Enfin le chapitre 8: suis trop content d´avoir réussit à en faire un si beau en particulier l´attitude de Boromir le grand fils de Denethor qui va sacrifier sa vie pour sauver les deux hobbits
j´en peux plus, c´est trop beau
Chapitre8 : la chute de Boromir le grand
La compagnie transporta leurs affaires sur la rive en regardant l’autre d’un œil méfiant. Grand-pas fit un feu en réunissant des brindilles et réunit tout les membres. Il s’assit et dit :
- Nous y voici, amis, nous devons faire un choix entre le mordor ou le gondor. Le chemin que nous suivrons déterminera notre destin à tous. Mais peut-être nous séparerons nous en deux groupes, l’un allant vers le Mordor pour la destruction du mal, et un autre vers la cité blanche pour la défendre et empêcher les ennemis de marcher dessus et de la balayer comme un simple fétu de paille.
Il marqua un temps de silence. L’air pesait lourd et tout le monde sentait que son choix pèserait dans la balance de la guerre. Aragorn soupira et essaya de reprendre la parole mais les mots ne lui vinrent pas et c’est Boromir qui parla, en se serrant dans sa cape elfique :
- Pour ma part je prendrai vers ma cité comme je voulais le faire à Fondcombe. Je pensais que vous viendrez aussi Aragorn, mais si vous ne le voulez pas ne le faites pas. Si le temps passé à vous suivre ne me donne pas un accompagnage je retournerai seul dans ma ville. Que pensent les nouveaux membres de la compagnie ?
Clad resta comme à son habitude muet et sans signe de suivre telle ou telle voie. Gaïn ne savait pas où prendre et il semblait tout aussi indécis que les autres. Celeborn adopta la même attitude que Clad et finalement, Elfindel prit la parole au nom de tous les membres de l’univers « réelle » :
- Nous n’avions pas de but précis quand nous sommes venu en Lorien mais je dois vous signaler que le danger ne rôde par uniquement sur la rive orientale, les orcs rôdent également sur cette rive. Mais pour le chemin, je suivrai celui de la cité blanche. Je ne sais pas si mes compagnons en feront autant mais il en sera ainsi pour moi. Qu’en pensez-vous Aragorn ?
Le roi resta silencieux avant de se tourner vers Frodon :
- Le choix vous échoie cher Porteur du Mal. Je vous suivrai quel que soit votre choix. Choisissez Porteur, et que votre avis soit le celui de notre destinée.
Le semi-homme resta calme, enfouis dans ses pensées et finit par dire, malhabilement :
- Je ne sais pas par où passer… je ne connais rien du Mordor ou du Gondor. Il me faudrait du temps pour réfléchir. Nous en manquons tellement mais…je souhaite prendre deux heures pour rester au calme afin de voir quel serait le meilleur choix. M’y autorisez-vous ?
- Bien sur. Mais rester à porter de voix, Frodon. Allez et pensez.
Frodon se leva et partit dans la forêt alentour. Le groupe quant à lui se dispersa, Legolas, Aragorn, Gimli, Merry et Pipin partait dans divers sens pour penser au calme, Boromir lui se pencha à maintes reprises pour ramasser du bois en s’enfonçant sur les pas du Hobbit. Sam quant à lui avait l’intention de faire un peu de nourriture avec les dernières provisions autre que les pains de voyage elfiques. Les quatre autres individus s’étaient repliés vers les barques afin de rester au calme et de penser à la suite des évènements. Boromir le grand mourrait si ils ne faisaient rien. Ils savaient tous que s’était le destin du frère de Faramir et en aucun cas il ne pouvait être modifié…à moins que…
Il était clair pour eux qu’il était là pour une raison. Mais laquelle ? Apparemment ils n’étaient pas les seuls à être entré dans le monde de Tolkien. Pourquoi ? Parce qu’ils étaient tous devant leur ordinateur quand un œil apparut. Un œil entouré de feu. Mais qui y avaient-ils en plus d’eux même ? Linkalink et MCM. Donc ils étaient tous les deux dans ce monde d’après les apparences. Mais où ? A Edoras ? A Minas Tirith ? Peut-être… Comme peut-être pas. Car il y avait aussi l’étrange guerrier aperçut par Celeborn dans la Moria. Cette même Moria qui sur un ordre inconnu avait tenté une attaque sur la Lorien et avait organisé une rébellion et avait assassiné les elfes de Lorien. Les pensées s’entre mêlaient à l’ombre d’Amon Hen, la colline de la vue où au temps d’Elendil le grand on se réunissait pour voir les activité du Mordor et de Sauron le terrible seigneur sombre aux grands pouvoirs. De grands pouvoirs… C’est cette explication que Elfindel donna aux autres : celle que Sauron les avait amené dans cette terre pour une terrible tâche. N’était-ce pas son œil qu’on avait aperçut lors de l’effrayant passage de la réalité aux livres. Mais la fin du premier tome approchait et peut-être une chance de voir à nouveau la réalité ( en particulier les petit pains au chocolat qui manquaient tellement à Gaïn). Ce fut dans ces propositions que Aragorn s’approcha du groupe.
Celui-ci avait de idées qui avaient été mise en tête par Gimli qui comme lui-même pensait que la venue des orcs ne pouvaient avoir été accidentelle…Il s’approcha à trois pieds des quatre compagnon qui se turent à son arrivée, avant de prendre un air important et de dire :
- Vous me semblez bien informé de ce qui se passe au sujet des orcs…
Il avait dit ceci d’un air hautain, une main sur la garde de son épée, prêt à dégainer.
- Je ne vois pas où vous voulez en venir, rétorqua Elfindel.
Elle, elle gardait un pouce entre son fourreau et la garde de l’épée afin de pouvoir sortir sa lame en cas d’attaque soudaine. Ils restèrent quelques instants à se regarder dans les yeux, Aragorn haut et droit, et Elfindel petite sous la haute taille du descendant de Numénor mais essayant de ne pas se trahir, elle qui ne venait pas d’où elle prétendait. L’elfe baissa les yeux sous le regard tueur de Aragorn et celui-ci s’avança d’un pas avant qu’un bruit de pas ne s’entendit dans le chemin, ceux d’un grand homme qui avançait dans les feuilles mortes. Boromir revient alors, son manteau couvert de feuillage brun des anciennes verdures des arbres qui étaient tombé des mois auparavant. Les regards se posèrent sur l’homme, légèrement désorienté par la scène étrange qui se jouait devant lui. Mais le rôdeur prit la parole avant que le digne fils de Denethor ne parle :
- Ce n’est rien, dit-il, nous parlions de choses diverses.
Et le descendant d’Isildur rangea son épée en questionnant Boromir :
- Qu’avez-vous été faire dans les bois ? Vous étiez partit avec un tas de brindilles et vous revoilà les mains vides.
Boromir ne répondit pas et alla s’asseoir prêt du feu mourrant. Il resta pendant quelques temps là et finalement tous se remirent autour des braises comme peu de temps auparavant.
Legolas prit la parole après une dizaine de minutes de silence :
- Voilà longtemps que Frodon est partit. Il ne semble pas encore avoir prit sa décision. Je propose de faire un vote pour savoir notre direction suivante. Je vote pour la cité blanche. Le vote serait plus simple pour nous.
- Je suis d’avis de Legolas. Dit Gimli. Suivons notre chemin telle que nous le désirons et nous finirons mort tous. Votons et partons ensemble de telle façon de venir en aide à la cité blanche.
- Vous ne comprenez pas…dit Sam. Mon maître a déjà choisit sa voie mais il ne désire pas que nous le suivions. Il partira vers le Mordor c’est sur. Mais que fait-il… A mon avis quand il reviendra il sera décidé et très bien décidé même ! Aussi sur qu’il s’appelle Sacquet. Mais lors de votre balade ne l’avez-vous pas vu Boromir ?
Boromir fut mal à l’aise et remua dans tout les sens mais il répondit :
- Oui et non. Je l’ai vu plus loin prêt des anciens escaliers de l’Amon Hen. Je lui ai demandé de venir à Minas Tirith. Il a refusé, je me suis fâché et il est partit. C’est tout…
- Malheureux ! cria Sam. Le voila partit pour de bon alors ! Je ne sais ce que vous lui avez dit mais il faut le retrouvez au plus vite !
- Attendez maître Gamegie ! dit Aragorn mais trop tard car la débandade prit le camp : Legolas et Gimli allèrent de leur côté tout comme Merry et Pippin. Sam allait sur les traces de son maître tandis que il ne restait plus que les quatre compagnons qui restaient sur le camp ainsi que Boromir et le roi Elessar.
- Boromir ! cria celui-ci. Je ne sais pas qu’elle est votre part de malheur dans ce qui se passe mais aller avec Merry et Pippin et ramenez les ou protégez les au moins. Qu’en à vous, dit le roi en se tournant vers les quatre compères,…
Mais trop tard car ils allaient déjà dans la direction des deux hobbits. Ils avaient fait un choix : Boromir ne mourrait pas. Ils suivirent le fils de l’intendant sur les traces des Hobbits avant de s’arrêter de courir. Les traces s’arrêtaient soudainement pour se diriger vers plus bas. Mais pas d’empreintes de pieds dans cette direction alors qu’ils ne pouvaient qu’allez dans ce sens. Boromir ordonna alors au groupe de se séparer dans différentes directions. Elfindel alla donc avec Gaïn vers l’ouest dans le petit chemin tandis que les autres allaient soit au nord soit au sud. Ils suivirent le chemin pendant un moment en examinant la route mais ils aperçurent entre quelques ruines, Merry et Pippin endossé et lame tirée en regardant avec des yeux terrifiés autour d’eux. Ils jetaient des pierres dans des directions multiples afin de retenir cette fameuse chose qui les effrayait. Les deux compagnons coururent vers leur direction pour voir ce qui les terrorisait et, à deux mètres de leur emplacement, ils aperçurent les ourouks-haïs, de grands orcs aux yeux bridées et aux cuirasses noires serties d’une main blanche et d’une rune signifiant S. Elfindel sortit alors son épée et prit sa lance en main, tandis que Gaïn lançait sa première hache de jet, conservée depuis l’épisode de la Moria. La hache siffla dans l’air avant de s’écraser sur le heaume d’un grand ennemi qui tomba sur le sol. Les ennemis se retournèrent à temps pour apercevoir l’elfe se jeté sur eux et transpercée la gorge d’un adversaire sur sa droite avec sa lance. D’un revers de la main, elle trancha des bras avec son épée avant d’extirper sa lance et se trancher d’autres gorges. Les ennemis furent rapidement sur elle, au nombre d’une dizaine et elle du faire des bonds en arrière avant la venue de Gaïn qui trancha des jambes de sa lourde hache. Il combattirent les ennemis pendant quelques instants, jusqu’à les faire fuir et de rejoindre les deux hobbits qui luttaient contre les multiples grands orcs qui tentaient de se saisir d’eux. Les ennemis partirent rapidement vers le nord, vers le gros de leur force. Mais les deux guerrier n’en savaient rien et donc ils prirent des nouvelles des hobbits et les examinèrent pour essayer de voir si ils avaient été blesser. Après avoir constater qu’ils n’avaient rien, un bruit de pas retentit vers le sommet du creux dans lequel ils avaient combattus.
j´ai du cuper le chapitre car il était trop long...