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Sujet : [TOPIC UNIQUE] Suivi du coronavirus

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sebmugi
sebmugi
MP
25 avril 2022 à 12:25:01

Ce que je me demande c'est comment ils vont pouvoir rendre la vaccination obligatoire avec des "vaccins" qui ne stop pas l'épidémie (voir qui l’aggrave) ?? :(
curieux de voir quel rhétorique les cabinets de conseils vont nous pondre pour faire passé le truc..

Message édité le 25 avril 2022 à 12:25:41 par sebmugi
RealZakarik
RealZakarik
MP
25 avril 2022 à 13:30:21

Le 25 avril 2022 à 09:54:50 :

Le 25 avril 2022 à 07:24:44 :

Le 25 avril 2022 à 06:50:18 :

Le 25 avril 2022 à 04:56:43 :

Le 25 avril 2022 à 02:56:45 :
Les documents de la FOIA révèlent que le tir de Pfizer a provoqué une avalanche de fausses couches et de bébés mort-nés :
https://www.lifesitenews.com/blogs/horrifying-hidden-pfizer-data-show-unborn-babies-newborns-dying/

Parmi les premiers rapports remis par Pfizer figurait une « analyse cumulative des rapports d'événements indésirables post-autorisation » décrivant les événements signalés à Pfizer jusqu'en février 2021. Elle révèle que le géant du médicament a reçu plus de 150 000 rapports d'événements indésirables graves dans les trois mois suivant le déploiement de son vaccin COVID.

Le tableau 6 indique que sur 270 «grossesses uniques» qui ont été exposées au vaccin, «aucun résultat n'a été fourni pour 238 grossesses».

Cela laisse 32 grossesses avec des résultats connus.

Le rapport de Pfizer indique qu'il y a eu 23 avortements spontanés (fausses couches), deux naissances prématurées avec mort néonatale, deux avortements spontanés avec mort intra-utérine, un avortement spontané avec mort néonatale et une grossesse avec une "issue normale". Cela signifie que sur 32 grossesses dont l'issue est connue, 28 ont entraîné la mort du fœtus.

La directrice des Centers for Disease Control and Prevention, le Dr Rochelle Walensky a assuré à plusieurs reprises au public que le jab ne pose aucun risque pour la santé des femmes enceintes ou de leurs bébés.
De même, en août 2021, lorsque Comirnaty a obtenu sa licence, le Dr Anthony Fauci, directeur de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses, a affirmé que le vaccin COVID était sans danger pendant la grossesse.
L'American College of Obstetricians and Gynecologists (ACOG) fait également des déclarations définitives sur la sécurité, affirmant que "la vaccination peut avoir lieu à n'importe quel trimestre, et l'accent devrait être mis sur la réception du vaccin dès que possible afin de maximiser la santé maternelle et fœtale".

Premier biais : ben oui, tu remontes les cas quand ça se passe mal, rarement quand ça se passe bien. Donc une supposition logique est que ça s'est pas trop mal passé pour ceux dont on a pas le résultat.

Il y a environ 15% de grossesses finissant en fausse couche dans le monde. Ça signifie que parmi les 270 grossesse, on pourrait s'attendre à 40 fausses couches, et il n'y en a que 23 dans ces statistiques. Donc, au final, rien qui ne soit statistiquement significatif. J'ai pas cherché pour les autres problème rapporté, mais ma main a coupé que ce doit être pareil.

Pour les 15 %, j'ai vu ça ici :
https://koosh.co/fr_FR/konseils/risque-de-fausse-couche-par-semaine-en-pourcentage-les-statistiques

C’est logique.

Cependant, il y a une ambiguïté dans le langage utilisé.

Dans le rapport : "Les issues de grossesse pour les 270 grossesses ont été rapportées comme suit : avortement spontané (23),
en attente d'une issue (5), naissance prématurée avec décès néonatal, avortement spontané avec
intra-utérin (2 chacun), avortement spontané avec décès néonatal et issue normale (1 chacun).
chacun). Aucune issue n'a été fournie pour 238 grossesses". Il y a donc 1 issue normale, 5 en attente et aucune issue rapportée pour 238 grossesses. C’est très différent.

Effectivement, aucune issue fournie pour 238 grossesses, et comme je l'ai dis, les problèmes remontent bien plus facilement que l'absence de problème.

C'est possible mais c’est une supposition. Le fait est que sur 32 grossesses avec issues, il y eu 28 décès. La conclusion du rapport est donc ambiguë.

Par ailleurs la suite de l’article est intéressant. Il y 2 études citée :

La première sur les risques d’une infection au Covid pendant la grossesse. Cette étude est bourrée de biais et n’est pas très concluante. Il semble y avoir une mortinaissance supérieure pendant la vague Delta (début de la vaccination) mais le statut vaccinal n’a pas pu être vérifié (sans blague). L’étude mentionne une augmentation de la mortinaissance pendant la première vague de 2020 mais dit juste après : "Dans une analyse précédente des données PHD-SR, comparant les femmes avec et sans COVID-19 documentées lors de l'hospitalisation à l'accouchement de mars à septembre 2020, le risque de mortinaissance n'a pas augmenté de manière significative après ajustement pour les facteurs de confusion". La mortinaissance passe ensuite à 2,70 % mais la discussion se conclue sur une liste de facteurs de confusion.
https://www.cdc.gov/mmwr/mwr/volumes/70/wr/mm7047e1.htm

La deuxième est plus intéressante : https://www.nejm.org/doi/doi/full/10.1056/NEJMoa2104983
Cette étude a reçue une correction majeure (https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMx210016?query=recirc_curatedRelated_article)

Mentionné dans l'article : Initialement, l'étude a été publiée avec le tableau 4 montrant "l'avortement spontané" après la vaccination. Les auteurs ont affirmé que 104 pertes de grossesse divisées par 827 grossesses ont entraîné un taux de perte de grossesse de 12,6 %, ce qui se situe dans une fourchette normale. Cependant, comme Deanna McLeod, analyste professionnelle des données sur le cancer de Kaleidoscope Strategic Inc. à Toronto, et ses collègues l'ont souligné dans une lettre au NEJM , dans le petit texte sous le tableau figurait une déclaration selon laquelle « un total de 700 participants ont reçu leur première dose éligible au troisième trimestre. Étant donné que la définition de l'avortement spontané se rapporte à la perte de grossesse à moins de 20 semaines de gestation, cela signifiait que 700 femmes n'appartenaient pas au dénominateur parce qu'au moment où elles ont été vaccinées, elles avaient déjà dépassé le point de pouvoir avoirun avortement spontané. Ainsi, bien lu, la fraction est passée de 104/827 à 104/127 (81,9%). Par conséquent, un taux de perte de grossesse de 82% pour les grossesses du premier trimestre.

Dans cette étude (Preprint) : https://www.researchsquarquare.com/article/rs-798175/v1
Cette étude considère donc comme avortement spontané comme une perte de grossesse entre six et 20 semaines, excluant ainsi toutes les pertes au cours des cinq premières semaines (lorsque 90% des avortements spontanés se produisent). Autrement dit les avortements spontanés avant 6 semaines ne sont pas comptés?

Aussi dans l’étude : "Bien qu'il n'y ait aucune raison biologique impérieuse de s'attendre à ce que la vaccination par ARNm COVID-19 (soit avant la conception, soit pendant la grossesse) présente un risque pour la grossesse". C’est très péremptoire comme affirmation surtout pour une technologie vaccinale totalement nouvelle !

Très scientifique !

Je ne relèverai pas le préprint, parce que préprint.
Pour l'autre, j'ai trouvé la source de la correction, une note postée sur PubPeer (un site qui permet de faire des commentaires sur les études, grosso modo). On y retrouver les corrections mentionnées, grosso modo. Avec une note supplémentaire :

"Cela semble élevé mais il faut garder à l'esprit le fait qu'il y a presque 4000 femmes inscrites et que ce préliminaire ne concerne que les grossesses terminées. Imaginez que 4000 femmes commencent leur gestation en même temps, et que vous fassiez une étude similaire après 2 mois, les seules grossesses terminées seraient celles qui ont été avortées spontanément."

Message édité le 25 avril 2022 à 13:30:44 par RealZakarik
Spartacus_tres
Spartacus_tres
MP
25 avril 2022 à 15:08:43

Le 25 avril 2022 à 13:30:21 :

Le 25 avril 2022 à 09:54:50 :

Le 25 avril 2022 à 07:24:44 :

Le 25 avril 2022 à 06:50:18 :

Le 25 avril 2022 à 04:56:43 :

Le 25 avril 2022 à 02:56:45 :
Les documents de la FOIA révèlent que le tir de Pfizer a provoqué une avalanche de fausses couches et de bébés mort-nés :
https://www.lifesitenews.com/blogs/horrifying-hidden-pfizer-data-show-unborn-babies-newborns-dying/

Parmi les premiers rapports remis par Pfizer figurait une « analyse cumulative des rapports d'événements indésirables post-autorisation » décrivant les événements signalés à Pfizer jusqu'en février 2021. Elle révèle que le géant du médicament a reçu plus de 150 000 rapports d'événements indésirables graves dans les trois mois suivant le déploiement de son vaccin COVID.

Le tableau 6 indique que sur 270 «grossesses uniques» qui ont été exposées au vaccin, «aucun résultat n'a été fourni pour 238 grossesses».

Cela laisse 32 grossesses avec des résultats connus.

Le rapport de Pfizer indique qu'il y a eu 23 avortements spontanés (fausses couches), deux naissances prématurées avec mort néonatale, deux avortements spontanés avec mort intra-utérine, un avortement spontané avec mort néonatale et une grossesse avec une "issue normale". Cela signifie que sur 32 grossesses dont l'issue est connue, 28 ont entraîné la mort du fœtus.

La directrice des Centers for Disease Control and Prevention, le Dr Rochelle Walensky a assuré à plusieurs reprises au public que le jab ne pose aucun risque pour la santé des femmes enceintes ou de leurs bébés.
De même, en août 2021, lorsque Comirnaty a obtenu sa licence, le Dr Anthony Fauci, directeur de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses, a affirmé que le vaccin COVID était sans danger pendant la grossesse.
L'American College of Obstetricians and Gynecologists (ACOG) fait également des déclarations définitives sur la sécurité, affirmant que "la vaccination peut avoir lieu à n'importe quel trimestre, et l'accent devrait être mis sur la réception du vaccin dès que possible afin de maximiser la santé maternelle et fœtale".

Premier biais : ben oui, tu remontes les cas quand ça se passe mal, rarement quand ça se passe bien. Donc une supposition logique est que ça s'est pas trop mal passé pour ceux dont on a pas le résultat.

Il y a environ 15% de grossesses finissant en fausse couche dans le monde. Ça signifie que parmi les 270 grossesse, on pourrait s'attendre à 40 fausses couches, et il n'y en a que 23 dans ces statistiques. Donc, au final, rien qui ne soit statistiquement significatif. J'ai pas cherché pour les autres problème rapporté, mais ma main a coupé que ce doit être pareil.

Pour les 15 %, j'ai vu ça ici :
https://koosh.co/fr_FR/konseils/risque-de-fausse-couche-par-semaine-en-pourcentage-les-statistiques

C’est logique.

Cependant, il y a une ambiguïté dans le langage utilisé.

Dans le rapport : "Les issues de grossesse pour les 270 grossesses ont été rapportées comme suit : avortement spontané (23),
en attente d'une issue (5), naissance prématurée avec décès néonatal, avortement spontané avec
intra-utérin (2 chacun), avortement spontané avec décès néonatal et issue normale (1 chacun).
chacun). Aucune issue n'a été fournie pour 238 grossesses". Il y a donc 1 issue normale, 5 en attente et aucune issue rapportée pour 238 grossesses. C’est très différent.

Effectivement, aucune issue fournie pour 238 grossesses, et comme je l'ai dis, les problèmes remontent bien plus facilement que l'absence de problème.

C'est possible mais c’est une supposition. Le fait est que sur 32 grossesses avec issues, il y eu 28 décès. La conclusion du rapport est donc ambiguë.

Par ailleurs la suite de l’article est intéressant. Il y 2 études citée :

La première sur les risques d’une infection au Covid pendant la grossesse. Cette étude est bourrée de biais et n’est pas très concluante. Il semble y avoir une mortinaissance supérieure pendant la vague Delta (début de la vaccination) mais le statut vaccinal n’a pas pu être vérifié (sans blague). L’étude mentionne une augmentation de la mortinaissance pendant la première vague de 2020 mais dit juste après : "Dans une analyse précédente des données PHD-SR, comparant les femmes avec et sans COVID-19 documentées lors de l'hospitalisation à l'accouchement de mars à septembre 2020, le risque de mortinaissance n'a pas augmenté de manière significative après ajustement pour les facteurs de confusion". La mortinaissance passe ensuite à 2,70 % mais la discussion se conclue sur une liste de facteurs de confusion.
https://www.cdc.gov/mmwr/mwr/volumes/70/wr/mm7047e1.htm

La deuxième est plus intéressante : https://www.nejm.org/doi/doi/full/10.1056/NEJMoa2104983
Cette étude a reçue une correction majeure (https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMx210016?query=recirc_curatedRelated_article)

Mentionné dans l'article : Initialement, l'étude a été publiée avec le tableau 4 montrant "l'avortement spontané" après la vaccination. Les auteurs ont affirmé que 104 pertes de grossesse divisées par 827 grossesses ont entraîné un taux de perte de grossesse de 12,6 %, ce qui se situe dans une fourchette normale. Cependant, comme Deanna McLeod, analyste professionnelle des données sur le cancer de Kaleidoscope Strategic Inc. à Toronto, et ses collègues l'ont souligné dans une lettre au NEJM , dans le petit texte sous le tableau figurait une déclaration selon laquelle « un total de 700 participants ont reçu leur première dose éligible au troisième trimestre. Étant donné que la définition de l'avortement spontané se rapporte à la perte de grossesse à moins de 20 semaines de gestation, cela signifiait que 700 femmes n'appartenaient pas au dénominateur parce qu'au moment où elles ont été vaccinées, elles avaient déjà dépassé le point de pouvoir avoirun avortement spontané. Ainsi, bien lu, la fraction est passée de 104/827 à 104/127 (81,9%). Par conséquent, un taux de perte de grossesse de 82% pour les grossesses du premier trimestre.

Dans cette étude (Preprint) : https://www.researchsquarquare.com/article/rs-798175/v1
Cette étude considère donc comme avortement spontané comme une perte de grossesse entre six et 20 semaines, excluant ainsi toutes les pertes au cours des cinq premières semaines (lorsque 90% des avortements spontanés se produisent). Autrement dit les avortements spontanés avant 6 semaines ne sont pas comptés?

Aussi dans l’étude : "Bien qu'il n'y ait aucune raison biologique impérieuse de s'attendre à ce que la vaccination par ARNm COVID-19 (soit avant la conception, soit pendant la grossesse) présente un risque pour la grossesse". C’est très péremptoire comme affirmation surtout pour une technologie vaccinale totalement nouvelle !

Très scientifique !

Je ne relèverai pas le préprint, parce que préprint.
Pour l'autre, j'ai trouvé la source de la correction, une note postée sur PubPeer (un site qui permet de faire des commentaires sur les études, grosso modo). On y retrouver les corrections mentionnées, grosso modo. Avec une note supplémentaire :

"Cela semble élevé mais il faut garder à l'esprit le fait qu'il y a presque 4000 femmes inscrites et que ce préliminaire ne concerne que les grossesses terminées. Imaginez que 4000 femmes commencent leur gestation en même temps, et que vous fassiez une étude similaire après 2 mois, les seules grossesses terminées seraient celles qui ont été avortées spontanément."

Ça change rien au fait que l’étude est biaisée (et fortement même). Et que cette étude a été publiée.

Pour l’étude preprint la moitié des auteurs sont ceux de cette étude et la méthodologie est aussi douteuse ! Les deux études utilisent la même base de données v-safe.

RealZakarik
RealZakarik
MP
25 avril 2022 à 15:19:22

Le 25 avril 2022 à 15:08:43 :

Le 25 avril 2022 à 13:30:21 :

Le 25 avril 2022 à 09:54:50 :

Le 25 avril 2022 à 07:24:44 :

Le 25 avril 2022 à 06:50:18 :

Le 25 avril 2022 à 04:56:43 :

Le 25 avril 2022 à 02:56:45 :
Les documents de la FOIA révèlent que le tir de Pfizer a provoqué une avalanche de fausses couches et de bébés mort-nés :
https://www.lifesitenews.com/blogs/horrifying-hidden-pfizer-data-show-unborn-babies-newborns-dying/

Parmi les premiers rapports remis par Pfizer figurait une « analyse cumulative des rapports d'événements indésirables post-autorisation » décrivant les événements signalés à Pfizer jusqu'en février 2021. Elle révèle que le géant du médicament a reçu plus de 150 000 rapports d'événements indésirables graves dans les trois mois suivant le déploiement de son vaccin COVID.

Le tableau 6 indique que sur 270 «grossesses uniques» qui ont été exposées au vaccin, «aucun résultat n'a été fourni pour 238 grossesses».

Cela laisse 32 grossesses avec des résultats connus.

Le rapport de Pfizer indique qu'il y a eu 23 avortements spontanés (fausses couches), deux naissances prématurées avec mort néonatale, deux avortements spontanés avec mort intra-utérine, un avortement spontané avec mort néonatale et une grossesse avec une "issue normale". Cela signifie que sur 32 grossesses dont l'issue est connue, 28 ont entraîné la mort du fœtus.

La directrice des Centers for Disease Control and Prevention, le Dr Rochelle Walensky a assuré à plusieurs reprises au public que le jab ne pose aucun risque pour la santé des femmes enceintes ou de leurs bébés.
De même, en août 2021, lorsque Comirnaty a obtenu sa licence, le Dr Anthony Fauci, directeur de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses, a affirmé que le vaccin COVID était sans danger pendant la grossesse.
L'American College of Obstetricians and Gynecologists (ACOG) fait également des déclarations définitives sur la sécurité, affirmant que "la vaccination peut avoir lieu à n'importe quel trimestre, et l'accent devrait être mis sur la réception du vaccin dès que possible afin de maximiser la santé maternelle et fœtale".

Premier biais : ben oui, tu remontes les cas quand ça se passe mal, rarement quand ça se passe bien. Donc une supposition logique est que ça s'est pas trop mal passé pour ceux dont on a pas le résultat.

Il y a environ 15% de grossesses finissant en fausse couche dans le monde. Ça signifie que parmi les 270 grossesse, on pourrait s'attendre à 40 fausses couches, et il n'y en a que 23 dans ces statistiques. Donc, au final, rien qui ne soit statistiquement significatif. J'ai pas cherché pour les autres problème rapporté, mais ma main a coupé que ce doit être pareil.

Pour les 15 %, j'ai vu ça ici :
https://koosh.co/fr_FR/konseils/risque-de-fausse-couche-par-semaine-en-pourcentage-les-statistiques

C’est logique.

Cependant, il y a une ambiguïté dans le langage utilisé.

Dans le rapport : "Les issues de grossesse pour les 270 grossesses ont été rapportées comme suit : avortement spontané (23),
en attente d'une issue (5), naissance prématurée avec décès néonatal, avortement spontané avec
intra-utérin (2 chacun), avortement spontané avec décès néonatal et issue normale (1 chacun).
chacun). Aucune issue n'a été fournie pour 238 grossesses". Il y a donc 1 issue normale, 5 en attente et aucune issue rapportée pour 238 grossesses. C’est très différent.

Effectivement, aucune issue fournie pour 238 grossesses, et comme je l'ai dis, les problèmes remontent bien plus facilement que l'absence de problème.

C'est possible mais c’est une supposition. Le fait est que sur 32 grossesses avec issues, il y eu 28 décès. La conclusion du rapport est donc ambiguë.

Par ailleurs la suite de l’article est intéressant. Il y 2 études citée :

La première sur les risques d’une infection au Covid pendant la grossesse. Cette étude est bourrée de biais et n’est pas très concluante. Il semble y avoir une mortinaissance supérieure pendant la vague Delta (début de la vaccination) mais le statut vaccinal n’a pas pu être vérifié (sans blague). L’étude mentionne une augmentation de la mortinaissance pendant la première vague de 2020 mais dit juste après : "Dans une analyse précédente des données PHD-SR, comparant les femmes avec et sans COVID-19 documentées lors de l'hospitalisation à l'accouchement de mars à septembre 2020, le risque de mortinaissance n'a pas augmenté de manière significative après ajustement pour les facteurs de confusion". La mortinaissance passe ensuite à 2,70 % mais la discussion se conclue sur une liste de facteurs de confusion.
https://www.cdc.gov/mmwr/mwr/volumes/70/wr/mm7047e1.htm

La deuxième est plus intéressante : https://www.nejm.org/doi/doi/full/10.1056/NEJMoa2104983
Cette étude a reçue une correction majeure (https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMx210016?query=recirc_curatedRelated_article)

Mentionné dans l'article : Initialement, l'étude a été publiée avec le tableau 4 montrant "l'avortement spontané" après la vaccination. Les auteurs ont affirmé que 104 pertes de grossesse divisées par 827 grossesses ont entraîné un taux de perte de grossesse de 12,6 %, ce qui se situe dans une fourchette normale. Cependant, comme Deanna McLeod, analyste professionnelle des données sur le cancer de Kaleidoscope Strategic Inc. à Toronto, et ses collègues l'ont souligné dans une lettre au NEJM , dans le petit texte sous le tableau figurait une déclaration selon laquelle « un total de 700 participants ont reçu leur première dose éligible au troisième trimestre. Étant donné que la définition de l'avortement spontané se rapporte à la perte de grossesse à moins de 20 semaines de gestation, cela signifiait que 700 femmes n'appartenaient pas au dénominateur parce qu'au moment où elles ont été vaccinées, elles avaient déjà dépassé le point de pouvoir avoirun avortement spontané. Ainsi, bien lu, la fraction est passée de 104/827 à 104/127 (81,9%). Par conséquent, un taux de perte de grossesse de 82% pour les grossesses du premier trimestre.

Dans cette étude (Preprint) : https://www.researchsquarquare.com/article/rs-798175/v1
Cette étude considère donc comme avortement spontané comme une perte de grossesse entre six et 20 semaines, excluant ainsi toutes les pertes au cours des cinq premières semaines (lorsque 90% des avortements spontanés se produisent). Autrement dit les avortements spontanés avant 6 semaines ne sont pas comptés?

Aussi dans l’étude : "Bien qu'il n'y ait aucune raison biologique impérieuse de s'attendre à ce que la vaccination par ARNm COVID-19 (soit avant la conception, soit pendant la grossesse) présente un risque pour la grossesse". C’est très péremptoire comme affirmation surtout pour une technologie vaccinale totalement nouvelle !

Très scientifique !

Je ne relèverai pas le préprint, parce que préprint.
Pour l'autre, j'ai trouvé la source de la correction, une note postée sur PubPeer (un site qui permet de faire des commentaires sur les études, grosso modo). On y retrouver les corrections mentionnées, grosso modo. Avec une note supplémentaire :

"Cela semble élevé mais il faut garder à l'esprit le fait qu'il y a presque 4000 femmes inscrites et que ce préliminaire ne concerne que les grossesses terminées. Imaginez que 4000 femmes commencent leur gestation en même temps, et que vous fassiez une étude similaire après 2 mois, les seules grossesses terminées seraient celles qui ont été avortées spontanément."

Ça change rien au fait que l’étude est biaisée (et fortement même). Et que cette étude a été publiée.

Pour l’étude preprint la moitié des auteurs sont ceux de cette étude et la méthodologie est aussi douteuse ! Les deux études utilisent la même base de données v-safe.

Pour reprendre la fin de ton dernier message, pourquoi ce serait péremptoire ? On connait l'ARNm, on est bourré d'ARNm (c'est comme ça que fonctionne le corps humain), on sait comment ça fonctionne. La seule différence, c'est que cet ARNm n'est pas produit par le corps humains, mais amené aux cellules. Ca ne change pas le fait qu'il est détruit assez vite après avoir fait son taff.

Vient ensuite la protéine spike. Et là encore, la protéine finit détruite par les anticorps, parce que c'est le but au final.

Il y a eu des études avant d'autoriser le vaccin pour les femmes enceintes, qui n'ont pas montré de sur-risque particulier (c'est pour ça qu'au début, le vaccin n'était pas autorisé pour les femmes enceintes).

Par contre, être une femme enceinte est une comorbidité avec le COVID.
https://journals.plos.org/plosmedicine/article?id=10.1371/journal.pmed.1003857

Spartacus_tres
Spartacus_tres
MP
25 avril 2022 à 17:17:13

Le 25 avril 2022 à 15:19:22 :

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Le 25 avril 2022 à 13:30:21 :

Le 25 avril 2022 à 09:54:50 :

Le 25 avril 2022 à 07:24:44 :

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Le 25 avril 2022 à 02:56:45 :
Les documents de la FOIA révèlent que le tir de Pfizer a provoqué une avalanche de fausses couches et de bébés mort-nés :
https://www.lifesitenews.com/blogs/horrifying-hidden-pfizer-data-show-unborn-babies-newborns-dying/

Parmi les premiers rapports remis par Pfizer figurait une « analyse cumulative des rapports d'événements indésirables post-autorisation » décrivant les événements signalés à Pfizer jusqu'en février 2021. Elle révèle que le géant du médicament a reçu plus de 150 000 rapports d'événements indésirables graves dans les trois mois suivant le déploiement de son vaccin COVID.

Le tableau 6 indique que sur 270 «grossesses uniques» qui ont été exposées au vaccin, «aucun résultat n'a été fourni pour 238 grossesses».

Cela laisse 32 grossesses avec des résultats connus.

Le rapport de Pfizer indique qu'il y a eu 23 avortements spontanés (fausses couches), deux naissances prématurées avec mort néonatale, deux avortements spontanés avec mort intra-utérine, un avortement spontané avec mort néonatale et une grossesse avec une "issue normale". Cela signifie que sur 32 grossesses dont l'issue est connue, 28 ont entraîné la mort du fœtus.

La directrice des Centers for Disease Control and Prevention, le Dr Rochelle Walensky a assuré à plusieurs reprises au public que le jab ne pose aucun risque pour la santé des femmes enceintes ou de leurs bébés.
De même, en août 2021, lorsque Comirnaty a obtenu sa licence, le Dr Anthony Fauci, directeur de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses, a affirmé que le vaccin COVID était sans danger pendant la grossesse.
L'American College of Obstetricians and Gynecologists (ACOG) fait également des déclarations définitives sur la sécurité, affirmant que "la vaccination peut avoir lieu à n'importe quel trimestre, et l'accent devrait être mis sur la réception du vaccin dès que possible afin de maximiser la santé maternelle et fœtale".

Premier biais : ben oui, tu remontes les cas quand ça se passe mal, rarement quand ça se passe bien. Donc une supposition logique est que ça s'est pas trop mal passé pour ceux dont on a pas le résultat.

Il y a environ 15% de grossesses finissant en fausse couche dans le monde. Ça signifie que parmi les 270 grossesse, on pourrait s'attendre à 40 fausses couches, et il n'y en a que 23 dans ces statistiques. Donc, au final, rien qui ne soit statistiquement significatif. J'ai pas cherché pour les autres problème rapporté, mais ma main a coupé que ce doit être pareil.

Pour les 15 %, j'ai vu ça ici :
https://koosh.co/fr_FR/konseils/risque-de-fausse-couche-par-semaine-en-pourcentage-les-statistiques

C’est logique.

Cependant, il y a une ambiguïté dans le langage utilisé.

Dans le rapport : "Les issues de grossesse pour les 270 grossesses ont été rapportées comme suit : avortement spontané (23),
en attente d'une issue (5), naissance prématurée avec décès néonatal, avortement spontané avec
intra-utérin (2 chacun), avortement spontané avec décès néonatal et issue normale (1 chacun).
chacun). Aucune issue n'a été fournie pour 238 grossesses". Il y a donc 1 issue normale, 5 en attente et aucune issue rapportée pour 238 grossesses. C’est très différent.

Effectivement, aucune issue fournie pour 238 grossesses, et comme je l'ai dis, les problèmes remontent bien plus facilement que l'absence de problème.

C'est possible mais c’est une supposition. Le fait est que sur 32 grossesses avec issues, il y eu 28 décès. La conclusion du rapport est donc ambiguë.

Par ailleurs la suite de l’article est intéressant. Il y 2 études citée :

La première sur les risques d’une infection au Covid pendant la grossesse. Cette étude est bourrée de biais et n’est pas très concluante. Il semble y avoir une mortinaissance supérieure pendant la vague Delta (début de la vaccination) mais le statut vaccinal n’a pas pu être vérifié (sans blague). L’étude mentionne une augmentation de la mortinaissance pendant la première vague de 2020 mais dit juste après : "Dans une analyse précédente des données PHD-SR, comparant les femmes avec et sans COVID-19 documentées lors de l'hospitalisation à l'accouchement de mars à septembre 2020, le risque de mortinaissance n'a pas augmenté de manière significative après ajustement pour les facteurs de confusion". La mortinaissance passe ensuite à 2,70 % mais la discussion se conclue sur une liste de facteurs de confusion.
https://www.cdc.gov/mmwr/mwr/volumes/70/wr/mm7047e1.htm

La deuxième est plus intéressante : https://www.nejm.org/doi/doi/full/10.1056/NEJMoa2104983
Cette étude a reçue une correction majeure (https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMx210016?query=recirc_curatedRelated_article)

Mentionné dans l'article : Initialement, l'étude a été publiée avec le tableau 4 montrant "l'avortement spontané" après la vaccination. Les auteurs ont affirmé que 104 pertes de grossesse divisées par 827 grossesses ont entraîné un taux de perte de grossesse de 12,6 %, ce qui se situe dans une fourchette normale. Cependant, comme Deanna McLeod, analyste professionnelle des données sur le cancer de Kaleidoscope Strategic Inc. à Toronto, et ses collègues l'ont souligné dans une lettre au NEJM , dans le petit texte sous le tableau figurait une déclaration selon laquelle « un total de 700 participants ont reçu leur première dose éligible au troisième trimestre. Étant donné que la définition de l'avortement spontané se rapporte à la perte de grossesse à moins de 20 semaines de gestation, cela signifiait que 700 femmes n'appartenaient pas au dénominateur parce qu'au moment où elles ont été vaccinées, elles avaient déjà dépassé le point de pouvoir avoirun avortement spontané. Ainsi, bien lu, la fraction est passée de 104/827 à 104/127 (81,9%). Par conséquent, un taux de perte de grossesse de 82% pour les grossesses du premier trimestre.

Dans cette étude (Preprint) : https://www.researchsquarquare.com/article/rs-798175/v1
Cette étude considère donc comme avortement spontané comme une perte de grossesse entre six et 20 semaines, excluant ainsi toutes les pertes au cours des cinq premières semaines (lorsque 90% des avortements spontanés se produisent). Autrement dit les avortements spontanés avant 6 semaines ne sont pas comptés?

Aussi dans l’étude : "Bien qu'il n'y ait aucune raison biologique impérieuse de s'attendre à ce que la vaccination par ARNm COVID-19 (soit avant la conception, soit pendant la grossesse) présente un risque pour la grossesse". C’est très péremptoire comme affirmation surtout pour une technologie vaccinale totalement nouvelle !

Très scientifique !

Je ne relèverai pas le préprint, parce que préprint.
Pour l'autre, j'ai trouvé la source de la correction, une note postée sur PubPeer (un site qui permet de faire des commentaires sur les études, grosso modo). On y retrouver les corrections mentionnées, grosso modo. Avec une note supplémentaire :

"Cela semble élevé mais il faut garder à l'esprit le fait qu'il y a presque 4000 femmes inscrites et que ce préliminaire ne concerne que les grossesses terminées. Imaginez que 4000 femmes commencent leur gestation en même temps, et que vous fassiez une étude similaire après 2 mois, les seules grossesses terminées seraient celles qui ont été avortées spontanément."

Ça change rien au fait que l’étude est biaisée (et fortement même). Et que cette étude a été publiée.

Pour l’étude preprint la moitié des auteurs sont ceux de cette étude et la méthodologie est aussi douteuse ! Les deux études utilisent la même base de données v-safe.

Pour reprendre la fin de ton dernier message, pourquoi ce serait péremptoire ? On connait l'ARNm, on est bourré d'ARNm (c'est comme ça que fonctionne le corps humain), on sait comment ça fonctionne. La seule différence, c'est que cet ARNm n'est pas produit par le corps humains, mais amené aux cellules. Ca ne change pas le fait qu'il est détruit assez vite après avoir fait son taff.

Vient ensuite la protéine spike. Et là encore, la protéine finit détruite par les anticorps, parce que c'est le but au final.

Il y a eu des études avant d'autoriser le vaccin pour les femmes enceintes, qui n'ont pas montré de sur-risque particulier (c'est pour ça qu'au début, le vaccin n'était pas autorisé pour les femmes enceintes).

Par contre, être une femme enceinte est une comorbidité avec le COVID.
https://journals.plos.org/plosmedicine/article?id=10.1371/journal.pmed.1003857

On ne peut pas affirmer quelque chose sur lequel on a aucun recul. Cette technologie n’est certes pas nouvelle mais aucun vaccin n’avait encore été autorisé. Dans le cas du Covid, c’est la protéine spike mais pour une autre maladie? D’où viendra l’ARNm qu’on amène aux cellules et quel sera le rôle de l’ARN utilisé avec la pathogénicité de la maladie (comme c’est le cas ici avec la protéine S)?

Pour ce qui concerne la protéine spike, au delà qu’elle soit elle-même nocive et responsable de la tempête de cytokines, que l’ARNm du vaccin ne reste pas dans et autour du site de vaccination, mais est largement distribué dans le corps, tout comme la protéine de pointe.

Quels conséquences pour les organes si une protéine toxique se déplace librement dans le corps par le sang (voir annexe)?

Des milliers de femmes dans le monde signalent des cycles menstruels perturbés après avoir reçu des injections de vaccins COVID-19, notamment des saignements menstruels excessifs ou absents, des menstruations retardées, des hémorragies vaginales.

Annexe :

L'étude de l'agence de réglementation japonaise sur la biodistribution du vaccin Pfizer montre que le contenu de l'injection de Covid-19 se déplace du site d'injection, à travers la circulation sanguine, et se retrouve dans divers organes tels que le foie, la rate, les glandes surrénales et les ovaires pendant au moins 48 heures après l'injection. (Page 23 : https://phmpt.org/wp-content/uploads/2022/03/125742_S1_M4_4223_185350.pdf)
https://www.mdpi.com/1467-3045/44/3/73
Les auteurs de l'article ont découvert que lorsque l'ARNm du vaccin Pfizer pénètre dans les cellules hépatiques humaines, il déclenche l'ADN de la cellule qui se trouve à l'intérieur du noyau, pour augmenter la production de l'expression du gène LINE-1 pour fabriquer de l'ARNm. En menant l'étude, ils ont également découvert des protéines de pointe exprimées à la surface des cellules hépatiques qui, selon les chercheurs, pourraient être ciblées par le système immunitaire et éventuellement provoquer une hépatite auto-immune. Les auteurs faisaient référence au  premier cas signalé  d'une femme de 35 ans en bonne santé qui a développé une hépatite auto-immune une semaine après sa première dose du vaccin Pfizer COVID-19.

RealZakarik
RealZakarik
MP
25 avril 2022 à 17:23:06

Le 25 avril 2022 à 17:17:13 :

Le 25 avril 2022 à 15:19:22 :

Le 25 avril 2022 à 15:08:43 :

Le 25 avril 2022 à 13:30:21 :

Le 25 avril 2022 à 09:54:50 :

Le 25 avril 2022 à 07:24:44 :

Le 25 avril 2022 à 06:50:18 :

Le 25 avril 2022 à 04:56:43 :

Le 25 avril 2022 à 02:56:45 :
Les documents de la FOIA révèlent que le tir de Pfizer a provoqué une avalanche de fausses couches et de bébés mort-nés :
https://www.lifesitenews.com/blogs/horrifying-hidden-pfizer-data-show-unborn-babies-newborns-dying/

Parmi les premiers rapports remis par Pfizer figurait une « analyse cumulative des rapports d'événements indésirables post-autorisation » décrivant les événements signalés à Pfizer jusqu'en février 2021. Elle révèle que le géant du médicament a reçu plus de 150 000 rapports d'événements indésirables graves dans les trois mois suivant le déploiement de son vaccin COVID.

Le tableau 6 indique que sur 270 «grossesses uniques» qui ont été exposées au vaccin, «aucun résultat n'a été fourni pour 238 grossesses».

Cela laisse 32 grossesses avec des résultats connus.

Le rapport de Pfizer indique qu'il y a eu 23 avortements spontanés (fausses couches), deux naissances prématurées avec mort néonatale, deux avortements spontanés avec mort intra-utérine, un avortement spontané avec mort néonatale et une grossesse avec une "issue normale". Cela signifie que sur 32 grossesses dont l'issue est connue, 28 ont entraîné la mort du fœtus.

La directrice des Centers for Disease Control and Prevention, le Dr Rochelle Walensky a assuré à plusieurs reprises au public que le jab ne pose aucun risque pour la santé des femmes enceintes ou de leurs bébés.
De même, en août 2021, lorsque Comirnaty a obtenu sa licence, le Dr Anthony Fauci, directeur de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses, a affirmé que le vaccin COVID était sans danger pendant la grossesse.
L'American College of Obstetricians and Gynecologists (ACOG) fait également des déclarations définitives sur la sécurité, affirmant que "la vaccination peut avoir lieu à n'importe quel trimestre, et l'accent devrait être mis sur la réception du vaccin dès que possible afin de maximiser la santé maternelle et fœtale".

Premier biais : ben oui, tu remontes les cas quand ça se passe mal, rarement quand ça se passe bien. Donc une supposition logique est que ça s'est pas trop mal passé pour ceux dont on a pas le résultat.

Il y a environ 15% de grossesses finissant en fausse couche dans le monde. Ça signifie que parmi les 270 grossesse, on pourrait s'attendre à 40 fausses couches, et il n'y en a que 23 dans ces statistiques. Donc, au final, rien qui ne soit statistiquement significatif. J'ai pas cherché pour les autres problème rapporté, mais ma main a coupé que ce doit être pareil.

Pour les 15 %, j'ai vu ça ici :
https://koosh.co/fr_FR/konseils/risque-de-fausse-couche-par-semaine-en-pourcentage-les-statistiques

C’est logique.

Cependant, il y a une ambiguïté dans le langage utilisé.

Dans le rapport : "Les issues de grossesse pour les 270 grossesses ont été rapportées comme suit : avortement spontané (23),
en attente d'une issue (5), naissance prématurée avec décès néonatal, avortement spontané avec
intra-utérin (2 chacun), avortement spontané avec décès néonatal et issue normale (1 chacun).
chacun). Aucune issue n'a été fournie pour 238 grossesses". Il y a donc 1 issue normale, 5 en attente et aucune issue rapportée pour 238 grossesses. C’est très différent.

Effectivement, aucune issue fournie pour 238 grossesses, et comme je l'ai dis, les problèmes remontent bien plus facilement que l'absence de problème.

C'est possible mais c’est une supposition. Le fait est que sur 32 grossesses avec issues, il y eu 28 décès. La conclusion du rapport est donc ambiguë.

Par ailleurs la suite de l’article est intéressant. Il y 2 études citée :

La première sur les risques d’une infection au Covid pendant la grossesse. Cette étude est bourrée de biais et n’est pas très concluante. Il semble y avoir une mortinaissance supérieure pendant la vague Delta (début de la vaccination) mais le statut vaccinal n’a pas pu être vérifié (sans blague). L’étude mentionne une augmentation de la mortinaissance pendant la première vague de 2020 mais dit juste après : "Dans une analyse précédente des données PHD-SR, comparant les femmes avec et sans COVID-19 documentées lors de l'hospitalisation à l'accouchement de mars à septembre 2020, le risque de mortinaissance n'a pas augmenté de manière significative après ajustement pour les facteurs de confusion". La mortinaissance passe ensuite à 2,70 % mais la discussion se conclue sur une liste de facteurs de confusion.
https://www.cdc.gov/mmwr/mwr/volumes/70/wr/mm7047e1.htm

La deuxième est plus intéressante : https://www.nejm.org/doi/doi/full/10.1056/NEJMoa2104983
Cette étude a reçue une correction majeure (https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMx210016?query=recirc_curatedRelated_article)

Mentionné dans l'article : Initialement, l'étude a été publiée avec le tableau 4 montrant "l'avortement spontané" après la vaccination. Les auteurs ont affirmé que 104 pertes de grossesse divisées par 827 grossesses ont entraîné un taux de perte de grossesse de 12,6 %, ce qui se situe dans une fourchette normale. Cependant, comme Deanna McLeod, analyste professionnelle des données sur le cancer de Kaleidoscope Strategic Inc. à Toronto, et ses collègues l'ont souligné dans une lettre au NEJM , dans le petit texte sous le tableau figurait une déclaration selon laquelle « un total de 700 participants ont reçu leur première dose éligible au troisième trimestre. Étant donné que la définition de l'avortement spontané se rapporte à la perte de grossesse à moins de 20 semaines de gestation, cela signifiait que 700 femmes n'appartenaient pas au dénominateur parce qu'au moment où elles ont été vaccinées, elles avaient déjà dépassé le point de pouvoir avoirun avortement spontané. Ainsi, bien lu, la fraction est passée de 104/827 à 104/127 (81,9%). Par conséquent, un taux de perte de grossesse de 82% pour les grossesses du premier trimestre.

Dans cette étude (Preprint) : https://www.researchsquarquare.com/article/rs-798175/v1
Cette étude considère donc comme avortement spontané comme une perte de grossesse entre six et 20 semaines, excluant ainsi toutes les pertes au cours des cinq premières semaines (lorsque 90% des avortements spontanés se produisent). Autrement dit les avortements spontanés avant 6 semaines ne sont pas comptés?

Aussi dans l’étude : "Bien qu'il n'y ait aucune raison biologique impérieuse de s'attendre à ce que la vaccination par ARNm COVID-19 (soit avant la conception, soit pendant la grossesse) présente un risque pour la grossesse". C’est très péremptoire comme affirmation surtout pour une technologie vaccinale totalement nouvelle !

Très scientifique !

Je ne relèverai pas le préprint, parce que préprint.
Pour l'autre, j'ai trouvé la source de la correction, une note postée sur PubPeer (un site qui permet de faire des commentaires sur les études, grosso modo). On y retrouver les corrections mentionnées, grosso modo. Avec une note supplémentaire :

"Cela semble élevé mais il faut garder à l'esprit le fait qu'il y a presque 4000 femmes inscrites et que ce préliminaire ne concerne que les grossesses terminées. Imaginez que 4000 femmes commencent leur gestation en même temps, et que vous fassiez une étude similaire après 2 mois, les seules grossesses terminées seraient celles qui ont été avortées spontanément."

Ça change rien au fait que l’étude est biaisée (et fortement même). Et que cette étude a été publiée.

Pour l’étude preprint la moitié des auteurs sont ceux de cette étude et la méthodologie est aussi douteuse ! Les deux études utilisent la même base de données v-safe.

Pour reprendre la fin de ton dernier message, pourquoi ce serait péremptoire ? On connait l'ARNm, on est bourré d'ARNm (c'est comme ça que fonctionne le corps humain), on sait comment ça fonctionne. La seule différence, c'est que cet ARNm n'est pas produit par le corps humains, mais amené aux cellules. Ca ne change pas le fait qu'il est détruit assez vite après avoir fait son taff.

Vient ensuite la protéine spike. Et là encore, la protéine finit détruite par les anticorps, parce que c'est le but au final.

Il y a eu des études avant d'autoriser le vaccin pour les femmes enceintes, qui n'ont pas montré de sur-risque particulier (c'est pour ça qu'au début, le vaccin n'était pas autorisé pour les femmes enceintes).

Par contre, être une femme enceinte est une comorbidité avec le COVID.
https://journals.plos.org/plosmedicine/article?id=10.1371/journal.pmed.1003857

On ne peut pas affirmer quelque chose sur lequel on a aucun recul. Cette technologie n’est certes pas nouvelle mais aucun vaccin n’avait encore été autorisé. Dans le cas du Covid, c’est la protéine spike mais pour une autre maladie? D’où viendra l’ARNm qu’on amène aux cellules et quel sera le rôle de l’ARN utilisé avec la pathogénicité de la maladie (comme c’est le cas ici avec la protéine S)?

Pour ce qui concerne la protéine spike, au delà qu’elle soit elle-même nocive et responsable de la tempête de cytokines, que l’ARNm du vaccin ne reste pas dans et autour du site de vaccination, mais est largement distribué dans le corps, tout comme la protéine de pointe.

Quels conséquences pour les organes si une protéine toxique se déplace librement dans le corps par le sang (voir annexe)?

Des milliers de femmes dans le monde signalent des cycles menstruels perturbés après avoir reçu des injections de vaccins COVID-19, notamment des saignements menstruels excessifs ou absents, des menstruations retardées, des hémorragies vaginales.

Annexe :

L'étude de l'agence de réglementation japonaise sur la biodistribution du vaccin Pfizer montre que le contenu de l'injection de Covid-19 se déplace du site d'injection, à travers la circulation sanguine, et se retrouve dans divers organes tels que le foie, la rate, les glandes surrénales et les ovaires pendant au moins 48 heures après l'injection. (Page 23 : https://phmpt.org/wp-content/uploads/2022/03/125742_S1_M4_4223_185350.pdf)
https://www.mdpi.com/1467-3045/44/3/73
Les auteurs de l'article ont découvert que lorsque l'ARNm du vaccin Pfizer pénètre dans les cellules hépatiques humaines, il déclenche l'ADN de la cellule qui se trouve à l'intérieur du noyau, pour augmenter la production de l'expression du gène LINE-1 pour fabriquer de l'ARNm. En menant l'étude, ils ont également découvert des protéines de pointe exprimées à la surface des cellules hépatiques qui, selon les chercheurs, pourraient être ciblées par le système immunitaire et éventuellement provoquer une hépatite auto-immune. Les auteurs faisaient référence au  premier cas signalé  d'une femme de 35 ans en bonne santé qui a développé une hépatite auto-immune une semaine après sa première dose du vaccin Pfizer COVID-19.

Et encore la même étude.
Tu comptes la copier / coller partout, alors même qu'il a déjà été dit 2 ou 3 fois qu'elle avait été démontée ?

Spartacus_tres
Spartacus_tres
MP
25 avril 2022 à 17:35:43

Le 25 avril 2022 à 17:23:06 :

Le 25 avril 2022 à 17:17:13 :

Le 25 avril 2022 à 15:19:22 :

Le 25 avril 2022 à 15:08:43 :

Le 25 avril 2022 à 13:30:21 :

Le 25 avril 2022 à 09:54:50 :

Le 25 avril 2022 à 07:24:44 :

Le 25 avril 2022 à 06:50:18 :

Le 25 avril 2022 à 04:56:43 :

Le 25 avril 2022 à 02:56:45 :
Les documents de la FOIA révèlent que le tir de Pfizer a provoqué une avalanche de fausses couches et de bébés mort-nés :
https://www.lifesitenews.com/blogs/horrifying-hidden-pfizer-data-show-unborn-babies-newborns-dying/

Parmi les premiers rapports remis par Pfizer figurait une « analyse cumulative des rapports d'événements indésirables post-autorisation » décrivant les événements signalés à Pfizer jusqu'en février 2021. Elle révèle que le géant du médicament a reçu plus de 150 000 rapports d'événements indésirables graves dans les trois mois suivant le déploiement de son vaccin COVID.

Le tableau 6 indique que sur 270 «grossesses uniques» qui ont été exposées au vaccin, «aucun résultat n'a été fourni pour 238 grossesses».

Cela laisse 32 grossesses avec des résultats connus.

Le rapport de Pfizer indique qu'il y a eu 23 avortements spontanés (fausses couches), deux naissances prématurées avec mort néonatale, deux avortements spontanés avec mort intra-utérine, un avortement spontané avec mort néonatale et une grossesse avec une "issue normale". Cela signifie que sur 32 grossesses dont l'issue est connue, 28 ont entraîné la mort du fœtus.

La directrice des Centers for Disease Control and Prevention, le Dr Rochelle Walensky a assuré à plusieurs reprises au public que le jab ne pose aucun risque pour la santé des femmes enceintes ou de leurs bébés.
De même, en août 2021, lorsque Comirnaty a obtenu sa licence, le Dr Anthony Fauci, directeur de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses, a affirmé que le vaccin COVID était sans danger pendant la grossesse.
L'American College of Obstetricians and Gynecologists (ACOG) fait également des déclarations définitives sur la sécurité, affirmant que "la vaccination peut avoir lieu à n'importe quel trimestre, et l'accent devrait être mis sur la réception du vaccin dès que possible afin de maximiser la santé maternelle et fœtale".

Premier biais : ben oui, tu remontes les cas quand ça se passe mal, rarement quand ça se passe bien. Donc une supposition logique est que ça s'est pas trop mal passé pour ceux dont on a pas le résultat.

Il y a environ 15% de grossesses finissant en fausse couche dans le monde. Ça signifie que parmi les 270 grossesse, on pourrait s'attendre à 40 fausses couches, et il n'y en a que 23 dans ces statistiques. Donc, au final, rien qui ne soit statistiquement significatif. J'ai pas cherché pour les autres problème rapporté, mais ma main a coupé que ce doit être pareil.

Pour les 15 %, j'ai vu ça ici :
https://koosh.co/fr_FR/konseils/risque-de-fausse-couche-par-semaine-en-pourcentage-les-statistiques

C’est logique.

Cependant, il y a une ambiguïté dans le langage utilisé.

Dans le rapport : "Les issues de grossesse pour les 270 grossesses ont été rapportées comme suit : avortement spontané (23),
en attente d'une issue (5), naissance prématurée avec décès néonatal, avortement spontané avec
intra-utérin (2 chacun), avortement spontané avec décès néonatal et issue normale (1 chacun).
chacun). Aucune issue n'a été fournie pour 238 grossesses". Il y a donc 1 issue normale, 5 en attente et aucune issue rapportée pour 238 grossesses. C’est très différent.

Effectivement, aucune issue fournie pour 238 grossesses, et comme je l'ai dis, les problèmes remontent bien plus facilement que l'absence de problème.

C'est possible mais c’est une supposition. Le fait est que sur 32 grossesses avec issues, il y eu 28 décès. La conclusion du rapport est donc ambiguë.

Par ailleurs la suite de l’article est intéressant. Il y 2 études citée :

La première sur les risques d’une infection au Covid pendant la grossesse. Cette étude est bourrée de biais et n’est pas très concluante. Il semble y avoir une mortinaissance supérieure pendant la vague Delta (début de la vaccination) mais le statut vaccinal n’a pas pu être vérifié (sans blague). L’étude mentionne une augmentation de la mortinaissance pendant la première vague de 2020 mais dit juste après : "Dans une analyse précédente des données PHD-SR, comparant les femmes avec et sans COVID-19 documentées lors de l'hospitalisation à l'accouchement de mars à septembre 2020, le risque de mortinaissance n'a pas augmenté de manière significative après ajustement pour les facteurs de confusion". La mortinaissance passe ensuite à 2,70 % mais la discussion se conclue sur une liste de facteurs de confusion.
https://www.cdc.gov/mmwr/mwr/volumes/70/wr/mm7047e1.htm

La deuxième est plus intéressante : https://www.nejm.org/doi/doi/full/10.1056/NEJMoa2104983
Cette étude a reçue une correction majeure (https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMx210016?query=recirc_curatedRelated_article)

Mentionné dans l'article : Initialement, l'étude a été publiée avec le tableau 4 montrant "l'avortement spontané" après la vaccination. Les auteurs ont affirmé que 104 pertes de grossesse divisées par 827 grossesses ont entraîné un taux de perte de grossesse de 12,6 %, ce qui se situe dans une fourchette normale. Cependant, comme Deanna McLeod, analyste professionnelle des données sur le cancer de Kaleidoscope Strategic Inc. à Toronto, et ses collègues l'ont souligné dans une lettre au NEJM , dans le petit texte sous le tableau figurait une déclaration selon laquelle « un total de 700 participants ont reçu leur première dose éligible au troisième trimestre. Étant donné que la définition de l'avortement spontané se rapporte à la perte de grossesse à moins de 20 semaines de gestation, cela signifiait que 700 femmes n'appartenaient pas au dénominateur parce qu'au moment où elles ont été vaccinées, elles avaient déjà dépassé le point de pouvoir avoirun avortement spontané. Ainsi, bien lu, la fraction est passée de 104/827 à 104/127 (81,9%). Par conséquent, un taux de perte de grossesse de 82% pour les grossesses du premier trimestre.

Dans cette étude (Preprint) : https://www.researchsquarquare.com/article/rs-798175/v1
Cette étude considère donc comme avortement spontané comme une perte de grossesse entre six et 20 semaines, excluant ainsi toutes les pertes au cours des cinq premières semaines (lorsque 90% des avortements spontanés se produisent). Autrement dit les avortements spontanés avant 6 semaines ne sont pas comptés?

Aussi dans l’étude : "Bien qu'il n'y ait aucune raison biologique impérieuse de s'attendre à ce que la vaccination par ARNm COVID-19 (soit avant la conception, soit pendant la grossesse) présente un risque pour la grossesse". C’est très péremptoire comme affirmation surtout pour une technologie vaccinale totalement nouvelle !

Très scientifique !

Je ne relèverai pas le préprint, parce que préprint.
Pour l'autre, j'ai trouvé la source de la correction, une note postée sur PubPeer (un site qui permet de faire des commentaires sur les études, grosso modo). On y retrouver les corrections mentionnées, grosso modo. Avec une note supplémentaire :

"Cela semble élevé mais il faut garder à l'esprit le fait qu'il y a presque 4000 femmes inscrites et que ce préliminaire ne concerne que les grossesses terminées. Imaginez que 4000 femmes commencent leur gestation en même temps, et que vous fassiez une étude similaire après 2 mois, les seules grossesses terminées seraient celles qui ont été avortées spontanément."

Ça change rien au fait que l’étude est biaisée (et fortement même). Et que cette étude a été publiée.

Pour l’étude preprint la moitié des auteurs sont ceux de cette étude et la méthodologie est aussi douteuse ! Les deux études utilisent la même base de données v-safe.

Pour reprendre la fin de ton dernier message, pourquoi ce serait péremptoire ? On connait l'ARNm, on est bourré d'ARNm (c'est comme ça que fonctionne le corps humain), on sait comment ça fonctionne. La seule différence, c'est que cet ARNm n'est pas produit par le corps humains, mais amené aux cellules. Ca ne change pas le fait qu'il est détruit assez vite après avoir fait son taff.

Vient ensuite la protéine spike. Et là encore, la protéine finit détruite par les anticorps, parce que c'est le but au final.

Il y a eu des études avant d'autoriser le vaccin pour les femmes enceintes, qui n'ont pas montré de sur-risque particulier (c'est pour ça qu'au début, le vaccin n'était pas autorisé pour les femmes enceintes).

Par contre, être une femme enceinte est une comorbidité avec le COVID.
https://journals.plos.org/plosmedicine/article?id=10.1371/journal.pmed.1003857

On ne peut pas affirmer quelque chose sur lequel on a aucun recul. Cette technologie n’est certes pas nouvelle mais aucun vaccin n’avait encore été autorisé. Dans le cas du Covid, c’est la protéine spike mais pour une autre maladie? D’où viendra l’ARNm qu’on amène aux cellules et quel sera le rôle de l’ARN utilisé avec la pathogénicité de la maladie (comme c’est le cas ici avec la protéine S)?

Pour ce qui concerne la protéine spike, au delà qu’elle soit elle-même nocive et responsable de la tempête de cytokines, que l’ARNm du vaccin ne reste pas dans et autour du site de vaccination, mais est largement distribué dans le corps, tout comme la protéine de pointe.

Quels conséquences pour les organes si une protéine toxique se déplace librement dans le corps par le sang (voir annexe)?

Des milliers de femmes dans le monde signalent des cycles menstruels perturbés après avoir reçu des injections de vaccins COVID-19, notamment des saignements menstruels excessifs ou absents, des menstruations retardées, des hémorragies vaginales.

Annexe :

L'étude de l'agence de réglementation japonaise sur la biodistribution du vaccin Pfizer montre que le contenu de l'injection de Covid-19 se déplace du site d'injection, à travers la circulation sanguine, et se retrouve dans divers organes tels que le foie, la rate, les glandes surrénales et les ovaires pendant au moins 48 heures après l'injection. (Page 23 : https://phmpt.org/wp-content/uploads/2022/03/125742_S1_M4_4223_185350.pdf)
https://www.mdpi.com/1467-3045/44/3/73
Les auteurs de l'article ont découvert que lorsque l'ARNm du vaccin Pfizer pénètre dans les cellules hépatiques humaines, il déclenche l'ADN de la cellule qui se trouve à l'intérieur du noyau, pour augmenter la production de l'expression du gène LINE-1 pour fabriquer de l'ARNm. En menant l'étude, ils ont également découvert des protéines de pointe exprimées à la surface des cellules hépatiques qui, selon les chercheurs, pourraient être ciblées par le système immunitaire et éventuellement provoquer une hépatite auto-immune. Les auteurs faisaient référence au  premier cas signalé  d'une femme de 35 ans en bonne santé qui a développé une hépatite auto-immune une semaine après sa première dose du vaccin Pfizer COVID-19.

Et encore la même étude.
Tu comptes la copier / coller partout, alors même qu'il a déjà été dit 2 ou 3 fois qu'elle avait été démontée ?

Quelle étude au juste?

RealZakarik
RealZakarik
MP
25 avril 2022 à 17:45:41

Le 25 avril 2022 à 17:35:43 :

Le 25 avril 2022 à 17:23:06 :

Le 25 avril 2022 à 17:17:13 :

Le 25 avril 2022 à 15:19:22 :

Le 25 avril 2022 à 15:08:43 :

Le 25 avril 2022 à 13:30:21 :

Le 25 avril 2022 à 09:54:50 :

Le 25 avril 2022 à 07:24:44 :

Le 25 avril 2022 à 06:50:18 :

Le 25 avril 2022 à 04:56:43 :

Le 25 avril 2022 à 02:56:45 :
Les documents de la FOIA révèlent que le tir de Pfizer a provoqué une avalanche de fausses couches et de bébés mort-nés :
https://www.lifesitenews.com/blogs/horrifying-hidden-pfizer-data-show-unborn-babies-newborns-dying/

Parmi les premiers rapports remis par Pfizer figurait une « analyse cumulative des rapports d'événements indésirables post-autorisation » décrivant les événements signalés à Pfizer jusqu'en février 2021. Elle révèle que le géant du médicament a reçu plus de 150 000 rapports d'événements indésirables graves dans les trois mois suivant le déploiement de son vaccin COVID.

Le tableau 6 indique que sur 270 «grossesses uniques» qui ont été exposées au vaccin, «aucun résultat n'a été fourni pour 238 grossesses».

Cela laisse 32 grossesses avec des résultats connus.

Le rapport de Pfizer indique qu'il y a eu 23 avortements spontanés (fausses couches), deux naissances prématurées avec mort néonatale, deux avortements spontanés avec mort intra-utérine, un avortement spontané avec mort néonatale et une grossesse avec une "issue normale". Cela signifie que sur 32 grossesses dont l'issue est connue, 28 ont entraîné la mort du fœtus.

La directrice des Centers for Disease Control and Prevention, le Dr Rochelle Walensky a assuré à plusieurs reprises au public que le jab ne pose aucun risque pour la santé des femmes enceintes ou de leurs bébés.
De même, en août 2021, lorsque Comirnaty a obtenu sa licence, le Dr Anthony Fauci, directeur de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses, a affirmé que le vaccin COVID était sans danger pendant la grossesse.
L'American College of Obstetricians and Gynecologists (ACOG) fait également des déclarations définitives sur la sécurité, affirmant que "la vaccination peut avoir lieu à n'importe quel trimestre, et l'accent devrait être mis sur la réception du vaccin dès que possible afin de maximiser la santé maternelle et fœtale".

Premier biais : ben oui, tu remontes les cas quand ça se passe mal, rarement quand ça se passe bien. Donc une supposition logique est que ça s'est pas trop mal passé pour ceux dont on a pas le résultat.

Il y a environ 15% de grossesses finissant en fausse couche dans le monde. Ça signifie que parmi les 270 grossesse, on pourrait s'attendre à 40 fausses couches, et il n'y en a que 23 dans ces statistiques. Donc, au final, rien qui ne soit statistiquement significatif. J'ai pas cherché pour les autres problème rapporté, mais ma main a coupé que ce doit être pareil.

Pour les 15 %, j'ai vu ça ici :
https://koosh.co/fr_FR/konseils/risque-de-fausse-couche-par-semaine-en-pourcentage-les-statistiques

C’est logique.

Cependant, il y a une ambiguïté dans le langage utilisé.

Dans le rapport : "Les issues de grossesse pour les 270 grossesses ont été rapportées comme suit : avortement spontané (23),
en attente d'une issue (5), naissance prématurée avec décès néonatal, avortement spontané avec
intra-utérin (2 chacun), avortement spontané avec décès néonatal et issue normale (1 chacun).
chacun). Aucune issue n'a été fournie pour 238 grossesses". Il y a donc 1 issue normale, 5 en attente et aucune issue rapportée pour 238 grossesses. C’est très différent.

Effectivement, aucune issue fournie pour 238 grossesses, et comme je l'ai dis, les problèmes remontent bien plus facilement que l'absence de problème.

C'est possible mais c’est une supposition. Le fait est que sur 32 grossesses avec issues, il y eu 28 décès. La conclusion du rapport est donc ambiguë.

Par ailleurs la suite de l’article est intéressant. Il y 2 études citée :

La première sur les risques d’une infection au Covid pendant la grossesse. Cette étude est bourrée de biais et n’est pas très concluante. Il semble y avoir une mortinaissance supérieure pendant la vague Delta (début de la vaccination) mais le statut vaccinal n’a pas pu être vérifié (sans blague). L’étude mentionne une augmentation de la mortinaissance pendant la première vague de 2020 mais dit juste après : "Dans une analyse précédente des données PHD-SR, comparant les femmes avec et sans COVID-19 documentées lors de l'hospitalisation à l'accouchement de mars à septembre 2020, le risque de mortinaissance n'a pas augmenté de manière significative après ajustement pour les facteurs de confusion". La mortinaissance passe ensuite à 2,70 % mais la discussion se conclue sur une liste de facteurs de confusion.
https://www.cdc.gov/mmwr/mwr/volumes/70/wr/mm7047e1.htm

La deuxième est plus intéressante : https://www.nejm.org/doi/doi/full/10.1056/NEJMoa2104983
Cette étude a reçue une correction majeure (https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMx210016?query=recirc_curatedRelated_article)

Mentionné dans l'article : Initialement, l'étude a été publiée avec le tableau 4 montrant "l'avortement spontané" après la vaccination. Les auteurs ont affirmé que 104 pertes de grossesse divisées par 827 grossesses ont entraîné un taux de perte de grossesse de 12,6 %, ce qui se situe dans une fourchette normale. Cependant, comme Deanna McLeod, analyste professionnelle des données sur le cancer de Kaleidoscope Strategic Inc. à Toronto, et ses collègues l'ont souligné dans une lettre au NEJM , dans le petit texte sous le tableau figurait une déclaration selon laquelle « un total de 700 participants ont reçu leur première dose éligible au troisième trimestre. Étant donné que la définition de l'avortement spontané se rapporte à la perte de grossesse à moins de 20 semaines de gestation, cela signifiait que 700 femmes n'appartenaient pas au dénominateur parce qu'au moment où elles ont été vaccinées, elles avaient déjà dépassé le point de pouvoir avoirun avortement spontané. Ainsi, bien lu, la fraction est passée de 104/827 à 104/127 (81,9%). Par conséquent, un taux de perte de grossesse de 82% pour les grossesses du premier trimestre.

Dans cette étude (Preprint) : https://www.researchsquarquare.com/article/rs-798175/v1
Cette étude considère donc comme avortement spontané comme une perte de grossesse entre six et 20 semaines, excluant ainsi toutes les pertes au cours des cinq premières semaines (lorsque 90% des avortements spontanés se produisent). Autrement dit les avortements spontanés avant 6 semaines ne sont pas comptés?

Aussi dans l’étude : "Bien qu'il n'y ait aucune raison biologique impérieuse de s'attendre à ce que la vaccination par ARNm COVID-19 (soit avant la conception, soit pendant la grossesse) présente un risque pour la grossesse". C’est très péremptoire comme affirmation surtout pour une technologie vaccinale totalement nouvelle !

Très scientifique !

Je ne relèverai pas le préprint, parce que préprint.
Pour l'autre, j'ai trouvé la source de la correction, une note postée sur PubPeer (un site qui permet de faire des commentaires sur les études, grosso modo). On y retrouver les corrections mentionnées, grosso modo. Avec une note supplémentaire :

"Cela semble élevé mais il faut garder à l'esprit le fait qu'il y a presque 4000 femmes inscrites et que ce préliminaire ne concerne que les grossesses terminées. Imaginez que 4000 femmes commencent leur gestation en même temps, et que vous fassiez une étude similaire après 2 mois, les seules grossesses terminées seraient celles qui ont été avortées spontanément."

Ça change rien au fait que l’étude est biaisée (et fortement même). Et que cette étude a été publiée.

Pour l’étude preprint la moitié des auteurs sont ceux de cette étude et la méthodologie est aussi douteuse ! Les deux études utilisent la même base de données v-safe.

Pour reprendre la fin de ton dernier message, pourquoi ce serait péremptoire ? On connait l'ARNm, on est bourré d'ARNm (c'est comme ça que fonctionne le corps humain), on sait comment ça fonctionne. La seule différence, c'est que cet ARNm n'est pas produit par le corps humains, mais amené aux cellules. Ca ne change pas le fait qu'il est détruit assez vite après avoir fait son taff.

Vient ensuite la protéine spike. Et là encore, la protéine finit détruite par les anticorps, parce que c'est le but au final.

Il y a eu des études avant d'autoriser le vaccin pour les femmes enceintes, qui n'ont pas montré de sur-risque particulier (c'est pour ça qu'au début, le vaccin n'était pas autorisé pour les femmes enceintes).

Par contre, être une femme enceinte est une comorbidité avec le COVID.
https://journals.plos.org/plosmedicine/article?id=10.1371/journal.pmed.1003857

On ne peut pas affirmer quelque chose sur lequel on a aucun recul. Cette technologie n’est certes pas nouvelle mais aucun vaccin n’avait encore été autorisé. Dans le cas du Covid, c’est la protéine spike mais pour une autre maladie? D’où viendra l’ARNm qu’on amène aux cellules et quel sera le rôle de l’ARN utilisé avec la pathogénicité de la maladie (comme c’est le cas ici avec la protéine S)?

Pour ce qui concerne la protéine spike, au delà qu’elle soit elle-même nocive et responsable de la tempête de cytokines, que l’ARNm du vaccin ne reste pas dans et autour du site de vaccination, mais est largement distribué dans le corps, tout comme la protéine de pointe.

Quels conséquences pour les organes si une protéine toxique se déplace librement dans le corps par le sang (voir annexe)?

Des milliers de femmes dans le monde signalent des cycles menstruels perturbés après avoir reçu des injections de vaccins COVID-19, notamment des saignements menstruels excessifs ou absents, des menstruations retardées, des hémorragies vaginales.

Annexe :

L'étude de l'agence de réglementation japonaise sur la biodistribution du vaccin Pfizer montre que le contenu de l'injection de Covid-19 se déplace du site d'injection, à travers la circulation sanguine, et se retrouve dans divers organes tels que le foie, la rate, les glandes surrénales et les ovaires pendant au moins 48 heures après l'injection. (Page 23 : https://phmpt.org/wp-content/uploads/2022/03/125742_S1_M4_4223_185350.pdf)
https://www.mdpi.com/1467-3045/44/3/73
Les auteurs de l'article ont découvert que lorsque l'ARNm du vaccin Pfizer pénètre dans les cellules hépatiques humaines, il déclenche l'ADN de la cellule qui se trouve à l'intérieur du noyau, pour augmenter la production de l'expression du gène LINE-1 pour fabriquer de l'ARNm. En menant l'étude, ils ont également découvert des protéines de pointe exprimées à la surface des cellules hépatiques qui, selon les chercheurs, pourraient être ciblées par le système immunitaire et éventuellement provoquer une hépatite auto-immune. Les auteurs faisaient référence au  premier cas signalé  d'une femme de 35 ans en bonne santé qui a développé une hépatite auto-immune une semaine après sa première dose du vaccin Pfizer COVID-19.

Et encore la même étude.
Tu comptes la copier / coller partout, alors même qu'il a déjà été dit 2 ou 3 fois qu'elle avait été démontée ?

Quelle étude au juste?

Cette étude :
https://www.mdpi.com/1467-3045/44/3/73

Et pour l'autre étude (l'étude japonaise), la plus grande concentration était dans le foie avec 21,5% de la dose injectée, la plus grande partie de la dose restant au point d'injection. Et dans tous les cas, comme dit, l'ARNm sera détruite relativement rapidement. Pour le reste, elle ne dit rien de si ça pose problème ou non, et rien ne le laisse penser.

Message édité le 25 avril 2022 à 17:46:26 par RealZakarik
Spartacus_tres
Spartacus_tres
MP
25 avril 2022 à 21:26:52

J’ai pas souvenir de cette discussion alors. Je l’ai déjà partagée précédemment et je la partage encore mais le contexte s’y prête. Il y a un commentaire sur l’étude qui émet des réserves sur les résultats obtenus et donne des arguments au conditionnel que je ne discuterai pas (je n’affirme pas qu’ils sont faux). Soit. Passons cette étude.

"Rien ne le laisse penser". La protéine spike est toxique et si le vaccin était efficace alors aucune personne vacciné ne développerai la maladie ou bien des formes graves. Le système immunitaire induit par le vaccin n’est pas si efficace que cela à priori donc. Et que la plus grande partie soit concentrée dans le foie ne change rien au fait que cette protéine peut être potentiellement nocive aux autres organes. Et au foie, potentiellement toujours.

Dans un document révélé de Pfizer : "L'évaluation clinique en laboratoire a montré une diminution transitoire des lymphocytes qui a été observée dans tous les groupes d'âge et de dose après la dose 1, qui s'est résolue en environ une semaine..." Le propre essai de Pfizer a montré que l'infection était significativement plus fréquente dans le groupe vacciné que dans le groupe placebo - 409 contre 287 - au cours des sept premiers jours suivant le vaccin. Et je me permet de me répéter encore une fois : les personnes vaccinées hospitalisés ou positifs au Covid dans les 14 jours après vaccination sont considérés dans les statistiques comme non vaccinés (un graphique officiel et supprimé à révélé le biais des statistiques).

Dans le commentaires : "entraînera la traduction de l'ARNm en protéines de pointe qui attireront une réponse immunitaire contre les hépatocytes transfectés par le vaccin. Dans la majorité des cas, une réponse immunitaire saine, médiée par des lymphocytes T cytotoxiques et des anticorps anti-spike, finira par éliminer les hépatocytes transfectés par le vaccin ; par conséquent".
Et si le système immunitaire est en diminution transitoire au moment même de la circulation de la protéine S?

Et en parlant de système immunitaire, pourquoi les rappels? Les anticorps vaccinaux sont en baisse constante. Ce qui veut dire qu’à chaque nouvelle piqûre de rappel, la nocivité transitoire multi-organes de la spike est chaque fois renouvelée. Bizarrement, les statistiques de mortalité toutes causes confondues montrent que la mortalité est plus forte pour les personnes ayant un statut vaccinal complet (3 doses).

Message édité le 25 avril 2022 à 21:28:57 par Spartacus_tres
Spartacus_tres
Spartacus_tres
MP
26 avril 2022 à 15:08:17

Karen Kingston, ancienne employée de Pfizer et actuellement analyste pour les industries pharmaceutiques et des dispositifs médicaux, présente une documentation factuelle sur la possible présence d’oxyde de graphène dans les vaccins Covid, une substance toxique (traduction interview) : https://nouveau-monde.ca/une-ancienne-employee-de-pfizer-confirme-la-presence-doxyde-de-graphene-dans-les-vaccins-covid/

Bonus : Symbole du graphène dans une vidéo pédagogique de Pfizer sur la "transparence" (à 36s) : https://www.transparencia-pfizer.es/

[tedaille1980]
[tedaille1980]
MP
26 avril 2022 à 16:11:33

Après on se fait vaccinné pour le tétanos la polio et autres maladie dangereuse , mais le covid ? Pourquoi ?

C'est juste un gros rhume , d'ailleur Real et tous la clique ne discute que du covid sur ce forum et rien d'autre vous vous rassuré d'avoir fait le mauvais choix ? ça fait un bail que vous Defender un truc qui marche pas et donc on guérit sans rien avec une camomille , dans mon entourage vax ou pas on a été malade deux jours ....

Mais voilà comme vous on les a formater a se dire que s'il n'avait pas été vax ça aurait été pire , le gens croit ça :-d

Message édité le 26 avril 2022 à 16:13:20 par [tedaille1980]
RealZakarik
RealZakarik
MP
26 avril 2022 à 16:13:43

Le 26 avril 2022 à 16:11:33 :
Après on se fait vaccinne pour le tétanos la polio et autre maladie dangeurse , mais le covid ? Pourquoi ?

C'est juste un gros rhume , d'ailleur Real et tous la clique ne discute que du covid sur ce forum et rien d'autre , ça fait un bail que vous Defender un truc qui marche pas et donc on guérit sans rien avec une camomille , dans mon entourage vax ou pas on a été malade deux jours ....

Mais voilà comme vous on les a formater a se dire que s'il n'avait pas été vax ça aurait été pire , le gens croit ça :-d

Sauf pour plus de 6 millions de personnes qui n'ont pas guérit toutes seules + tous les passages en réa de ceux qui s'en sont sortis (et c'est jamais anodin un passage en réa) + toutes les hospitalisations hors réa + tous les COVID Long.

Message édité le 26 avril 2022 à 16:14:18 par RealZakarik
MandrinLouis
MandrinLouis
MP
26 avril 2022 à 16:15:57

Le 26 avril 2022 à 16:13:43 :

Le 26 avril 2022 à 16:11:33 :
Après on se fait vaccinne pour le tétanos la polio et autre maladie dangeurse , mais le covid ? Pourquoi ?

C'est juste un gros rhume , d'ailleur Real et tous la clique ne discute que du covid sur ce forum et rien d'autre , ça fait un bail que vous Defender un truc qui marche pas et donc on guérit sans rien avec une camomille , dans mon entourage vax ou pas on a été malade deux jours ....

Mais voilà comme vous on les a formater a se dire que s'il n'avait pas été vax ça aurait été pire , le gens croit ça :-d

Sauf pour plus de 6 millions de personnes qui n'ont pas guérit toutes seules + tous les passages en réa de ceux qui s'en sont sortis (et c'est jamais anodin un passage en réa) + toutes les hospitalisations hors réa + tous les COVID Long.

ça en fait des vaccinés pour rien dis donc :cute:

Spartacus_tres
Spartacus_tres
MP
26 avril 2022 à 16:24:41

Voici le compte des morts dans le monde après une vaccination Covid-19 rapporté par la presse et les bases de données officielles : https://cv19.fr/2021/11/30/au-moins-52586-morts-suite-a-la-vaccination-covid-19/

VilBlaireau
VilBlaireau
MP
26 avril 2022 à 16:25:33

Le 26 avril 2022 à 16:11:33 :
Après on se fait vaccinné pour le tétanos la polio et autres maladie dangereuse , mais le covid ? Pourquoi ?

C'est juste un gros rhume

La boucle.

RealZakarik
RealZakarik
MP
26 avril 2022 à 16:39:51

Le 26 avril 2022 à 16:24:41 :
Voici le compte des morts dans le monde après une vaccination Covid-19 rapporté par la presse et les bases de données officielles : https://cv19.fr/2021/11/30/au-moins-52586-morts-suite-a-la-vaccination-covid-19/

Toujours la même source qui dit les même chose basées sur des bases de données disant que non, on ne peut pas faire ça, parce qu'il y a beaucoup trop de biais pour que ça serve à quelque chose.

Mais après tout, pourquoi écouter les mises en gardes sur le fonctionnement des bases de données que l'ont utilise ?

AlliageRoue
AlliageRoue
MP
26 avril 2022 à 16:44:25

Macron reellu, ce topic va repartir comme à la bonne époque :cool:

N'empêche ils vont devoir être très subtils pour refaire peur aux gens après toute cette période électorale ou le covid n'existait plus...

J'espère quand même que ça va pas être des news bidons disant une remontée des cas pour finir sur de nouvelles doses, les gens ne seraient pas si cons quand même....ah sans doute que si :rire:

Elektonika
Elektonika
MP
26 avril 2022 à 16:51:45

Le 26 avril 2022 à 16:44:25 :
Macron reellu, ce topic va repartir comme à la bonne époque :cool:

N'empêche ils vont devoir être très subtils pour refaire peur aux gens après toute cette période électorale ou le covid n'existait plus...

J'espère quand même que ça va pas être des news bidons disant une remontée des cas pour finir sur de nouvelles doses, les gens ne seraient pas si cons quand même....ah sans doute que si :rire:

Pour tenir les accords de Paris sur le climat, il faut un covid par an pendant des années!
Avec le petit coup de pouce de la guerre en ukraine pour stopper la consommation saupoudré de covid on peu y arrivé. Et officiellement ce sera pas du totalitarisme.
A Davos l'enjeu climatique est le sujet numéro 1.

Spartacus_tres
Spartacus_tres
MP
26 avril 2022 à 17:41:47

Le 26 avril 2022 à 16:39:51 :

Le 26 avril 2022 à 16:24:41 :
Voici le compte des morts dans le monde après une vaccination Covid-19 rapporté par la presse et les bases de données officielles : https://cv19.fr/2021/11/30/au-moins-52586-morts-suite-a-la-vaccination-covid-19/

Toujours la même source qui dit les même chose basées sur des bases de données disant que non, on ne peut pas faire ça, parce qu'il y a beaucoup trop de biais pour que ça serve à quelque chose.

Mais après tout, pourquoi écouter les mises en gardes sur le fonctionnement des bases de données que l'ont utilise ?

Cet article donne les données brutes. La transparence voudrait que les personnes soient au courant des risques.

Tu parles de biais en citant une mise en garde sans dire où est le biais. Il se trouve que des effets indésirables sont reconnus par les fabricants de vaccins et l’OMS, dont les troubles cardiaques. Il y a une augmentation de 44.000 % des troubles cardiaques depuis la mise sur le marché des vaccins contre le CoV-19 par rapport à la moyenne mensuelle des 30 dernières années. Explique moi et en utilisant ta propre compréhension des choses (sans te cacher derrière une notice) la raison de cet augmentation brutale !

Le nombre de personnes vaccinées? Mais tu devrais pouvoir expliquer cette augmentation brutale de troubles cardiaques parmis la population. Le Covid? Mais ils sont vaccinés voyons...

-

Selon un dénonciateur qui a signé une déclaration sous serment, le véritable nombre de décès est au moins cinq fois plus élevé. C'est ce que l'experte en détection de fraude médicale du CDC Jane Doe, experte en détection des fraudes dans le domaine de la santé, a officiellement déclaré dans une déclaration sous serment :
"Au cours des 25 dernières années, j'ai développé plus de 100 algorithmes distincts de détection des fraudes dans le domaine de la santé. Lorsque le vaccin COVID-19 a été clairement associé à la mort et au préjudice de patients, j'ai été enclin à enquêter sur cette question. Selon mon estimation professionnelle, la base de données VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) bien qu'extrêmement utile, est sous-déclarée par un facteur conservateur d'au moins
5. (...) et j'ai évalué que les décès survenus dans les 3 jours suivant la vaccination sont plus élevés
que ceux signalés dans le VAERS par un facteur d'au moins 5".

Un chercheur privé a examiné de près la base de données du VAERS et a essayé de rechercher
des identifiants de cas spécifiques. Il a trouvé d'innombrables exemples où les dossiers de décès originaux ont été supprimés,
et dans certains cas, les numéros ont été échangés pour des réactions plus légères. Il dit :
"Ce que l'analyse de tous les numéros de cas nous dit maintenant est qu'il y a
environ 150.000 cas qui manquent, qui étaient là, qui ne sont plus là."

Le caractère criminel du CDC a également été révélé il y a quelques années, lorsque des chercheurs ont enquêté sur le
le lien entre les vaccins et l'autisme. Ils ont découvert qu'il y avait effectivement un lien direct. Alors, qu'est-ce que le CDC a fait ? Tous les chercheurs se sont réunis et une grande poubelle a été placée au milieu de la pièce. Ils y ont jeté tous les documents qui montraient le lien entre la maladie et la santé. Ainsi, les preuves ont été détruites. Par la suite, un article soi-disant "scientifique" a été publié dans Pédiatrie, affirmant que les vaccinations ne causent pas l'autisme. Cependant, un scientifique de premier plan au sein du CDC, William Thompson, a révélé ce crime. Il a admis publiquement :
"J'ai été impliqué dans la tromperie de millions de personnes sur les effets secondaires négatifs possibles
des vaccins. Nous avons menti sur les résultats scientifiques"

J’ai pioché les citations dans le Vaccine Death Report du Dr. Vladimir Zelenko traduit en français (ici : https://nouveau-monde.ca/wp-content/uploads/2021/10/vaccine-death-report-francais.pdf) [que je suis en train de lire]

RealZakarik
RealZakarik
MP
26 avril 2022 à 17:50:04

Le 26 avril 2022 à 17:41:47 :

Le 26 avril 2022 à 16:39:51 :

Le 26 avril 2022 à 16:24:41 :
Voici le compte des morts dans le monde après une vaccination Covid-19 rapporté par la presse et les bases de données officielles : https://cv19.fr/2021/11/30/au-moins-52586-morts-suite-a-la-vaccination-covid-19/

Toujours la même source qui dit les même chose basées sur des bases de données disant que non, on ne peut pas faire ça, parce qu'il y a beaucoup trop de biais pour que ça serve à quelque chose.

Mais après tout, pourquoi écouter les mises en gardes sur le fonctionnement des bases de données que l'ont utilise ?

Cet article donne les données brutes. La transparence voudrait que les personnes soient au courant des risques.

Tu parles de biais en citant une mise en garde sans dire où est le biais. Il se trouve que des effets indésirables sont reconnus par les fabricants de vaccins et l’OMS, dont les troubles cardiaques. Il y a une augmentation de 44.000 % des troubles cardiaques depuis la mise sur le marché des vaccins contre le CoV-19 par rapport à la moyenne mensuelle des 30 dernières années. Explique moi et en utilisant ta propre compréhension des choses (sans te cacher derrière une notice) la raison de cet augmentation brutale !

Le nombre de personnes vaccinées? Mais tu devrais pouvoir expliquer cette augmentation brutale de troubles cardiaques parmis la population. Le Covid? Mais ils sont vaccinés voyons...

-

Selon un dénonciateur qui a signé une déclaration sous serment, le véritable nombre de décès est au moins cinq fois plus élevé. C'est ce que l'experte en détection de fraude médicale du CDC Jane Doe, experte en détection des fraudes dans le domaine de la santé, a officiellement déclaré dans une déclaration sous serment :
"Au cours des 25 dernières années, j'ai développé plus de 100 algorithmes distincts de détection des fraudes dans le domaine de la santé. Lorsque le vaccin COVID-19 a été clairement associé à la mort et au préjudice de patients, j'ai été enclin à enquêter sur cette question. Selon mon estimation professionnelle, la base de données VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) bien qu'extrêmement utile, est sous-déclarée par un facteur conservateur d'au moins
5. (...) et j'ai évalué que les décès survenus dans les 3 jours suivant la vaccination sont plus élevés
que ceux signalés dans le VAERS par un facteur d'au moins 5".

Un chercheur privé a examiné de près la base de données du VAERS et a essayé de rechercher
des identifiants de cas spécifiques. Il a trouvé d'innombrables exemples où les dossiers de décès originaux ont été supprimés,
et dans certains cas, les numéros ont été échangés pour des réactions plus légères. Il dit :
"Ce que l'analyse de tous les numéros de cas nous dit maintenant est qu'il y a
environ 150.000 cas qui manquent, qui étaient là, qui ne sont plus là."

Le caractère criminel du CDC a également été révélé il y a quelques années, lorsque des chercheurs ont enquêté sur le
le lien entre les vaccins et l'autisme. Ils ont découvert qu'il y avait effectivement un lien direct. Alors, qu'est-ce que le CDC a fait ? Tous les chercheurs se sont réunis et une grande poubelle a été placée au milieu de la pièce. Ils y ont jeté tous les documents qui montraient le lien entre la maladie et la santé. Ainsi, les preuves ont été détruites. Par la suite, un article soi-disant "scientifique" a été publié dans Pédiatrie, affirmant que les vaccinations ne causent pas l'autisme. Cependant, un scientifique de premier plan au sein du CDC, William Thompson, a révélé ce crime. Il a admis publiquement :
"J'ai été impliqué dans la tromperie de millions de personnes sur les effets secondaires négatifs possibles
des vaccins. Nous avons menti sur les résultats scientifiques"

J’ai pioché les citations dans le Vaccine Death Report du Dr. Vladimir Zelenko traduit en français (ici : https://nouveau-monde.ca/wp-content/uploads/2021/10/vaccine-death-report-francais.pdf) [que je suis en train de lire]

Pour les biais, il y a entre autre :
Ce sont des déclarations faites par les personnes elles-même, entre autre (les médecins + les particuliers peuvent faire les déclarations).
Toutes ne sont pas la conséquence du vaccin, loin de là même.
Des effets peuvent également apparaître plusieurs fois par personne. Pourquoi ? Parce que les médecins font aussi des déclarations, et que les gens peuvent également y déclarer. Ce qui fait que la personne elle-même peut faire une déclaration + le médecin peut aussi faire une déclaration, et donc la personne peut apparaître plusieurs fois.
Les déclarations ne sont pas vérifiées lorsqu'elles sont entrées dans la BDD par M. Random de Random lesfoins, elles le sont lorsqu'il s'agit d'en faire des études, pour voir si c'est lié au vaccin/médicament ou pas.

Sinon, pour le reste, il s'agit, comme souvent de croire sur parole.

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