Menu
Pokémon Épée / Bouclier
  • Switch
Forum
  • Accueil
  • Actus
  • Tests
  • Vidéos
  • Images
  • Soluces
  • Forum
EtoileAbonnementRSS

Sujet : [RP] Profulus

DébutPage précedente
Page suivanteFin
Vive_la_3DS
Vive_la_3DS
MP
01 mars 2019 à 13:19:56

Nom : Nyway Aglia

Race : Humain

Pays : Voyageur (précédemment Tudor)

Physique : http://www.noelshack.com/2019-09-5-1551442789-vixel-4-star2.png

Mental : Nyway est quelqu'un de calme et posé, caractère forgé à force de devoir rester immobile ou alité à cause de sa composition. Sans vraiment chercher à agir seul, il lui arrive souvent de se retrouver détaché des rares groupes auxquels il a appartenu pour partir en éclaireur. Son éducation plutôt sommaire concernant la généralité de la vie comportait des notions de commandement de troupes mais sa solitude l'a empêché de mettre à profit ces connaissances.
Il reste un bon compagnon pour discuter, boire ou voyager du moment qu'on ne l'énerve pas.

Histoire : Nyway est le troisième enfant de la famille Aglia, cadet d'un frère et une sœur il était destiné à lui aussi devenir un haut placé de l'armée de Firenze mais avant même sa naissance, on avait constaté une anomalie dans sa constitution.
En effet, alors qu'il n'était qu'un fœtus, sa mère avait déjà constaté la chaleur qui s'émanait de son enfant, trop haute pour sa santé. On lui conseilla alors de ne pas garder l'enfant qui vivrait forcément une vie difficile, encore plus dans une famille destinée à combattre mais faisant encore une fois preuve de son implacable acharnement hérité de ses ancêtres, elle réussit tout de même à mettre au monde ce second fils.
Malheureusement, il s'avéra vite qu'il ne pourrait pas vivre dans les conditions climatiques de Firenze, son corps produisait plus de chaleur qu'il ne pouvait en contenir à mesure qu'on le nourrissait. Les médecins ne trouvaient pas de solution à ce qui semblait de toute évidence être une malformation de son organisme.
La décision finale fut d'envoyer le jeune Nyway chez des connaissances du père en Tudor, seul. La famille Aglia était trop importante sur le front et à l'arrière autant en termes de capacités de combat de d'enseignement pour qu'un de ses membres actifs puisse se permettre de quitter le royaume.

Ce fut la dernière fois qu'il vit ses parents, son départ avait été organisé pendant une trêve d'une rare stabilité et même là l'opération avait été compliquée alors que ce n'était qu'un enfant ne sachant pas encore parler.
Par la suite il fut emmené chez sa nouvelle "famille", entre guillemets puisqu'il ne croisa que très rarement les propriétaires des lieux, enfermé dans une chambre non chauffée et à la fenêtre laissée constamment ouverte pour lui assurer un refroidissement et une température normale. Il ne côtoyait ainsi que les domestiques, apprenant dans les livres en autodidacte en dehors des rares moments d'été où des professeurs acceptaient d'enseigner dans les conditions posées par la constitution du jeune homme.

Il vaincu ainsi sa vie jusqu'à ses dix ans environ, période à laquelle il commença à manifester un certain pouvoir. Les personnes qui s'occupaient de lui avaient l'habitude de récupérer des objets froids, légitime au vu de l'état de sa chambre mais ils furent plus surpris lorsque l'enfant ramena un livre partiellement gelé en se plaignant qu'il ne pouvait plus tourner les pages.
La suite remit en cause le moment où ses pouvoirs étaient apparus pour la première fois puisque cette capacité liée à la Glace ne cessait de se développer, il aurait pu refroidir son environnement depuis son premier anniversaire que personne ne s'en serait rendu compte…

Nyway à l'époque était habitué à sortir dehors le 2/3 de l'année, mais passant le reste du temps dans sa chambre. Il n'était quasiment jamais rentré dans une pièce à l'abri du froid mais s'apprêtait à le faire pour la première fois depuis sa naissance.
C'était à sa demande, par ce qu'il se sentait prêt tout d'abord mais aussi car son corps avait grandi et qu'il pouvait stocker plus de chaleur, qu'il entra dans a pièce. On y observa alors une baisse de température non naturelle, provoquée par le jeune homme.
Il essaya par la suite de concentrer ce pouvoir sur lui, on racontait que certaines personnes étaient immunisées à leur propre pouvoir mais le résultat était bien là. Vers ses 15 ans, il arrivait à réduire sa température à celle d'un humain normal.
Il pouvait désormais vivre comme les autres, usant de ce pouvoir de Glace pour enfin vivre parmi ses paires. Cela dit, ce ne fut pas aussi facile qu'escompté car ce pouvoir du froid commençait à prendre le dessus sur son corps.
Sa chambre était désormais la plus chaude de la forteresse dans laquelle il habitait, un surcoût qui était compensé par l'absence de chauffage de la décennie précédente.
Nyway apprit donc, avec du temps mais sans grand mal, à contrôler ce pouvoir.
Il contrôlait donc ce pouvoir et le gardait à l'intérieur. Il arrivait cependant à refroidir, puis plus récemment à geler l'air et les choses autour de lui. Ce n'était quasiment qu'exclusivement à leur contact ou à une distance de quelques centimètres et pas forcément utile dans un lieu si froid mais il pouvait former des verres ou des lames qui fondaient directement si elles s'éloignaient de lui par une température de plus de 0°C.

À ses 19 ans, il avait souhaité s'enrôler dans l'armée pour la défense (et donc ne pas participer aux combats de la frontière évidemment) mais son examinateur qui avait conscience de ses origines refusa toute entrée dans le corps.

Depuis il vit une vie de mercenaire, n'ayant jamais eu de relation profonde avec sa famille d'accueil sans même parler de celle du sang c'est sans regret qu'il s'est lancé sur les routes qu'il explore en vivant de la capture de bandit ou du transport d'objets légers.

ParecooI
ParecooI
MP
01 mars 2019 à 13:28:38

Valided

SupraSword
SupraSword
MP
01 mars 2019 à 14:24:38

[Du coup, je vais commencer :noel: ]

Odio - Tyre

Aaaah, Tyre, le vilain petit canard de Firenze... Le petit frère illégitime que les parents ont abandonné sous le clocher d'une chapelle... Enfin, en l’occurrence, ici, il s'agirait plutôt d'une décharge. J'adore ces endroits malfamés où règnent la pauvreté, l'infamie et la violence. Assister à des combats de pouvoir entre des types sanguinaires prêts à vendre leur mère pour deux misérables pièces d'or, tout en sachant qu'à côté, la haute-société s'entretue pour acquérir les richesses de l'autre.... Je trouve cela... édifiant. Les riches, les pauvres, ils se détestent, ils se méprisent, mais dans le fond, ils sont parfaitement similaires : Ils en veulent toujours plus !

Cela dit, je ne me suis pas rendu sur cette déchèterie publique pour observer une nouvelle prise de pouvoir. En fait, ma venue n'a aucun rapport avec l'une des familles de mafieux, mais plutôt pour rendre visite à cette fameuse guilde des explorateurs qui a éveillé mon intérêt dernièrement. Des guildes comme celle-ci, j'en ai déjà croisé avant mon arrivé ici. En fait... j'avais tenté de renverser l'opinion publique sur le chef d'une de ces guildes une fois, en le faisant passer pour l'assassin des meurtres que j'avais commis en ville. Ca avait presque marché... C'était le bon temps !

En ressassant le passé, j'avais fini par oublier que j'étais en plein milieu d'une zone dangereuse, remplie de malfrats et de voleurs en tout genre. Toutefois, je ne craignais nullement la perspective de me faire voler. J'ai déjà connu pire. Oh oui ! Bien pire ! Mais surtout, j'avais déjà prévu cette éventualité. Si quelqu'un tentait de me voler, oh oh... Ce quelqu'un ne s'en remettra certainement jamais !
Muni d'une carte afin de repérer la position de la guilde, je n'hésitais pas à traverser les différents murs et autres constructions afin de me frayer un chemin bien plus rapide vers la guilde.

En peu de temps, j'avais fini par me trouver devant le bâtiment de cette dernière. Le regard circonspect, je décida d'entrer sans prévenir, utilisant simplement mes propriétés spectrales afin de traverser l'entrée et une fois à l'intérieur, j'élevais ma voix afin de me faire entendre.
'''
"Bonjour... ou bonsoir ! e suis Odio, marchand ambulant de la boutique Odio's Treasures ! Vous m'avez sans doute déjà vu dans des émissions terribles tel que "Comment encourager un Shaymin saoul à affronter Rayquaza en 1 contre 1", ou bien encore "Lucario ou Braségali, lequel est le meilleur ?" ! Je suppose que c'est bien ici, la guilde des explorateurs, n'est-ce pas ? Oh oh... Ravi de faire votre connaissance ! Ou pas..."

ParecooI
ParecooI
MP
01 mars 2019 à 14:43:52

Le discord des RP, toujours là : https://discord.gg/28Uufh si vous ne savez pas quoi faire en attendant une réponse. :hap:

Vakfu5849
Vakfu5849
MP
01 mars 2019 à 15:18:16

Je ferais peut être un vrai perso plus tard, mais pour ce perso, impossible de l'avoir sérieusement dans tout les cas. Merci pour les précisons a propos des attaques aussi! Après si y'a des trucs qui faudrait que je change pour ma fiche, dit toujours. :oui:

ParecooI
ParecooI
MP
01 mars 2019 à 15:24:49

Non en vrai même le fait qu'elle soit "étrangère" passe. On va mettre ça sur le dos de la case qui lui manque. :hap:

VikaSmoke
VikaSmoke
MP
02 mars 2019 à 17:23:39

Nom : Lorenzaccio

Prénom : Benito

Age : 18 ans

Race : Humain

Pays : Firenze

Description Physique : Jeune homme au teint particulièrement mat même pour un Firenzois, Benito possède une musculature tout à fait honorable qui vient sculpter son corps haut d’1m86. Ses yeux fins et sombres dessinent constamment un air que certains pourraient qualifier de vicieux sur son visage. Il semble légèrement complexé par la forme épaté de son nez que lui seul possède au sein de sa famille mais adore l’exotisme que laisse paraître ses cheveux crépus. (osef oui :))

Description Mentale : N’étant pas une personne foncièrement mauvaise Benito n’est pas non plus le genre de personne que l’on pourrait qualifier de bon samaritain. Il n’est pas vraiment du genre à s’immiscer dans les affaires d’autrui car selon lui ce serait une perte de temps et ce dernier prône la fameuse philosophie « Le temps c’est de l’argent ». Et oui, Benito n’a que 18 ans mais il est déjà motivé par une insatiable soif de richesses (qui commençait à s’estomper) qui le poussera à prendre ce qui pourrait être la décision la plus importante de sa jeune vie. Son calme hors pair cache tout de même une certaine imprévisibilité.

Histoire : Benjamin d’une fratrie de 3 frères au sein d’une modeste famille de pêcheurs vivant sur les côtes de Tyre, Benito grandit sans réels soucis en aidant ses parents au travail. Dans la logique des choses, ce dernier aurait dû lui aussi finir pêcheur comme ce fut le cas pour ses frères puisque connaître une ascension sociale sans avoir reçu une éducation notable et qui plus est dans la tristement célèbre ville de Tyre devait être impossible pour lui. Mais ce dernier ne voyait pas les choses de cette façon...Lorsque ces parents l’envoyaient faire des courses au centre ville, le jeune tyrois en profitait pour visiter les quartiers bourgeois de la ville . Pour le jeune enfant, il s’agissait d’un tout autre monde, lui qui vivait sur les côtes de Tyre où régnait précarité et pauvreté il ne pouvait qu’être envieux et rêveur face à tant de splendeur et richesse...Les immenses manoirs, les routes bien entretenue, l’absence de criminalité mais surtout la richesse que l’on pouvait lire rien que l’en observant ces personnes. Pour Benito, le choix était fait, il fallait à tout prix qu’il devienne riche pour qu’il puisse connaître une paisible existence et il savait plus que quiconque que devenir pêcheur n’allait pas le permettre d’y parvenir. Plus déterminé que jamais, il s’inculqua lui même une éducation qui lui permit de savoir lire, calculer et acquit tout les fondamentaux qui pourrait lui donner une chance d’avoir un emploi plus fructueux que simple pécheur...Déjà doté d’une musculature assez développée à ses 15 ans il se mit également a exercer sa capacité Sécrétion qu’il utilisait jusqu’à maintenant pour fabriquer de simples filets de pêches. Cette capacité lui permettait de lancer par de minuscules orifices se trouvant sur ses poignets des fils de soies plus ou moins épais et particulièrement solides sans pour autant être indestructibles. Souvent confronté par des simples voleurs ou revendeur de drogues lors de ces excursions en ville, il pu utiliser par de nombreuses occasions sa capacité en situation de combat réel et sait se débrouiller avec sans pour autant avoir un niveau admirable. C’est lors de ces 16 ans qu’il se mit à la recherche d’un emploi, après une longue quête il trouva enfin un marchand de cocktails thérapeutiques à base de baies qui voulut bien le prendre. L’emploi ne lui proposait pas un salaire de banquier mais Benito avait conscience qu’il fallait bien commencer quelque part pour engranger de l’expérience. Malgré le racket subi par la famille Capelli sa première année de travail se déroula sans accroc jusqu’au jour où le marchand qui se faisait appeler Mateoti se retrl’incapacité de payer les taxes émises par la famille de mafieux...Un banal jour de travail, il se fit malheureusement assassiné d’une balle dans la tête sous les yeux de Benito. Malgré la dureté de l’événement qu’il venait de vivre le jeune homme ne se découragea pas et se remit à la recherche d’un emploi. Cette fois, c’était un vieil épicier qui voulut bien le prendre sous son aile, malheureusement, les affaires du vieil homme pas assez prolifique pour la famille Capelli, il se fit également assassiner. Ce fut à cause de ces 2 évènements qu’une rumeur sur Benito vit le jour. De mauvaises bouches racontait qu’il s’agissait de la « Faucheuse » de la famille Capelli et que si par malheur ce dernier venait vous quémander du travail c’était une sorte de message signifiant que la famille mafieuse allait bientôt vous assassiner. À cause de cette rumeur qui s’était rapidement répandue dans toute la ville, Benito ne put retrouver de travail et repris donc son job de pêcheur sur les côtes..Il songea un temps à quitter la ville mais l’état de santé préoccupant de ces parents l’obligea à rester avec eux, ces frères se souciant guère de l’état de ces derniers et préférant consumer la totalité de leurs maigres salaires dans la drogue et les prostituées. Aujourd’hui, Benito fête ses 18 ans et commence peu à peu a abandonné son désir de richesse. Mais un événement qui viendra bouleverser la vie du jeune tyrois est sur le point d’arriver...

ParecooI
ParecooI
MP
02 mars 2019 à 17:55:17

assassiné d’une balle dans la tête

Y'a pas d'armes à feu

Sinon c'est bon

VikaSmoke
VikaSmoke
MP
02 mars 2019 à 17:59:14

Le 02 mars 2019 à 17:55:17 ParecooI a écrit :

assassiné d’une balle dans la tête

Y'a pas d'armes à feu

Sinon c'est bon

Tu connais pas l’attaque Balles Graines :) ?

Ah oui, ça m’était complètement sorti de l’esprit :hap:

ParecooI
ParecooI
MP
02 mars 2019 à 17:59:56

Je cherchais une attaque comme ça pour la blague mais j'avais pas pensé à Balles Graines. :hap:

Pokeplumet
Pokeplumet
MP
02 mars 2019 à 19:33:15

Télio « Simplet » Fugger, humain.

---------------
https://image.noelshack.com/fichiers/2019/09/6/1551551573-d4lh1k5-d8dd3170-89f2-4be2-9752-0881b9369881.jpg
---------------

Télio a toujours été quelque peu spécial. Du moins, c'est ce qu'on lui disait. Qu'il était différent. Mais derrière la flopée de qualificatifs qu'on lui attribuait se cachait un seul et unique adjectif, celui qui venait instinctivement à tous ceux qui rencontraient pour la première fois le jeune homme : stupide.

Il était bête, et il n'avait même pas l'air de s'en rendre compte.

Né dans une famille plus qu'aisée (son père était le responsable de l'un des ports du golfe Ibéique), il a toujours été mis à l'écart. En effet, ses capacités diminuées n'étaient un secret pour personne, et surtout pas pour ses parents.

Fort heureusement pour lui, ses deux grands frères étaient brillants, et destinés à reprendre l'affaire familiale, ce qui lui avait évité d'être abandonné en plein milieu du canyon aride de Yarlung Tsangpo.

Dispensé d'études trop poussées (il savait lire, écrire, et... c'était déjà ça), il avait quelque peu été laissé en perdition par sa famille. Il passait alors ses journées à se balader dans les rues pavées des Cités Libres, se faisant manipuler par ci et par là par tous les mendiants qui l'appelaient « l’Esprit ».

Il avait développé une fascination pour l'autre race, celle des Pokémon. Il sympathisait souvent avec eux, et il s'était vite rendu compte qu'ils étaient plus gentils que les humains : ils ne le jugeaient pas.

Sa vision des choses était manichéenne, et elle se résumait à être méfiant vis-à-vis des Hommes, et à pleinement donner sa confiance aux Pokémon. Malheureusement pour lui, cet état d'esprit lui a joué des tours plus d'une fois. Il avait sympathisé avec un Ectoplasma, qui l'avait manipulé, afin d'obtenir les rondes des gardes qui surveillaient le port de sa famille, pour passer en toute tranquillité et piller des cargaisons entières de minerais rares.

Cela lui avait valu d'être banni de la maison familiale : sa mère lui avait acheté un taudis dans les Cités Libres. Télio s'était fait manipuler une quinzaine de fois, et il perdait à chaque fois un peu plus de valeur auprès de ceux qui abusaient de sa confiance, car à chaque fois sa famille le privait un peu plus de sa richesse.

Une fois qu'il ne valait plus rien, il n'était plus que le débile dont personne ne voulait. Il ne se rendait pas compte qu'il s'était fait manipuler. Du moins, il le savait mais ne voulait pas l'admettre.

Un événement bouleversa alors sa vie, qui n'était rythmée que par les allers-retours au bar pour se mettre de solides races. Une escouade de guerriers qui se réclamaient de Yarlung Tsangpo avait mis les pieds dans le golfe Ibéique, pour se procurer des armes et des médicaments.

Télio les observa curieusement. Le chef donnait les ordres, et tous semblaient... déconnecter leurs cerveaux et obéir. Il avait l'intime conviction que c'était ce dont il avait besoin. Déconnecter son cerveau, même s'il savait pertinemment que c'était déjà ce qui se passait en permanence. Il voulait obéir à ce chef, servir à quelque chose. Avoir la confiance de quelqu'un, lui qui avait été trahi de si nombreuses fois.

Alors, il courut vers le chef et le supplia de devenir une énième main, prête à obéir sans se poser de questions. Ce dernier refusa et envoya bouler Télio, qui n'abandonna pas pour autant. Il suivit l'escouade de combattants toute la journée, et les surprit la nuit sur un pont, en train de transposer les marchandises d'un bateau à l'autre. Il se faufila entre les caisses et en attrapa cinq d'entre elles, qu'il amena dans l'autre bateau. Un des sous-fifres lança l'alerte en surprenant l'intrus, mais le chef, surpris par les capacités physiques de Télio, qui pouvait porter jusqu'à six caisses quand les autres n'en portaient que deux, laissa faire celui qu'on surnommait « Simplet » depuis sa tendre enfance.

Lorsqu'il ne restait plus que quelques caisses, des gardes portuaires encerclèrent la bande. Ils crièrent au voleur et commençaient à tirer (avec des Balle Graine bien entendu) sur la bande de combattants. Télio ne comprenait (comme à son habitude) pas vraiment. Les guerriers se refugièrent dans le bateau où ils avaient tout transposé, et larguèrent l'ancre. Simplet les suivit, invité par le chef.

Il n'avait pas vraiment compris ce qu'il venait de se passer, alors, bêtement, il demanda :

Pourquoi est-ce qu'ils ont crié AUX VOLEURS SALOPARDS AUX VOLEUUUUURS ? Vous êtes pas des voleurs mais des combattants...Ils sont bêtes !!!

Toute la bande s'esclaffa. Le chef, après une gorgée de rhum qui s'apparentait plus à un shot taille bouteille entière, parla en ces termes :

On est des voleurs, très cher. On s'est fait passer pour des guerriers de Yarlung Tsangpo, mais il n'en est rien. On venait seulement pour voler des caisses de bijoux, et tu nous as bien aidé. Concernant ta proposition de ce matin, si elle tient toujours, je veux bien te prendre avec moi. T'es pas très vif, mais t'as l'air de pas trop te poser de questions.

(tout l'équipage explose de rire)

Alors, ça te convient ?

Télio avait l'impression d'avoir fait quelque chose de mal. Impression vite balayée par le fait que son chef veuille bien l'embaucher. Pour ce qu'il était. Il accepta sans hésiter, pendant que le bateau se dirigeait lentement mais sûrement vers Tyre.

Bienvenue dans la familia Capelli, Simplet.

Il trinquèrent.

Message édité le 02 mars 2019 à 19:37:17 par Pokeplumet
VikaSmoke
VikaSmoke
MP
02 mars 2019 à 20:17:51

La gueule de ton personnage Plumet :rire: :rire:

Pokeplumet
Pokeplumet
MP
02 mars 2019 à 21:44:10

Le 02 mars 2019 à 20:17:51 VikaSmoke a écrit :
La gueule de ton personnage Plumet :rire: :rire:

Bah quoi ? https://image.noelshack.com/fichiers/2019/09/6/1551559246-simplet.png

VikaSmoke
VikaSmoke
MP
04 mars 2019 à 20:52:41

Benito : RP Numéro 1

Tandis qu'une douce brise venait effleurer les côtés de la cité de Tyre, provoquant par la même occasion des vagues qui terminaient leurs courses contre les murs des cabanes de pêcheur. A l'intérieur d'une d'entre elle, un jeune homme qui semblait plutôt agacé venait de mettre les pieds hors du lit. Enfin «lit», c'est un bien grand mot pour qualifier le matelas à peine rembourré de paillasse sur lequel dormait le jeune homme du nom de Benito...

Vivant avec ces parents dans une étroite cabane qui pouvait à peine tenir sur ces fondations, le jeune homme avait pris pour habitude d'observer entièrement ce qui lui servait d'habitation sous prétexte que constater chaque matin la précarité dans laquelle il vivait pourrait entretenir son désir de richesse qui malheureusement commençait peu à peu à s'estomper avec le temps. En faisant un tour d'horizon visuel de l'habitacle, il constata l'absence de ces parents. Il en déduisit donc que ces derniers étaient sûrement partis travaillés... «Ils sont tout de même aller travailler malgré mon interdiction...Ça m'apprendra à ne pas m'être lever plus tôt ça...» soupira t-il. Après s'être nettoyer les dents avec une mixture assez atypique de baies, Benito se vêtu des tissus délabrés et froissés lui servant de vêtement. Bien sûr, le petit déjeuner ne faisait pas partie de son quotidien, c'était d'ailleurs un des petits souhait inavouée du jeune tyrois d'en manger un en compagnie de toute sa famille...

Enfin bref, alors qu'il s’apprêtait à quitter la cabane le ventre bien vide pour aller travailler à son tour, on toqua à la porte. Le visiteur ne prit même pas la peine d'attendre que Benito lui permit d'entrer qu'il avait déjà ouvert la porte...Il s'agissait d'un Shaofouine plutôt âgé accompagnée de 2 Dimoret aux visages curieusement traversé par une énorme balafre horizontale...

Shaofouine (dépoussiérant ses pattes) : "Suis-je bien en la présence de Benito Lorenzaccio ?"

Benito (qui commençait à faire tourner ses poignets) : "Le seul et l'unique."

A la vue du geste belliciste de Benito, les Dimorets s'étaient placés devant le Pokémon Combat mais ce dernier d'un toussotement réprobateur les fit reculer

Shaofouine : "Je te pris de bien vouloir excuser le comportement récusable des mes employés. Je ne suis pas venu ici motivé par de mauvaises intentions, j'ai pris la peine de te rencontrer afin de te faire une proposition qui te serait...." il marqua un temps d’arrêt et observa l'intérieur "... plus que profitable"

Benito pris la peine d'observer attentivement ces visiteurs inopinés et compris qu'il devait sûrement s'agir de mafieux, si ce dernier était venus 1 an plus tôt le jeune homme n'aurait même pas pris la peine d'écouter la proposition qu'avais à lui faire le mafioso mais...

Benito : "Je vous écoute."

Shaofouine : "Tu as certainement dû comprendre que nous sommes des mafieux mais je vais néanmoins prendre le temps de m'introduire en guise de politesse." il passa une de ses pattes le long de sa moustache et poursuivit "Je me prénomme Shaofouine le Sagace, capo de l'honorable famille Capelli et en tant que tel je me permet de t'inviter toi monsieur Lorenzaccio à rejoindre notre famille afin que cette dernière puisse se racheter du préjudice passé qu'elle t'a infligé."

Benito prit un moment pour réfléchir, en moins de quelques minutes il allait devoir se décider entre rejoindre ou non la famille qui a indirectement brisé ses rêves de richesse. Mais était-ce la solution ? Devenir un mafieux ? Était-ce le meilleur moyen de connaître une possible richesse dans ce pays où seuls les enfants issues d'une famille noble ou bourgeoise possédaient le précieux privilège de goûter à la richesse, la luxure et la gourmandise ?! Le cerveau du jeune homme commençait à peine à bouillir de questionnement que ce dernier pensa soudainement "Le temps c'est de l'argent...et j'en ai suffisamment perdu..."

Benito : "J'accepte."

Romplouf
Romplouf
MP
04 mars 2019 à 21:33:18

Nom : Ha'res

Age : 21 ans

Race : Humain

Pays : Originaire des Steppes sauvages, voyage actuellement dans Firenze

Description physique : Ha'res se distingue particulièrement par son apparence. Il porte de vieux vêtements verts de nomades, poussiéreux, qui sont recouverts de motifs gris divers et variés liés aux traditions de sa tribu. N'y voyez pas un moyen de rendre hommage à ses terres : il n'a juste pas la motivation pour se trouver d'autres vêtements, s'étant habitué au confort que lui apportait sa tenue légère, que ce soit en combat ou en déplacement. La peau du jeune homme est plutôt mat, et sa masse musculaire s'est suffisamment adaptée pour assurer sa survie dans la nature, sans pour autant atteindre des proportions inimaginables.
Son visage terne affiche généralement une expression blasée, qui se reflète dans le vide des ses yeux verts. Cependant, lorsqu'il découvre quelque chose qu'il juge intéressant, son visage se recolore immédiatement, alors que ses yeux deviennent comme habités par une flamme sauvage. Il n'a jamais eu la motivation de couper ses cheveux noirs, qui ont atteint une longueur assez impressionnante. Il a donc opté pour une queue de cheval, afin d'éviter tout désagrément en combat, et les entretient correctement, étonnamment.

Description morale : Ha'res a un réel problème au niveau de sa personnalité : il s'ennuie généralement très rapidement. Peut-être est-ce à cause de son ancien quotidien, répétitif à souhait, ou simplement parce qu'il pensait vivre toute sa vie dans les mêmes steppes ennuyeuses qui l'avait vu naître. En ayant l'occasion de voyager, il pensait retrouver facilement de l'intérêt pour sa vie, mais la réalité est que les nouvelles choses finissent toujours par lui paraître fades et redondantes au bout de quelques jours. C'est sans doute pour cela qu'il erre depuis plusieurs années à la recherche de légende et d'événements fantastiques : il espère au fond de lui trouver quelque chose qui l'extirperait de sa réalité lassante.

En règle général, Ha'res est donc blasé. Dans cet état là, il bride sans vraiment le savoir ses capacités, par simple paresse sans doute. On peut aussi ajouter qu'il est extrêmement cynique, et assez désagréable avec ceux qui l'entoure. C'est pourtant dans cet état qu'il est le plus réfléchi, profitant de son calme pour analyser la plupart des situations auxquels il fait face.
Cependant, il peut arriver que l'intérêt du jeune homme soit attiré. Il cède alors à l'euphorie totale, motivé par l'espoir de découvrir quelque chose qui pourrait briser sa monotonie ne serait-ce qu'un court instant, et est à ce moment là capable de déployer la totalité de ses capacités physiques grâce à l'adrénaline. Cependant, cet état limite largement sa capacité de réflexion.

On peut ajouter finalement que Ha'res a gardé un code moral, issu de ses années vécus dans sa tribu des Steppes Sauvages. Ainsi, il chasse respectueusement, en s'assurant de ne jamais prendre la vie d'un animal qu'il ne pourrait pas manger entièrement. Il s'assure aussi de viser les points vitaux de ses cibles, humaines ou non, pour leur infliger le moins de souffrance possible.

Histoire :

«Lors de ce jour fatidique, j'ai cru que ma lassitude allait enfin disparaître, et que je pourrais profiter tranquillement de ma vie. Ah, quel ennui ... J'étais vraiment un idiot à l'époque.»

Ha'res a vu le jour dans une tribu des Steppes Sauvages, installée près de la frontière avec Firenze. Il était le fils d'un chasseur plutôt reconnu par ces nomades, qui assurait à lui tout seul une grande partie du ravitaillement en terme de nourriture de la tribu. Il fut donc initié très rapidement au maniement de l'arc, son père voyant en lui son digne successeur ... Enfin, avant d'avoir vu les capacités de son fils à l'entraînement. Sur trente flèches tirés, aucune ne toucha la cible. Pire, un des nomades, qui passaient juste par là, fut blessé à la jambe par une flèche perdue. Son père laissa échapper alors : «Qu'est-ce que j'ai bien pu faire pour avoir un fils aussi ... décevant ...».

Le quotidien de Ha'res commença alors à être petit-à-petit redondant. Son père faisait dorénavant tout pour ne pas croiser sa progéniture du regard, et partait à la chasse seul. Sa mère le regardait aussi la plupart du temps d'un mauvais œil, comme si il était devenu la source de tout ses problèmes. Le jeune garçon passait donc le clair de son temps à observer les vastes steppes, en silence, le regard vide. Certaines personnes se seraient extasiés devant un paysage si étendu, symbole de liberté, mais cela passait au dessus de sa tête. Tout ce qu'il voyait devant lui, c'était sa longue agonie sur ces terres qui se profilait. Si la liberté, c'est de rester au milieu de la nature toute sa vie, sans événements particuliers pour venir troubler la quiétude de cette vie, alors ils pouvaient se la garder ... Quel ennui.

Un jour, alors qu'il avait vu son douzième printemps, son père décida finalement de l'emmener à la chasse, tout simplement parce qu'il avait du matériel à lui faire porter. Au bout d'une dizaine de mètres, ils trouvèrent la piste d'un animal, qu'ils se mirent à traquer. Une fois que la bête fut en vue, son père banda son arc, tout en retenant son souffle. Sa flèche partit de façon droite, pour venir effleurer le crâne de la créature, qui partit en courant. Frustré par cet échec, il jeta de rage son arc au sol. Ha'res lui adressa alors calmement ces mots, tout en ramassant l'arme : «Vous êtes décevant, père.». Il tira alors une flèche, qui partit beaucoup trop sur le côté. À ce moment précis, il pouvait sentir le regard plein de frustration et de dédain que lui adressait son père. Cependant, le chasseur n'avait absolument pas envisagé la suite des événements. La flèche de Ha'res continua alors sa trajectoire, puis, lorsqu'elle arriva au même niveau que leur proie, changea soudainement de direction pour se planter dans son crâne. Le jeune homme afficha alors le tout premier sourire de sa vie en direction de son père, estomaqué, tout en lui adressant ces paroles : «Vous voyez ? J'ai juste eu besoin d'une seule flèche. Quel ennui ...».

Durant toute ces années de lassitude, à observer un paysage identique, Ha'res avait fini par développer des pouvoirs psychiques. Ainsi, il pouvait déplacer des objets de petites tailles à sa guise, dont des flèches en plein mouvement. Lorsqu'il avait réaliser son pouvoir, il avait attendu pendant de longues années le moment où son père déciderait de l'amener à la chasse, afin de lui faire subir l'humiliation de sa vie. La vengeance est un plat qui se mange froid ... Après cette chasse fatidique, le chasseur décida étrangement d'amener plus souvent son fils lors de ses escapades. Ha'res accueilli au début avec joie ce changement, mais il changea d'avis au bout d'un mois : son quotidien avait beau avoir évolué, il vivait toujours dans le même paysage redondant. Ce qui lui fallait, c'était de partir à l'aventure, de visiter d'autres régions, mais sa tribu était recluse et ne tolérait pas le moindre départ de nomade. Ha'res pensait donc que ses rêves n'était que chimères ... enfin, jusqu'à ses dix-sept ans. Lorsqu'il revint d'une chasse avec son père, il trouva ce jour là toutes les yourtes en feu, alors que gisait au sol de nombreux cadavres ensanglantés. Une tribu rivale venait de les attaquer ... Ni une ni deux, son père se précipita vers le feu, l'arc à la main ... avant de mourir, une flèche s'étant plantée dans son crâne. Pendant ce temps, Ha'res était resté immobile, et il commençait à ... pleurer ? Non, ce n'était pas cela ... Il riait. Enfin ! Il avait devant lui l'occasion rêvée de pouvoir quitter son quotidien. Quel miracle, quel jour béni ! Il en tremblait d'excitation. Le pauvre idiot qui avait tué son père eut alors la mauvaise idée de s'avancer vaillament, l'arc à la main, pensant faire deux victimes d'affilés. Quel sot ... Ha'res banda soudainement son arc, et sa flèche transperça alors le crâne du pauvre fou, pour venir se planter plus loin dans le genou d'un autre envahisseur, qui hurla de douleur. Le jeune homme fit alors une révérence vers les yourtes en feu, et partit en courant dans les steppes, qui commençait à se recouvrir de l'obscurité de la nuit.

On n'entendit plus parler du jeune homme pendant deux longues années. Durant ce laps de temps, il s'était arrangé pour passer incognito la frontière de manière peu légale et pénétrer dans Firenze, où il errait sans but. Il se faisait le plus discret possible, pour éviter d'être assimilé par un quelconque Firenzois aux nomades qui essayaient sans cesse d'envahir Carthage. Après s'être enfoncé bien profondément dans ces terres, jusqu'à un endroit où les habitants ne s'inquiétaient pas vraiment des "sauvages de l'Est", il commença à se balader dans les villages. Là-bas, il entendit plusieurs rumeurs étranges, parlant d'un divin monstre vivant dans la montagne du coin, ou d'entités démoniaques venant piller les champs la nuit sans laisser de trace. Il trouva alors sa vocation : chasseur de légende (HRP : c'est mieux que chômeur sur le papier). En poursuivant les mythes de la population, il espérait au fond de lui assister à des véritables événements surnaturels. Cependant, la vérité n'était généralement pas à la hauteur des mythes ... Le divin monstre dans la montagne était tout simplement un Lucario ermite, qui ne pouvait s'empêcher de pousser des cris tonitruants en s’exerçant, et le mystère du champ ? La vielle femme n'avait tout simplement pas vu que c'était ses enfants qui essayaient de l'aider pour les récoltes. Ha'res résolvait donc tout les mystères un à un, ayant comme remerciement de simples soupirs : les gens préféraient sans doute croire que quelque chose de surnaturel se produisait à côté de chez-eux, plutôt que de connaître la vérité. Enfin, cela ne l'empêchait pas de continuer ce "travail" de village en village.

ParecooI
ParecooI
MP
05 mars 2019 à 11:16:35

C'est marrant, j'allais te faire la remarque que c'était risqué de te trimballer en vêtements de sauvages près de la frontière ou dans les grandes villes, mais t'as vu juste. Du coup fiche acceptée :ok:

Pokeplumet
Pokeplumet
MP
05 mars 2019 à 12:42:26

Trop marrant effectivement :)

ParecooI
ParecooI
MP
05 mars 2019 à 13:18:00

RP 1 - Parecool - Royaume Céleste

Je me retrouvais une nouvelle fois dans la salle d’audience de mon père, le Baron Monaflèmit. Comme d’habitude, il m’engueulait. Mais je n’y payais pas attention, les doux rayons du soleil passaient par les fenêtres et venaient réchauffer ma fourrure. Le sol était froid alors je me retournai pour faire chauffer mon ventre, puis je soupirai de bonheur, la vie était vraiment belle.

Monaflèmit : Trop c’est trop ! T’as compris ce que je t’ai dit ? Et que je ne te revois plus avant que tu ne sois devenu un homme c’est clair ?!

De quoi parlait-il ? Oh, peu importait, mon moment préféré arrivait. Mon père m’attrapa par ma tignasse rousse et me jeta à travers le plafond. Je passai à travers un des nombreux trous déjà présents sans rien abîmer de plus. Je volais dans ce merveilleux ciel qui avait animé tous mes rêves d’enfants, je regardais ce paysage composé de dizaines d’îles toutes différentes les unes des autres, volant des à altitudes différentes, je connaissais bien certaines qui se pavanaient au-dessus du reste, et d’autres plus timides, qui aimaient se cacher derrière des nuages. Mais la plus impressionnante était bien évidemment Babylone, de laquelle s’élevait une tour visible depuis n’importe quel coin du royaume céleste.
Mais le petit tour était fini et allait maintenant faire place à la chute, quelque chose de moins agréable. Cette montée d’adrénaline c’était pas pour moi. Et je parle même pas de l’atterrissage, ohlala… pourquoi ne suis-je pas né avec des ailes ? Pourquoi ne puis-je pas choisir ma voie ?

??? : DARK SHADOW MIST OF THE BURNING THOUSAND HELLS !

Alors que je m’attendais à une arrivée brutale, j’atterris sur le plus doux des coussins, j’ouvris les yeux pour découvrir le gaz noir ayant amorti ma chute se dissiper lentement.

??? : Gné gné gné, tu m’en dois une autre, Pare !

Feuforêve me regardait de ses grands yeux roses et brillants, avec un sourire tirant sa fine et jolie bouche, éclipsant presque l’éclat des perles de son cou. Quelle beauté…

Feuforêve : Arrête de me fixer comme ça tu m’énerves !

Ses longues mèches roses flottaient au vent lorsque son corps s’agitait, et la gêne venue empourprer ses joues me faisait craquer. « Si seulement je pouvais en faire ma fiancée… »

Feuforêve : ENFOIRÉÉÉÉÉÉÉ JE T’AI ENTENDU ! T’ES MORT !

Le coussin de gaz explosa et me renvoya dans les airs, mais rien ne vint amortir ma chute cette fois-ci, je m’écrasai tête la première contre l’herbe encore fraîche de rosée de l’île. Qu’est-ce que c’était agréable, je sentais que je passerais bien ma journée allongé ici.
Feuforêve souleva sa robe au-dessus de ma tête, en tant que bon gentilhomme, je détournai bien évidemment le regard et lui pardonnai sa maladresse.

Feuforêve : Tu le vois ça ? Je suis un mâle ! Un MÂLE !

Effectivement, c’était un mâle. C’était la raison pour laquelle je ne pouvais pas en faire ma fiancée, quel gâchis. Feuforêve était très complexé par sa forme et avait tendance à exacerber son caractère masculin pour le faire comprendre à tous. Je n’étais peut-être pas né avec des ailes, mais comparé à Feuforêve, je n’avais vraiment pas de quoi me plaindre.

Feuforêve : Enfin bref, c’est pas important, viens sur le terrain d’entraînement que je te montre ce que je sais faire ! Cette fois c’est la bonne ! Je maîtrise la technique ultime j’en suis sûr !
Parecool : ‘’j’en suis sûr’’ ? Ça n’annonce rien de bon déjà haha !

Feuforêve me traîna donc par ma tignasse jusqu’au terrain d’entraînement, où il commença une longue incantation. Ses murmures intelligibles et monotones me firent tomber de sommeil.

Feuforêve : Hé ! Regarde ! J’y suis presque ! Ça va venir là ! Gnngngngnnn shadows of the ancient time, lend me your powers. Ancestors of ancestors, bring death and despair on my enemies, ça vient ça vient…
Victor : À quoi vous jouez tous les deux ? Parecool, t’as entendu ce que le boss t’a dit ? Qu’est-ce que tu fous encore ici ?
Parecool : C’est seigneur Monaflèmit et jeune seigneur Parecool pour toi.

Victor était au service de mon père depuis bien avant ma naissance, il disait travailler pour lui depuis toujours. Il faisait peur avec ses balafres et ses brûlures de partout et son air de bête assoiffée de sang. Je ne l'aimais pas trop, il avait tendance à me malmener.

Victor : Haha ! Écoute gamin je te connais depuis que t’es qu’une bou…
Feuforêve : ÇA VIENT OUI ÇA VIENT ! L’APPEL DES OMBRES ÉTERNELLES !

La surprise frappa Victor qui redirigea son attention sur Feuforêve avant de se volatiliser. Il trancha l’air tel un oiseau et vint loger son couteau sous la gorge de Feuforêve.

Victor : Où as-tu appris cette technique ?

Feuforêve bégayait, noyé dans les larmes et la morve qui dégoulinaient sur son visage.

Parecool : Ha ! T’es sérieux Victor ? Feuforêve t’a foutu les jetons ? Tout le monde sait qu’il serait incapable de battre une feuille morte en 1v1 ! Quelle chochotte, j’y crois pas.
Victor et Feuforêve en cœur : La ferme !
Victor : Peu importe, le jeune seigneur Prinplouf t’attend. Tu vas devoir l’accompagner et le servir durant son voyage à travers le monde tu te souviens ?
Parecool : Oui oui bien sûr.

Pas du tout.

Victor : Alors vas-y ! Girafarig t’attend.

Il existait de nombreux moyens de voyager entre les îles quand on en était incapables soi-même. Mme. Girafarig s’occupait de moi quand j’étais plus petit et elle était toujours présente pour me faire passer d’une île à l’autre. Elle m’attendait sur le bord de l’île.

Girafarig : Tu es prêt Parecool ? C’est sûrement notre dernier voyage avant longtemps.
Parecool : Alors je vais vraiment vous quitter… J’aurais bien aimé un peu de temps pour me préparer et dire au revoir à tout le monde.
Victor (léchant son couteau) : On t’a prévenu y’a une semaine et ça fait une semaine que tu te prépares. Tiens voilà ton sac, monte.
Parecool : Ola ola c’est bon du calme mon coco. Bon à plus Feuforêve, prend soin des autres et dis-leur au revoir de ma part.
Feuforêve : Promis ! Reviens plus en forme si possible !

Et me voilà ainsi parti, accroché à Girafarig qui galopait à travers le ciel.

Feuforêve : Ben, Victor ? Tu pleurs ?
Victor (reniflant sa morve) : P-pas du tout, je suis allergique aux pouvoirs psychiques, c’est tout. Rentrons, maintenant.

  • * *

Après avoir fait mes adieux à Girafarig, je me tournais vers la nouvelle île où m’attendais… je ne sais plus quoi, ça n’était sûrement pas important. Cette île était au moins trois fois plus grande que celle de mon père, au moins. Ce n’était pas une bourgade et un manoir qui la composaient mais trois grands villages et un palais majestueux au centre. Je voyais souvent cette île lors de mes passages aériens. À vrai dire, elle ne me plaisait pas trop. Trop grande et trop urbanisée pour moi, je préférais les petites îles paisibles.

??? : Oui, je sais, c’est un peu pitoyable, mais ce n’est qu’une maison de campagne, n’y prête pas attention.
Parecool : Ce n’est pas trop mal pour la campagne. J’envie la personne qui y habite.

Mon corps était si long à la détente que je pouvais aisément contrôler mes pulsions et mentir dans le plus grand des calmes. Mais pourquoi ai-je mentis ? Parce que c’était un Prinplouf qui m’adressait la parole, et je croyais me souvenir que Victor l’avait appelé ‘’jeune seigneur’’ alors qu’il ne m’appelle jamais comme ça.

Prinplouf : Haha ! Et bien en fait je suis le maître de ces lieux, je te ferai visiter un jour ! Euh… si je suis de bonne humeur évidemment. Bref, c’est toi Parecool ? Je t’ai attendu.

Cette fois, je ne pus contenir mes émotions, on m’avait attendu, pour la première fois. Je lui répondis tout sourire :

Parecool : C’est vrai ?! Pendant une semaine ?
Prinplouf : Hein ? Euh non ! Bien sûr que non ! J’ai moi-même été retardé, j’avais du travail… c’est pour ça voilà. Mais j’allais justement partir sans toi, je n’ai que faire de la basse noblesse, haha ! D’ailleurs voilà mon sac, tu vas le porter.
Parecool (toujours content) : Oui monsieur.
Prinplouf : Appelle-moi Prinplouf.
Parecool : D’accord, Prinplouf.
Prinplouf : Quoi ? Euh non appelle-moi monsieur en fait c’est très bien.
Parecool : Oui oui…

Un peu con mais il m’avait l’air fort sympathique. J'attachais mon sac au-dessus du sien, un peu plus gros, et je passai mes bras dedans.

(HRP : Nouvelle apparence : http://image.noelshack.com/fichiers/2019/10/2/1551787345-parecool-sac.png )

Pokeplumet
Pokeplumet
MP
05 mars 2019 à 13:18:52

C'est Blitzcrank ton sac ?

ParecooI
ParecooI
MP
05 mars 2019 à 13:26:02

Aya j'avoue on dirait un robot :rire:

DébutPage précedente
Page suivanteFin
Répondre
Prévisu
?
Victime de harcèlement en ligne : comment réagir ?
Infos 0 connecté(s)
Meilleures offres
Amazon Switch 44.49€ Cdiscount Switch 44.99€ Rakuten Switch 49.75€ Fnac Switch 49.99€ Amazon Switch 64.05€ Fnac Marketplace Switch 103.38€
Marchand
Supports
Prix