XD mais comme je l´ai dit dans les regles les participants peuvent poster jusqu´à ce soir !
Donc les deliberations auront lieu demain ! Et la "remise des prix"
demain aussi ![]()
Donc en attendant vous pouvez faire comme d´hab ! venir ici et flooder discretos
![]()
Voilà, je ne sais pas s´il aurait pu y rentrer, mais je mets ce texte hors concours, Layandra a raison, dur de dire en peu de mots.
Le soleil avait déjà quitté les crêtes des monts Eitiam et Ackroyd n’était toujours pas là. Que pouvait-il bien faire ? Il lui avait pourtant promis de venir la chercher à la pointe du jour. Avait-il rencontré un problème en route ?
-Mélie, es-tu sûre qu’il t’avait dit qu’il viendrait dès l’aube ?
-Oui, maman, il a juste dû être retardé en chemin, c’est tout, répondit la jeune fille d’une voix mal assurée.
-En attendant, ne reste pas dehors, tu vas attraper froid, ajouta sa mère.
-Ca va aller, maman, il va arriver d’un moment à l’autre…
Cela, la jeune fille l’espérait de tout son cœur. Voilà maintenant plus de dix ans qu’elle connaissait Ackroyd, et il était toujours arrivé à l’heure pour elle. Cela l’avait renforcé dans son estime pour lui, et dans son cœur aussi. Elle avait le sentiment qu’il avait toujours été là pour elle, toujours là quand il fallait, comme ce jour où elle avait failli perdre la vie…
Il avait été là quand elle avait été sérieusement malade, il y a deux mois, et aussi là quand un ours l’avait attaqué et qu’il avait réussi à le faire fuir… car le jeune garçon était courageux, même s’il n’était pas très grand, vu que bien sûr, ils n’avaient que quatorze ans. Mélie se remémorait tous les moments qu’ils avaient passé ensemble, depuis l’été dernier avec les nuits à la belle étoile où se serrait contre lui pour ne pas avoir froid, jusqu’au passé plus lointain, quand ils s’étaient rencontrés pour la première fois et qu’il l’avait défendu contre Nick et les deux autres à l’école… elle avait déjà été pas mal battue par les trois teignes quand il s’était interposé. Bien sûr, à trois contre un, il n’avait pas pu faire grand-chose, mais au moins les coups avaient cessé… il s’était sacrifié pour elle. Depuis, elle s’était senti en confiance avec lui, elle pensait qu’il serait toujours avec elle, sa présence la rassurait. Et puis il lui avait dit des choses douces, qui avaient réchauffé son cœur et même plus…
Mais que pouvait-il bien faire ?? Voilà maintenant une heure que le soleil avait franchi entièrement l’horizon, et même s’il faisait plus chaud, le vent frigorifiait la jeune fille, qui luttait contre le froid en espérant l’apercevoir, enfin…
Ce soir-là, le repas fut silencieux. Les parents de Mélie ne disaient rien, ils ne savaient pas vraiment quoi dire pour réconforter leur fille unique.
-Il a dû avoir quelque chose d’inhabituel pour ne pas pouvoir venir, lança timidement Nourmao, qui regrettait déjà d’avoir prononcé ces mots.
-Chéri, n’inquiète pas notre fille plus qu’elle ne l’est déjà ! répliqua Maria.
-Ca va aller, maman, papa a raison, il a dû avoir quelque chose d’important à faire pour ne pas être venu… je crois que je vais aller me coucher, il ne viendra plus maintenant…
-Tu es sûre que tu ne veux pas manger un peu avant ? Tu n’as rien avalé, lui dit son père pour essayer de se racheter de ses paroles.
-C’est bon, je n’ai pas faim, bonne nuit.
Mélie ne parvenait pas à s’endormir quand elle crut entendre sa voix.
-Mélie !
-Hein, quoi ? Mélie se leva en sursaut.
-Ackroyd, tu es venu ! chuchota la jeune fille pour ne pas réveiller ses parents.
-Descends me voir! répondit le garçon, un tantinet trop fort pour elle.
Mélie descendit le plus discrètement possible, la nuit était déjà bien avancée, et ses parents devaient dormir depuis longtemps.
-Ackroyd, je ne t’attendais plus, que t’est-il arrivé ? demanda-t-elle d’un air inquiet, mais follement heureuse de le voir.
-Je pars, lui répondit Ackroyd, d’un ton qui parut froid à son amie.
-Tu… tu pars ? Mais où ? Pour combien de temps ?
-Je pars pour toujours.
-Tou-toujours ? La surprise et une angoisse subite s’entendaient dans la voix de Mélie, que la brise glaciale portait plus loin que sa bouche.
-Oui, je pars, j’ai décidé d’aller vivre avec Tania à la ville et de quitter ce village. Le ton d’Ackroyd semblait encore plus glacial que le vent, que Mélie commençait maintenant à ressentir, ou était-ce le froid qu’elle ressentait à l’intérieur d’elle-même en entendant ces mots ?
-Tania, mais, mais pourquoi tu pars, et pourquoi tu parles de Tania ? La voix de Mélie commençait à se briser, comme ce craquement intérieur qu’elle seule pouvait entendre.
-Je vais vivre avec elle loin d’ici, on s’est décidés aujourd’hui, c’est clair, non ?
M-Mais, et nous ? On est amis… tu vas revenir me voir, pas vrai ? Les mots sortaient de sa bouche, mais ils ne résonnaient pas, et les larmes lui montaient aux yeux. Bientôt, elles descendraient ses joues maintenant pâles…
-Non.
Un deuxième craquement, plus fort, mit Mélie à genoux, qui éclata en sanglots.
-Qu’est-ce que tu croyais ? Qu’on était amis ? Je te le répète, non. Pendant toutes ces années, j’ai fait semblant d’être avec toi, je me suis bien amusé, mais maintenant, c’est fini. Adieu, dit Ackroyd en tournant les talons.
-Mais…. Tu m’as sauvé…. Plusieurs fois…. et tu étais toujours là pour moi… Mélie pleurait maintenant.
-Ah, ça ?, dit le garçon en se retournant une dernière fois, je m’entraînais, je veux devenir fort, c’est presque une chance pour moi que tu attires les malheurs comme ça. Et j’avais du temps à tuer, alors autant me marrer un bon coup de toi. L’ours, quel défi c’était !
Mélie ne pouvait pas répondre, le goût des larmes ajoutait une touche amère à cette scène qu’elle n’aurait jamais imaginé. Un son, deux, sortirent.
A…ckroyd….
Mais le vent, qui avait forci maintenant, couvrait le son de sa voix, trop faible pour qu’elle l’entende elle-même.
Nico
Yes un 2eme texte hors concours ! Ca fait plaisir ! En plus c´est innatendue ! Génial merci !
Je serai tout ce qu´il y a de plus sincère lors de mes commentaires ![]()
Il faut reconnaitre que la y a du niveau ! Heureusement que c´est du hors concours parce que sinon le choix aurait été vraiment très rapide !
Bon si je me souviens bien il manque les textes d´Amy et de Kratos Traitre... mais peut être aura-ton d´autres agréables surprise de ce genre ! ![]()
et voilà mon pitoyable texte... la troisième place me sufira
mais je ne dis pas non à plus^^
chapitre event
ce chapitre ne fait pas partie de mon histoire principale mais il se déroule avec le même personnage.
Kyô était en route vers le Lac Myridion, afin de récuperer l´Ichigo-Ayukan, perle sacrée citée dans une prophétie entendue dans un pub. Un Nervys l´avait acosté pour lui demander un service, contre une jolie somme. Le marché fut vite conclut et ils partirent le lendemain vers le lac.
"Au, fait, comment t´appelles-tu petit Nervys?
-Je suis pas petit. C´est vrai que nous ne nous sommes pas présentés hier. Je m´appelle Nyve. Nyve D´Aroz. Et toi mercenaire?
-Kyô.
-C´est tout? Il avait l´air surpris.
-Ca ne te plaît pas? Dit le mercenaire avec un regard sombre.
-Euh... non, rien à voir, c´est juste que, heu... ton phénix n´a pas de nom?
-Ah, lui... C´est Dydy.
-Encore un drôle de nom. Marmona le jeune Nervys.
-... c´est toi qui est bizarre...
- Mais pas du tout!
-Si. Je n´ai jamais vu un Nervys avec de vêtements tels que les tiens. remarqua Kyô.
-Ils sont normaux mes vêtements! s´indigna Nyve.
-Ah je sais!! s´exclama le mercenaire. En fait tu es une fille et tu ne veux pas le montrer, c´est pour ça que tes vêtement paraissent bizarres, ce sont des vêtements d´hommes portés par une fille!
-Ca va pas la tête!!! hurla le Nervys. Ca te plairait bien espèce de Mercenaire Pervers!!
-Si je te dérange touve quelqu´un d´autre pour ta fichue quete. Dit Kyô vexé.
-Non, s´il te plait ne pars pas! implora Nyve.
-Bon d´accord, après tout ce n´est pas mal payé... Mais explique moi la raison de ces drôles de vêtements! rajouta le mercenaire d´un ton sournois.
-Ce sont des vêtement Nervys spéciaux pour rester hors de l´eau deux jours. Au bout de deux jours, je dois me baigner et les vêtements seront de nouveau prets pour deux jours. expliqua le nervys.
-Mais pourquoi un aussi jeune Nervys que toi entame une recherche perilleuse comme celle-ci?
-Je ne suis pas si jeune que ça! J´ai seize ans!!
-Et alors, moi à ton âge, j´étais tranquillement dans mon village! dit Kyô. Pas si tranquillement que ça en fait... ajouta-t-il.
-Quel âge tu as?
-Tu es trop curieux pour vivre longtemps... Mais avant de te tuer je veux bien te dire mon âge...
-Ah... aahh... Fit le nervys tétanisé en voyant le mercenaire saisir le manche de son épée.
-Mais non, je n´ai aucune raison de te tuer voyons! J´ai dix-neuf ans.
-Tu n´es pas beaucoup plus vieux que moi!
-A t´entendre parler on dirait un gosse... Tu as bien seize ans?
-Je ne vois pas pourquoi tout le monde pense que je suis un gamin... soupira Nyve d´un air abattu.
-Bon, je te crois, mais pourquoi vouloir cette perle?
-C´est une Arkanemagick des anciens temps. Expliqua le Nervys.
-Et donc?
-Elle recèle un grand pouvoir à ce qu´on dit. J´en ai besoin pour chasser la maladie qui sévit dans la région d´où je viens.
-Bon, et comment elle s´appelle déjà cette perle?
-Ichigo Ayukan.
-Et elle se trouve où?
-Tu te fiches de moi Mercenaire Pervers! Je t´ai dit tout ça hier!!
-Hier y´avait du bruit, et j´avais bu.
-En plus il est soulot. soupira le jeune Nervys
-J´étais pas bourré! juste un peu chose mais c´est tout.
-Bon, nous ferions mieux d´avancer et de faire attention, au lieu de s´atarder sur des âneries.
-Je te mets quand même au courant que nous sommes suivits depuis un bout de temps par une meute.
-Des... Des "loups"? Dit Nyve horriffié.
-Non je ne pense pas... Plutôt des Meïdens. Tu ne pensais tout de même pas faire un trajet bien tranquille sans un seul combat.
-Non, bien sur, mais...
-Il n´y a pas de mais, tu sais te battre?
-Un peu...
-Ils viennent..."
Six bêtes aux alures de loups mais bien plus gros, avec des yeux rouges sortirent des fourrés, leurs énormes crocs dégoulinants de salive. Dans un rugissement, ils bondirent vers les deux bipèdes. Kyô dégaina son épée et trancha deux bêtes. Nyve avait une dague à la main et résistait tant bien que mal à ses deux agresseurs. Le mercenaire bondi et coupa deux pattes d´une créature, et il poussa le Nervys pour esquiver un meïden.
"Je, ... Je vais faire de la magie! " cria Nyve qui se recula. Il leva sa dague et un pic de glace lancé à toute vitesse empala un animal. Les deux derniers furent emportés par une vague magique et s´enfuirent la queue entre les pattes.
"Bien joué! félicita Kyô
-Merci!
-Par où on va maintenant?
-Il faut se diriger vers la rivière Jiite qui se jette dans le lac Myridion. En descendant la rivière en bateau tu iras plus vite. Moi j´irais à la nage."
Le soir venu, ils arrivèrent sur les berges calmes de la rivière Jiite. Ils descendirent le cours d´eau paisible et arrivèrent à l´embouchure du lac 4 jours plus tard. Le lac dont l´eau était pure comme le cristal brillait comme un joyeau sous le soleil d´automne. Il acostèrent à un petit embarcadère.
"Et maintenant on va où? questionna Kyô.
-Sur une île au centre du lac.
-J´espère qu´il ne va pas falloir nager...
-Tu ne sais pas nager?
-Si, je nage très bien mais...
-Mais?... dit Nyve avec un air sournois.
-Je t´ai déjà dit que tu étais trop curieux toi... Dit le mercenaire avec un air assassin.
-Au secours!! un mercenaire pervers veut me tuer!! dit le Nervys pour jouer.
-Mais quel gamin... On a du maj à croire que tu as seize ans. Pour aller sur l´île on pourra prendre une barque, mais cela m´étonnerai que ce soit si simple. Si elle était simplement posée là, au centre du lac, d´autres personnes s´en seraient déjà emparé... Ca cache quelque-chose. Je ferai bien de me méfier.
-Qu´est-ce que tu as perdu dans tes pensées?
-Ah! C´est toi...
-Bah oui. Des fois je ne te comprends pas.
-Nous irons sur cette île demain d´accord.
-Oui reposons nous!
-Bon, je te retrouve ici à la tombée de la nuit, nous chercherons une auberge."
Nyve acquiesa d´un signe de tête et parti en courant vers le petit village. Kyô partit à sa suite et se dirigea vers les échopes. Il n´y avait rien d´interressant dans ce village de pêcheurs, et il ne fut pas difficile de trouver une barque.
Ils se retrouvèrent à la nuit tombée et trouvèrent une auberge miteuse appellée "Le roi des Zoras". Ils demandèrent une chambre et deux repas, puis ils discutèrent avec le patron.
"D´où vient le nom de votre auberge? C´est original. Remarqua Kyô.
-Ah, eh bien, hahem, comment expliquer... En fait, des chercheurs un peu tordus sont v´nus dans l´coin y´a quelqu´temps, et yz´on r´tourné la terre. Yz´on trouvé dez´os et yz´on dit qu´c´était des ancètres eud´Nervys. dit -il avec un accent très prononcé.
-Ah... je vois... dit Nyve ébahi.
-Et yz´on applé les ancèt´ Zora. Drôl´ d´histoire, hein les gens!
-Oui, oui... Bon, on va aller s´coucher... euh essaya de dire Nyve
-Moi, j´vai boire une tite chope avec vous patron! Toi t´es trop jeune tu vas te coucher, je te rejoins tout de suite.
-Bonne nuit soulot..." dit le Nervys. Et il monta les escaliers.
Le mercenaire s´assit à une table en compagnie du patron avec une chope de bière légère. Il monta quelques minutes plus tard et ils dormirent tous d´un sommeil très profond. Ils se levèrent tard le lendemain et se précipitèrent jusqu´a une barque. Ils voguèrent sur les eaux calmes du lac jusqu´à un îlot rocheux.
"Et elle est où cette perle maintenant? Demanda le mercenaire.
-Je ne sais pas... il doit y avoir quelque-chose sur cet îlot...
-On est mal parti...
-Kwe.
-Comme si c´était le moment...répondit Kyô au Phénix.
-Tu comprends ce qu´il dit??? dit Nyve ébahi.
-Mmmhhh, si on veut... je ne sais pas en fait mais... c´est comme si je percevait ses pensées.
-Kweee. fit le phénix mollement.
-Il dit qu´il faudrait chercher sous les rochers. expliqua le mercenaire.
-Fouillons tout. Cet îlot n´est pas si grand après tout."
Ils commencèrent leur entreprise. Une dizaine de minutes plus tard, Kyô entendit un cri, suivit d´un "plouf" et de la voix de Nyve qui criait:"J´ai trouvé!!!". Le jeune Nervys était tombé dans un trou qui s´ouvrait sous un rocher.
"Tu vas bien? cria le mercenaire à l´adresse du trou.
-Oui, ça va. Il y à une bonne profondeur saute!
-Pfffff, c´est pas vrai... Soupira Kyô
-Un problème Mercenaire Pervers.
-Non, j´arrive."
Kyô ôta ses bottes et le haut de son vêtement, puis sauta dans le trou, suivit par le phénnix. Dydy éclairait le tunnel qui n´était pas rempli par l´eau. Nevy était parti devant. au bout de quelques minutes de nage, Kyô remarqua que les murs devenaient nacrés. Il déboucha dans une salle complètement recouverte d´une couche de nacre luisant, dont les murs était décorés de coquillages géants, et d´êtres qui ressemblaient à des Nervys, surement des Zoras, gravés dans le nacre. Au centre, une île, et unpiédestal sur lequel brillait la perle.
"Bon, hé ben on l´a trouvée. On a plus qu´ remonter. Tout ça pour ça franchement... mais bon c´est toi qui payes.
-Elle est belle, hein...
-Oui, très belle. Bon, prends là et remonte."
Il se saisit de la perle, et se tourna vers le mercenaire.
"Je ne vais pas te payer pour ça."
Kyô fut tellement surpris par cette annonce, qu´il mit un certain temps à répondre.
"Tu as bien d´assurance pour dire ça...
-Cette perle à suffisament de pouvoir pour sauver ma région, mais aussi pour me permettre de régner sur le monde.
-Et voilà, un mégalo de plus.
-Regarde, je vais te détruire."
Il leva la perle, et la salle s´emplit d´une lumière bleue pâle. Soudain, une lumière rougeoyante s´éleva de l´autre côté de la pièce. Elle s´élevait du phénix et semblait être aspirée par la perle. Kyô dégaina son épée qu´il avait gardé sur lui, et attaqua Nyve. Celui-ci esquiva et dit:
"Tu ne comptes tout de même pas lutte pour m´empêcher de dominer ce monde? Je vais Aussi tuer tout ceux qui s´opposerons et régner sur le globe dans sa totalité!!
-Ca, je m´en fiche... répondit calmement le mercenaire.
-Quoi? s´indigna le Nervys.
-De toute façon les seigneurs noirs de l´Hezerod te mettrons en pièce si tu tentes de les soumettre.
-Alors pourquoi veux tu résister!!
-Apparement, ta perle est néfaste pour les phénix. Donc je vais la suprimer.
-Mais bien suuuur..."
Il leva à nouveau la perle et ses yeux brillèrent d´une lueur blanche. Le mercenaire courut vers son adversaire, mais pieds nu sur le sol humide, il dérapa et se cogna contre le Nervys qui lâcha la perle. La sphère nacrée d´un diamètre d´environ dix centimètres roula sur le sol.
"Raaaah, lâche-moi!! Hurla Nyve.
-Ne me force pas à te tuer. Menaça Kyô.
-Tu me fais peur!!!. Dit le Nervys sur un ton de défi."
Le mercenaire se releva d´un bond et planta son épée dans le torse de Nyve. Il retira sa lame du corps ensanglanté, et ramassa la perle.
"Pour la maladie qui sévit dans ta région, tu aurais dû appeler le médecin!! Tu n´aurais pas dû me trahir...
-C´est toi le traitre... AARRGGH!.
-Peut-être bien... mais de toute façon, les gosses comme toi ça m´énerve... Ah, mais tu ne peux plus m´entendre. Il faut que je sorte d´ici avant que l´eau ne soit toute sale!"
Il réveilla le phénix et fendit la perle en deux avec son épée avant de repartir. Revenu à la surface, il reboucha le trou et se sécha au soleil avant de partir. avec la barque.
FIN
bon, je pense que la longueur est bonne, mais les résultast c´est demain ou ce soir ![]()
ah non c´est bon g vu^^´
Les resultats ne seront que demain
Merci de ne pas oublier que les MJ reste malgrès tout des êtres humains ![]()
J´ai enfin fini mon chapitre 2 ! *.* Maintenant il faut juste que mon grand-frère scanne mon dessin pour illustrer (je précise que je ne dessine pas très bien
) .
Bon, comme tous les autres l´ont répeté avant moi : mon event est minable
J´ai pas eu le temps de l´améliorer à cause des cours . . . Et puis il est un peu plus long que prévu . . . Surtout, ne jugez pas ma façon d´écrire sur ce texte, il est nul ! J´ai presque honte de le poster. Bref, le voilà :
Le soleil se couchait lentement sur la côte. Erilys se tenait au bord de la mer. Cette mer qui l’avait vue naître, grandir. Cette mer à qui Erilys avait confié tous ses secrets, joies comme peines. Et aujourd’hui, elle partageait la détresse de la fillette. De grosses larmes chaudes et salées coulaient le long de ses joues, tombaient dans l’eau et se mélangeaient à l’écume réconfortante. La petite fille s’agenouilla, morte de fatigue et de désespoir, mouillant la bas de sa robe.
- Papa . . . murmura-t-elle dans un sanglot, pourquoi ? Papa . . .
Plusieurs heures auparavant, le matin-même, la fillette était sereine et ingurgitait son petit déjeuner. Elle enfourna avec mille précautions une tartine au chocolat dans sa bouche, pour éviter de salir sa jolie robe blanche, qu’elle n’avait le droit de porter que pour les grandes occasions.
- Dépêche-toi, lui souffla sa mère, ou nous allons être en retard !
Erilys acquiesça en avalant une dernière gorgée de lait. Elle se leva de son petit tabouret et débarrassa la table en vitesse. Sa mère l’aida à mettre les assiettes dans l’évier, puis la pressa au dehors. Celle-ci ajusta sa coiffure et lissa sa robe avant de suivre sa fille.
Un quart d’heure plus tard, tous les villageois se trouvaient dans la salle de réception de la mairie. La pièce était décorée avec des guirlandes de mille et une couleurs ; les conversations allaient bon train. L’estrade, dans le fond de la salle, était plus sobre et, sur celle-ci, se tenaient deux petits fauteuils et un micro. Le reste de la salle était empli d’une multitude de chaises, qui étaient toutes occupées. Puis les portes se fermèrent ; le maire prit place face au micro et le silence se fit. Deux autres hommes grimpèrent sur l’estrade et s’installèrent sur les fauteuils. L’un était vieux et chauve : l’adjoint du maire. L’autre . . .
- Papa ! chuchota Erilys dont la voix reflétait la fierté et le bonheur.
L’autre était donc le père d’Erilys.
- Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, annonça le maire, mes très chers citoyens ! Nous sommes aujourd’hui réunis pour décorer un homme, et quel homme ! Il y a deux semaines, l’homme que voici a sauvé un de nos enfants qui avait été fait prisonnier par les Faëls, nos hostiles voisins.
Extrêmement embarrassé, le père d’Erilys se leva et salua timidement l’assemblée. Tout le monde l’acclamât aussitôt. Le maire leva la main et obtint le silence immédiat.
- C’est pourquoi, reprit-il, je déclare cette journée « Jour du Courage » ! Désormais, nous ferons la fête chaque année pour commémorer cet acte de bravoure ! Aujourd’hui, mes amis, vous êtes tous en congé. Plus aucun marchand n’est obligé d’ouvrir sa boutique ; notre médecin peut fermer son cabinet ; et même les soldats seront exemptés de garde aujourd’hui ! Un seul devoir vous est imposer : vous amuser !
Emporté par un élan d’enthousiasme et d’euphorie, il leva les bras au ciel et les citoyens l’acclamèrent. Un orchestre se mit à jouer et on se mit à danser. Erilys avait déjà rejoint son père et le félicitait à force de baisers. Il lui sourit faiblement en lui ébouriffant les cheveux.
Soudain, une légère explosion retentit, ce qui arrêta tout de même la fête dans son élan. Tout le monde s’arrêta de danser ; l’orchestre cessa de jouer. Les portes de la pièce s’ouvrirent à la volée et un petit groupe d’hommes pénétra dans la salle. Chacun portait une épée au côté et affichait un regard méprisant.
- Les Faëls ! s’écria le maire.
L’un d’eux monta sur l’estrade et prit le micro en main :
- Bien le bonjour, chers prisonniers ! Moi, Kalan T’hir, chef Faël, ai l’immense joie de vous annoncer que mes troupes viennent d’encercler votre insignifiant village. Ce n’est vraiment pas malin de donner un congé à tous vos soldats le même jour, ajouta-t-il à l’intention du maire.
- Comment le savez-vous ? s’étonna ce dernier.
- Nous avons un espion, répondit le Faël comme si c’était l’évidence même.
Une exclamation de surprise parcourut la salle. Comment quelqu’un avait-il pu trahir les siens ? Dans un village où tout le monde se connaissait ? La pauvre Erilys était morte de peur. Elle se blottit contre son père ; lui serra la main ; et dit :
- Qui ?
C’était la question qui brûlait toutes les lèvres. À présent, chacun tendait l’oreille pour entendre la réponse. Le visage dénué de toute expression, Kalan T’hir leva le bras et pointa le doigt sur . . . le père d’Erilys.
- C’est impossible, répondit un villageois avec un petit rire forcé, il a sauvé un petit garçon de vos sales pattes, il n’y a pas si longtemps !
- Nous avions effectivement capturé l’un de vos enfants, reconnut le Faël, ensuite, moi et mes hommes avons rencontré sur notre route cet homme, dit-il en désignant le père d’Erilys. Il s’est lamentablement jeté à nos pieds, en suppliant de leur laisser la vie sauve, à lui et à l’enfant. Nous avons accepté à condition qu’il nous fasse un rapport quotidien de tous les évènements importants qui se passaient ici. Il tenait tellement à sa vie d’égoïste qu’il n’a pas discuté et a fait tout ce que nous lui demandions. Il n’a pas hésité à sacrifier la vie de tout un village pour sauver la sienne.
Ne sachant plus trop que croire, la foule se tourna vers le père d’Erilys, qui baissa la tête, avouant ainsi sa trahison.
Tout s’était ensuite passé si vite . . . Des centaines de Faëls étaient arrivés et avaient emmené tous les villageois, sous le regard désolé du père d’Erilys. Cette dernière était complètement sonnée. Son père était un lâche, un traître ! À cause de lui, le village était condamné : elle savait que les Faëls étaient sans pitié envers leurs esclaves. Alors que la rage, la tristesse et bien d’autres sentiments confus la gagnaient, Erilys avait fui. Abandonnant ainsi sa mère et les autres villageois, elle avait courut vers le large, pour finalement se retrouver face à cette mer si familière.
Elle avait pleuré toute la nuit, sans interruption. Ses yeux étaient à présent aussi secs que des cendres et ses paupières closes. Sa joue reposait délicatement dans le sable fin. Sa bouche, entrouverte, ne bougeait plus. Son visage auparavant rose bonbon était déjà en train de blanchir. Sa belle robe était tachée et trempée. Sa main inerte fut secouée par une brise. Peu à peu, le sable finirait par la recouvrir ou la mer par l’emporter au gré de ses flots. Cette nuit-là, une fillette nommée Erilys âgée d’à peine 10 ans, avait péri, épuisée par le chagrin et la trahison.
Chapitre 2 : Kenya, une guerrière.
Après plusieurs heures de marches, je commence à me demander pourquoi je suis parti, j’ai la gorge qui est sec et mon ventre crie famine ! Et ce vent qui ne s’arrête pas de souffler, comme pour m’empêcher d’aller à cette cité... Peut-être que les dieux ne me soutienne pas, mais j’ai toujours mon précieux médaillon.
Tiens, une oasis ! Mais ce n’est normal, d’habitude elles sont dans le désert, est-ce une illusion ?
C’est une bonne question, mais je vais quand même aller voir ! Alors je continue donc à marcher vers la source, et quand me voila devant, je m’avance doucement, je tant rapidement mon bras dans l’eau afin de savoir si elle est réel...
-MOUHAHAHAH ! Tu es tombé dans mon piège vieillard ! Hurla une voix étrange.
-Quoi ? Qui vient de parler ?!
Je regarde tout autour, mais personne, étrange, et ce rire continue à raisonner sans cesse.
Soudain, je vois un homme habillé d’un jeans noir avec une haut coloré de couleurs sombre (noir principalement et de rouge, de vert, de bleu) et ses cheveux lui vont jusqu´au pied et ils sont d’un brun très beau, mais la personne n’a pas l’air aimable !
-Tu viens de tomber dans un de mes pouvoirs ! S’exclama t-il d’un air malicieux.
-Je ne vois pas de quoi tu parles !
-Je suis un mort-vivant connu à la cité des damnés, et j’ai la réputation de pouvoir crée des illusions de beaucoup de choses...
-Cet aura... Il est puissant...
Puis il sauta d’un grand bond vers moi, atterrit pile devant moi, je le regarde d’un air furieux, je ne me laisserais pas faire par ce type ! Et sans se gêner, il prend mon médaillon et me l’arrache du cou, et il n’aurait pas dû... Le médaillon brûle tous les êtres vivants de sang impur, mais le problème, c’est que lui, c’est un mort vivant.
-Alors grand-père on a peur ? Me dit t-il d’un sourire narquois.
-C’est toi qui devrait avoir peur...
Alors il regarda mes mains et vit mes croissants de lune protecteur, il rayonnait de rose. Je les lança en l’air et il recula vite, lâchant en même temps mon médaillon, mais je n’eu pas le temps de le récupérer...
Les croissants de lune me lancèrent une aura protectrice qui me rendit plus résistant.
-Pitoyable vieillard, à mon tour de t’impressionner !
Doucement, des ailes apparurent ! Elles étaient grandes et majestueuses, ce qui rendait ce mort vivant (ou démon, je commence à me demander) terrifiant. Il me fonça alors dessus et mon aura ne fut pas très utile contre son coup, je fit éjecter dans les airs et en retomba aussi sec. Je saignais du visage, et mes habits étaient déchirés.
Il s’apprêta à me lancer un coup final, quand soudain, une femme vêtue d’une robe bleue et d’un haut vert sorti son sabre puis d’un coup net, trancha les habits du démon et le repoussa d’une force incroyable ! Le démon préféra alors ce retirer pour le moment. Puis, la femme me dit :
-Je m’appelle Kenya, je suis une guerrière.
-Moi c’est Sharck, elfe protecteur.
-Sharck, elfe...
-Qui y a-t-il ?
Illustration du demon (ou du mort-vivant), de Kenya et de Sharck ^_^ :
http://img48.imageshack.us/my.php?image=save00285fe.jpg
Voilà ^_^
Wah je savais pas que mon chapitre était aussi long ![]()
Bon, et bien je dois vous laisser, bonne lecture !
![]()
Merci ^^
Ben oui, je suis une sadique, moi
XD Maintenant, il ne reste plus qu´à espérer qu´il ne soit pas trop long . . .
Sharck
Mouarf joli chapitre juste un petit detail pas terrible :
"Soudain, je vois un homme habillé d’un jeans noir"
Bon heu les jeans de Seta Dorius... avec le pti Logo SD sur la poche arrière droite... bah pour l´instant ils existent pas encore
Et puis un deuxieme truc... tu inventes des pouvoirs aux morts vivants là ! Ton monstre c´est soit un démon, soit un mort vivant... en tous cas les vrais UD n´ont pas d´ailes... ^^´
Je viens de lire tous les events . . . (eh oui, quel courage XD). La compétition est rude ![]()
Allez, les MJ, dépêchez-vous de lire tout ça ! XD
On a deja lu et on a deja decidé... mais on a dit jusqu´a 23h00 donc vous attendrez ![]()
Naaan ![]()
Je serai partie avant ![]()
Et je ne reviens que demain soir ![]()
Comment je vais faire, moi, sans les résultats ? ![]()
Mouarf désolé je respect le temps ^_^
Yeah, je comprends
Dans ce cas, je serai patiente, alors à demain ^^