Chapitre 5 : au sommet des choses
Gaïn se réveilla alors, trempé jusqu’aux os et serrant contre lui sa hache. Il se releva en titubant et regarda autour de lui. Il se souvenait avoir fait une longue et terrible chute dans les ténèbres sans voir où il allait. Puis un contact froid avec son corps, comme une eau glacée. IL vit qu’il était le seul réveillé et que ses compagnons traînaient sur le côté, inconscient mais vivant. Le nain commença donc à les réveiller. Ils eurent tous la même tête d’étonnement que Gaïn mai Elfindel prit la parole :
- On est tombé du pont ? Alors il faut remonter par cet escalier !
L’escalier était grand, plus grand que tout les autre. Il semblait infini et sa hauteur n’était pas visible même pour les elfes qui le regardaient béatement. Ils prirent des dispositions en cas d’attaque : Gaïn allait devant avec Clad pour voir le chemin tandis que Elfindel et Celeborn fermait la marche.
- Planqué ! dit le nain à Celeborn. Ce n’est pas toi qui risques une attaque !
- Avance au lieu de râler ! dit le magicien.
- Je vais compter les marches pour m’amuser ! répliqua le nain.
Ils commencèrent la longue et terrible marche sur les escaliers. Ils furent rapidement fatigué d’entendre le nain dire : mille deux cent, mille deux cent un, mille deux cent deux,…
Après plusieurs heures de dure marche, Clad s’arrêta.
- ARRETTE ! !! hurla t-il a Gaïn.
- Deux million trois cent mille,…
- Il a raison, dit Elfindel. Tu nous tapes sur les nerfs avec tes chiffres !
- Y’a de la lumière en haut ! répliqua le nain.
Il avait en effet raison et tous se précipitèrent avec rapidité vers la sortie. Ils sortirent tous sur le sommet de la montagne. Le vent hurlait incroyablement fort, et des éclairs rayonnaient au dessus des cimes. Celeborn monta au dessus d’une colline de neige et observa les lueurs. Il redescendit rapidement et vint dire aux autres qu’ils pouvaient redescendre par le côté de la montagne. Ils marchèrent en ligne sans parler vers le bas de la montagne. Après plusieurs mètres, un grondement retentit et au moment où ils se retournaient tous, une avalanche de neige les engloutit sans qu’ils ne puissent rien y faire.
Ils perdirent tous conscience lors de l’incroyable chute sur les flans de la montagnes.
Reprenant lentement ses esprits, Gaïn se releva, groggy par une longue chute. Il était seul dans une pièce sombre sans objet autour de lui. Les murs étaient en pierres et extrêmement humides. Le nain essaya de se lever mais il était attaché aux murs par des chaînes. Il entendit des voix elfiques résonnées dans la pièce à côté puis une clé tournée dans la serrure. Gaïn vit sur le pas de la porte, une fois qu’elle eu tournée, Elfindel, Celeborn et Clad qui le regardait. Elfindel parla alors, en courant vers lui avec de lés en main :
- J’espère que tu vas bien ?
- J’en ai l’air ?
Après avoir été libérer et emmener vers un arbre à l’écart des autres, Gaïn se rendit compte qu’ils se trouvaient dans la forêt de Lorien. Elfindel se retourna vers lui et lui dit :
- Nous sommes en Lorien. Après l’avalanche sur la montagne, les elfes nous ont trouvés aux abords du lac. Ils nous ont ramené ici mais comme tu es un nain ils t’ont enfermé. Après nous t’avons fait libérer le plus rapidement possible. Nous avons fait le plus vite possible.
- Oui, sans doute. Dit Gaïn.
Il était comme les autres troublés par le changement de monde mais avec le temps ils s’étaient fait une raison et finalement ils étaient tous prêt à accepter leur sort. Mais en mordor…
-Le maître est très content…disait une voix dans l’ombre.
Une autre voix répondait :
- La Lorien va tomber bientôt. Mais si elle résiste, elle en sera trop affaiblie et une attaque déterminée sera suffisante pour lui porter le coup de grâce. Les orcs sont environs deux mille. Les dernières forces de la Moria vont entrer en guerre et les elfes périront. Et après l’Isengard pourra porter son coup sur le Rohan. Le maître sait-il où est l’anneau ?
- Encore en Lorien d’après nos estimations. Mais bientôt se sera la fin. Les elfes puis le Rohan, et le Gondor. Un par un ils tomberont. Mais l’Anneau doit être pris en priorité !
- Il sera prit. Et on porteur tué. Mais que devons-nous faire pour les autres ?
L’ombre eu un rictus puis s’avança…
La Moria s’élevait telle une ombre sur le lac et un cor résonna. Des milliers de Gobelins sortirent de sous les ombres et s’avancèrent vers la forêt, lentement mais sûrement afin de ne pas se faire repérer par les quelques éclaireurs elfes qui furent rapidement abattu par de grand archers gobelins.
c´est court mais j´ai fait ce que j´ai pu.Le prochain chapitre sera beaucoup plus long à mon avis...donc
à tous ceux qui lisent encore