Lieutenant The Cobra
Wouah, je savais même pas que c´était ultimatesnake le modérateur ![]()
Je pense que c´est bien pour le forum, il est très actif non ? ![]()
Je ne traîne que dans ce topic du forum alors c´est pour ça que je le savais pas ![]()
ThunderStriker Posté le 11 novembre 2006 à 13:20:32 Dans moins d´une semaine deux gars en costume noir vont taper à la porte de Mecha.
"Veuillez nous suivre, c´est à propos de votre lessive le Chat que vous avez transformé en Semtex..."
Merde j´allais le sortir! ![]()
Sur msn Mecha m´a dit une petite découverte... comment faire de la nitroglycérine avec du jus d´orange, de l´eau de javel et du savon liquide!
Et je vais créer une partie sur MGO spéciale MTS!!! Avec un mot de passe simple dont l´indice sera dans les consignes de ma partie!
A 17h (11h pour Henrique) si vous avez envie d´y participer! ![]()
lol pour la nitro ils le disent dans Fight Club non?
Enfin dans le comm audio ils ont dit qu´ils ont du refaire la scène parce qu´il décrivait trop avec exactitude comment faire de la nitro.
L´extrait est tiré du livre pas du film, pour le film j´étais au courant. ^_^
Oui c´est vrai ils avaient dit que dans le livre tout était dit en détail.
Malheureusement ce pauvre Mecha n´a pas de scan arf!
On attend ton texte! ^^
Oublie pas c´est le coucher du soleil!

quequi raconte lui ![]()
Du temps du texte dans la journée! ![]()
La peur m´avait envahi ainsi que les douzes autres recrues présentes dans la pièce, au contrario de Lockheed et de Bullet qui eux laissaient transparaître dans leurs yeux une complicité sans limites. J´avais encore le souffle coupé de ma course effreinée de laquelle j´avais appris qu´une escouade de gardes se dirigeait en notre direction. Après plusieurs longues secondes de silence mutuel Capitaine Lockheed décida d´engager la discussion en s´adressant à moi.
« Cornellius, il est évident que Bullet et moi avons autre à faire que de plastiquer ce batiment
-Oui je comprends fis-je en me passant la main dans les cheveux comme pour cacher mon inquiétude
-Nous te laissons donc la lourde et importante résponsabilité de t´en occuper, c´est d´accord ? »
J´avais une furieuse envie de crier, d´insulter tout le monde et de sauter par la fenêtre pour rentrer chez moi lire un livre de contes, mais je n´avais qu´un seul choix, lui obéir. Ma vie et celle de douze personnes se jouait ici et des soldats assoiffés de sang avancaient vers nous pour effectuer leur basse besogne, oui, ici plus que jamais, je n´avais pas le droit à l´erreur.
« Alors ?! Fit-il en me sortant de mes pensées
-Ou...Oui, c´est d´accord je m´en occupe
-Tu sais comment fabriquer une bombe ?
-Je pense pouvoir me souvenir de mes cours de chimie dis-je sans rien connaître de mon possible stratagème
-Tu en es vraiment sûr ?
-Oui...
-Est-ce que tu en es vraiment sûr ?
-OUI ! »
Lockheed se recula, en me regardant avec un sourire paternel, il resta muet, comme si il avait obtenu ce qu´il voulait. Il se retourna ensuite vers Bullet pour lui glisser quelques mots.
Je jetai un bref coup d´oeil à mes collegues, tous assis à ma gauche. Certains priaient, d´autres gémissaient en pleurant et quelques uns fixaient le vide, comme déjà sûrs de leur mort.
« Bien, conclua Lockheed, bonne chance et ne nous revient pas les pieds devant
-Aucune chance lancai-je en me levant »
En sortant, Bullet croisa mon regard, lors d´un instant je me sentais comme transpercé par une longue aiguille. Son regard était sans fond, comme un puits dans lequel on aurait peur de tomber. Je voyais avec inquiétude leurs deux silouhettes s´éloigner, c´était à mon tour maintenant.
Nous n´étions plus qu´au nombre de treize, j´étais probablement le seul à essayer de rester calme. La buanderie était sombre, les murs étaient faits de carrelage blanc et bleu et une odeur aigre se faisait amplement sentir. Tentant d´élaborer un stratagème probant, je scrutais chaque recoin de la pièce en essayant d´y trouver un quelconque réactif à l´eau de javel que le sombre lunatique nous avait gentiment conseillé d´utiliser. Les seules choses utiles que j´arrivais à discerner dans le ramassis de vêtements sales étaient un petit contenaire de savon liquide, deux packs de jus d´orange concentré encore chauds de plus d´une journée passée au soleil et une pile de vêtements remplis de sciure. Je n´en croyais pas mes yeux, j´aurai pu parier que quelqu´un avait posé ça volontairement.
« Bien ! M´exclamai-je en coupant les râles, nous allons suivre les ordres du Capitaine, plastiquons le bâtiment.
-Tu veux rire ? Tu veux le faire avec quoi ? Du savon ?
-Oui exactement, tu as tout compris, avec du savon.
-Quoi ?! Cria une voix qui se dégagait du groupe
-Travis, prends la bassine à ta droite »
Le jeune hommme aquiesça silencieusement et me tendit la bassine. Je placais le récipient sur une table au centre de la salle, je saisis ensuite un pack de jus d´orange pour en sortir une boite et en verser le contenu presque bouillant dans la bassine.
« Tu te fous de nous ? s´écria quelqu´un »
Je ne prêtais pas attention à la désagréable remarque et continuais la fabrication . Je versais ensuite le savon liquide du contenaire dans la bassine avant de mélanger la mixture et d´y rajouter la moitié d´une bouteille d´eau de javel. Lorsque soudain Anna la jeune recrue m´ayant retiré de mon sommeil dans la salle d´entrainement deux jours plus tôt, se leva et prit la parole : « Les soldats se ramènent, tu crois qu´on à que ça à faire ?!
-Pour arriver ici j´ai mis vingt minutes en courant de toutes mes forces, crois moi je cours vite. Les soldats ,eux, sont nombreux, portent de l´equipement et marchent avec grande prudence en prenant leur temps. Fais moi confiance, nous avons au moins quinze minutes devant nous. Maintenant rassieds-toi je te prie.
-Mais dis moi... lanca-t-elle
-Oui ?
-Qu´est-ce que tu fabriques ?
-De la nitroglycérine, maintenant, assise. »
Elle obéit, je tournai mon regard vers la pile de vêtements remplis de sciure, je secouais un par un les habits au dessus du liquide pour l´imbiber de sciure et le rendre malléable. Une fois le travail terminé je pris avec satisfaction une poignée de la mixture avant d´entamer une phrase : « Levez-vous », ils se levèrent et me regardèrent d´un air interrogé. « Qu´est-ce qu´on va faire de ´ça´ ?
-On va en faire des boulettes, répondis-je froidement
-Du savon et maintenant des boulettes, on se fout de notre gueule là !
-Libre à toi de partir », le jeune protestataire se tut et comme par résignation demanda : « Comment on procède dans ce cas ?
-Pour la réussite de l´opération, rassembler tout les explosifs sur une seule personne serait un risque inutile, vous allez donc tous faire deux boulettes de cette pâte et les mettre dans vos poches.
-Dans le cas où certains d´entres nous mourraient ? Aurions-nous assez d´explosifs ? interroga une femme jusqu´à présent restée vegetative
-J´ai surdosé l´explosif, de cette manière, si nous arrivons à rester plus de six une fois arrivés au sous-sol du batiment, nous ne devrions pas avoir de peine à le faire exploser »
Après un petit moment d´hésitation générale, les recrues, une par une, commencaient à obéir à mes ordres, toutes fabriquèrent deux boules de la taille d´un poignet. L´opération se déroulait bien, nous allions partir quand soudain quelqu´un souleva une question élémentaire dont je n´avais moi même pas envisagé la réponse : « Et quel sera le détonateur ? Lanca Anna en mettant une boule de nitroglycérine dans sa poche
-Le détonateur...
-Tu as fait tout ça sans penser au détonateur ?!
-Euh oui... Répondis-je gêné de la situation »
Notre discussion laissa place à un long silence, mais quelqu´un, du fond de la buanderie, une douce voix salvatrice vint le briser.
« J´ai des pétards !
-Ouf... Laissai-je échapper
-Tu crois que le temps que la mèche va mettre à se consumer nous laissera le temps de nous enfuir ? Laisse moi rire ! »
Je lui mis ma montre sous le nez, j´avais une idée.
Tout le monde connaissait maintenant mon fin stratagème, nous étions prêts à partir. J´étais sûr de moi malgré l´horrible sensation d´avoir oublié quelque chose de primordial me taraudait l´esprit.
Nous marchions dans un sombre couloir, la pression montait, tous les dix pas chacun jetait un coup d´oeil à son voisin, à chaque angle tout le monde avait peur de recevoir une balle dans la tête. Nous étions nus, nous n´avions pas d´armes. La marche était régulière mais soudain sans raison apparente Travis se stoppa net, nos coeurs aussi. Nous le regardions tous, son regard était plein de larmes, ses doigts tremblaient, on pouvait très bien le voir, un soldat lui pointait une arme sur le derrière du crane. Il l´utilisait en otage, malheureusement pour Travis, il n´était pas obligatoire à la réussite de l´opération et nous n´étions pas en conditions de le sauver. Anna fut la première à s´en aller suivie par deux personnes, par moi puis par le reste du groupe. En courant on entendit un tir rententir et un corps tomber, celui de Travis. Le garde tira une salve de balles dans le groupe, un garçon s´écroula sous ses tirs et une balle atteignit mon épaule. Le garde courait très vite, suivi par un autre; ils étaient maintenant à quelques mètres du groupes, ils savaient à présent que nous étions désarmés. Une autre salve déchira le groupe, nous n´étions à présent plus que dix, nous n´aurions pas tardés à passer au nombre de zero si les gardes n´avaient pas commis une erreur fatale. Ils n´avaient plus de balles, dès lors nous nous sommes tous retournés vers eux pour les rouer de coups. Après notre attaque j´ignorais s´ils étaient morts mais il étaient inconscients et leurs têtes faisaient peine à voir.
Le deuil était impossible, nous n´avions tout simplement pas le temps. Le cadavre de Travis ainsi que celui de deux autres personnes gisaient donc dans le couloir. Il était néanmoins étrange que les gardes n’aient pas tiré, pas attaqué avec l´arme avec laquelle l’un d’eux pointait Travis, il avait effectivement tiré sur le groupe avec une arme de petite taille alors qu´il pointait Travis avec un fusil d´assaut.
Dans un silence de mort nous approchions petit à petit des escaliers des sous-sols. « C´est quoi ton vrai nom ? Me demanda un garçon en marchant à ma droite
-Jean-Louis, Jack, Billy, Tom, Katsu, Paul, Xavier-David, Sergeï, Harry, j´en ai des tonnes. Mais sincèrement, quel importance.
-Pour moi c´est vraiment important.
-Tu donnes trop d´importance à tes parents dans ce cas...
-Peut-être, mais est-ce que tu connais au moins ton vrai nom ?
-...
-Tu es bien le fils du chef de la CIA non ?
-Oui...Repondis-je un peu agaçé
-Alors, ton père a accès a tout les dossiers administratifs et imaginables et il est pas foutu de trouver ton nom ?
-Apparemment non...
-Moi je dis, il y a anguille sous roche.
-Élementaire mon cher Watson, rétorquai-je avec un sourire malicieux
-Sérieusement, on te cache quelque chose Cornellius, on te cache quelque chose d´important.
-Qu´est-ce que tu connais de ma vie ?
-Tu devrais avoir une discussion avec ton père ou ta mère.
-J´ai pas besoin d´eux.
-C´est ce que tu crois...
-TA GUEULE ET MARCHE ! »
Le jeune homme se tut dans un souffle de désespoir, tout le reste de la marche, à peu près toutes les dix minutes il me lançait un regard de pitié, moi un regard froid et vide.
Nous étions à présent devant les escaliers souterrains, tout le monde se regardait d´un air perplexe, plus personne n´y croyait vraiment. Je décidai donc de prendre la parole : « Nous avons perdu des hommes et des femmes en chemin, mais nous touchons enfin au but, le plus dur est fait croyez moi ». La plupart hochèrent de la tête, d´autres n´y prêtaient pas attention. Nous commencions à descendre les marches, nos pas résonnaient dans la cage d´escaliers. On sentait un manque d´oxygène s´accentuer à mesure que nous descendions, une fois en bas l´air était à peine respirable. Je demandai ensuite à tout le monde de recompter les explosifs, le compte y était. Nous pénétrions dans le sous-sol, il était grand, très bien éclairé, son plafond était haut et il était parcouru de petites bouteilles de gaz empilées, l´environnement était parfait.
Quatre énormes piliers constituaient les basements principaux de l´immeuble, en les faisant exploser, le batiment s´écroulerait comme un château de cartes. Mon plan consistait à déposer des charges de nitroglycérine à la base de chaque pilier, l´une des charge serait accrochée à des petits pétards qui s´allumeront par l´étincelle produite par les circuits de ma montre lorsqu´elle sonnera, celle-ci bien-sûr accrochée aux pétards, qui lanceront l´explosion. Pour ce qui est d´activer les autres charges, si la première explosion ne le fait pas, ce sera de l´essence posée au sol qui reliera les charges et qui sera enflammée dés la première explosion. Autour des piliers seront placées les petites bouteilles de gaz trouvées sur les lieux, de manière à produire une détonation supplémentaire, le batiment devrait ensuite logiquement s´écrouler.
Après la théorie, la pratique. Dés notre arrivée au sous-sol la question principale était : « Que faire si des soldats arrivent et nous surprenent en pleine pose d´explosifs ? ». A notre grande surprise, ce fut un cadavre gisant au milieu de la salle qui nous donna la solution, c´était le cadavre d´un garde lambda, James LeRoy, il portait sur lui un petit Colt contenant cinq balles, c´était inespéré, LeRoy est mort, vive LeRoy. L´opération de pose des explosifs se déroulait normalement, des groupes de trois personnes s´occupaient de chaque pilier, quant à moi, je m´occupais de l´essence et du détonateur.
Au moment où je réglai la minuterie du détonateur, un fort bruit se fit entendre, quelqu´un avait défoncé la porte du sous-sol, c´était un soldat. L´homme était suivi par quatre des siens, je dégainai mon Colt et tirai net entre les deux yeux du soldat cagoulé. L´homme s´écroula au sol et je profitai de la confusion pour tuer deux autres soldats d´une balle dans le coeur. J´allais de nouveau tirer mais une douleur aigue se fit sentir dans mon bras droit, ma douleur à l´épaule se réveillais. Je ratai mon tir et il atteignit une lampe au plafond, je me repris mais le garde eu le temps de dégainer et de me tirer deux balles dans le ventre. Je m´écroulai sur le bitume du sous-sol, je regardais mes coéquipiers, le regard tuméfié en les voyant lever les bras des larmes dans les yeux. J´aggripai mon arme d´une main faible pour tirer ma dernière balle sur l´homme devant moi, le tout en restant accrouppi et en encaissant un nouveau tir dans le ventre. Le deuxième homme se placa devant moi, son arme pointée sur mon crâne, je ravalai ma salive avant de fermer les yeux.
Un tir, deux tir, trois tirs, je n´avais pas de nouvelles blessures, j´ouvris les yeux, Travis était devant moi, avec l´arme du garde qu’il avait pris en otage. Un coup d´oeil au sol et je voyais mon assaillant transpercé de trois balles dans le dos. Je souris à Travis, il fit de même, il avait la tête ensanglantée. «D...Dis moi Travis, comment tu as survecu ? Demandai-je un sourire de pleinitude eux lèvres
-J´ai réussi à enlever son arme au garde, je lui ai tiré dans le bras et il est parti à votre poursuite, il s´est débattu, ce qui explique ma blessure à la tête.
-Je vois, bien joué... A plus... » Mes forces me quittaient, je m´écroulais, Travis ainsi que tout le groupe accourrurent vers moi. J´avais du mal à discerner leurs paroles, je me souvenais seulement d´Anna qui me disait d´une manière très étrange que « C´est pas encore mon rôle de mourir ». J´avais beau leur dire que le compte à rebours allait s´écouler mais rien à faire, ils voulaient me maintenir en vie. Finalement, Anna retarda le compte à rebours, elle m´enleva les balles du corps, me désinfecta, me fit un bandage, une piqûre de je-ne-sais-trop-quoi et un bisou sur le nez. « Je pense que tu peux marcher, conclut Anna
-Oui...
-Tu veux que je te porte ? demanda Travis en m´aidant à me lever
-Franchement ça ira, merci quand même »
Le compte à rebours avait sensiblement reculé, nous pouvions prendre notre temps. En marchant Travis engagea une discussion « Sans toi on aurait pourri dans la buanderie à essayer de faire une bombe avec de la javel.
-Oui, peut-être répondis-je dans un rire, mais sans toi, c´est moi qui serait en train de pourrir sur le sol avec une balle dans la tête.
-Sûrement... Comment tu t´appelles déjà ? disait-il alors qu´on apercevait la sortie
-Appelle-moi Cornellius.
-Travis, heureux de faire ta connaissance.
-Moi de même.
-Ta bombe qu´est-ce qu´elle va donner ?
-Disons que ça va faire... Just like an explosion, dis-je en regardant le ciel »
Nous avions survécu il s´en est fallu de peu mais nous avions survecu.
Le ciel s´assombrissait, nous étions maintenant éloignés du batiment.
3 secondes
...
2 secondes
...
1 secondes
...
BANG
Opération accomplie
Les travaux manuels exposés dans ce texte ne sont pas à reproduire chez vous, ni l´auteur, ni jeuxvideo.com ne seront responsables d´un quelconque accident dû à la fabrication. ![]()
Grâce à Mecha j´ai appris beaucoup de trucs sur les explosifs!
Mais je confonds encore l´utilisation de l´engrais, du jus d´orange et de la glycérine extraite de la graisse animale... c´est grave docteur? ![]()
Leroy est mort ! vive Leroy !
^^ ![]()
Thunder : Vraiment une aprem´ de fou n´empêche ![]()
Attends je veux devenir ton disciple moi!
Gloire à la sciure de bois, le nitrate de sodium et la graisse en ébullition!!!
Moi je vous propose de fonder la :
EBDA
Explosive Blue Donut Association
Marchons main dans la main ! ![]()
Juste une petite remarque, certains vont trouver bizarre le moment où Cornellius dit "Just like an explosion" mais en fait c´est par rapport au titre du texte que j´ai oublié de coller et qui était justement "Just like en explosion".
Grillé ! >.<