Chapitre 5 : Anvil
Ayant marché toute la matinée Dralin s’arrêta a l’auberge Croix de Brina pour déjeuner. Elle s’assit à une table au fond de la salle.
-Qu’esque j’vous sers ?
-Une pomme et une miche de pain s’il vous plaît.
-4 pièces d’or, annonça l’aubergiste.
Dralin sortie 4 pièce d’or et les donnât a l’aubergiste. Elle mangeât ensuit son maigre repas en silence, en réfléchissant a quoi faire par la suite. Une fois son repas terminé elle reprit la route. Lorsque l’auberge ne fut plus en vue elle fut abordé par de hommes en armures lourde chacun une épée au coté.
-Les routes son plus sur de nos jours tu devrais pas te balader toute seul comme sa, y pourrais t’arrivé un tas de truc.
-Comme quoi ? interrogea Dralin sur la défensive.
-Comme te faire voler gamine. Donne ton or et ptaitre qu’on en restera la mais vu comment t’est golée on va s’amuser un ….
Sans discuter davantage Dralin envoya au bandit qui parlait une boule de feu en pleine figure, l’homme s’écroula le visage fumant. Dralin lançât un regard noir au second bandit, ce dernier s’enfuit en courant. Elle fouillât le mort y trouva 30 pièce d’or mais ne prit ni l’épée ni aucune pièce d’armure. 48 pièce d’or pas mal mais il me faudra d’avantage pour m’acheté a mangé et je ne vais pas tuer pour en avoir plus, celui la il l’avait bien cherché par contre. Elle arrivât a Anvil en fin d’après –midi. Le garde en faction a l’entré de la ville l’interrogeât.
-Vous êtes qui ? J’vous est jamais vu à Anvil.
-Je suis Dralin Heleran fille de Lucrecia Heleran et je viens voir ma mère, dit-elle sur un ton d‘assurance qui l’étonnât elle-même.
Le garde la regarda interloqué.
-Euh……bien vous pouvez entrer.
-Ou se trouve son manoir ? demanda Dralin.
-La première maison à gauche près des rempare nord.
-Merci.
Dralin se rendit donc a l’endroit indiqué par le garde. Un magnifique manoir s’y dressait, plus grande que se a quoi s’attendais Dralin, ma mère doit être quelqu’un d’important pour avoir tant d’argent. Elle rentra la clé dans la serrure ouvrit, entra et refermât derrière elle. Elle était dans le salon, une cheminée, deux armoires, une commode, une table et deux chaises. La cheminée et les bougies étaient éteinte, cela voulais s’an doute dire que Dralin était seul. Elle commença donc à explorer les lieux, la pièce suivante devait être c’elle ou l’on mangeait, une table quatre chaises et sur la table une feuille.
Dralin tu es ici chez toi, il y a de la nourriture au sous-seul sert toi prend ce dont tu a besoin.
Lucrecia Heleran
Encor en lettre elfique. Dralin prit donc ses aises, elle prit un repas à sa convenance, une fois celui-ci terminer elle partie exploré l’étage, la première porte qu’elle poussa la fit entré dans la chambre ; la seconde sur le palier et la troisième dans un bureau ou se trouvait un coffre sur une commode. Dralin tenta de l’ouvrir mais celui-ci étais bien fermé. Elle alla donc se couché entendant au dehors une tempête faire rage.
Varel descendit les escaliers en trombe une épée a la main, quelqu’un s’était introduit dans son magasin il en était sur. Lorsque il fut en bas des marche il se retrouva nez a nez avec une elfe noir très jolie, les cheveux brun, de magnifique yeux bleu. Elle portait une armure d’ébène avec les bottes et les gants assortie, mais les jambières étaient dwemer, elle portait une épée longue elfique, un bouclier dwemer et une dague elfique attaché autour de sa botte droite. Elle portait un sac plutôt bien remplis d’ou on distinguait une forme ronde.
-Que fait tu ici a une heure pareille ? On est en plein milieu de la nuit.
-J’ai une épée et un bâton magique pour toi.
-Nan mais tu plaisante.
-Tient, elle lui tandis l’épée et le bâtons. Je te les fais pour 500 pièces d’or.
-C’est en bonne état. Vas pour 500. J’vais chercher sa et je reviens.
Il monta chercher l’argent et le donnât à l’elfe.
-Tu est blessé ? demanda Vrael voyant l’elfe se tenir la hanche droite.
-Non sa va. Mon “métier“ est dangereux. Tu ne penses pas ?
Vrael acquiesça. Lucrecia sortie la pluie tombait toujours mais de plus en plus fort. Rejoignant son manoir au nord d’Anvil elle salut le garde de patrouille qu’elle croisa dans la rue. Lorsqu’elle poussa la porte du manoir quelqu’un la saisit à la taille pendant qu’une autre paire de bras l’empêchait de crié, car la personne qui la tenait serait juste sur sa blessure. Quatre hommes entrèrent dans la maison dont deux tenants fermement l’elfe.