La scèen du D-Day dans le soldat Ryan ne dure pas tout le film!
Aller zou au boulot, suffit de réfléchir pour faire des textes bien construits! ![]()
mais c´est la scène la plus intérrassante, apres ta l´attaque du nid de mg puis la defense du pont
Ouais mais bizarrement, si elle aurait durer otut le film, elle aurait pas été plus interessante...
Ripple Effect/Emmet
Parallèles
- Quel est ton nom ?
La femme me fit un fin sourire narquois. C’était un soldat expérimenté.
- On sait que tu ne bosses pas pour les Patriotes. Fit Togo.
Elle souriait déjà moins. J’avais mon ionique face à son front. Mais elle ne tremblait pas. Elle nous fit à tous un regard de juge.
- On se connaît ? Me fit-elle.
- Une fille comme vous, je ne l’aurais pas oublié. Répliquai-je en tordant ma tête sur le côté.
- C’est grave le moment Ripple !
- Chut Togo.
- Togo ? Le mercenaire africain ? Demanda-t-elle.
Togo fit son grand sourire :
- Lui-même beauté.
Le femme se tourna vers moi tant bien que mal à cause de ses poignets attachés. Son front était à 5 centimètres de mon ionique.
- Et toi tu es Stanley O’hara.
- Comment…?
- J’ai vu ton dossier. Je travaille pour la CIA.
- Et donc pour les Patriotes, fit Togo.
- Qui ça ?
Elle ne connaissait pas leur existence. Je fit signe à Togo de ne pas en dire plus.
- Vous êtes ici pour quoi au juste ? Infiltrer ces soldats ?
- Juste.
- Qui vous a donné l’ordre ?
- Le patron lui-même.
Les morceaux commençaient à se recoller.
- Jack… Fit Togo.
- Qui ? Fit Marcus.
- On t’expliquera, répondit-je. Togo, il s’est retourné contre eux !
- Enfin !
- Et donc…
- Pliskin, conclu Togo. Pliskin a la même mission que cette fille.
- Pliskin ? fit la fille. John Lost ?
- Oui… On le connaît.
- J’imagine bien, il avait pour mission de te retrouver, O’hara !
- Vous pouvez arrêter de me tutoyer s’il vous plaît ?
- Pourquoi ça te gène ? fit-elle d’un grand sourire.
Je n’avais jamais vu quelqu’un qui tremblait si peu devant une arme. Il y eut un moment de silence.
- J’imagine qu’on peut la détacher maintenant, fit Togo. On a plus ou moins le même objectif non ?
- Mouais…
Je baissai mon arme.
***
- Emmet ! Que fais-tu à ton petit frère ?
- Encore toi ! Fit-je rageusement.
Je sortis mon arme et la mit contre sa face :
- Dégage d’ici !
Mon père tremblait. Il ne me reconnaissait plus. Enfin.
- Mais… ? Mais qu’est-ce qu’il t’est arrivé là-bas ? Qu’est-ce qu’ils t’ont fait ?? ?
- Ils m’ont réveillé…
- Emmet tu fais quoi ? Me demanda Orson inquiet.
- Orson va-t-en fit mon père.
- Tu restes ici Orson…
- C’est fini Emmet ! Je suis ton père et tu va rester avec moi, on a va te reconditionner !
- Tu ne crois même pas à ce que tu dis… Orson part avec moi !
- Tu plaisantes ? Pour le détruire comme ils t’ont détruit toi ?
- Il part avec moi.
- Mais je ne veux pas partir moi ! Cria Orson.
- Si tu le veux, fis-je.
- Je le veux, fit Orson.
Mon père haussa le ton :
- Mais ? Que lui as-tu fait ?? ?
- C’est temporaire, rassure-toi.
- Tu me dis de me rassurer alors que toi, mon propre fils, me tient en joue ? Baisse ton arme petit con !
- Alors, fis-je calmement, laisse-moi prendre Orson avec moi.
- Jamais ! J’espère que tu auras les couilles d’appuyer sur la gâchette fiston, parce que je ne bougerais pas.
Un moment de silence se fit. Mon père transpirait comme jamais. Pour la première fois de ma vie, je le voyais avoir peur. Quel agréable vengeance après toute ces années qu’il avait passé à se montrer supérieur à Orson et à moi.
- Alors ? Ajouta-t-il. Oseras-tu tuer ton père ?
Je fit un mince sourire. Pourquoi tourner la vengeance en une simple tuerie ? J’avais une meilleur idée. Bien plus perverse.
- Non tu as raison. Fit-je en regardant Orson.
Je baissai mon arme.
***
- Bon alors on va par où euh…
- Jean. Appelle-moi Jean. (NDLA: Euh à dire avec l’accent anglais hein XD)
- C’est par où ?
- Je connais une issue sûre. Notre groupe n’était pas censé passé par-là, mais à quatre, on devrait pouvoir entrer dans Fox-Hound sans se faire voir pas les assaillants.
- C’est bizarre d’ailleurs, remarqua Togo, les bruits de batailles ont cessé.
Une explosion se fit entendre.
- Bon peut-être pas tant que ça…
- Aller on y va.
Nous servant des cris des grillons pour s’immiscer dans la nuit forestière, chacun de nos pas était calculés. Jean en première, et Marcus couvrait nos arrières.
Jean se dirigea vers un mur :
- C’est ici.
- Togo ! Fit-je, Utilise ton pouvoir de passe-muraille !
- Ok ! Cria mon compagnon. ZOUAAAP !! !!
- Haha ! Très drôle fit Jean… J’ai du C5 évidemment.
Là de nouveau je fit l’idiot devant Jean :
- C’est sûre c’est très courant que le C5 perce les murs d’une base dites « blindée », dis-je en faisant les guillemets avec mes doigts.
- Pas cette partie là du mur crétin, je vous avais dit que j’avais étudier les plans.
- Et l’explosion, demanda Togo, elle ne risque pas d’avertir les… Assaillants ?
Une autre explosion se fit entendre au loin.
- Bon j’ai rien dit.
Jean plaça la charge et le détonateur. Nous nous mîmes tous à couvert derrière les arbres le plus proches. Jean s’apprêtait à appuyer sur le détonateur quand :
- Aaaah !! !
- Quoi ?
- Je marche sur un cadavre desséché ! Quel horreur ! Il est découpé en morceaux !
- Qui a bien pu faire une chose pareil ? demanda Marcus, écœuré.
- J’en connais quelques-unes, répliquai-je.
Jean appuya sur le détonateur et la charge sauta. Un cercle presque parfait se présentait comme entrée.
- Bien joué !
- Merci.
Notre excursion à Fox-Hound commença donc ici. Dans cette pièce. Une espèce d’infirmerie.
- Ce n’est pas une infirmerie, fit Togo…
- C’est la morgue, finit Marcus en regardant la cadavre étalé sur la table d’autopsie.
- Ah ?
Je regardais instinctivement le mort… Quel ne fut ma surprise… Je m’approchai de lui pour m’assurer que je voyais bien. Il n’y avait aucun doute.
- C’est… Stone…
- Le général Patriotes pour qui tu bossais ? Mais que diable fait-il ici ?
Je ne répondis pas à Togo. Stone était un personnage suffisamment compliqué pour avoir de nombreux contacts à travers chaque camp. Je me souvenais de comment tout avait commencé. Son talent de guerrier inéluctable, cette presque amitié qui commençait juste à s’installer. Jusqu’à que le POL lui rende son passé… Et sa folie. Les Patriotes avaient beaucoup de projets pour lui, ils pensaient qu’il aurait pu changer le monde. Mais Stone était trop instable pour qu’on lui dise quoi faire.
J’étais là à le regarder, car bien que nous étions pas tout le temps d’accord, et que notre séparation fut brutale, j’étais triste. Ce fut un grand guerrier et je le respectais pour cela. Repose en paix âme perdue, ce fut un honneur de me battre à tes côtés, ne serait-ce que quelques jours.
- Ripple ?
- Oui oui… J’arrive. Une minute.
Je feuilletais le dossier du médecin-légiste. Il s’était tiré une balle dans la bouche. Stone s’était suicidé… Peut-être parce que personne ne pouvait le tuer ou parce qu’il aurait du mourir depuis longtemps… Quel ironie. Perdre la vie ainsi pour quelqu’un comme lui… Les meilleurs choses ont souvent une fin de merde… Je regardais les objets personnels posés à côté de la table d’autopsie. Il y avait la balle, celle qui avait provoqué sa mort.
Je pris la balle et la mit dans ma poche avant. Un souvenir ultime de ce moment de ma vie.
- Aller, on y va.
***
- Orson lève-toi !
Orson se leva comme un robot.
- Assis-toi ! Cria mon père.
- Reste debout, fis-je calmement.
Le corps d’Orson tremblait, il ne contrôlait plus son corps. Mais le rétrovirus que je lui avais injecté si.
Mon père tenta un dernier ordre désespéré :
- Orson…
Je lui tendis mon arme :
- Orson… Tue notre père.
Orson me fit un regard paniqué, pendant que sa main enlaçait mon beretta.
- Il est déjà chargé. Tu n’as qu’à appuyer sur la gâchette. Haha !
- Qu’est-ce que tu fais Emmet ?! Orson lâche ça !
- Ta gueule Papa ! Il faut que tu comprennes enfin que tes enfants… Ne sont plus les tiens. Nous sommes des armes à présent !
Orson tremblait de plus en plus, presque des convulsions. Il ne voulait pas tirer. Le rétrovirus n’était pas totalement entrer dans son corps.
- Aller Orson… fis-je… Rappelles-toi toutes les fois où il a tapé Maman, et où il te tapait toi alors que tu n’avais rien fait. Ce gros lard d’alcoolique scotché à son éternel fauteuil qui fait qu’ouvrir sa gueule pour imposer sa supériorité ! Il ne mérite plus de vivre ! Tue-le ! Ce sera sans aucunes conséquences mon frère !
Mon père versa une larme, il savait que sa fin était proche :
- Orson… Je sais que tu fera le bon choix…
- Il n’est plus question de choix ici Papa… Hahaha ! Aller Orson… Rappelle-toi ce qu’il t’as fait à Denver…
Mon père chuchota :
- Pardon… Mon fils…
Orson tira en plein cœur. Mon père s’écroula et mourut sur le coup. Je lui pris l’arme des mains. Fit les bases pour nettoyer la pièce. Ma mère n’avait pas entendu à cause de l’aspirateur.
- Que… Qu’est-ce qui s’est passé ?d emanda Orson.
- Toi qui te plaignait d’être plié à ses ordres, te voilà libéré Orson. Ce connard ne verras pas l’an 2000... C’est dommage, H-3 Heures! Hahaha !! !! Bonne année frérot !
Je me baissai et m’approchais du cadavre de mon père et chuchotais :
- Heureuse année à toi aussi, « Papa ».
La douille de la balle d’Orson gisait à quelques centimètres du visage crispé de mon père.
Je pris la balle et la mit dans ma poche droite. Un souvenir ultime de ce moment de ma vie.
- Aller, on y va.
Voila et pour la 542 FOIS, mon texte se passe de NUIT, quelques heures après les votres!
Très bon texte Ulti ( post pas utile vu que je te le dis en meme temps sur msn
)
Togo est vraiment trop fort, hilarant le coup des explosions
![]()
mais qu´es que mon corps fait là ?
Saladin tu penseras a emmener mon corps ?
lol bon on en a parler sur MSN mais bon je voulais sortir:
Qu´est ton corps fait là...
Tu es mort et il est à la morgue... Bizarre bizaere...^^
Vous avez tous ecrit de super textes ![]()
Faudrait que je pense à écrire le mien aussi (mais je dois d´abord regler cette histoire avec naked).
Au passage quelqu´un a-t-il remarquer la subtilité littéraire à deux balles de mon textes?
Lieutenant The Cobra
Trop bien ton texte Ulti. Ca donne vraiment l´impression qu´on change de cadre à chaque fois. J´étais plus interessé par l´histoire d´Emmet que par celle de Ripple mais bon ![]()
Très bon texte quand même.
Frost
J´ais froid, je suis adossée dans un lieu étrange, des gens passent sans me voir, je suis contre une porte. Soudain une lampe m´éclaire, puis deux.
-Chef, on en a un vivant ici !
-Amenez le moi.
Sans menagement je fut soulever par deux solide gaillard, ils m´amenèrent face à un gars en uniforme complet, botte, protège tibias, coude, casque, lunette de visé nocturne non mise, je m´écroulais, ne pouvant plus respiré, je lui montré le bandage sur le flanc gauche, il sembla réflechir et me fit assoir, il s´accroupis
- Nom ! Matricule !
- euh....Callaway...j´ai jamais été en taule...
-Hum civile...Qu´es que tu fous là ?
-Euh, je sais plus trops pourquoi, je sais que j´ai rencontré Saladin en dehors de ce bâtiment.
-Quoi ? Tu sais où es Saladin ?
Je lui montrais le couloirs a gauche
- J´ais entendu des coups de feu et des paroles par là.
-On va t´emmener pour voir si tu ments pas, on est jamais trops prudent.
Un mec me menotta à lui et nous prîmes la direction que je leur avais indiqué, fausse évidament.
La suite de couloirs et de tournant que je leur faisais prendre nous éloigné du hall, on finissais par tournée en rond, leur leader s´en aperçus et me plaqua contre un mur
- Bordel ! on est où ?
- Je sais pas
-Comment tu es arrivée ?
- Comme vous !? Avec un camion de Patriot !
Il sortis une arme et la mis contre mon front
-Chef !
-Pas maintenant
-Chef !
- J´ai dit pas maintenant !
-Mais...Regardez par là !
Des yeux rouges ondulais dans le couloirs
-Bordel detache moi !
Le soldat tremblais
-DETACHE LE et fait feu avait crié le chef
Un sniper était allongé sur le sol et crachais des balles a intervalle régulié, le chef venais de renfercé un casié et s´en servais comme bouclier, les yeux rouges disparurent avant même que l´autre n´est sortis la clé, le chef me plaquait de nouveau contre un mur.
-Qu´es que c´est truc !
Je sentais que quelque chose allais se brisé en moi
- J´ai froids....
-Hum...Qu´es que !
Un bruit de pas et bientôt 5 ennemis était là, d´un coup de pied rageur, le chef degeaga le premier mais les 4 autres l´envoyerent promener, ma chaine se brisa et mon gardien lui aussi vola, l´escouade se mis en formation au fond du couloirs, rechargèrent et n´allez pas tarder à faire feux, a leur yeux l´ennemis venais de me libéré et j´était aussi un ennemis.
Le premier me tenais, les autres tirais vers le groupes, ils avait tous les yeux gorgée de sang, la bataille se poursuivis dans les salles sur le cotés, chaque membre ayant son enemis sauf le sniper qui était épaulé par le chef de groupe.
J´ai froids, le type va me fracasé le crâne contre le mur si je ne réagis pas, mais j´ai trops froids pour bouger, il a ses main contre mes épaules, je prends l´initiative, je tape dans son estomac, il recule, je n´ais plus froids, je lui mets autant de droites dans le visage que je peux, du sang gicle de son nez, de sa bouche et de mes poings en moindre quantité. L´ignoble rat souris, d´une main il m´attrape la tête et me souleve, il veut me faire ecalté comme un fruit trop mûr, d´une main libre je prends une grenade que je mets dans son pantalons mais de sa main libre il la retire et la lance dans une salle contenant un type et un monstre. le boum annonçais sans surprise du dégat, une chaise passa par la porte, elle était calciné, j´avais mis une grenade au phosphore blanc, bientôt des cris montérent de la pièce et je pouvais rien faire, le feu me faisais du bien car j´avais de nouveau froids. L´homme me lécha le visage et serra plus fort, comme quand un requin mort je me laissa allée, ce n´est qu´un mauvais moment à passée mais j´me dit que je peus pas resté la à mourir. Je lui mets les doigts dans les yeux, il grogne, d´un coup de pieds, j´éclate ses partis intime, il me lache immédiatement, je rampe vers la chaise et je le frappe avec, il s´écroule, je ne sais pas pour combien de temps alors je prends une arme, la sienne et je fait feux dans son dos, plusieur fois, je vide le chargeur mais il bouge alors je loge la dernière dans sa tête, il s´effondre mort, des coups de feux éclatent encore dans les pièces adjacantes.
Je rampais, la fumée ocre m´empechais de voir et la lumière des flammes n´éclairais pas plus mais je pus entendre les mots d´une personne que je connaissais.
- A Christopher ! Je vois que tu as utilisé notre petit ajouts ! mais je pense que vus que tu n´ais plus à notre service tu n´en a plus besoin, laisse moi te présenté le 2eme bénéficiaire de cette nouvelle technologie qu´il à enfaite lui même inventée ! Stone ? viens par là
( je sais vous allez faire
mais attendez au moins la suite )
Un homme grands s´avança, très grands, longue chevelure noir, une combinaison de combat plus que sommaire, protège coude, tibias et des gants.
- Vous m´aviez dit qu´il été mort !
-Oh tu crois les paroles d´un patriots ?
Stone avançea, je tremblais de tout mes membres
Il avait 2 beau yeux vert et sourais de toute ses dents, il passa sa langue sur les lèvres et me decroacha un coup de pieds dans l´estomac, je fis un bond en arrière inhumain, j´activais mon boitié et en 1 éclair le POL me protégeais, Stone avançais, Il me donna un coup de poings que j´aurais cru anodin mais il me fit traversé le mur voisin et il cria
- Now the game really begin !
Et ben le type à la fin c´est même ^pas Stone, car ce gars à deux yeux verst intacts alors que Stone il a son oeil gauche je croit crevé et il a autour une cicatrice en X, jr crois.
J´avais remarqué aussi ce petit détail! Bon texte Stone, j´aime bien aussi voir la manière dont combat Frost, beaucoup plus sommaire que Stone mais c´est tout autant agréable à lire!
Ripple, ton texte est génial! Les situations sont bien décrites et il y a toujours cette petite dose d´humour bien mise en valeur. Mais je préfère de loin la partie avec Emmet, prenante de bout en bout, et l´assimilation avec Ripple. Quatre parties de textes, deux fins de ses bouts de texte quasi-simillaire (je baissai mon arme/la balle en souvenir), qui te rapproche plus d´un ennemi cruel, j´aime beaucoup!
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Et quand tu dis disais "subtilité littéraire à deux balles" c´était un indice? ![]()
Voui Thunder lol! ![]()
Content que tu l´ais remarqué.^^
Sinon j´ai pas trop compris la fin du texte avec Frost...
En plus à la fin avec le Stone... J´commence à flipper.
En effet Ripple, ton texte était un texte à deux balles...( Tout le monde regarde Saladin bizarrement ). Quoi c´est pas comme ça qu´il fallait interpreter l´indice ? ( Tout le monde commence à se foutre de sa gueule, et tout le monde le laisse seul ). Mais, je, me laisser pas tout seul...
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Quand je me connecte, je vois Naked et pis deux secondes après zou il se déconnecte. Tu me fuis ? ![]()
exelent Ripple si tu flippe, c´est l´effet voulu
Lieutenant Venom:
Nous debarquons d’un long vol en hélico, à paine j’avais posé le pied à terre que quelques balles viennent s’incruster dans la carrosserie de l’hélico.
Mes hommes et moi nous mettons en formation et commençons à bouger vers un mur a moitié défonçé.
Je dis a mes hommes que notre priorité et de retrouver Saladin...mais que pour l’instant l’objectif principal et de survivre.
Nous repérons une porte qui donne sur un batiment assez imposant mais pas mal abimé, je décide d’y aller, mes hommes me couvrent.
J’arrive près de la porte, je l’ouvre je passe ma tête...rien, je fais signe a mes hommes de venir.Nous penétrons dans la pièce, apparement tranquille,,nous avançons quand même prudement.
La pièce est remplie de bureau et plein de papier jonchent le sol, nous continuons notre approche vers une seconde porte.
Soudain une explosion nous projeta en arrière puis plus rien....
Je me reveille avec une mal de tête horrible, mes oreilles sifflent, je regarde autour de moi mes soldats sont encore inconscient, bientot je prend conscience qu’un est derrière moi et me pointe de son Magnum...
Je me retourne doucement, je le voit il me fixe avec un regard étrange, ses yeux sont rouges et glaçés en même temps, il me ferait presque peur si j’étais un pauvres soldats qui n’en avait pas vu d’autres...
Je le fixe un instant et quand je sens son envie de presser la détente, je chope son Magnum, d’un geste vif le retourne contre lui, je le fixe un instant, ses yeux,alors, implorent la pitié, pas de chance je n’en ai pas et je presse la détente, il fait un bon en arrière et s’écrase au sol lourdement...
Je vois mes soldats se relever difficilement, je leurs dit “ c’est pas l’heure de dormir!”