera ça. Mon mot d´ordre. "Pas de remords." Vivre. Enfin.

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