Actuellement le jeu NBA est axé sur les arrières, ceux-ci, souvent plus spectaculaires que les intérieurs, souvent plus décisif dans le money time également, ont su trouvé depuis une vingtaine d’année un nouveau souffle. Pourtant, depuis les débuts de la NBA, ce sont les intérieurs que l’Histoire a retenu. Des joueurs plus grands que la moyenne, plus physique, possédant des fondamentaux qu’on ne retrouve plus de nos jours. Un joueur tel que Tim Duncan aurait pu traverser les âges sans problème, d’autres non. On peut se dire qu’il y a 40-50ans ce secteur était plus faible, car les joueurs étaient plus petit et pourtant, bon nombre de joueurs devenus des légendes ont connu leurs heures de gloire dans les débuts de la league.
Qui sont ces légendes ? Comment ont-elles fait évoluer leurs postes ? Quelles ont été les grandes rivalités à travers les ages ? Pourquoi dit on souvent que le jeu intérieur fait gagner des matchs ?
Autant de questions auxquelles nous ( p-hardaway et moi-même) allons tenter de répondre, à travers ce post d’une richesse exclusive.
La première menace de l’histoire de la ligue, se nomme George Mikan, un Lakers de l’époque où la franchise était installée dans le froid glacial de Minneapolis.
Premier dunkeur de l’histoire, il était une menace dans les deux raquettes, avec sa présence physique, il a su s’imposer en attaque avec des pénétrations impressionnantes, et son activité au rebond le fit régner sur les raquettes de la ligue.
Sous son impulsion, les Lakers créés au début de l’année 48, vont être champion dans leur première année d’existence, ils remportent 5 titres de champion défiant les Warriors, les Bullets et les Celtics, en 49, 50, 52 , 53, 54. Individuellement, Mikan remporte toutes les récompenses, il est 4 fois all star, lors des 4 premières éditions de l’évènement, il est même MVP du All Star Game en 53. Il est également 6 fois élu dans la prestigieuse First Team NBA. Ses stats parlent d’elle même, 23 points et 13 rebonds sur ses 7 ans de carrière NBA, Mikan, restera dans l’histoire, il entre au Hall of Fame, la légende des géants de la ligue, ne fait alors que commencer.
Durant cette même période, un autre pivot sort du lot, le très discret Johnny « Red » Kerr !
Pourtant celui ci mérite le plus grand respect. De son arrivée en 54, sous le maillot des Nationals de Syracuse, on retiendra qu’il faisait partie d’un collectif bien huilé autour d’un certain Dolph Schayes. Les statistiques de Kerr sont élogieuses, sur ses 10 premières saisons, il score en double figure, et il tourne à plus de 12 rebonds par match entre 1956 et 1964. Ce qu’on retient avant tout de Kerr, c’est sa santé, en effet, il a détenu très longtemps le record du nombre de match joué consécutivement, 844 matchs consécutifs entre 56 et 64, le record ne sera battu en 1983. Il termine sa carrière avec un total de plus de 12 400 points et plus de 10 000 rebonds. C’est avec lui, l’incontournable Dolph Schayes et Paul Seymour entre autre, que les Nationals ont gagné leur seul titre NBA ( devenu Philadelphia Sixers à partir de 1963), face aux Pistons. Il est hélas resté dans l’ombre d’un autre rookie drafté la même année…
En 54, le jeune Bob Pettit est drafté par les Milwaukee Hawks, ce pivot, de taille moyenne, seulement 2.06m, va devenir pourtant, un pivot légendaire, il marquera à jamais les Hawks, et reste à ce jour le meilleur pivot de l’histoire la franchise, qui en a pourtant vu passé d’autres, Kevin Willis et Dikembe Mutombo en tête.
Pettit, va faire de la franchise un véritable prétendant au titre. Avant son arrivée, les Milwaukee Hawks sont une équipe de bas de tableau, 21 victoires pour 51 défaites en 1954. Il ne révolutionne pas la franchise en une année, et les résultats reste médiocre en 55, même s’il est élu rookie de l’année, avec des stats impressionnantes à plus de 20 points et près de 14 rebonds par match.
En 56, Pettit donne la pleine mesure de son talent, malgré la faiblesse des Hawks passés à St Louis, c’est la consécration pour le pivot, il est le premier MVP de l’histoire avec 26 points et 16 rebonds, il est également MVP du All Star Game ( avec 20 points, 24 rebonds et 7 passes), il conduit même l’ouest à une large victoire malgré la présence de 2 résidents des Nationals, champion en titre, et 4 des Warriors, champion cette même année.
Les récompenses, Pettit n’en manque pas, 2 fois MVP de la saison en 56 et 59, 4 fois MVP du All Star Game ( 56-58-59-62), 11 fois all star ( tous les ans entre 56 et 65), 10 fois nommé dans la First Team NBA ( de 56 à 64), une fois dans la second team ( 65). Et surtout il emmène St Louis jusqu’à la finale en 57. Il réussira d’être le leader de la conférence ouest en 58, et sera même champion cette même année. La franchise disputera 2 autres finales en 60 et en 61, mais les Lakers, et surtout la dynastie des Celtics empêchent Pettit d’étoffer son palmarès. Il est également le premier joueur de l’histoire a passé la barre des 20000 points, au cours de ses 11 années de carrière il n’est jamais descendu en dessous de la 7è place au classement du meilleur marqueur.
Les Celtics où éclot le plus grand rival de Pettit, Bill Russell. Hasard de l’histoire, c’est St Louis qui possédait les droits de draft de Bill Russell, droits échangés contre 2 Celtics, Cliff Hagan et Ed Macauley, cet échange va voir naître, la première rivalité dans les big men des la ligue. Si Mikan a eu la chance d’être le seul pivot dominant, Pettit, lui a du faire face à 2 monstres sacrés du jeu intérieur, Bill Russell et Wilt Chamberlain.
Et vous découvrirez ces 2 monstres dans le prochain posts, et l´énorme rivalité qu´il y eut entre les 2.
Russell arrive dans la ligue, en 56, mais il n’arrive pas seul aux Celtics, il arrive avec un certain Tom Heinsohn, qui devient rookie de l’année 57. Sous l’impulsion d’Heinsohn, de Russell et des anciens Sharman et Cousy, les Celtics remportent le premier titre de leur histoire. Accompagné du non moins légendaire coach Red Auerbach ( 11 finales disputées, 9 gagnées, toutes avec les Celtics, 11 fois entraîneur de l’est au All Star Game, coach de l’année en 65), Russell va écrire les plus belles pages de l’histoire la franchise.
Car si Heinsohn a été le rookie vedette de 1957, le MVP de la saison 58 est bien Bill Russell, ses stats sont tout simplement hors du commun, 17 points 24 rebonds et plus de 3 passes par match, et tout ça sans compter ses contres et sa présence physique, Bill Russell est craint de l’ensemble de la ligue, son physique longiligne ne l’empêche pas d’être un pivot puissant.
Les 2 géants ( Russel et Pettit) dominent le jeu, pour preuve, Russell est MVP de la saison régulière, mais Pettit est MVP du All Star Game, avec des stats aussi impressionnantes ( 28 points et 26 rebonds), Russell est nommé dans la second team NBA ( alors qu’il est MVP, ce qui est assez illogique), et Pettit est lui nommé dans la première. Les affrontements entre les deux équipes sont des spectacles, les séries de play off serrées au possible, comme lors de la finale 57.
La finale semblait jouée d’avance, tant Boston avait écrasé la saison de sa domination, et pourtant, St Louis gagne le premier match 125 à 123 après 2 prolongations, s’en suit, victoire de Boston, de St Louis, jusqu’à l’arrivée du décisif 7è match. Un match de légende, entre 2 pivots de légende. Les Celtics mènent le match d’entrée sans arrivée à faire la différence, ils mènent cependant de 2 points à quelques secondes de la fin du match. Pettit obtient 2 lancers francs, transformés, première prolongation. Toujours menés de 2 points à la fin de la première prolongation, Pettit, encore une fois, marque le panier de l’égalisation, c’est le début d’une seconde prolongation, cette fois Pettit manque le dernier tir, les Celtics sont champions. Comme Pettit avant lui, Russell gagne toutes les récompenses alors existantes ( sauf le rookie de l’année bien entendu), 11 fois champion NBA, 5 fois MVP de la saison régulière, 13 fois all star, dont un titre de MVP du All Star Game en 63, 3 fois nommé dans la first team NBA, 8 fois dans la second team, et une fois dans la first team defensive, lors de la création de cette récompense. Il est à noter qu’en plus d’être l’un des meilleurs joueurs à avoir foulé un parquet, Russell était aussi un excellent tacticien, reprenant le poste d’entraîneur laissé libre après le départ de Red Auerbach, il est avec Buddy Jeannette le seul entraîneur joueur titré de l’histoire de la ligue. Petit rappel, les contres sont devenus une statistique prise en compte par la NBA seulement lors de la saison 74, il est impossible de savoir combien de contres Russell, Pettit ou Chamberlain ont pu réaliser. Seulement, il paraît incontestable que Russell et Chamberlain étaient des maîtres du genre.
Cependant, on ne peut parler de rivalité entre pivot sans parler de la rivalité Bill Russell - Wilt Chamberlain. Si les duels entre Russell et Pettit était duel de haut vol, la concurrence arriva encore à un autre niveau quand l’échassier portant les couleurs de des Philadelphia Warriors est entré dans la ligue. Les joueurs ont un profil similaire, très grand, très technique, une envie de surpasser l’autre rarement atteinte dans l’histoire du sport, ses duels dans la raquette ont forgés l’histoire de la ligue, et rend encore plus beau le palmarès énorme des Celtics. Les duels entre Wilt Chamberlain et Bill Russell sont désormais rentré dans la légende de la ligue.
Impressionnant, Wilt, l’est, aucun joueur n’a réussi ce qu’il a accompli. Pour beaucoup, il restera à jamais le meilleur pivot de l’Histoire, apportant sa taille, sa technique et sa finesse pour contrer la puissance de l’adversaire. Statistiquement, personne n’égalera sans doute jamais le grand Chamberlain. Il est le seul à avoir atteint, la barre mythique des 100 points en NBA. A ceux qui pensent que Wilt n’avait aucune concurrence, il suffit de regarder le nombre de pivot hall of famer contemporain de Chamberlain : Pettit, Kerr, Russell, bellamy, Reed, Unseld, Abdul-Jabbar, Cowens, Issell, Lanier, Gilmore, Mcadoo….
La carrière de Chamberlain démarre très fort, à peine est il entré dans la ligue en 1959, qu’il est déjà une star incontestée. Juste avant son arrivée, en 58, les Warriors sont à 44% de victoire, en 59, ils sont à 65%. L’impact est immédiat, et dans de tels proportions qu’il est nommé rookie de l’année 59 mais aussi MVP avec des stats jamais vu pour un rookie, il conclut la saison avec plus de 37 points, 27 rebonds et 2 passes par match, il écrase le All Star Game, où il est sélectionné dès sa première saison, il y remporte le titre de MVP avec 23 points 25 rebonds et 2 passes. Bob Pettit et Elgin Baylor ne peuvent arrêter la machine, l’est s’impose 125 à 115.
Pour mesurer le talent de Wilt, il suffit de regarder l’effectif à l’est cette année là, Dolph Schayes, Bill Russell, Bob Cousy, Richie Guerin, Bill Scharman, Paul Arizin, entre autres sont autant de hall of famer aujourd’hui, et parmi tout ce beau monde, c’est Chamberlain, un jeune rookie qui a le plus pesé sur ce match.
Selon Don Nelson, qui était un coéquipier de Russell aux Celtics, il y a 2 types de superstars, Le premier joue pour lui, se rend bon au détriment des autres. Mais le deuxième type de stars rend les autres meilleurs, Bill Russell était du second type, Chamberlain du premier.
Si Chamberlain écrase la concurrence par ses stats, Russell, lui écrase la ligue avec les Celtics et leur 11 titres de champion.
Et même statistiquement, Russell est tout proche de Chamberlain, quand celui ci prend 27 rebonds par match en 59, Russell en prend 24. Comme chacun sait, Chamberlain détient le record de rebond en un match, 55, mais il ne faut pas oublier, que Russell détient la place de numéro deux à classement avec 51 prise en 1960.
Russell est Chamberlain c’est 2 visions du jeu, l’une collective, l’autre individuelle. Et individuellement, il semble aujourd’hui impossible de faire mieux que Chamberlain, 100 points 55 rebonds dans le même match, 33 victoires d’affilées sous le maillot des Lakers en 72. Jamais un joueur n’aura autant dominé le jeu que lui, même Jordan ou Shaquille O’Neal ne semble pas autant survolé les parquets que Wilt. Durant sa carrière il aura été champion 2 fois ( 67 et 72), MVP des finals 72, MVP de la saison 4 fois ( 60, 66, 67, 68), sept fois dans la first team ( 60, 61, 62, 64, 66, 67, 68), 3 fois dans la second team ( 63, 65, 72) et est 2 fois élu dans l’équipe type défensive ( 72 et 73).
La suite au prochain numéro ![]()
Sa fé plaisir de voir kil y en a ki s´y connaissent un peu plus en NBA ke sur les année Jordan et after...
Bon taf Herzeleid et p-hardaway...
bon boulot ; )
Comment faite vous pour vous y connaitre autant sur l´histoire encienne du basketball? Je suis vraiment impressionant!
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je rectifie :je suis vraiment impressioné!!
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ah javou... ta les infos ou? mag?net?....?? ^^
herzeleid et p-hardaway :
je suis heureux de voir des personnes parler si bien d"une partie de l"histoire de la nba...je connaissais asser bien cette partie de l"histoire,mais la j"avoue en avoir apprie beaucoup plus encore ! et surtout avec des detaills si importants....
superbe travaille tous les 2 ( ou toi seul herzeleid ? ) tres bien ecrit...respect.
respect les gars donnez nous en encore sa fait plaisir a lire
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SUPERRR! Continué
! trop bien fais , trop bien ecris, trop interraissant ! genial!
Et si tu en a encore le courage, après les pivot, tu fera l´aile! ![]()
javou ; kel post!!
le post sur la draft des rookie c était O neal et selui la c ets wilt chamberlain
J espère ke le topic remportera autant de succès
moi je dis que le plus dominateur restera le BIG SHAQ DADDY parce que physiquement il est enorme mais moi je retient surtout bill russel l´homme au 11 titres en 13 saisons
le Shaq n´est rien face à Bill Russel ou Wilt Chamberlain...
ce n"est pas la meme epoque,pas les memes regles,beaucoup beaucoup moins physique qu"aujourd"hui,mais avec beaucoup plus de fondamenteaux.
il faut voir aussi qu"evidement à l"epoque,les structures de training n"avait rien à voir avec ceux de nos jours,et pas de coach perso,comme c le cas pour yao par exemple,avec un certain pat ewing comme coach attitré...on fait pire !
et sans doute bien d"autres choses,qu"un bon ancien comme " hubie brown" je pense,saurais parfaitement nous conté...
bref,les epoques se suivent mais ne se ressemble pas...
je dis bravo pour se texte sur les legendes au poste de pvot mais j´aimerai rejouter que chamberlain a reussi a maintenir 50 points par match duran toute une saison et je croi que c ceu qu´il a reussi de plus fort dans sa carrière.
Bref...j´arrive en rupture avec le concert de louanges dont vous êtes les principaux tributaires et dont le topic est la principale victime il faut dire.
Bon Boulot en tout cas c´est clair mais j´aimerais à mon tour y apporter quelques " ajustements" ou appronfondissements sur quelques points.
" qui en a pourtant vu passé d’autres, Kevin Willis et Dikembe Mutombo en tête"
J´ai trouvé ça assez osé de le comparer à Kevin Willis qui a certes eu son heure de gloire pendant quelques années aux Hawks mais qui à l´image d´autres comme Coleman par exemple auraient pu être des grands mais coupés par des blessures récurrentes.
" Jamais un joueur n’aura autant dominé le jeu que lui, même Jordan ou Shaquille O’Neal ne semble pas autant survolé les parquets que Wilt"
Sur ce point là, il faut remettre les choses dans leur ordre: Wilt Chamberlain c´était un autre gabarit, pour Jordan un autre post, une autre époque. Je ne sais même pas si la ligne à 3pts existait au temps ou Chamberlain ecrasait tout dans les raquettes mais il est tout aussi mythique qu´un Jordan ou un O´Neal le sont et l´ont été pour le premier.
Pour prendre l´exemple du Shaq, ce doit être le dernier Big Men avec cette puissance et ce talent en activité, il a prouvé lors de sa carrière toute l´immensité de son talent: un jeux rude, aggressif et une machine à défoncer les raquettes sans communes mesures.
La tactique de la zone d´ailleurs a été introduit malgrès les reticences de la NBA à cause de lui, les raquettes ne pouvaient et ne peuvent toujours rien faire contre ce monstre d´éfficacité qui n´est stoppable que par 2 moyens ou plutot 2 misérables tactiques:
- Soit provoqué la faute jusqu´à son exclusion, somme toute le harcelé et le ruer de coup jusqu´à ce qu´il s´énerve.
- Soit le fameux Hack-A-Shaq si fameux et si prisé par des entraineurs plus minables et miteux les uns que les autres comme Flip Saunders ou Don Nelson, 2 belles têtes de cons dans leur genre qui ont montré toute leur propention à utiliser cette technique ( en vain) pour stopper le Shaq!
D´ailleurs pour moi c´est une faute flagrante que celle-ci, tout le monde le sait et ce devrait être considéré comme tel mais si c´était le cas..Shaq serait MVP
De façon conçise il a amené à L.A comme Jabbar ou Chamberlain avant lui, des titres, 3 au total pour un splendide Three-Peat entre 99-2002 et sa carrière n´est pas encore fini vu qu´il continue à monter dans l´histoire en alignant des stats bien plus qu´honorable pour un " vieux" de 32 ans ( Hein Mr.Buss). Avec le jeux contemporain, qui a perdu en rapidité ( même si cette année fait abstraction à cette règle) qui préfère privilégier le " Il ne doit pas marquer" au " Je dois marquer plus que lui" dans l´inconscient collectif des franchises qui à ce titre privilégient la défense comme les Pistons ou les Spurs avec des joueurs bodybuildés qui sont sculptés dés leur plus jeune âge à être des bêtes physiques pouvant supporter plus de 100 par ans avec le moins de temps de repos possible et l´éfficacité maximale sur le terrain.
Dans cette optique de basket, ces dernières années furent surement des plus difficiles et n´ont pas encouragé à garder une dynastie bien que celle de L.A ait durée son temps mais que sa pérénité aurait pu être préservé par bon nombre de moyens que je n´exposerai pas ici.
L´avenir est plus prompt à nous amener des " star" jouant dans le backcourt alors que dans le passée l´inverse était plutot de mise comme on l´a vu avec Russel,Chamberlain and co qui étaient non moins entourrés d´extérieurs de talents ne l´oublions pas. Mais tout ceci pour dire que Shaq ou Jordan ne sont pas moins " légendes" que ces anciens du fait qu´ils soient modernes et aient évolué dans un autre style de jeux bien plus coercitif et restrictif que l´ancien.
Encore un topic trés interrésant !
Bravo a vous deux et continuer comme sa ![]()
" Soit le fameux Hack-A-Shaq si fameux et si prisé par des entraineurs plus minables et miteux les uns que les autres comme Flip Saunders ou Don Nelson, 2 belles têtes de cons dans leur genre"
Ben, le hack-a-shaq, perso je méprise la technique juste parce qu´elle est anti-showtime. Rien de plus éxaspérant à visionner devant sa TV que Shaq rater LF sur LF, faisant ainsi place à un jeu haché et denué de toute action constructive venant de l´équipe concernée. Sans oublier les secondes qui passent à la vitesse de minutes; et c´est dans ces moments-là que le basket me répugne.
Mais paradoxalement, en tant que coach nba, je m´"abaisserais" limite à adopter cette technique si mon équipe est menée en fin de match. Après tout, ce n´est que jouer sur les défauts du Shaq qui en 10 ans n´a jamais réussi à améliorer ( bosser ? ) son adresse aux Lfs... ( et là tout est dit car avec de l´acharnement, ca devrait finir par payer, surtout pour un joueur aussi talentueux que Shaq).
Bref, voilà c´était juste une parenthèse, désolé pour le ( petit) HS.
Sinon, concernant le topic...
Ben je soulignerais comme à l´accoutumée le travail lamentable, baclé, en un mot pourri de nos amis Herzeleid et p-hardaway, qui ont en effet oublié de citer le meilleur pivot blanc de l´histoire : Travis Knight.
Inadmissible messieurs...
Plus sérieusement, d´accord avec disiz, concernant Wilt, Mike et Shaquille, à savoir qu´il est inutile ( et idiot) de vouloir placer l´un plus haut que les 2 autres...
Je rejoins colombian sur le " hack a shaq", pourquoi cette technique continue d´être utilisée, c´est bien parce qu´O´Neal n´est toujours pas foutu de mettre ses lancers francs, si il connaissait une réussite plus probante, nulle doute que les coachs devraient trouver une autre tactique pour le stopper.
" Comment faite vous pour vous y connaitre autant sur l´histoire encienne du basketball? "
On a fait des recherches tout simplement. Ce que 90% des gens débarquant ici est incapable de faire pour savoir comment on fait un dunk, nous on l´a fait pour écrire cet article dont la suite sera posté d´ici qq jours ( c´est déja écrit mais si on vous poste 20 pages de Word d´un coup ça risque d´être un peu indigeste)
" superbe travaille tous les 2 ( ou toi seul Herzeleid ? ) "
; d) Ce qui est écrit l´est soit par p-hardaway soit par moi, puis envoyé à l´autre qui corrige ajoute et modifie certaines choses. C´est un gros boulot de co-écriture. Donc c´est tous les 2.
" j´ai trouvé ça assez osé de le comparer à Kevin Willis qui a certes eu son heure de gloire pendant quelques années aux Hawks "
Kevin Willis reste un des joueurs majeurs dans l´Histoire des Hawks, il y a été titulaire pendant plus de 10 ans. Alors bien sur ce n´est pas une légende, mais quand tu fais un comparatif " local" et que tu dis qu´un joueur a marqué la franchise comme untel, ça ne veut pas dire qu´il a marqué l´Histoire de la league. Si tu sondes les fans historiques des Hawks, je pense que Willis a une bonne place.
Et pour revenir à la domination de Chamberlain, il faut voir aussi que comme on l´a dit, il n´était pas aussi seul qu´on veut bien nous le laisser penser. Tu as une demi-douzaine de pivots Hall of famer à son époque, la concurence était présente. Et loin de nous l´idée de dire Jordan ou Shaq sont " moins " légendes"" que Chamberlain.
Et n´allez pas trop vite en besogne, Shaq aura un paragraphe bien à lui, pas la peine de vous en soucier, mais le plan est chronologique, donc il faudra passer le supplice de beaucoup d´autres avant de l´avoir. Colombian, pour Travis Knight on y réfléchira ![]()