personne aime ma fic
je vais me pendre avec le fil de ma souris ![]()
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Bah si moi j´aime bien ta fic! Mais que veux-tu que je te dises? Ah, si, la suite!!!
enfin...
on dirait que personne ne la lit... ![]()
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on croque musique?
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bon pas pour vous laissez sur la faim je vais vous poster l´histoire de Lamana un elfe de ma fiction( vous devez connaître le blog maintenant)
le premier chapitre est court et je le retravaillerai quand j´aurai le temps, donc voila...
Lamana naquit à une époque lointaine, dans un monde très lointain. Lors de sa naissance, il ne vit rien car le soleil n´était pas encore là. Il se cachait dans les forges des sept grands maîtres elfique, et fut mis dans le ciel après les vingt hivers de Lamana et de son grand ami Archet, car ils avaient la même date de naissance et les mêmes loisirs. Ils devinrent de grand ami même si Archet était d´ascendance plus noble car son père était Githoraï le grand, le plus noble des serviteurs des maîtres des elfes, étant nés de la même façon: créé par d´ancienne créature servant la maitresse de la terre. Lamana et Archet vivèrent en grand ami dans la forêt de leur naissance, recevant plusieurs fois la visite de leur père: Galgof et Githoraï. Mais un jours, Githoraï vint en grande vitesse sur son cheval blanc afin de parler à Archet.Ils se retirèrent dans une partie sombre de la forêt et Githoraï dit:
- archet, je dois te demander une chose très importante.Voilà, les maîtres elfiques ont appris que les hommes se regroupaient dans une immense armée,plus grande que toute celle des Danaroth, les domaines ennemies.Ils se regroupent dans les terres du nord, et attendent un de leur chef pour attaquer. Il est très puissant et dispose d´une escorte de dix mille hommes. Il va bientôt traverser les terres au nord de la forêt et il est possible que ses soldats attaque les positions que nous avons.
- Oui, père, répondit archet, mais je vois pas ce que je peux y faire.
- Il y a plus de dix mille elfes dans le centre de la forêt, ils peuvent facilement prendre les armes si ils sont réunis par un chef elfes. Les chefs elfiques demandent qu´une personne les réunnissent pour attaquer l´escorte et prendre VIVANT le chef des hommes.
- Très bien père, mais je ne vois pas où je peux intervenir.
- Je ne peux pas intervenir. Moi je dois conduire une troupe de réfugier à un emploacement dans le sud, près d´un lac argenté. après je dois me rendre au conseil et voir ce que nous devons faire à propos de cet...armée. voila ma demande: si quelqu´un soit réunir les elfes, il faut que se soit une personne qui est connue. Les maîtres elfiques pensent que tu es le meilleur candidat pour cet campagne.
- Pourquoi, père?
- tu es mon fils, et tu es connu pour ça. Si tu ne le fais pas je te demanderai de me suivre. Car tu n´es en sécurité ici. la forêt peut subir une attaque et alors je ne veux pas que tu sois blesser. Soit tu deviens un guerrier contre les hommes, soit tu viens avec moi. Tu pourras rassurer les réfugiés au lac. Que dis-tu?
Archet réfléchit puis finit par dire:
-Père, je ne peux pas. Je n´ai jamais tenu une arme, je ne peux pas tuer. Je ne peux pas agir pour vous père. Je viendrai avec les réfugiés. Si je peux aider autrement qu´en enlevant une vie, je le ferai.
- Bien. alors je dois dire à ton ami si lui accepte cet tâche.Je dois le faire.
- Pourquoi père?
- Il est connu par ton nom. L´ami du fils de Githoraï. Lui pourra peut-être accepter.
Githoraï sortit des ombres et se dirigea vers l´endroit où se trouvait Lamana,voulant lui demander son aide.
Mais lamana sortit des ombres où il avait écouter la conversation. Il dit:
- J´ai entendu Seigneur.
Et devant la surprise de son locuteur:
- Je suis d´accord pour vous aidez. J´irai pour aidez mon peuple.
j´ai oublier le titre:
CHAPITRE 1: la naissance d´un héros.
le chapitre 6 de ma fanfic est bouclé! le premier qui le réclame l´aura! ( je suis sadique
)
finit le 7 ouf il est long....moi fiction mais toujours présent...
bon j´y vasi
je vous posterai le chapitre de la fanfic plus tard ![]()
Moicesmoi c´est ou qu´on s´inscrit pour la radio Tolkien ?
pour l´instant c´est un projet on va d´abord lancer un peu sur l´asile haute sécurité en essayant de trouver des trucs pour occuper les soirées avec les horaires ect...
LA SUITe!(voyer ou j´en suis revenu, à m´auto réclamer la suite)
Chapitre6 :L’attaque de Lorien
La Lorien était belle avec ses arbres d’or et des elfes, même si peu des compagnons les voyaient, car ils devaient rester dans la forêt et ne pouvaient aller dans Caras Galadhron. Cela faisait plusieurs nuits que la compagnie dormait sur des flets, d’immense installation de bois où dormaient les elfes. On annonçait à la lisière de la forêt que des orcs rôdaient dans les alentours mais qu’ils n’étaient pas assez nombreux, pas assez nombreux. Des mots que répétaient sans cesse les elfes et qui semblaient n’avoir pas le même sens pour eux que pour les autres. Les ennemis auraient abattus plusieurs éclaireurs et le moral était au plus bas, surtout avec la perte d’Haldir, grand héros aux yeux de tous.
Cet nuit là, Celeborn dormait mal ( ce qui n’était pas surprenant du aux ronflements intempestifs du nain) et décida de se baladé dans l’arbre où il dormait. Plus haut, les elfes menaient une garde contre une éventuelle incursion ennemie même si les orcs ne pouvaient d’après eux traversés les premières lignes de défenses. Ils ne firent pas attention à Celeborn qui montait dans l’arbre, ils le voyaient très bien et n’avaient que faire de lui. Celeborn s’assit sur une branche, et y resta accroché pendant quelques minutes, regardant dans le vide et les étoiles. Il avait enfin une impression de contentement qui le quittait souvent. Il n’était pas de ce monde et le vivait très mal même si il sentait que les autres aussi avait des difficultés à assumer ce brusque changement. Mais plus il pensait plus il se rendait compte que lui en avait beaucoup plus : Elfindel découvrait enfin les héros du seigneur des anneaux qui la fascinait tellement, Gaïn… lui s’en sortait grâce à ses blagues stupides dont celle qu’il faisait sur les elfes qu’il n’appréciait plus tellement depuis la confusion et Clad était plus puissant que n’importe lequel d’entre eux. Celeborn regarda dans le vide vers la lisière et vit des ombres qui bougeaient dans l’obscurité. Il n’y prêta pas attention avant d’entendre des cris d’elfes. Un d’eux monta sur le tronc et vint parler à Celeborn. C’était le frère de Haldir, Celeborn ne lui avait jamais demandé son nom et par mis son balbutiement en langage commun, il crut comprendre que des orcs, une centaine, attaquaient la Lorien. L’elfe fit un bond vers une autre branche avant que l’arbre fût secoué dans tout les sens, et une énorme main verte et puante s’agrippa à la branche où l’elfe glissa, touché par de nombreuses flèches d’orcs. Celeborn sauta de sa branche mais l’arbre fut facilement déraciner de sa place et l’elfe ne pu tomber sur la branche et fit une longue chute vers le sol. L’atterrissage fut un choc trop grand de sa hauteur et il perdit connaissance.
Quelques instants auparavant, Clad dormait très bien sous les feuilles. A par le léger ronflement du nain, qu’il commençait à trouver habituel, la nuit n’offrait qu’un silence troublé uniquement par quelques bruit de feuilles qui s’agitaient sous la brise. Clad ouvrit les yeux lorsqu’une ombre passa devant lui. Il vit Celeborn monté sur les branches. Clad regarda le ciel à travers le feuillage. Le ciel était dégagé, sans nuage et sans brume. Clad essaya de se rendormir, chose impossible maintenant. Il finit lui aussi par se relever, prenant néanmoins son bâton et son épée. Il descendit sur la terre ferme, ne voyant rien sauf la lumière de la lune, légère mais existante. Il fit de léger geste dans l’ombre mais s’arrêta lorsqu’il vit des ombres se déplacés. Il remonta rapidement sur l’arbre et réveilla Elfindel qui possédait une meilleure vue que tout le monde.
- Oui ? demanda celle-ci, légèrement ensommeillée.
- J’ai crut voir des choses dans l’ombre. Te serait-il possible de voir de quoi il s’agit ?
Elfindel se releva et prit sa lance pour regarder les choses en question. Elle regarda longtemps, environ deux minutes, puis fit un bond en arrière, glissant sur Gaïn au moment où des dizaines de flèches volaient au dessus d’eux. Une dizaine de flèche vola en réponse sur les orcs, puis d’autres flèches venues des arbres voisin mais pas plus d’une vingtaine de plus. Elfindel se releva, et Gaïn fit de même en prenant sa hache et ses hachettes de jet. Des elfes descendirent du tronc et Clad en profita pour lancer des lumières sur les orcs, les aveuglant et les brûlant. Le combat ne s’engagea pas longtemps, Gaïn apportant son aide soit à Elfindel pour empêcher les orcs de monter sur le tronc, et les archers elfes attaquants les orcs sur le champ au pied des arbres. En effet, un immense troll grimpait déjà sur le flet, écrasant les planches. Elfindel lui planta sa lance dans l’œil mais peine perdue car l’arbre craquait sous le poids des deux trolls qui l’escaladaient, même si un d’eux tomba sous le coup dans l’œil de l’elfe à la lance. Mais le flet craqua, emportant avec lui les elfes et leurs alliés. Celeborn paru à tous et tomba de l’arbre et s’évanouit. Elfindel cria alors aux autres de l’aider pour atteindre le corps inconscient, écraser sous les pieds des orcs qui le prenaient pour un cadavre d’elfe. Elfindel progressa rapidement en compagnie d’une dizaine d’elfe et de Gaïn qui se battait vaillamment, parfois contre des orcs deux fois plus grand que lui. Elfindel releva son camarade une fois qu’ils furent à son niveau. Il se réveilla rapidement et prit une épée traînante sur le sol mais tordue par un coup sur un bouclier trop solide. Elfindel profita du peu de répit qui lui était offert pour regarder la situation. Les elfes étaient environ une trentaine qui se battait en petit groupe contre la centaine d’orcs et les deux trolls dont un borgne. Elfindel prit les commandes du groupe et s’avança vers une dizaine d’elfes, prit dans un groupe d’une trentaine d’orcs. Le groupe d’elfe se défendait assez bien grâce à leur position : cinq elfes combattant avec de grande épées et protégeant en cercle cinq autres elfes qui formaient les archers contre les ennemis et qui ne craignaient pas les orcs grâce à leur compatriotes. Gaïn s’élança vers les orcs les plus proches, tranchant le dos d’un d’eux grâce à sa hache qu’il balançait rapidement et avec force. Elfindel s’élança à son tour, suivie par les elfes et Celeborn. Celui-ci sauta de têtes ennemies en têtes ennemies en les tranchant avec grâce. Il finit par arriver au cercle des défenseurs. Là, il manipula son épée avec force vers les ennemis, conservant une grâce exceptionnel. Elfindel, quand à elle, attaquait uniquement avec la lance et se défendait avec son épée qui lui permettait de contre-attaquer facilement. La jeune elfe transperça un ennemi puis retira sa lance en touchant un orc avec l’autre bout. Elle fit basculée son arme en blessant mortellement son ennemi avec la pointe. Le combat fut rapide du à l’effet de surprise des elfes. Ils ne perdirent que cinq soldats mais pendant cette bataille, Clad pu rallier les autres elfes qui avaient perdus nombre de leurs confrères. Clad ne pouvait néanmoins se joindre aux soldats d’Elfindel car ils étaient séparés par les orcs et les elfes de Clad étaient obligés de tenir une position défensive. Les dernières flèches des archers de la jeune elfe volèrent mais les orcs étaient si nombreux que cela leur infligeait que de simples dégâts superficiels mais très peu de morts. La forêt frissonna de ce combat. Elfindel tenta une attaque en force mais ils furent repoussés rapidement. Une voix se fit entendre dans les feuillages et des archers sortirent de l’ombre en tirant des flèches. De par la route dans le dos de Clad, des dizaines de cavaliers sortirent de l’ombre à leur tour et bondirent sur les orcs alors que les elfes se poussaient pour les laisser passés. Les morts furent alors vengés et les orcs furent abattus. La nouvelle compagnie était au environ de quarante mais cela était avec les faibles pertes subies. Le premier des cavaliers vint près d’Elfindel, avec la bride de son cheval en main ainsi que celle d’un autre. C’était un grand elfe blond avec de longs cheveux et des habits ainsi que des armes de Mirkwood sauf son épée qui était de Lorien. Il parla en ces termes à Elfindel :
- Etes-vous la capitaine de ce groupe, ma dame ?
- Non, répondit celle-ci, je ne suis qu’une voyageuse telle que les autres que les elfes ont recueillit sur le chemin. Mais qui êtes-vous donc ? je suis Elfindel, une elfe des Havres gris.
L’elfe eu un rictus puis se retourna vers le chemin s’enfonçant vers la lisière non visible d’ici puis dit :
- Je me présenterai plus tard ou en chemin si je le peux, dame Elfindel. Mais les ennemis sont sur nos talons et les trolls nous ont échappés dans la bataille. Dépêchons-nous s’il vous plait ! Prenez ses chevaux pour vous et vos hommes mais dépêchons-nous. Que les rapides n’attendent pas les lents. Rajouta-il à l’attention de tous.
Et il remonta rapidement en cheval et s’élança sur le chemin vers Caras Galadhron. Ses elfes attendirent que les autres guerriers montèrent sur leurs chevaux avant de le suivre. Elfindel monta avec Gaïn, Celeborn avec Clad. En s’élançant sur la suite de l’elfe, Clad regarda en arrière et vit des dizaines de ouargues avec de grands cavaliers sur leurs talons. Ils allaient les rattraper mais Clad lança un sort entre deux grands arbres. Les bêtes se retrouvèrent coincées entre les Mallornes de Lorien. Ils s’attaquaient sans grande compréhension sur la paroi de protection mais deux trolls sortirent des ombres et frappèrent sur le mur, qui se brisa avec un énorme bruit. Le bâton chauffa dans la main du magicien, puis explosa avec grand fracas. Le magicien tomba en arrière, mais son compagnon elfique le rattrapa avant sa chute. Le cheval s’élança rapidement, rattrapant celui d’Elfindel qui parlait avec Gaïn :
- Qui est cet elfe qui mène la garde ? Demanda t-elle.
- Un de vos confrères sans doutes mais à mon avis il est plus c** que frère. Répondit avec humour le nain.
< < Si les nains sont tous comme ça, pensa Elfindel, il faudra que je change ma fanfic en revenant. > >
Leur cheval cavala dans les multiples détours que prenait l’elfe de tête vers Caras Galadhron. Ils durent traverser une rivière glacée, mais peu profonde à l’endroit où ils étaient. Gaïn faillit être emporté mais il fut retenu par Elfindel. Ils continuèrent sur le chemin qui devrait normalement prendre en beauté, les arbres formant de magnifiques voûtes qui étaient couvert de flet et de vie, mais aujourd’hui, et pour la première fois depuis la naissance de la Lorien, les ennemis avaient progressé suffisamment loin dans le royaume pour mettre le feu et faire tomber les arbres qui formaient maintenant un paysage désastreux. Arrivé à un carrefour, le jeune elfe s’arrêta et Elfindel et ses compagnons également car dans cette longue course ils avaient réussis à le rattraper et avait fait le reste en sa compagnie. Sur le carrefour, une dizaine d’elfes tentaient courageusement mais inutilement de lutter contre une centaine d’orcs. Entre les combattants, quatre petites formes se déplaçaient en lançant des pierres ou en tranchant des bras grâce à leur petites dagues ou un d’eux grâce à sa longue épée brillante d’une aura bleue. Deux hommes les protégeaient, un grand avec une longue épée qui brillait du soleil levant, un soleil rouge de sang qui avait couler cette nuit, et un moins grand mais de plus large carrure, avec un grand bouclier et une lame simple qui tranchait facilement les têtes ennemies. Un nain attaquait avec une grande hache double lame et une petite hache qu’il tenait dans la main droite mais qu’il lâchait souvent pour aider les petites créatures contre les orcs.
L’elfe lança son cheval vers les ennemis. Il fut suivi par ses soldats qui furent très rapide dans leur attaque. Les ennemis ne remarquèrent leur présence qu’après qu’il ne soit trop tard pour se mettre en défense. Mais certains archers réussirent à se battre et à faire tombez de nombreux cavaliers. La bataille fut grande et Elfindel du descendre de cheval et se joindre à ses compagnons aux côtés du groupe de l’elfe. Mais les orcs revenaient sans cesse en surnombre et l’homme avec l’épée brillante cria une chose dans la bataille. Ses compagnons fuirent avec lui vers un chemin sur la droite mais l’elfe emporta Elfindel par le bras. Ses amis la suivirent également tandis que le combat faisait rage et que les elfes perdaient le dessus sur un adversaire toujours en surnombre.
Sur le chemin, l’homme avec l’épée brillante s’arrêta et dit :
- Qui va là ?
Une voix sortit de l’ombre et avec elle une femme elfe habillée de blanche et une dizaine de garde elfique. La femme répondit alors :
- Ne voyez-vous pas la dame Galadriel quand elle vient ?
L’homme fut légèrement déconcerté mais il essaya de parler. Néanmoins, Galadriel fut la plus rapide :
- Prenez ces présents, dit-elle avec rapidité en désignant un paquet de vêtement et de diverses choses, et aller, nous allons les chasser de Lorien par le pouvoir de Nenya.
L’homme s’inclina et partit sur le chemin, suivit par deux elfes de la garde, portant les présents des Galadhrims. Les compagnons durent courir aussi vite qu’ils le purent mais ils virent Galadriel, dressé devant les ennemis qui avançaient en nombre et elle leva la main. Personne ne vit sa vrai magie, personne ne vit les orcs toucher par le pouvoir de Nenya, l’anneau de l’eau qui atteint les ennemis, les tuant et les mutilant dans d’atroces souffrances que seul leurs cris démontra.
génial ![]()
beaucoup ![]()
bon ben alors l´autre chapitre le suivant...Mais à la fin de ce chapitre j´organise un vote simple: vous devez dire que vous souhaitez aller en Mordor ou à Minas Tirith. Résultat:
-MOrdor:Vous suivrez Frodon après son escapade
-Minas Tirith: Vous suivrez Aragorn.
En fonction de votre vote vos destin vont différez et nous verrons ce qui se passera...
Chapitre 7 : en compagnie d’héros
La compagnie couru comme elle le pu, entendant les cris des orcs et leurs pas qui fuyaient Caras Galadhron qu’ils avaient atteints avec courage mais qu’ils regrettaient maintenant que la plus puissante des elfes leur montrait le pouvoir de l’anneau de l’eau. Après une longue course qui les essoufflèrent tous sauf le rôdeur à l’épée brillante et les elfes, ils atteignirent un ponton où quatre barques étaient amarrés. Les elfes s’arrêtèrent et se retournèrent vers la compagnie. Elle était maintenant grossie par les quatre nouveaux arrivants que formait les habitant du monde réel, embarqué dans cet étrange aventure. Le premier elfe s’avança vers les premiers, la compagnie de l’anneau formée des quatre hobbits, des deux hommes, de l’elfe et du nain. Il dit ceci :
- la Dame de Lorien tient à offrir des présents différents à chacun de vous des présents différents. D’abord, pour celui qui aime une des siennes, elle offre ceci. Dit l’elfe en sortant de sous sa cape un fourreau elfique dont les runes marquées dessus indiquait le nom de la lame du rôdeur : Anduril la flamme de l’ouest, reforgée par les morceaux brisées de narsil, l’épée qui ôta l’Anneau à la main de Sauron.
- Je vous remercie, vous qui êtes un des plus grands serviteurs de la Dame. Répliqua le rôdeur. La Dame souhait sans doute savoir si elle peut me faire un autre présent, mais elle sait que la plus belle chose qu’abritait sa forêt est lointaine maintenant, dans les jardins du seigneur Elrond, mon père adoptif.
- Mais elle souhaite néanmoins vous offrir ceci, dit-il en sortant une pierre verte de sa poche, ainsi vous porterez mieux votre nom de Elessar pierre elfique.
Le rôdeur s’inclina et murmura des paroles en elfique de remerciement en agrafant la pierre sur son sein. Le messager se tourna alors vers l’autre elfe, celui qui avait rondement mené l’attaque dans la forêt :
- La dame souhaite vous amener des paroles douces, elle vous recommande de vous méfier de l’océan, car votre heure sur cette terre n’est pas encore terminée. Mais elle vous offre ce merveilleux arc, de notre fabrication, nous les elfes de Lorien mettons tout notre cœur dans ces arcs et nous nous suffisons d’un de nos cheveux comme corde. Puisse cet arc manipulé par un si merveilleux bras faire passer de vie à trépas de nombreux serviteurs de l’ennemi.
L’elfe fit de même que le rôdeur et le messager poursuivi sa distribution de présent. A l’autre homme elle offrit une merveilleuse ceinture ainsi qu’à deux des hobbits. Puis le messager se tourna vers le nain en disant :
- La Dame vous fait savoir que votre peuple sera désormais le bienvenue dans la Lothlorien, la belle demeure de nous les Galadhrims. Elle ne sait quel présent aurait suffit à vous contenter, mais elle espère que le simple présent qu’elle vous fait l’honneur de vous accorder suffira.
Il sortit alors une petite boîte incrustée de gemme blanche et qu’il ouvrit. Ce fit alors voir trois simples cheveux de femme, brillant au soleil. Le nain murmura des paroles en remerciement de la Dame et de son messager. Enfin, celui-ci se retourna vers un des hobbits :
- La Dame ne sait quel présent peut vous contenter petit jardinier. Mais elle vous donne néanmoins un peu de ceci, dit-il en montrant le contenu d’une boîte où un G était incrusté, si vous deviez retrouver votre pays stérile et sans verdure lors de votre retour, notre maître espère que vous vous servirez de cet terre qui provient de son jardin personnel. Et enfin, dit le messager en se tournant vers le plus grand des hobbits, sachez que si vous êtes le dernier dans ma liste vous n’êtes pas le dernier dans le cœur de la maîtresse du miroir. Elle ne peut vous confier que ceci, en espérant que cela puisse vous servir dans votre quête. Il s’agit de la lumière d’Ëarendil, notre étoile bien aimée. Puisse cet lumière vous montrez le chemin où toute les autres défailliront.
L’elfe prit alors d’autre paquet et dit en se tournant vers l’autre groupe d’aventuriers :
- Vous qui venez de loin pour apporter l’aide aux peuples des terres du milieu, ne craignez rien de ce que vous verrez. Sachez qu’après chaque ombre, la lumière viendra et que même au plus profond de la nuit, l’aube sera là à vous accueillir. La Dame tient à vous offrir ceci, dit-il en se tournant vers Elfindel, cette armure sera légère pour vous, il s’agit d’une côte de mithril qui sera là pour vous aider et de plus cet arme vous accompagnera.
Il prit une lance sur le côté et la donna à la jeune femme elfe. Le métal était noir quoique son bois brillant comme si il venait d’être poli.
- ceci vous montrera comme la Dame tient à vous. Elle tient à vous faire savoir que vous êtes maintenant Elfindel capitaine de Caras Galadhron et que vous pourrez rejoindre la Lorien quand il vous plaira. Quand à vous, Gaïn, elle vous fait savoir tout son contentement face à l’acceptation de notre erreur lors de votre venue en Lorien. Elle vous confie ce bracelet, il date de l’époque où les nains et les elfes étaient en harmonie et vous montrera que malgré les erreurs de chacun, tout n’est pas perdu tant que nous nous unissons. Et vous grand seigneur elfe, prenez cet arc qui date de temps reculé lui aussi. Il est fait en mithril et en bois de Mallorne. La corde est faite d’un cheveu d’une grande personne de ce monde. Puisse t-il être à jamais le symbole de la puissance au déclin des elfes. Et enfin, vous magicien de grande date mais qui connaît des départs difficiles, la maîtresse du miroir d’eau vous offre le bâton ancestral muni de la pierre extraite de la tête d’un serviteur de sauron. Tant que durera son pouvoir, cette pierre sera là mais ainsi si la quête arrive à son terme, vous serez le premier à crier que le seigneur sombre de Barad-hur est fini et que plus jamais il ne se lèvera en maître. Maintenant, adieu à vous voyageur et aventuriers, la Dame nous attend, nous les elfes de Lothlorien.
Et les elfes partirent tous vers le chemin qui s’avançait dans les bois. Le rôdeur s’avança alors vers les barques et dit :
- Puisqu’il nous faut aller sur l’Anduin allons-y ! Mais vous qui êtes d’autre voyageur que nous et qui ne devez pas poursuivre le même but, nous suivrez nous dans notre voyage ? Nous nous dirigeons vers les chutes de Rauros. Ensuite nous verrons notre dernière direction.
Elfindel prit la parole :
- Nous allons vous suivre seigneur. Nous n’avions pas de but en arrivant dans la Lorien. Nous devrions en effet vous suivre puisqu’il semble que la Dame nous laisse le choix de la direction. Mettons-nous en route donc.
Elle grimpa dans une barque et Celeborn et Gaïn la suivirent. En tête des barques venaient le rôdeur avec deux hobbits puis le second homme avec lui aussi deux hobbits. La troisième barque allait une bonne part des bagage et Clad, l’elfe et l’autre nain. Les barques s’avancèrent alors dans le courant, se laissant voguer sur la rivière. La discutions s’engagea ferme dans la dernière barque mais Elfindel arriva la mener à hauteur de celle de Clad et des autres. Elle demanda alors à l’elfe qui il était, et d’où venait-il :
- je suis Legolas fils de Thranduil, roi de la forêt noir. Voici Gimli fils de Gloïn, venu d’Erebor. Nous avons été désigné comme compagnon de Frodon, fils de Drogon pour notre quête. Il est là-bas avec Aragorn et Sam Gamegie dans la première barque. Dans la deuxième vient Boromir fils de l’intendant du Gondor et avec lui Pippin Touque et Merry Brandebouc. Nous sommes chargés d’assurer la sécurité de Frodon jusqu’où nous pourrons le suivre.
Et Legolas commença à leur parler de l’Anneau de pouvoir mais il le faisait avec réticence et en parlant à voix basse. Ils parlèrent rapidement jusqu’à l’heure du déjeuner mais ils ne s’arrêtèrent pas et durent manger du pain dans les barques. Ils se laissaient souvent aller prudemment sur l’eau sans se servir des pagayes car comme l’avait dit Legolas, à la fin du parcours ils devraient décidé d’aller soit à Minas Tirith par le Rohan ou en Mordor où l’Anneau devait être détruit. La nuit tomba rapidement et ils furent enfin autorisés à s’arrêter. C’est ainsi que passèrent les quelques jours de leur traverser sur l’Anduin. La phase du repos était assez délicate car Gimli interrogeait souvent Gaïn pour mieux savoir d’où il venait tout comme le faisait Legolas avec Elfindel et Celeborn.
Une nuit, quelques temps après leur départ, Elfindel se releva dans l’ombre. Elle ne pouvait dormir car elle sentait comme une présence. Elle regarda autour d’elle et vit alors Aragorn debout dans l’ombre attendant quelques chose ou quelqu’un. Elle se leva et vint lui parler en lui demandant :
- Que faites-vous lever à une heure pareille ?
- Je monte la garde, une étonnante créature nommée Golum rôde par ici. J’ai à craindre un meurtre en pleine nuit. De plus il se pourrait qu’il alerte les orcs ce que nous devons évité à tous prix. Notre voyage doit être le plus discret possible. Nous ne voyagerons plus que de nuit maintenant. Demain je verrai ce que je pourrai faire pour le distancer. Allez vous rendormir, je veille.
Elfindel obéit mais à contrecœur. Le jour suivant, Aragorn ne se fit guère voir mais il ordonna de ne pas lever le camp. Une fois la nuit tombée, ils poursuivirent leur route le plus discrètement possible. Ils avançaient plus rapidement mais le paysage même de nuit était monotone. Néanmoins, Gaïn fut heureux qu’ils dussent se faire discret : les nain telle que Gimli pouvaient parler pendant des heures et une erreur pouvait rapidement arriver. Au bout d’un certain temps, le voyage leur sembla vraiment simple, ne faisant que pagayer afin d’atteindre cet fois le plus rapidement possible. Une nuit, ils arrivèrent à un endroit où les rapides étaient forts et les obligeaient à aller vers la rive orientale du fleuve. Ils firent ce qu’ils purent pour l’éviter mais ils ne purent pas réussir facilement. Mais sous les couverts des bois orientaux, de créatures les attendaient. Elles firent feu rapidement, enchaînant flèche sur flèches, et touchèrent la plupart les flots.
-DES ORCS ! S’écrièrent Aragorn et Boromir.
Ils furent alors certain que les orcs étaient immensément nombreux, et les flèches volaient sur leurs côtés mais sans les atteindre. En effet, les capes elfiques qu’ils avaient revêtus lors de leur monter dans les barques et le bois des radeaux étaient presque invisibles aux yeux habitués à la nuit des orcs. Ils ne purent empêcher la remontée des voyageurs qui atteignirent avec difficultés la rive occidentale. Ils y restèrent dans les barques pendant quelques instants, heureux d’avoir échappé aux horreurs de l’autre rive. Puis, se reprenant petit à petit, ils sortirent des barques, les mirent sur la rive et attendirent en cercle en discutant de leur traversée. Apparemment, aux yeux d’Aragorn, ils avaient presque atteint les chutes, ils ne leur restaient plus qu’à transporter leurs barges de l’autre côté puis de reprendre par un autre chemin. Mais, alors qu’ils discutaient du reste du chemin, un cri perça les ténèbres. Un cri glacial et aigu qui perçait la chair et générait la peur même dans le cœur des plus courageux. Frodon resta quelques instants sur place puis commença à se cacher dans un coin. Mais Legolas était là. D’un bond, il se releva et tira l’arc de Lorien. Il encocha une flèche et banda la corde puis avec une précision incroyable, l’arc chanta, tirant sa première flèche en abattant la créature ailée qui passait sous les étoiles, les éclipsant pendant un instant. La créature ailée s’effondra et tomba dans sur la rive orientale. Les voyageurs se regroupèrent. Frodon était visiblement affecté par la présence de la créature et resta figée pendant quelques minutes. Mais cela passa pour un léger malaise qui avait prit tout le monde. La nuit se poursuivit, laissant le malaise se dissipé et la pression redescendre. Le lendemain, Aragorn partit en exploration pendant toue la matinée et ne reparu pas avant d’avoir des nouvelles. Il avait trouvé un chemin qui leur permettrait de passer sur une autre partie de la rivière et d’atteindre l’Argonnath. Ils durent transporter toutes leurs affaires à pied mais les barques furent facilement transportables par Merry et Pippin malgré leur volume. Elles semblaient faites d’un bois léger et résistant, non facilement coulable. Ils purent reprendre alors leur navigation et arrivèrent à l’Argonnath : deux magnifiques statues de pierres tendant leur bras en avant en signe d’avertissement pour quiconque ayant de mauvaises pensées et tenant dans leur autre main une hache. Celeborn fut enchanté comme tout le groupe par cette vue et lorsqu’il vit Aragorn après ce passage, il s’aperçut d’un changement en lui. Car maintenant ce n’était plus Grand-pas le rôdeur du nord qui s’élevait dans la barque mais Aragorn, fils D’Arathorn descendant d’Isildur fils d’Elendil venu de Numenor. Le retour du Roi en exil depuis maintes années qui pesaient maintenant sur ces épaules royales. Ainsi la compagnie atteignit les chutes de Rauros, avec l’ultime choix qu’ils devaient faire : aller vers Minas Tirith la cité blanche afin d’apporté l’aide tant requise, ou aller en Mordor où l’Anneau pouvait être détruit et voir la chute de Sauron, ou si il le recouvrait son avènement comme maître d’Endor.
dis moi tu connais"un livre dont vous etes le héros"je suis sur j´en lis plein moi je lis que les loup solitaire et toi tu connais?
oui je connais mais j´ai que le 1 et le 21...
mais où sont mes alliés? ![]()
je suis obligé de me uper moi même ![]()
oula! faut que je ratrappe tout ça moi! ARRETE D´ECRIRE!
excuse mais bon...il y a un texte sans titre qui n´a rien à voir avec l´histoire donc tu n´es pas obligé de le lire.
Félicitation linka tu as fait le 300 ème message.Pour ça je t´offre un kit de torture de Sauron et...un os en plastoc. Regarde quand t´appuie dessus ça fait du bruit. génial hein?