Prologue: Souvenirs
-Que dois-je en faire, Canas? (mère de Soren)
-Rien pour le moment, Solène. Rien pour le moment. (Mage)
-Que vas-t-il advenir de moi ? Tous me haïssent et je suis seule.
-Nous trouveront une solution. En attendant, garde le en vie.
-D´accord, Canas.
…
-Soren, assieds-toi et mange! (mère de Soren)
-J´aime pas le pain. On mange que du pain ici. (Soren)
-Tu dois être en bonne santé, mon chéri. Tu dois manger.
-Tu avais dit que quelqu´un viendrait nous voir?
-Oui, mais manges, s´il-te-plaît.
-Non.
Sa mère le giffle.
-Excuse moi, Soren, je ne voulait pas.
-Je te hais!
-Soren, reviens ici!
Sa mère prend un fouet et Soren se cache.
Canas entre dans la chaumière.
-Solène, que fais-tu? (Canas, le mage)
-Je corrige ce monstre… Je le fais, je le hais!
-Tu aimerais t´en débarasser, n´est ce pas?
-que veut tu dires?
-Je te l´achète.
-Tu es sérieux? Tu ne dis pas ça pour me faire plaisir?
-Non, pas du tout. Cet enfant à du potentiel.
-Combien m´en donnes-tu? 4 000 écus?
-50 000.
-Entendu.
Le mage va ensuite chercher soren et le prend par l´oreille.
Il repart ensuite.
-Et mes 50 000?
-Oh oui, j´allais oublier.
Il prépara sa magie.
-Adieu, Solène.
…
-Un peu plus de concentration, Soren. Tu es pathétique. (Canas)
-Je ne peux pas faire mieux, maître. (Soren).
-Si tu le peux et tu le feras. Tu ne veux pas être privé de diner, comme hier?
Soren s´entraîne encore et encore, jusqu´au crépuscule.
-Viens, Soren. Il est temps de rentrer.
-Enfin…
-Insolent. Je vais te couper les cheveux, ils deviennent longs.
Il soulève la mèche qui barre le front de Soren, et a un mouvement de répulsion.
-La marque!
-Pardon?
-Ne bouge plus, soren. Pas un geste.
Il prépare sa magie, mais Soren, dans une poussée d´adrénaline:
-Aaaaaaah!
Il terasse son adversaire.
…
-Alors, Ike. Tu en as assez? (Greil)
-Non. Je me battrais tant que je ne maitriserais pas ma technique. (Ike)
-Ah Ah Ah. Il est vrai que tu utilises plusieurs techniques différentezs la fois. Tu ferais mieux de te spécialiser.
Ils reprirent leur combat de plus belle.
-Père, tu n´as pas entendu un bruit?
-Si. Mais fait comme si tu n´avais rien entendu.
-D´ccord.
Au dernier moment, il se retourne, et se retrouve face à Soren.
-Qui es-tu? (Greil)
-… (Soren)
-Réponds, ou je te tue.
-Je crois… Je m´appelle Soren.
-Soren? Ce n´est pas un nom de Crimea. (Ike).
-Je ne sais pas… Je ne sais plus…
Il s´évanouit.
…
Soren :…
Stefan : Vous n’êtes pas à votre place parmi cette bande de Beorcs, n’est-ce pas ? Vous détonnez.
Soren : Oh, c’est encore vous.
Stefan : Rejoignez la colonie du désert de Granne. D’autres y vivent. D’autres comme vous. Vous savez…les Marqués.
Soren : Je ne sais pas de quoi vous parlez, mais vous me mettez dans une position gênante. Je suis ici chez moi, merci.
Stefan : Cette guerre sera bientôt finie. Pourquoi continuer à prétendre que vous êtes quelqu’un d’autre ?
Soren : Pourquoi continuez-vous avec ça ? Je ne sais pas de quoi vous parlez !
Stefan : Vous êtes un Marqué. Aucun doute là-dessus. Je le sais. Je sui comme vous.
Soren : …
Stefan : Vous avez appris à bien le cacher. Mais ce n’est qu’une question de temps avant que votre héritage ne devienne…évident.
Soren : …Evident ?
- Vous avez peut-être commencé à vous en apercevoir. Nous ne vieillissons pas comme les Beorcs. Bien sûr, le phénomène varie suivant le type de sang laguz qui coule dans vos veines.
Soren : Je croyais que je vieillissais normalement. Enfin, jusqu’à il y a trois ans.
Stefan : Vous ne pourrez pas rester ici. Les Beorcs ne sont peut-être pas très observateurs, mais ils finiront par s’en rendre compte.
Soren : C’est peut-être vrai…mais je n’abandonnerai pas Ike.
Stefan : …
Stefan : Quand le moment sera venu, vous le saurez. Vous devrez alors allez au désert de Granne. Vous avez des amis là-bas. (Il part.)
Soren, seul : …
…
-Aaaah!
Soren se réveille.