Chapitre2 : La bataille aux portes
Tandis que le ténébreux seigneur de Barad-dur s’emparait de l’esprit de Bertrand, les 4 autres aventuriers étaient retenus prisonniers dans les cachots de Lorien. La nuit était depuis longtemps passer et la midi approchait.
Le nain dit d’une voix forte :
-Je m’ennuie…
-Tait-toi, s’il-te plaît ! répondit Clad.
-Pourquoi ?
-Je crois que nous sommes dans l’univers de Tolkien, c’est la seule explication. Dit Elfindel. Les Elfes vont certainement nous interroger. Nous devons leur donner des noms. A partir de maintenant je suis Elfindel, Elfe des Havres gris comprit ?
-Ok, alors moi je suis Gaïn le nain !
-Et moi je suis donc Celeborn l’Elfe…
-Je crois qu’ils vont trouver étrange que tu aies le même nom que leur seigneur. Moi je suis Clad.
-Bon on devrait peut-être s’échappés non ? dit donc Gaïn. A 4 on a quatre fois plus de chance que tout seul.
-Je n’ai pas confiance en tes statistiques. Dit elfindel. Taisez-vous ! Quelqu’un approche !
Un Elfe apparut alors aux portes des cachots. C’était un grand Elfe aux longs cheveux blonds tirant sur le blanc tout vêtu de gris d’ombre.
-Bonjour à vous gens venu de loin. Je me nomme Haldir. Je viens vous demandez ce que vous êtes venus faire en Lorien avec une i étrange compagnie. Deux Elfes, un Nain et un magicien. Ne paraissez pas étonnez-vous, car j’ai remarquer que la puissance emplissait votre regard bien que je ne vois pas comment il se peut que vous êtes si faibles par mi les Istaris. Venez-vous de la lointaine Valinor ou êtes-vous une autre race de Magicien ?
Devant ce débit de paroles incompréhensible, Clad bredouilla quelque chose que l’Elfe ne comprit pas mais, heureusement pour lui, Elfindel avait déjà trouvé la réponse à cette question :
-C’est radagast le brun qui l’a envoyé ici pour transmettre le message de trahison de Sarouman mais peut-être le savez-vous déjà car nous avons beaucoup traînez dans les terres sauvages.
-En effet nous avons appris sa trahison, mais si vous venez de si loin nous nous excusons pour notre manque d’hospitalitr mais nous n’avions pas prévus votre venue . Néanmoins vous ne pourrez pas rester en Lorien. Je vais vous expliquez mais avant je dois vous libérer sur l’ordre de la Dame.
Il les libéra et les conduit sur un flet et leur présenta des armes ainsi que quelques tabar de nain, armure d’elfe, un grand bâton de magicien et des capes grises telle qu’il portait lui-même. Il dit alors :
-la nuit dernière, un nazgûl ailé a survolé le pays de Lorien. Des archers ont réussit à l’abattre mais en, lorsqu’ils ont été voir ce qu’ils avaient tirer, ils ne revinrent pas. Nous avons trouver leurs corps égorger dans la Nimrodel. L’ombre est partit vers les portes ouest de la Moria et d’après nos éclaireurs elle y est entrée. Nous ne savon ce que c’était mais il y avait deux créatures très rapide dans cette compagnie. Nous allons partir avec un groupe de soldats vers les portes pour faire une reconnaissance du terrain. Je vous propose ces armes car la Dame a ordonné que vous veniez avec nous.
Elfindel prit un arc long composite avec une dague tandis que Clad prenait le bâton et une longue épée qu’il trouvait lourde a maniée. Le nain prit une lourde hache à deux mains et des haches de jet et le tabard en question pour ne pas se faire tué par une flèche. Celeborn lui prit une longue lame de Lorien avec un bouclier. Ils furent tous équipés de cotte de maille et d’une cape. La compagnie était une cinquantaine et partirent rapidement. L’ambiance était assez maussade et les Elfes lançaient souvent des regards noirs au nain. Ils traversèrent les bois et arrivèrent alors au lac aux portes de la moria. Gaïn alla en premier avec Elfindel inspecté les lieux. Il y avait là une grande pierre qui indiquait où le premier nain ayant regarder dans le lac était en voyant se mirer son image dans le miroir de l’eau. Mais un grand cadavre de Féroce Ailé était là. Et une grande tâche de sang au pied de la bête. Gaïn regardait les portes détruites de la moria. Elles étaient pour lui, bien qu’il ne fut Nain que depuis une journée, le symbole de la grandeur des Nains. La nuit commençait à tomber mais Elfindel parvient à voir de petites formes se mouvoir en direction du lac.
-Gaïn, il y a des orcs par ici ! Là-bas prêt des portes ! va prévenir Haldir !
-Mais je ne peux te laisser seule ici !
-Ca ira ne t’inquiète pas…
Gaïn partit en vitesse essayant de faire le moins de bruit possible. Mais les gobelins de la moria étaient habitués au combat dans la nuit et le voyait parfaitement. Comble de Malheur, Gaïn fit tomber sa hache avec de grand bruit et donc, 5 archers vinrent lui tirer dessus. Heureusement, la cape elfique lui permettait de ne pas se faire toucher et la cotte de maille était suffisamment résistante pour ne pas se faire transpercé. Il du malheureusement battre en retraite et se cacher derrière une pierre aux côtés de elfindel. Les flèches rebondirent sur la roche mais une dizaine de Gobelins venaient déjà dans leur direction. Mais la main elfique tira sa première flèche qui abattu un des gobelins archers. Gaïn se plaça dans un coin de la roche et attendit. Vinrent alors deux gobelins plus rapides que les autres. Ils passèrent à côté du nain sans le voir mais celui-ci les abattus d’un coup de hache, les décapitant tout les deux.
Mais de là-bas, Haldir entendit des cris de gobelins et comprit que les éclaireurs étaient danger. Avec ses hommes, il courut au devant et vint prêt des portes où il vit que plusieurs gobelins étaient là. Clad ne voyait rien et devinait que les orcs étaient nombreux. Néanmoins, une voix lui murmura des paroles…qu’il répéta sans les comprendre :
-A Elbereth ! Gilthonniel ! GASH !
Criant ce dernier mot en orcs, une lumière jaillit de son bâton et les elfes virent qu’il y avait là plus de 500 gobelins. Mais près de trois cent d’entre eux fuirent au devant la lumière qui resplendissait très puissante, telle que la lumière du jour.
Gaïn s’exclama avec un rire:
-Mieux qu’avec duracel ! !!!
-Attention !
Un gobelin des plus courageux apparut alors et se précipita sur Gaïn. Mais avec une esquive des plus incroyable, il trancha les jambes de la bête avant de l’achever avec une petite hachette car l’autre tuait en ce moment un autre gobelin. Les flèches des Elfes volèrent sur leurs ennemis avec une grande précision. Mais Clad commençait à comprendre un peu mieux la magie et parvint à lancer un sort d’une puissance incroyable : il ordonna mentalement à un grand chef ourouks de tuer ses alliés. Les flèches volaient encore mais cette fois avec moins de précision car les elfes étaient tous postés derrière les pierres pour empêcher les flèches ennemies de les atteindre. Entre deux roches, Haldir et Celeborn luttaient comme ils le pouvaient contre les flots de gobelins qui venaient. Mais alors, avec un cri qui résonna dans toutes la plaines en faisant penser aux gobelins qu’une armée de Nain était là, Gaïn s’écria sans savoir ce qu’il disait :
- Baruk Kazhad ! Kazahd Ai-menoû !
Il se précipita sur le chef des gobelins, un immense ourouk plus puissant que les autres et le décapita avec un bon impressionnant pour sa petite taille. Les ennemis furent stupéfait d’entendre ce cri qui n’avait plus résonner depuis que Balïn était venu reprendre la Moria et ils abandonnèrent leurs arcs avec fureur ce qui permit d’envoyer une volée de flèches elfique en tuant bon nombre d’ennemis. Les restes des Gobelins fuient car les Elfes s’élançaient alors en un cri, épée en main. Gaïn acheva un gobelin avec sa hache et dit d’une voix typiquement naine :
- Nous nous apprêtons à entrer dans la Moria. J’espère que sa beauté vaut ce que les Nains en racontent