ENFIN un bon Spider-Man en jeu vidéo!
Et dire que certains attendaient ca depuis Spider-Man 2 sur la génération de consoles précédentes, autant dire une éternité!
Première grosse bonne nouvelle qui n'aura échappé à personne, l'Open World est de retour!
Pour moi, Spider-man et open world sont indissociables.
Les précédents opus de Beenox n'étaient pas mauvais en soit, mais incarner Spider-Man et se retrouver confinés dans des niveaux couloirs, c'est quand même un sacré comble.
Donc bref, Spidey revient à Manhattan, et ne se privera pas d'arpenter l'île en long, en large et en travers, et ce grâce à un système de déplacement de toile bien pensé et relativement plaisant visuellement.
(De mon point de vue, il n'est pas aussi jouissif que celui de Spider-Man 2, dans lequel on pouvait vraiment calculer au poil de nez sa vitesse et sa hauteur, mais bon, il reste
relativement fonctionnel et fun, tout en étant très accessible).
Ca fait déjà deux bonnes nouvelles.
Troisième bonne nouvelle: Les animations.
Spidey n'a jamais semblé aussi fluide, nerveux et arachnéïquement esthétique.
Le moindre de ses mouvements, que ce soit en déplacement ou en combat est esthétisé à l'excès, et les enchainements donnent la plupart du temps lieu à de superbes chorégraphies dont nos petits yeux émerveillés ne se lassent pas.
4e bonne nouvelle: Les combats.
Calquant son système sur celui des derniers Batman, le résultat est à la hauteur de ce qu'on est en droit d'attendre d'un super héros aussi agile et classe que Spidey.
On a donc droit à des affrontements ultras stylisés, nerveux et dynamiques dans lesquels des coups des plus improbables volent à la vitesse de l'éclair au gré des multiples esquives et autres cabrioles de notre homme araignée.
Bien que relativement simple (un bouton d'attaque, un bouton d'esquive, et un bouton d'attaque spéciale), les combats n'en restent pas moins techniques, et même parfois relativement ardus.
Ainsi, il sera parfois nécessaire de privilégier une approche furtive, ce qui aura le mérite de diversifier le gameplay, pour notre plus grand bonheur.
Lors d'affrontements directs, on pourra également se servir de nombreux éléments du décor afin d’occire les malfrats à la pelle.
5e bonne nouvelle: Les missions.
Bien qu'étant en open world, le jeu propose quand même des missions en niveaux fermés.
Majoritairement ratées dans les précédents Spider-Man en open world, ces missions "couloirs" sont ici extrêmement jouissives.
On déambule dans des couloirs, laissant la place tantôt à l'infiltration, tantôt à la castagne de masse, saupoudré d'un tout petit d'exploration et d'activation de portes et autres mécanismes permettant d'avancer.
Et le résultat s'avère des plus convaincants au niveau du gameplay.
Sixième bonne nouvelle: Les boss.
En effet, les affrontements contre les inévitables boss se révèlent être de véritable scènes dantesques dans lesquelles la démesure et survoltage se mélange dans une joyeuse explosion de fun homérique.
Et enfin, open world oblige, vous aurez le droit en dehors des missions principales à de nombreuses missions annexes, et objectifs secondaires, qui, bien que ne se démarquant pas forcement par leur intérêt ou leur originalité, ont au moins le mérite de rester très fun et de prolonger considérablement la durée de vie du soft.
Au final, du coté des défauts, on pourra reprocher au jeu une qualité technique pas au top niveau, une caméra -parfois- mal placée, ou encore un scénario pas foncièrement palpitant ni très bien mis en scène, voir éventuellement un doublage français un peu énervant, mais le cœur du jeu est bel et bien ailleurs.
Et pour tous les aspects cités plus haut, cet Amazing Spider-Man est sans aucun doute le meilleur jeu sur l'homme araignée jamais sorti.
De loin.
Un must have pour tous les fans de Spidey, de jeux d'action et d'open world.