merci de uper ![]()
la suite ![]()
~~ LIGUE ANTI UP!~~
ne upons pas tous en coeur!
Anti- ![]()
euh, bientot c´est combien de mois?
C´est...dans exactement...
Très précisemment...
mais vraiment exactement comme une montre suisse...
Maintenant
Chapitre10 : le magicien blanc.
Ils chevauchaient rapidement vers la lisière de la forêt de Fangorn et y arrivèrent après une dizaine de minutes de chevauchement. Il y avait là un grand tas de cadavre d’orc fumant ainsi qu’un monticule d’arme en tout genre. Il y avait aussi quinze tertres de cavaliers rohirrims. Et, au devant du tas de corps des ourouks, la tête du chef du clan des orcs était embrochée sur un pieu. Ils descendirent tous de cheval et commencèrent à chercher des traces de deux Hobbits. Ils ne trouvèrent rien mais Gaïn bien haut et fort que les semi-hommes étaient dans la forêt. La nuit tombait et ils n’étaient pas préparer pour aller dan la forêt. Ils se retranchèrent donc sous un vieil arbre et firent un feu de bois morts. Ils se couchèrent alors tous sauf Gimli qui devait veiller. Aragorn lui dit alors de ne pas couper de bois vif. Qu’il laissait mourir le feu si il ne trouvait pas de bois mort mai qu’il ne touche pas aux arbres. Gimli commença alors à veiller. Il regardait la tête en tournant et retournant toutes les idées qui lui venaient. Il finit par tomber dans un profond sommeil. Mais, il se réveilla à un moment et regarda autour de lui. Il poussa un petit cri lorsqu’il vit à sa droite une forme sombre. Il s’agissait d’un petit vieillard, vêtu d’une robe blanche et d’un chapeau blanc. Aragorn se leva, réveiller par le cri de Gimli et dit à l’homme :
- Alors, grand père, si vous voulez vous réchauffer près du feu venez donc !
Mais le vieillard ne dit rien et sourit. Puis, il disparu dans un éclair suivit d’une grande fumée blanche. Aragorn se redressa et dit :
- Voila qui est étonnant. Un vieillard blanc…
- Le magicien blanc ! dit Gimli. Il est vêtu ainsi !
- Peut-être…Mais rendormons nous maintenant je vais prendre la prochaine garde…
Il y a eu alors des bruits de Hennissement et de galop. Legolas courut vers les chevaux pour s’apercevoir qu’ils étaient partis. Il revient annoncer la nouvelle.
Dans la nuit, une ombre passa au dessus de la forêt de Fangorn. I silencieusement, que ses habitants ne virent qu’une sombre obscurité passé devant les étoiles avant qu’elles ne redeviennent telle qu’avant. L’ombre se dirigea vers le cercle de L’isengard. Dans ce cercle, il y avait la grande tour d’Orthanc, la citadelle de Saroumane. L’ombre se posa au pied de la citadelle et une dizaine d’orc vint alors au devant de la bête, il étaient tous armés et prêt à abattre quiconque descendrait de la créature. Deux formes tombèrent sur le sol. La première s’approcha du chef orc et dit :
- Va dire à Saroumane que les émissaires de Sauron sont arrivés.
- Je ne reçois d’ordres de personne et surtout pas d’un humain telle que toi.
La deuxième forme passa à son côté et l’orc tomba sur le sol, une dague dans la gorge. Mélane prit alors la parole :
- Y’a-t-il d’autre personne voulant désobéir à notre volonté ?
Et les orcs coururent vers Orthanc pour prévenir le magicien blanc des personnes qui venaient d’arriver. Les deux personnages attendirent où ils étaient avant qu’un orc ne viennent les prévenir que Saroumane voulait bien les recevoir dans la tour. Ils montèrent donc dans la tour où ils arrivèrent dans une pièce où Saroumane était assis sur un siège de pierre. Il regarda les deux nouveaux arrivants avec inquiétude. Ménale s’avança vers le trône et prit la parole :
- Par ordre de Sauron, vous êtes déchus des droits sur votre armée et celle-ci nous appartient à présent.
- Je suis le maître de cette armée. Dit Saroumane. Seule moi peux la contrôler. Rangez-vous de mon côté et abandonnez les idées que Sauron ont mises dans votre tête.
Il dit cette phrase avec insistance et le pouvoir de sa voix paru faire effet mais il n’en était rien. Ménale eu un rictus :
- Je ne suis pas impressionnée par vos dons idiots.
Elle fit un geste de la main et le bâton du magicien vient se poser dans sa main. Saroumane sembla déconcerté pendant un moment mais il cria d’une voix forte :
- GARDE !
Les gardes apparurent dans l’encadrure de la porte et sautèrent sur Mélane. Mais avant qu’ils ne puissent l’atteindre, trois d’entre les cinq tombèrent sur le sol, tué par un coup d’épée noir qui venait de jaillir du fourreau de Goedfroid. Les deux autres reculèrent mais Goedfroid fit une fente vers l’un d’eux et le tua de son arme dans le ventre. Le pied de l’humain frappa alors l’orc à la tête et le fit tomber sur le sol. Il retira son épée du corps de l’ourouk et infligea le coup de grâce à son ennemi. Mélane était rester dos au combat pendant toute sa durée et dit à Saroumane :
- Si vous recommencez cela, c’est votre tête qui roulera sur le sol.
Le magicien fut alors mis aux arrêts et conduit vers les cachots de sa propre tour.
Le soleil se leva sur la lisière de la forêt de Fangorn tandis que le camp des aventuriers était en lever. Ils avaient tous fait leur bagage et Se déplaçaient en lisière de la forêt. Où ils espéraient trouver la trace des hobbits et les sauver. Ils laissèrent au rôdeur la tâche de les trouver dans la grande forêt qu’ils avaient sous leurs yeux. Ils finirent par trouver une piste qui menait bien loin au devant d’eux. Ils virent une feuille qui servait à emballer du Lembas ainsi que des traces qui menaient dans la forêt. Apparemment les semi-hommes avaient rampée jusqu’à ce qu’ils soient à l’abri. Mais ils ne comprirent pas comment ils avaient pu prendre leur Lembas si ils étaient attachés. Les aventuriers s’avancèrent donc dans la forêt. Ils allaient lentement en faisant le moins de bruit possible et sans parler. Chacun ressentait la pression de l’air et un regard les épiait sans qu’il ne visse d’où il venait. Ils allaient vers une sorte de colline qui était dans les parages et montèrent dessus, où ils perdirent la trace des semi-hommes. Ils cherchèrent bien mais Legolas dit :
- Je vois quelque chose Aragorn.
- Quoi donc ?
- Le magicien blanc.
Aragorn pâlit mais porta sa main à son épée. Legolas encocha une flèche de même que Celeborn. Gaïn et Gimli se tinrent prêt à sortirent leurs haches.
Soudain, entre les branchages des chênes et ifs, apparut un grand homme habillé de blanc. Un chapeau gris retombait sous yeux et une longue barbe blanche pendait jusqu’à sa taille. L’homme prit la parole, de sa voie grave et forte :
- Je ne pensais pas vous retrouver ici.
- Holà ! vieil homme ! héla Aragorn. Quoique tu nous veilles passe ton chemin !
- Je n’en ais pas l’intention. Et je tiens à monter vous rejoindre. Baissez vos armes.
Et là, à la surprise de tous, ils baissèrent leurs armes en regardant le vieil homme monté peu à peu sur les marches biscornues de la colline. Il planta ses jambes devant le groupe des sept aventuriers et regarda chacun d’eux en en se cachant le visage dans son chapeau. Legolas fit mine de redresser son arc mais il le rabaissa peu après. L’elfe dit alors, d’une voix forte :
- Mithrandir ! Mithrandir !
Et le vieil homme ria alors, en rejetant son chapeau sur le côté. Tous vit alors son visage creusé par les rides et ses cheveux blancs qui était rejetés sur les côtés pour pouvoir mieux faire voir son visage.
- Gandalf ! dit Aragorn. Mais…c’est impossible ! Vous êtes tombé…
- Oui. Et par delà la mort je viens vous retrouvez en ces heures sombres. Répondit le magicien.
- Mais avant toute choses, permettez moi de vous présentez nos nouveaux compagnons…dit Elessar.
Mais Gandalf l’interrompit d’un geste de main :
- Je les connais déjà, de vue et de nom. De vue car je les ais aperçus au sommet du Caradhras. Ils ont suivis le même chemin que moi après ma chute dans les profondeurs du Khazadûm. De la je peux vous dire que j’ai poursuivit le Balrog après notre chute jusqu’au lac souterrain. Nous avons empruntez l’escalier sans fin de Durïn. Cette ancienne chose qui faisait la renommée de la cité naine. Là j’ai poursuivit mon ennemi devenu un monstre de vase jusqu’au sommet. Ensuite nous nous sommes battu jusqu’au moment où il se brisa sur le flanc de la montagne. Et j’ai aperçu ses aventuriers dans l’avalanche causée par la chute du Balrog de Morgoth. Ensuite j’ai perdu connaissance et je me suis transformer : j’ai oublier certaine choses et j’en ai appris des nouvelles. Je suis maintenant Gandalf le blanc qui suis là pour vous montrez le chemin. Après ma transformation je me suis rendu en Lorien où j’ai appris le nom de vos nouveaux compagnons. Une terrible magie est à l’œuvre sachez le. Deux des pires lieutenants de Sauron se sont emparé de l’Isengard. Ils ont préparé un départ en trombe de la ville vers le Rohan. Ils éradiqueront la race des hommes si nous n’agissons pas.
- Gandalf…dit Aragorn.
- nous n’avons pas le temps. Nous devons nous rendre au Rohan avant toutes choses. A Edoras nous attend le roi Théoden. De plus vous pourrez sans doute accomplir votre promesse là-bas.
- Que faire pour les hobbits ? dit Gimli. Nous avons suivons la piste de nos ennemis pour venir ici et nous savons qu’ils sont par ici.
- Je les ais confier au Gardien des arbres. Ils s’occupera de lui jusqu’au terme des choses. Ils ont un rôle à jouer dans cette guerre. Ce seront les hobbits qui nous sauveront. Mais venez maintenant car la guerre est sur nos pas et le temps nous est compté.
Gandalf descendit alors les marches. Gimli ramassa son chapeau et le suivit tandis que Aragorn remettait Anduril dans son fourreau et suivait Legolas sur les pas du magicien. Les quatre autres compagnons suivirent alors les quatre personnes sur le chemin qui les menait au dehors de la forêt. Ils restèrent derrière Gandalf quand celui-ci commença à siffler. Il siffla lentement et d’une douce note quand un cheval arriva. Un cheval blanc qui courait rapidement et s’arrêta devant le magicien blanc. C’était Gris poil l’un des méaras de sa race. Le plus rapide de tous les coursiers de Rohan. Quelques instants après, vient quatre autres chevaux, ceux qui s’était enfuis en cette nuit où le magicien blanc était apparu autour du feu des sept compères. Ils montèrent sur les chevaux et partirent. Ils étaient tous en même position que lors de la course vers la forêt. Ils suivaient Gandalf dans leur course vers Edoras. Ils traversaient les longues et grandes plaines vides du Rohan, les pas des chevaux crissant les herbes vertes du sol en ce mois de froid de Janvier. Gris poil allait vite mais se retenait pour ne pas devancer de trop loin ses compagnons. Il restait le premier de la file des chevaux qui couraient le plus rapidement qu’ils le pouvaient pour le rattraper. Ils cavalèrent ainsi dans les plaines du pays des chevaux, dans les herbes hautes qui atteignaient les genoux des cavaliers. Ils continuèrent pendant de longues heures avant que le soleil rouge ne se couche. Ils stoppèrent leur course et se couchèrent tous. Gandalf ne leur laissa qu’un court moment de répit. Aragorn resta étendu sur le dos toute la nuit en cherchant le sommeil tandis que Gimli et Legolas dormait paisiblement. Mais les quatre autres personnes eux ne dormirent que dans la dernière heure donnée de repos par le magicien. Ils parlèrent longtemps entre eux de cette nouvelle apportée par Gandalf : Si deux personnes avaient prises l’Isengard, il se pourrait que le sort des deux personnes qui avaient vues « ’œil » sur leur écran. Mais Gaïn s’endormit en pleine discussion et les autres décidèrent qu’ils ne pouvaient continuer. Ils s’endormirent alors. Le lendemain, ou ce qui semblait être le lendemain. Ils continuèrent leur course. Gimli dodelinaient de la tête et Gandalf devait souvent le maintenir sur le cheval. Gris poil allait encore de sa course, inlassable et allant toujours à la même vitesse. Hasufeld, Harod et leurs autres compagnons allaient, fier mais lassés, en suivant toujours la robe grise de leur guide. Il faisait froid, très froid, lorsque le soleil se leva enfin en montrant ses doux rayons rouges sang de part les montagnes. Ils virent alors les montagnes, blanches et couvertes de neiges éternelles. Gandalf prit la parole :
- Que voyez-vous Legolas ?
- Je vois une blanche rivière, loin dans notre direction. Et au delà je vois une ville. Avec sur une colline une maison d’or.
- C’est Méduseld, la maison des rois de Rohan. Allons-y car c’est notre route.
Ils s’élancèrent tous vers Edoras. Le matin était froid autour mais ils continuaient leur course et arrivèrent vers le midi aux abords de la ville. Là, une petite fleurs poussait sur des tertres. Il y en avait sept du côté gauche et neuf du côté droit. Les huit étrangers s’avancèrent vers la porte où deux gardes les interpellèrent.
- Holàs étrangers ! que venez-vous faire ici ?
- Dites à votre roi que Mithrandir vient lui rendre visite. Dit Gandalf.
Les gardes se regardèrent avant d’autoriser les aventuriers de passer dans Edoras jusqu’à Méduseld. Ils firent passer leurs chevaux aux pas dans la ville. Ils ne dirent rien. Ils restèrent silencieux pendant quelques temps avant d’arrivée aux fameuses portes de Méduseld. Là, un garde leur barra la route.
- Vous ne pouvez pas voir le roi armé comme ceci, Gandalf.
- Allons, Hama. Mes compagnons et moi-même sommes armés comme beaucoup des ces temps de guerre mais si vous y tenez je vous laisse mon épée et mes compagnons en feront de même.
Aragorn posa Anduril son épée sur le sol tandis que Legolas enlevait son carquois. Gandalf se tourna alors vers les autre et leur demanda de bien vouloir patienter tandis qu’ils entraient dans la salle. Gimli fit alors des difficultés pour poser sa hache. Mais il obéit finalement en ronchonnant comme à son habitude. Puis, Gandalf défit Glamdring de son fourreau et la posa à terre tandis que les portes s’ouvraient. Ils eurent le temps d’apercevoir de grandes fresques représentants Eorl le Jeune, des sculptures de chevaux galopant et un vieillard sur un trône au fond de la longue, avant que Gandalf et ses compagnons entrèrent dans le palais sans accorder un regard en arrière.
Les autres attendirent sous les portes avec pour toute compagnie les deux gardes à la porte qui ne disait rien, aussi rigide qu’un roc souffrant sous les accalmies de la montagne. Elfindel posa sa lance et s’avança sous la bannière du Rohan, un cheval blanc dans une plaine verte. Gaïn lança sa hache aux côtés de celle de Gimli et se perdit dans la contemplation de la ville en descendant les marches. Celeborn posa son arc et recompta nombre de fois ses flèches. Il astiqua son arc, aiguisa ses armes en prévoyance de ce qui allait arriver. Ils savaient tous que le gouffre de Helm et sa bataille n’était pas loin et ils attendaient. Clad posa son bâton et regarda les portes en ronchonnant dans une grande imitation de Gimli. Puis il s’assit et attendit sans rien faire. Il attendit avec les autres mais il essayait en même temps de penser à ce qui avait pu arriver à Linka et MCM puisque tout les deux avait subis le même sort.
Enfin, les portes s’ouvrirent et les deux vieillards, Gandalf et le roi du Rohan, en sortirent. Le magicien soutenaient le roi et lui parlait d’une voix douce. Ils s’asseyent dans un coin et parlèrent sur leur banc. Le roi théoden écoutait gravement en cette heure. Il semblait vieux et courbé sous l’âge mais une ardeur s’était éveillée dans ses yeux. Legolas et Gimli vinrent rejoindre les quatre aventuriers et regardaient les vieillards parlés. Puis, le roi Théoden se leva et prononça des paroles qui sonnèrent à leurs oreilles.
- Que chaque jeune homme qui sache tenir une arme se tiennent prêt dans l’après-midi pour partir vers l’Isengard ! Nous allons à la guerre, chacun comme nous sommes !
note à moi même: évitez de poster la nuit parce que personne ne voit le chapitre alors
![]()
note à moi même2: pensez à m´exploser le crâne contre le mur à cause de la désertation forumal
:snif ![]()
salut tout le monde! ![]()
enfin
note à moi même 3: pensez à chercher le mercuroCHROME car le mur est très dur
![]()
zarf! je reve ou j´apparait dans ce chapitre que point n´avait vu?
Whatchu wanna do
Rappel des chapitre:
1: de la fiction à la réalité
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-8256-2950568-9-0-26-0-0.htm
2:la batailles aux portes
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-8256-2950568-10-0-26-0-0.htm
3:le mal en action
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-8256-2950568-12-0-26-0-0.htm
4:la moria
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-8256-2950568-13-0-26-0-0.htm
5:au sommets des choses
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-8256-2950568-14-0-26-0-0.htm
6:l´attaque de Lorien
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-8256-2950568-15-0-26-0-0.htm
7:en compagnie d´héros
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-8256-2950568-15-0-26-0-0.htm
8:la mort de Boromir le grand
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-8256-2950568-17-0-26-0-0.htm
9:la discussion avec le maréchal
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-8256-2950568-18-0-26-0-0.htm
10:le magicien blanc
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-8256-2950568-19-0-26-0-0.htm
11: le gouffre de helm
bientôt!
salut toé!
ah bah enfin! j´ai cru que t´allais jamais continuer!
c´est pas ma faute j´ai l´habitude de faire Eolienne, partout où MCM passe, le vent souffle...nul mais réelle ![]()
...c´était pas la peine de me le faire remarquer de cette façon -_-´
*VENT*
argh, enfin finit le gouffre de Helm...
c´était dur
Chapitre11 :Le gouffre de Helm
Le reste de la journée se passa avec les préparatifs de départ. Gandalf avait finalement convaincu Théoden d’attaquer ouvertement Isengard avec ses cavaliers et bientôt la bataille se prépara. Les Seigneurs soupèrent ensemble tandis que chacun des soldats préparaient ses armes. Les quatre autres aventuriers ne firent quand à eux rien de bien spécial, flânant en attendant leur sort. Ils ne savaient pas que faire car on ne leur avait rien dit mais, après le repas, lorsqu’ils demandèrent au Seigneur Aragorn ce que eux pouvaient faire, il fut très clair :
- Vous venez avec nous. Préparez vos armes l’Isengard est très bien défendu et toutes les mains nous seront utiles.
Ils le remercièrent tandis qu’il s’en allait. Vers la fin de l’après-midi, un grand nombre de personne assista au départ de Théoden tandis qu’il remettait le pouvoir à Eowin. Venait avec les nombreux cavaliers nombre de gens de grand pouvoir telle que Eomer, fils-sœur du Roi, Aragorn ou Gandalf mais la peur se lisait dans les yeux des soldats car l’Isengard était une des plus ancienne place forte, créé au temps jadis par les Numénoréens venu de par la mer. Aux portes de la ville, plus de mille cavaliers étaient rassemblé pour la guerre, tous vêtu uniformément d’habit à la couleur du blanc cheval du Rohan. En tête de toute cette foule, gandalf en son habit blanc sur Gris-poil le méaras, Théoden sur Nivacrin et sa robe brunâtre. Derrière venait Asufeld et Harod menant Aragorn, Gimli et Legolas. Eomer se tenait non loin de là mais allait lentement au pas de son cheval sur la route. Gaïn et la compagnie restait à l’arrière sans grande raison. Un cavalier était lui bien isolé comparer aux autres. Il restait tête baissée et ses vêtements étaient différents des autres. Ils semblaient n’être constitué que de fibres noires sales faites par des mains malhabiles. Clad vint interroger un soldat pour lui demander de qui ils s’agissaient. Celui-ci répondit alors :
- Nous l’avons trouvé vagabondant dans un village incendié par les Ourouks. Nous lui avons demander qui il était et il ne nous a pas répondu. Nous l’avons enfermé des les cachots de Méduseld par ordre de Eomer. Nous l’avons laissé là-bas jusqu’à l’ordre du roi de rassembler toutes les personnes pouvant se battre. Nous lui avons accorder la liberté et si nous gagnons cette bataille il le sera pour toujours. Pour l’instant il ne répond qu’à un nom, Siridius.
Clad se détourna alors, pensant que cette personne ne devait pas être des plus sympathique. Le roi donna alors l’ordre de partir au galop. Le départ fut rapide et même les plus véloce chevaux ne pouvaient rattrapé Gris-poil et Nivacrin tellement leur allure était grande. L’armée au galop traversa les herbes hautes du Rohan pendant des heures sous le soleil déclinant.
Dans la soirée, ils entendirent un bruit de galop étrange venant vers eux. Ils s’arrêtèrent leurs chevaux. Ils attendirent de pouvoir apercevoir leurs ennemis. Quelle ne fut pas leur surprise d’entrevoir plusieurs cavaliers du Rohan qui arrivèrent en trombe et s’arrêtèrent devant le roi, médusés :
- Qui va là en une si nombreuse compagnie ? S’écrièrent-ils.
- Je suis Théoden, fils de Thengel, Roi du Rohan. Qui êtes-vous et que fuyez vous cavaliers ?
- Excusez nous pour notre impertinence Seigneur. Mais nous avons été poursuivis par de nombreux Wargs durant ces dernières heures. Nous n’espérions pas voir le jour arrivé et de toute façon, une grande armée se dirige vers nous.
- Une grande armée ? demanda Gandalf.
- Oui. Des milliers d’ourouks et d’hommes sauvages avec des engins de guerres surpuissants. Au moins dix mille ! Que pouvons-nous faire ? Nous sommes si peu et poursuivis !
Gandalf resta muet un instant avant de dire à Théoden :
- Allez au Gouffre de Helm ! C’est la place la plus défendue et la plus proche pour l’instant. Allez-y et attendez moi. J’ai des choses à faire qui ne peuvent attendre. Je dois m’en aller. Allez et vite.
Il caressa Gris-poil et celui-ci s’en alla vers l’Isengard seul. Les cavaliers de Rohan restèrent quelque peu désarçonnés sur cette nouvelle avant de suivre l’ordre de leur roi et de s’en aller vers le gouffre. Ils galopèrent vite et s’y bien qu’ils arrivèrent environ une vingtaine de minutes plus tard ils pénétrèrent dans la combe. Mais, au moment où ils y entraient, une grande clameur s’éleva derrière eux. Les plus courageux jetèrent un regard en arrière et aperçurent l’armée de l’Isengard qui arrivaient, une immense masse noire qui s’avançait vers eux petit à petit. Théoden ordonna alors d’avancer plus rapidement. Beaucoup furent rapidement aux portes de l’immense forteresse tandis que les premiers cavaliers Wargs étaient sur les pas de ceux de derrière. Mais ce fut une volée de flèche qui accueillit les ennemis tirés par les soldats du gouffre.
Le gouffre était bien défendu car les maréchaux de la marche avaient toujours veillé à se que il soit toujours garni d’homme et les archers du Rohan étaient les meilleurs qu’on connaissaient de la race humaine.
Les ennemis laissèrent les Rohirrims s’en allé vers le gouffre sans les poursuivre. La nuit tombait tandis que l’armée s’apprêtait. Des ordres fusaient du mur de la forteresse. Les murs étaient déjà recouverts d’hommes avec des arcs et d’autres armes. Mais, au loin, l’immense mur aussi dur que le diamant semblait aussi friable que le calcaire pour le général. Ménale était là et attendait de loin qu’ils soient prêts. Pas que ses soldats soient préparés, mais que les ennemis fussent prêts à subir les vagues incessants d’ ourouks armé de lance, d’épée et de terribles arbalètes au poing droits tandis que les épais boucliers protégeaient le cœur des funestes créatures. En un regard vers le ciel où les nuages s’amoncelaient, Ménale dit :
- Les corbeaux sont déjà là vieil homme.
Elle s’adressait à un homme sur le sol qui grogna des paroles incompréhensibles, sans doute des jurons dans sa propre langue, mais l’homme sauvage ne pu marmonner longtemps, le général le tua d’un coup de lance dans le cou en disant une parole des plus sanguinaire :
- Les faibles n’ont pas leur place à la guerre.
Le général s’en alla vers le mur du gouffre, suivie par des milliers et des milliers de soldats en armures noires menaçantes. Le général misait sur la peur qu’infligeraient les soldats plutôt que sur leurs poignes de fer. Mais son plan était tout de même plus élaboré que ça. La nuit était tombée et les nuages annonçaient une pluie nocturne tandis que les soldats du Rohan attendaient les ennemis. Un vent étrange sifflait. Legolas lui-même le trouvait étrange. Pendant un instant, tout fut immobile, comme stoppé. Puis une rafale de carreaux tomba parmi les combattants du mur. Beaucoup eurent le réflexe de tirer à leur tour mais top tomba sous le coup de l’attaque. Certains s’étaient abaissé comme ils avaient vu les terribles pointes noires retombées vers eux. Là, il y avait Gaïn qui restait face contre terre. Tout comme Elfindel, son bras avait été effleuré par une pointe mais elle ne souffrait pas même si, en éclatant sous le coup, sa cotte de maille avait libéré de nombreux anneaux de métal dans sa chair. Elle parvient néanmoins à se soulever et à regarder au dessus du mur. Elle ne vit d’abord rien, plus de tir d’arbalète, plus d’attaque surprise. Mais elle aperçu un Ourouk approché avec une échelle, puis un deuxième, et un autre…et ainsi suivirent des milliers d’ourouks sauvagement armés. Les flèches volèrent de la cour intérieure de la forteresse mais les armures étaient trop épaisses pour être transpercées. Une échelle tomba sur le mur, et en haut de celle-ci, un grand Ourouk noir qui bondit parmi les soldats pour infliger de terrible blessure à de nombreux Rohirrims qui ne le virent pas. La pluie commença à tomber, et les échelles, comme poussées par un terrible vent voulant la mort de toutes races, leva les échelles pour faire monter les soldats sombres et assoiffés de sang. Elfindel entre aperçu entre plusieurs cadavres jetés avec rages sur le sol puis décapités, un grand Ourouk armé d’un cimeterre droit mais muni de deux pointes meurtrières. Elle s’élança vers lui, tenant sa lance droit devant elle avec son bras droit, celui non blessé. Elle tenta une fente vers son ennemi, qui ne l’observait pas et lui tournait le dos pour fendre un heaume non loin de lui. Mais l’elfe glissa sur l’eau et toucha l’ennemi entre les omoplates et moins profondément qu’elle ne le voulait. L’Ourouk se retourna violemment, en emportant son agresseur vers lui. La créature saisit son ennemi à la gorge et la serra horriblement avant de relâcher sa prise. Jetant un regard autour d’elle au moment où son ennemi la laissait, elle vit qu’une énorme hache avait atteint la bête à la gorge tandis qu’elle ne faisait pas attention. L’elfe se retourna et vit Gaïn arrivé et tirer sa hache du corps de la bête.
Ils étaient maintenant ensemble dans la bataille. Ils ne firent rien, voyant que les ourouks étaient beaucoup trop nombreux pour l’instant et que chaque soldats devait d’abord rejoindre d’autre hommes pour combattre. Gaïn se tourna vers l’intérieur du gouffre pour voir un soldat blessé parlé avec deux autres hommes qui le portaient. Il descendit alors les marches pour leur demander de le suivre. L’homme blessé n’était autre que Siridius, le fameux soldat qui n’avait pas dit un mot depuis sa capture par les rohirrims. Il ne pouvaient plus soulever sa longue épée de par sa blessure au bras, qu’il s’était fait en tombant du mur lorsque qu’un carreau avait fait volé son bouclier en éclat. Les trois guerriers suivirent Gaïn vers la porte où des soldats appelaient à l’aide. Elfindel se dirigea par là pendant un moment mais elle s’aperçu que Legolas était acculé par une dizaine d’ourouks qu’il combattait à l’aide de ses flèches et de son poignard tout en aidant deux soldats Rohirrims à se battre. Elfindel se dirigea par là et bondit sur le plus grand ennemi qu’elle voyait. D’un coup de lance, elle le transperça mais la créature était vivace et véloce : elle fit un brusque demi-tour en brisant d’un coup d’épée la lance de son ennemie et en faisant virevolter son bouclier. L’elfe tenta alors de prendre son épée mais celle-ci était située sur son côté droit ce qui l’obligeait à la prendre avec son bras blessé et donc de perdre du temps à changer de main pour mieux manier l’arme. La bête ennemie eu le temps de donner un puissant coup de bouclier sur la tête de son agresseur. Mais avant que le puissant cimeterre ne retombe sur Elfindel, avant que le coup de grâce ne lui fût porté, une épée luisante de sang et de l’éclat de la lune se baissa sur le heaume de la créature. Celui-ci se fendit puis tomba sur le sol avec son possesseur tandis que Andùril la flamme de l’ouest portait un deuxième coup meurtrier sur une bête proche. Le seigneur Aragorn se dirigea alors vers la porte en assénant des coups de sa lame légendaire aux ennemis qu’il rencontrait. Elfindel se releva et se dirigea vers Legolas qui tirait de nombreuse flèches tout en cherchant un quelconque Rohirrims qui voudraient bien lui en prêtées.
Aragorn atteignit alors la porte en même temps que Eomer. Les soldats étaient une dizaine plus Gaïn et Siridius, blessé. Aragorn et Eomer se parlèrent pendant quelques temps avant que Gimli n’arrivent. Il fut tiré des deux guerriers que la porte ne tiendrait pas longtemps et qu’ils devaient donc pousser les ennemis vers la masse noirs d’ourouks et non de les laisser frapper. En effet, un tronc de chêne hérissé de boucliers s’avançait petit à petit vers la forteresse en attendant de frapper et d’ouvrir la porte pour jeter en pâture les Rohirrims à leurs ennemis. Et chaque fois qu’une flèche faisait mouche, deux Ourouk arrivaient et prenaient la place de leur compatriote tué au combat. Seul Clad, Gaïn et Celeborn était là dans la compagnie de base. Aragorn mit au point un plan destiné à prendre les ennemis sur la corniche menant aux portes en passant par une petite porte discrète et caché à la vue de tous.
j´ai du le couper car le message est trop long! voici la suite boentôt
Ils étaient cinq à être prêt à combattre mais au moment où ils allaient passer par la porte, un soldat vient et interpella Eomer qui devait combattre également. Les ourouks devenaient trop nombreux sur le mur. Que pouvait-il faire ? Clad fut envoyé là-bas avec Siridius ainsi qu’une dizaine de soldats bien que le nombre d’ennemis soit prêt de dix fois supérieures. Ils se frayèrent un passage vers le centre du mur en tranchant têtes et bras ennemis tout en se protégeant des nombreux projectiles qui tombaient comme la pluie, à flot et en ne laissant aucun répit aux défenseurs assaillis de toutes part. Eomer et Aragorn se tinrent prêt à sauter sur leur ennemis. Un premier coup tomba sur la porte puis…
- ANDURIL ! Hurla Aragorn. Pour les Dunedains du Nord !
Les deux compagnons tombèrent parmi les nombreuses têtes d’ourouks en les tranchant avec force tandis que Gaïn arrivaient déjà en compagnie de lestes flèches de Celeborn qui ne sauta point mais tira toujours plus sur la masse ennemie. La hache virevolta vers les terribles assaillants, les épées tintèrent sur les heaumes et les boucliers en les réduisant à néant. Les flèches transperçaient les gorges sans difficulté vu leur provenance : la lointaine Lorien défendue par la Dame du miroir de l’eau. Les ourouks tentèrent de lutter contre les guerriers venus de loin pour les décapités mais ils ne pouvaient rien, ils finirent tout juste par blessé Gaïn aux côtes mais rien de plus car sa cotte de maille l’avait protégé et il ne souffrait que des maillons qui lui entaillait la chair.
Enfin, les ennemis se retirèrent et laissèrent choir les échelles sur le sol. Ils s’en allèrent à une distance où les flèches ne pouvaient les atteindre, même tirer par l’agile main de Legolas. Les guerriers se retirèrent également dans le camp du Rohan. Tous se dirigèrent vers un endroit à l’abri en laissant des guetteurs sur les remparts qui l’élevaient toujours hauts et fiers mais laissaient coulé le sang des guerriers morts pour les défendre.
Siridius et Elfindel étant blessés, ils se retirèrent vers le hall de la forteresse afin de recevoir des soins appropriés. Gaïn retira sa cotte de maille dans l’armurerie où il cherchait une autre arme car sa hache était ébréchée après qu’il ai abattu nombre d’orc. Se tenait là aussi, Clad et Celeborn sans oublier Aragorn qui préparait sa lame. Legolas attendait sur les remparts avec Gimli et ils parlaient tout deux des Ourouks qu’ils avaient tués. La nuit se poursuivait lentement. Les défenseurs n’eurent qu’une brève pause avant que les Ourouks ne reviennent, plus nombreux et plus déterminés par les ordres donnés par leur terrible général et aussi les récompenses pour qui arracherait la tête de Aragorn ou Théoden. Ils jetèrent nombre d’échelles sur les remparts mais n’y grimpèrent pas, attendant que leurs ennemis passent au devant pour jeter une terrible lame sur eux, ou une pointe d’acier d’un carreau. Elfindel sortit du hall avec Siridius et ils s’en allèrent vers les escaliers où Gaïn était assis avec sa nouvelle arme : un terrible marteau de mithril très ancien avec un manche d’If. Lorsque le nain vit les deux « grands » approchés, il se mit sur le côté pour les laisser passé. Lui attendait un cri…bientôt. Et il retentit, on appelait dans la cour. Des ennemis profitaient d’un passage fait pour évacuer l’eau, pour s’introduire dans la forteresse et prendre les défenseurs à revers. Gaïn bondit vers la cour et sauta dans l’eau qui s’accumulait et s’évacuait mais qui atteignait tout de même la taille d’un nain, et son marteau sonna sur une armure ennemie, brisant les os et un bouclier avant que pour une deuxième fois, en faisant échapper un bruit de résonance du casque de l’Ourouk, la masse ne tomba sur le heaume ennemi tandis que celui-ci ne se courbait sous la souffrance du premier coup. Gimli apparu alors et bondit hache en avant sur un autre ennemi en lui infligeant un coup mortel et bien porter sur le haut du casque. Mais les ourouks étaient nombreux et les nains pataugeaient dans l’eau. Gimli hurla de toute la force que lui permettaient ses petits poumons :
- Baruk Kazhad ! Kazahd Ai-menoû
Et à chaque fois où ce cri revenait, une armure ennemie tombait sur le sol avec son possesseur. Maintes fois la hache et le marteau se relevaient pour porter un coup, et maintes fois les Ourouks ne se relevaient pas.
Mais sur le mur, la situation était risquée et dangereuse : Legolas combattait comme il le pouvait avec sa dague car son carquois était vide mais si Elfindel ne transperçait pas la gorge de ses ennemis avec son terrible lame, il n’aurait pas pu survivre dans cette immense bataille. Aragorn sentait maintes gouttes de sueur perlées sur son front tandis que le sang giclait des blessures qu’il infligeait aux ennemis. Mais sans doute Clad et sa magie était des plus bienvenu car même si ses sorts étaient peu développés, rien ne pouvait leur résister. Le feu, l’air et même l’eau lui servait dans ses nombreuses attaques, même si ils ne pouvaient combattre avec son épée car elle était trop lourde pour qu’il puisse se servir de son bâton en même temps. Celeborn avait disparu aux yeux des combattants mais il combattait lui aussi : il était posté sur le mur qui surplombait la porte et il tirait ses flèches en se protégeant avec son petit bouclier de Rohirrim. La bataille semblait perdue pour tous les défenseurs, les ennemis étaient de très très loin plus nombreux. Mais, si cette perspective leur semblait déjà suffisante pour perdre espoir, le reste fut pire. Gaïn et Gimli avait colmaté le caniveau et l’eau montait très rapidement jusqu’à formé un petit lac mais permettait d’empêcher les ennemis de passé. Mais ceux-ci se préparaient pour détruire le mur, car avec eux ils avaient le feu de l’Isengard, puissance parmi les puissances existantes. Il déposèrent sur le sol devant le caniveau trois petit objets puis ils s’éloignèrent doucement avant de laisser plusieurs de leurs alliés allez vers les bombes avec plusieurs torches. Ils avancèrent lentement chacun mais les défenseurs ne firent rien. Ils étaient trop occupés à se battre avec les Ourouk sur les murs et ce ne fut que trop tard qu’Aragorn aperçu les trois bêtes atteindre le bas de la muraille. Une explosion sonna dans l’air avec un terrible tremblement dans le sol. Les dizaines de litres d’eau qui s’étaient accumulés se déversèrent sur la masse des ourouks qui s’avançaient déjà vers la cour intérieur. Gaïn bondit avec Gimli sur des ennemis comme ils le pouvaient pour combattre comme ils étaient, tout suants et tout armés. Aragorn fit de grands gestes de son épée et tua de un autre assaillant qui passait devant lui avant de crier :
- Tous dans la cour ! allez dans la cour !
Clad lança de multiples sorts en descendant mais rien ne pouvait arrêter les ennemis qui avançaient déjà rapidement. Mais la porte fut déserté et seules quelle personnes comme Celeborn restèrent avant que la porte ne se brise tout un choc immense d’un nouveau tronc de chêne porté par de nouveaux ennemis. Tous fuirent en voyant la déferlante d’ennemi qui approchait. Celeborn se dirigea vers la cour mais les ourouks la traversaient déjà et il du partir avec Gimli se réfugier dans les cavernes scintillantes avec beaucoup de soldats. Ils combattaient tous avec force et courage mais rien n’empêchait la bande de féroces ennemis d’approcher de plus en plus du grand hall où Théoden attendait.
Elfindel, Clad et Gaïn restèrent assis sur les marches en attendant des nouvelles du front. Ils étaient partis sur l’ordre de Aragorn qui combattait toujours avec Legolas lors de leur bataille. Siridius apparu alors, tout suant et sa lame recouverte de sang d’ennemi. Il possédait désormais une légère épée bâtarde et très bien aiguisée. Elfindel l’interpella alors et lui demanda des nouvelles :
- Que se passe-t-il au front ? demanda-t-elle.
- Aragorn veut que nous nous enfermions dans le hall mais que nous laissions la porte ouverte pour qu’il puisse nous rejoindre. Dépêchez vous ! les ennemis sont sur nos talons.
Il couru alors vers la hall et appela alors tout les gardes aux alentours. Tous se précipitèrent là-bas et laissèrent les portes entrouvertes. Aragorn apparu avec Legolas et une horde de soldats rohirrims dont la plupart blessés. Ils se barricadèrent alors, fermant les portes et le recouvrant de tables et de toutes sortes d’objets qu’ils avaient à leur disposition. Puis, le seigneur du Gondor s’en alla vers Théoden et lui parla. Ils restèrent longtemps ensemble, et ensuite, sur l’ordre du roi, on alla chercher tous les chevaux. Les guerriers allaient tenter une sortie : Asufeld, Arod, Nivacrin et d’autres portant les grands guerriers telle que Aragorn, Legolas ou Théoden. Tous montèrent en sortant leurs armes. Elfindel opta pour sa lance, Clad montait avec Gaïn qui tenait dans ses mains deux petites hachettes de jet, prêt à combattre. Devant lui Clad avec son bâton. Siridius restait sur le côté gauche de l’escadrille, prêt de Théoden. Ils se préparèrent tandis que des coups résonnaient sur la porte. Les murs sombres frissonnèrent sous un deuxième coup. Un troisième très lord vit voler plusieurs tables sur le sol avant que le troisième n’atteignît les battants. Enfin, un cinquième coup brisa la porte et ses serrures avant que Nivacrin ne s’élance avec à ses côtés Aragorn sur son fier Arod. Tout le groupe de cavaliers rohirrims les suivit en hennissant. Les ourouks furent balayer les un après les autres tandis qu’un cor sonnait. Pas un cor du gouffre, pas un cor d’orc qui venait de la masse sombre des agresseurs. Non, car c’était Gandalf qui revenait, avec lui plus de mille soldats, des centaines de guerriers au dessus de la combe, lance brandie, boucliers étincelants et cors sonnants. Comme Théoden apparaissait, avec tout ses alliés, combattant avec toutes les forces qu’il lui restait malgré son grand âge, il vit Gandalf, le magicien blanc apparaître dans l’aube, bâton prêt et Glamdring luisant sous le soleil nouveau qui apparaissait. Et tandis qu’il montait en faisant apparaître la masse des rohirrims, sortant du gouffre pour combattre, ou qui descendait dans la combe pour en finir avec les ourouks. Les ennemis de la race humaine prirent peur, et beaucoup combattirent mais ils fuirent aussi, allant vers le soleil en espérant s’enfuir. Mais c’était peine perdue car ils virent alors une grande forêt d’arbre sur leur chemin. Peut-être auraient-ils du se rendre, mais néanmoins les supplices promit par le général aurait suffit à leur faire faire n’importe quelle idioties dans ce cas précis. Les orcs allèrent dans cette fameuse forêt, mais aucun n’en ressortit jamais. Mais à propos du général, où était-il passé ?
Ménale regardait la bataille depuis le haut de la combe, le soleil dans l’œil droit, le vent sur la face gauche de son visage. Elle ne dit rien. Elle émis simplement un sifflement et un cheval noire apparu. Elle le monta et partit vers l’Isengard où elle remettrait son rapport à Sauron, via le palantir.
wouhou! very good!
vive moi!
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