Chapitre 2 : Mère
Dralin eu son après-midi de libre An-Zaw jugeant bon de ne pas la brusquer davantage. Elle en profita pour aller voir Ainarr la kajiit qui apprenait les sorts à la guilde des mages, Dralin connaissait surtout des sorts d’invocations et quelques un de destructions. Il lui était permis d’apprendre ses sorts gratuitement en échange de quelque service.
-Bonjour Ainarr.
-Bonjour Dralin, tu viens apprendre a invoqué un de galopin je présume?
-Oui et voici la plante que tu ma demander.
-Excellent, magnifique spécimen. Bien, suit moi je vais te montré comment invoqué un galopin
Une heure passa avant quel ne sache parfaitement utiliser le sort. Dralin s’en alla ensuite satisfaite de sa transaction. Elle enfouit ses main dans les poches de sa robe de mage et effleura la lettre que lui avait donnée son maitre. Elle monta ensuite au première étage ou se situai sa chambre, s‘assit sur son lit puis l’ouvrit, une clé tombas de l’enveloppe Dralin la ramassa se demandent se quel pouvait ouvrir, elle saisit la lettre et la lut. Tous étaient écrits en elfe.
Pour ma fille Dralin
Tu trouveras toute les réponses dont tu à besoin a Anvil la clé dans l’enveloppe ouvre mon manoir, TON manoir. Cette maison est a toi ainsi que tous se qui si trouve.
Lucrecia Heleran
Serait-il arrivé quelque chose a ma mère et pourquoi m’envoyé une tel lettre alors qu’elle ma abandonner, songeât elle. Elle descendit l’étage de la guilde en courent et manqua de renverser Ainarr.
-Ou cour tu comme sa ? Et fait donc un peu attention.
-Pardon. Je dois trouver An-Zaw au plus vit sait tu ou il se trouve ?
-Il est partie à la mine folie de Belletor avec Elanin sur la route d’Anvil chasser des bandits qui attaquent les marchant de passage.
-Bien, je …..
-Non il est or de question que tu rejoignes ton maitre sait trop dangereux.
Dralin monta donc dans sa chambre avec la ferme intention de s’échappé. Elle prit sa dague d’elfe et sauta par la fenêtre. Se dirigeant a grand pas vers les portes de Kvatch elle sortie sans encombre, la mine était au bord de la route et l’entré assez voyante elle nu aucun mal a la repéré une foi devant. Le soleil commençait à descendre lorsqu’elle poussa la porte de la mine.