General Saladin:
L´hélico venait de se poser, nous étions au beau milieu de la ville, nous avions atterit sur un toit, un comité d´acceuil m´attendait, je descendit, un homme s´avança vers moi et me dit:
Lui: Je m´appelle Samuel, ravit de faire votre connaissance monsieur Saladin.
Moi: Pas besoin de m´appeler monsieur, appellez moi juste Saladin.
Samuel: Ok, venez on va discuter dans l´ascensseur, on a un patriote sur les bras et on aimerait bien que vous nous en débarassiez avant que leurs armée ne nous tombent de nouveau dessus.
Moi: Leur armée, déjà, je n´aurait pas pensé qu´ils seraient si rapide.
Nous entrâmes dans l´ascenseur, il commença:
Samuel: Oh si, ils sont rapides, et puissant, il y a une semaine nous étions 200 000 ici, ils nous on attaqué deux fois, deux fois seulement et ils nous ont décimés, ils sont fous, je les hait, ils ont tué mes camarades par milliers, ils sont venus, ils ont tués, ils sont repartit, et je vous ai appeller.
Moi: Pourquoi sequestrez vous ce type, il fallait le faire partir, par hélico.
Samuel: Ils ont détruits tout nos moyens de transports, nous sommes presque coupé du monde extérieur, mais nous comptons nous battre.
Moi: Je ferait venir des hommes ici, des renforts, ils seront là demain midi si vous me permttez d´envoyer un message à mon Co-Chef.
Samuel: Je vous donnerait mon ordi.
Les portes s´ouvrirent, un palier, nous entrâmes par une porte pleine de graffitis, au centre une chaise, avec une homme enchainé au mains, au pied et la tête recouvert d´un capuchon blanc:
Samuel: Je vous présente Pierre-Henri Duran, le dernier des patriotes français...