Par respect et par amour pour Dante, 16. Pour le coup, je suis tout sauf objectif. Pour moi, DMC = Dante. Ici, plus de la moitié de l'aventure se fait avec Nero qui, décidément, est bien moins fun que le fils de Sparda. Malgré tout, Nero est loin d'être un gringalet sans talent, et offre des séquences assez fun. Mais le jeu prend toute son ampleur quand on passe à Dante pour... refaire tous les niveaux, dans le sens exactement inverse. Avec les mêmes boss. La stratégie est bien entendu différente du fait des capacités de Dante et de Nero, mais bon, c'est décevant. Cependant, le jeu garde quand même l'esprit DMC et l'arrogance de Dante n'a pas diminuée d'un iota, de même que son talent et son panache. Un 16 peut-être pas mérité, mais Dante, c'est Dante.