Ce qui ne veut absolument rien dire de concret.
Peux tu développer les termes "juste" et "état initial", merci.
Alors.
Nous sommes ancrés dans la société, soumis à des normes, des modes, à notre éducation, déterminés en permanence, influencés par la publicité, manipulés par les médias, par les politiques, l'Etat est infiniment au-dessus du peuple, on vit dans des illusions constantes, on recherche un bonheur, on accorde de l'importance à l'argent, à la famille, au boulot, à soi, à son apparence, enfin tout ça, tout le monde le dénonce, tout le monde le critique, tout le monde va cracher sur la société en général, sur la religion en général, enfin bref, on se bouge en théorie, tout ça c'est bien.
Et c'est que sont à peu près vos messages du dessus là, des messages de critique, mais oui, vous avez raison, ce que vous dites est vrai, c'est la vérité, ça se passe comme ça, mais vous ne faites que décrire.
Mais le problème c'est que c'est trivial, tout ça, toute cette critique, y'a des gens qui la connaissent, et d'autres non, mais elle est tellement ancrée dans la société, qu'au final, elle devient une norme.
Le politiquement incorrect devient un correct politiquement incorrect, il y a encore cette absence d'esprit critique.
Au final, vous voulez être lucides, vous faites des constats, mais ces constats sont déjà dans la société, déterminés par elle et au final ce que vous dites est la bonne critique de la bonne société, la critique qui correspond parfaitement à ce que vous critiquez, rien d'innovant et surtout rien de réellement critique.
Une fois que vous avez fait cette critique qui est vraie, vous devez à nouveau la critiquer comme étant elle même un effet de cette société normative et manipulatrice, comme étant simplement la critique normale qu'a produit cette société, la critique qui va satisfaire les esprits qui sont un minimum critique. C'est une critique qui n'a pas de valeur, elle est vraie, mais elle n'a pas la force d'une vraie critique.
Donc que faut-il faire ? Critiquer cette critique, et finalement continuer à consommer, suivre la mode, écouter les médias, croire que Secret Story n'est pas scénarisé, acheter suite à une publicité, acheter de belles fringues, chercher à être maigre, tout ça faut le faire dans un état d'esprit spécial, l'état d'esprit qui assume ce qu'il fait parce que justement il l'a déjà critiqué il a déjà craché dessus et y est revenu.
Tu sors de la société, tu la critiques, mais si tu t'arrêtes là tu n'es pas dans la lucidité vis à vis de la société que tu visais au départ, tu es encore dans la société que tu critiques, tu dois donc revenir au départ, à l'avant-critique qui est maintenant un aprés-critique.
Je t'ai fais un mini texte sur la dialectique de Hegel, comme quoi c'est pas si compliqué.
Je crois que le titre du topic n'a jamais aussi bien porté son nom.
Et merde, j'ai répondu à toutes les questions, on clot tout ça
Plus sérieusement : généticien, que proposes-tu come solution alors, à part le fait de devoir critiquer la critique, ce qui ne change rien ? ![]()
C'est marrant, mais en fait une critique + une critique c'est différent d'une critique d'une critique.
Imagine que ton esprit fait un long voyage, il avance et arrive à destination, il a pris la maturité de son voyage etc..
Dans notre cas c'est moins compréhensible parce que le long voyage en question est un aller-retour.
J'ai du mal, là...
En fait, je n'ai pas compris : quelle critique est la plus lucide ?
La première, le fait de dire à tout va les choses politiquement incorrectes, dernièrement pour prendre un exemple, un politicien qui affirmait le téléthon récoltait trop d'argent ou un truc comme ça.
Bon ok, ça en a choqué mais en réalité cette critique est lucide, car c'est ce qui se passe, mais elle n'est pas suffisante pour affirmer que le gars qui affirme ça est plus intelligent que les autres dans le sens où il saurait mieux que les autres et qu'il penserait mieux que les autres, pour cela, il faut continuer la critique, dépasser ce stade, absorber la critique et l'assumer, de sorte que ce bonhomme continue à donner de l'argent (s'il en donnait auparavant) ou que Kevin qui critique Facebook, qui critique les Blogs et j'en passe, soit suffisamment conscient de sa critique pour quand même être sur facebook et avoir un skyblog.
La force de l'esprit critique c'est de dépasser sa propre critique et de l'assumer.
J'ai passé mon temps à critiquer la télé-réalité, si tu savais le nombre de personnes qui affirment que c'est nul, que c'est débile etc...Mais aucune d'entre elles ne regardent la télé-réalité, personne n'assume assez sa critique pour se permettre de regarder la télé-réalité sans y être soumis.
C'est ça la force, critiquer c'est bien, dépasser sa critique pour que l'objet de la critique nous devienne indifférent, c'est mieux.
J'ai l'impression qu'a trop vouloir pousser ton raisonnement, tu en arrive à sa dérive.
Certaines critique se doivent d'être cinglante, d'assurer une rupture!
Je préfère interpréter tes propos comme un appel à la tolérance. Légère déformation, mais plus crédible.
Pour éclaircir l'histoire du Téléthon: Pierre Berger (Président de Sidaction) expliquait que les Dons sont tellement abondant que l'organisme vit de ses réserves monétaire et en capitalise une partie!
Il n'est pas plus intelligent, et ne le serait pas plus en offrant tout de même au Téléthon alors que sa propre Assoc' manque de moyens. Il est simplement mieux informer!
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http://smell-like-geek-spirit.over-blog.fr/
Ce n'est pas un raisonnement, mais un état d'esprit, il faut assumer sa critique ou point de la faire sienne et de faire disparaître son objet jusqu'à ce qu'il devienne trivial.
A ce moment là seulement, l'on pourra regarder Secret Story en ayant craché dessus ou donner de l'argent au téléthon en ayant récusé cette pratique, c'est à ce moment là que personne ne pourra nous dire que l'on se contredit en affirmant que Secret Story c'est nul alors qu'on le regarde, parce que nous aurons déjà assumé notre critique.
Critiquer ce n'est pas être libre envers l'objet que l'on critique, la vraie critique est celle qui se fait puis se dépasse pour rendre la liberté du critiquant envers le critiqué.
Sauf ton respect Genetic, tu dis que de la merde.
Je ne pense pas que tu ais pour ambition de rehausser le niveau alors.
Si, mais ta soupe aux choux sans aucun sens ni utilité ne me le permet pas.
Dans ce cas là, tu ne dis pas "Ce que tu dis est merdique", mais tu dis "Je ne comprends pas ce que tu dis".
Tel que je le vois, tu ne comprendras jamais l'ampleur de ce que je dis, précisément parce que ce n'est que l'effet de théories bien plus profondes et amples qui te dépassent complètement.
A ta place, je lirais des romans.
Non j'ai parfaitement compris ce que tu veux dire. Car en dessous ton enrobage technique, il n'y a qu'un message simplet, digne des mises en abyme les plus insipides qui ne vaut pas la peine d'écrire tout un pâté.
Je ne comprends pas très bien ce que tu cherches à faire en écrivant ceci ici si ce n'est à te rendre intéressant en faisant ton génie tellement intelligent qu'il est incompréhensible.
Tu n'es pas Rousseau, d'accord, tu ne maîtrises pas la langue française assez bien pour être à la fois clair et complexe.
En fait c'est pas technique, c'est le plus simple, le plus technique c'est dans le Chapitre 2 d'un livre qui s'appelle la "Phénoménologie de l'esprit" d'un certain Hegel.
Après tu sais, heureusement que ton opinion est inutile parce qu'elle ne se fonde sur rien
Encore une fois, tu ne comprends pas, ça s'arrête là.
Tu as fait une critique triviale à la page dernière, tout le monde la fait, tu t'es cru original, je t'explique qu'en fait tu ne fais que répéter des choses inutiles et qu'il faut dépasser ce stade en revenant à l'objet de la critique librement.
J'imagine que ça doit être dur pour toi d'être pris à défaut par quelqu'un qui dit des choses que tu ne comprends pas, et je peux le concevoir (même si ça ne m'arrive jamais).
Sans rancune ![]()
Ahlala j'aurais dû m'en douter que t'étais un hegelien !
Les pires. ![]()
Tu confonds expliquer une thèse et adopter une thèse.
Hegel je l'ai compris (à peu près), mais je n'adopte pas tout, mais je l'ai suffisamment compris pour te faire une explication détaillée qui utilise des exemples, chose rare dans une philosophie assez abstraite et complexe.
Hegel n'est pas du tout abstrait, ou plutôt comme tu l'as si bien fait, il inverse tout en pensant détenir la vérité générale et ainsi rend abstrait ce qui est concret. ![]()
C'est évidemment faux ce que tu dis.
Le renversement est une partie du processus, et pas la totalité.
Ensuite, tu ne dois pas savoir quelle place prend la vérité chez Hegel pour dire cela.
Enfin bref, je ne vais pas parler avec la plèbe d'un sujet qu'elle croit maîtriser avec 2h de philo en terminale.
J'ai suffisamment parlé de la vérité selon Hegel, merci. ![]()
Je devrais te croire sur parole, ce que tu as dis au dessus tendrait à prouver le contraire.
En 2 sec je peux basculer en mode technique pour t'expliquer, toi tu fais un bluff de lycéen ![]()