On dirait que les choix commencent à se préciser sérieusement. Tu as laissé tombé la déclaration d'amour au final Titi ?
Pour le pamphlet, je crois que wombhap aimait bien l'idée en fait mais il n'a pas dit s'il était partant pour concourir par contre. Le pamphlet est assez ciblé, il me semble et demande une plume avertie surtout pour en faire quelque chose de bien. Ce n'est pas le genre de chose que je saurais écrire pour ma part. Tu t'es déjà essayé à la chose Titi ?
Tu as laissé tombé la déclaration d'amour au final Titi ?
Non mais comme personne est intéressé j'en lève de toute façon.
sanphi : Un peu par le passé, mais généralement les gens prennent du plaisir à écrire un pamphlet, ça peut être défoulant. Après oui on en aura surement pas un de qualité, non pas car les écrivains seraient mauvais mais car ça demande beaucoup de travail et de l'expérience.
Titi, il ne faut pas laisser tomber comme ça et surtout si vite. Il faut vendre ton idée, donner envie ! (c'est la commerciale qui parle) - Tout est dans la présentation du truc
Pour le pamphlet, oui, je vois ce que tu veux dire et ça rejoint un peu ma pensée. Pour ma part, je danse lorsque j'ai besoin de me défouler. j'ai aussi un sac de frappe accessoirement. Très efficace également. Essaye à l'occasion ![]()
Voilà les quelques passages que j'ai sélectionnés. Say si tu as d'autres idées, propose !
Je proposerai demain quelques idées de sujets à donner en rapport avec les textes.
"Dès le début de la rue, la foule se bousculait pour assister à la salle où Jean Sol Partre donnait sa conférence.
Les gens utilisaient les ruses les plus variées pour déjouer la surveillance du cordon sanitaire chargé d’examiner la validité des cartes d’invitation, car on en avait mis en circulation de fausses par dizaines de milliers.
Certains arrivaient en corbillard et les gendarmes plongeaient une longue pique d’acier dans le cercueil, les clouant au chêne pour l’éternité, ce qui évitait de les en sortir pour l’inhumation et ne causait de tort qu’aux vrais morts éventuels dont le linceul se trouvait bousillé. D’autres se faisaient parachuter par avion spécial (et l’on se battait aussi au Bourget pour monter en avion). Une équipe de pompiers prenaient ceux-là pour cible et, au moyen de lances d’incendie, les déviaient vers la scène où ils se noyaient misérablement. D’autres, enfin, tentaient d’arriver par les égouts. On les repoussait à grands coups de souliers ferrés sur les jointures au moment où ils s’agrippaient au rebord pour se rétablir et sortir, et les rats se chargeaient du reste. Mais rien ne décourageait ces passionnés. Ce n’étaient pas les mêmes, il faut l’avouer, qui se noyaient et qui persévéraient dans leurs tentatives, et la rumeur montait vers le zénith, se répercutant sur les nuages en un roulement caverneux.
Seuls les purs, les au courant, les intimes, avaient de vraies cartes, très facilement reconnaissables des fausses, et, pour cette raison, passaient sans encombre par une allée étroite, ménagée au ras des maisons et gardée, tous les cinquante centimètres, par un agent secret, déguisé en servo-frein. Ils étaient, néanmoins, en fort grand nombre, et la salle, déjà pleine, continuait d’accueillir, de seconde en minute, de nouveaux arrivants." - Chapitre 28
"Un vieil homme en blouse blanche, les cheveux embroussaillés, lisait un manuel derrière son bureau. Des armes variées pendaient au mur, des jumelles brillantes, des fusils à feu, des lance-mort de divers calibres, et une collection complète d’arrache-cœurs de toutes les tailles.
« Bonjour, monsieur, dit Colin.
– Bonjour, monsieur », dit l’homme.
Sa voix était cassée et épaissie par l’âge.
« Je viens pour l’annonce, dit Colin.
– Ah ? dit l’homme. Voilà un mois qu’elle passe sans résultats. C’est un travail assez dur, vous savez…
– Oui, dit Colin, mais c’est bien payé !
– Mon Dieu ! dit l’homme. Cela vous use, voyez-vous, et cela ne vaut peut-être pas le prix, mais ce n’est pas à moi de dénigrer mon administration. D’ailleurs, vous voyez que je suis encore en vie…
– Vous travaillez depuis longtemps ? dit Colin.
– Un an, dit l’homme. J’ai vingt-neuf ans. »
Il passa une main ridée et tremblante à travers les plis de son visage.
« Et maintenant, je suis arrivé, voyez-vous… je peux rester à mon bureau et lire le manuel toute la journée…
– J’ai besoin d’argent, dit Colin.
– Cela est fréquent, dit l’homme, mais le travail vous rend philosophe. Au bout de trois mois, vous en aurez moins besoin.
– C’est pour soigner ma femme, dit Colin.
– Ah ? Oui ? dit l’homme.
– Elle est malade, expliqua Colin. Je n’aime pas le travail.
– Je regrette pour vous, dit l’homme. Quand une femme est malade, elle n’est plus bonne à rien.
– Je l’aime, dit Colin.
– Sans doute, dit l’homme. Sans ça vous ne voudriez pas travailler. Je vais vous indiquer votre poste. C’est à l’étage au-dessus. »
Il guida Colin à travers des passages nets aux voûtes surbaissées et des escaliers de brique rouge, jusqu’à une porte, voisine d’autres portes, qui était marquée d’un symbole.
« Voilà, dit l’homme. Entrez, je vais vous expliquer le travail. »" - Chapitre 51
"Le sénéchal de la police tira son sifflet de sa poche et s’en servit pour taper sur un énorme gong péruvien qui pendait derrière lui. On entendit une galopade de bottes ferrées à tous les étages, le bruit de chutes successives, et, par le toboggan, six de ses meilleurs agents d’armes firent irruption dans son bureau.
Ils se relevèrent, tapèrent sur leurs fesses pour enlever la poussière et se mirent au garde-à-vous.
« Douglas ! appela le sénéchal.
– Présent ! répondit le premier agent d’armes.
– Douglas ! répéta le sénéchal.
– Présent ! » dit le second.
L’appel se poursuivit. Le sénéchal de la police ne pouvait se souvenir du nom de tous ses hommes et Douglas était un générique traditionnel.
« Mission spéciale ! » ordonna-t-il.
Du même geste, les six agents d’armes posèrent la main sur la poche fessière pour signifier qu’ils étaient munis de leur égalisateur à douze giclées.
« Je dirige personnellement ! » souligna le sénéchal.
Il frappa violemment le gong. La porte s’ouvrit et un secrétaire apparut.
« Je pars, annonça le sénéchal. Mission spéciale. Blocnotez. »
Le secrétaire saisit son bloc et son crayon et se mit dans la position d’enregistrement réglementaire numéro six.
« Recouvrement d’impôts chez le sieur Chick, avec saisie préalable, dicta son chef. Passage à tabac de contrebande et blâme sévère. Saisie totale ou même partielle compliquée de violation de domicile.
– Noté ! dit le secrétaire.
– En route, Douglas », commanda le sénéchal de la police." - Chapitre 55
"L’administration donnait beaucoup d’argent à Colin, mais c’était trop tard. Il devait, maintenant, monter chez des gens, tous les jours. On lui remettait une liste et il annonçait les malheurs un jour avant qu’ils n’arrivent.
Tous les jours, il se rendait dans les quartiers populeux ou bien dans les beaux quartiers. Il montait des tas de marches. Il était très mal reçu. On lui lançait à la tête des objets lourds et blessants, et des mots durs et pointus, et on le mettait à la porte. Il touchait de l’argent pour cela et donnait satisfaction. Il conserverait ce travail. La seule chose qu’il pouvait faire, c’était cela, se faire mettre à la porte.
La fatigue le tenaillait, lui soudait les genoux, lui creusait la figure. Ses yeux ne voyaient plus que les laideurs des gens. Sans cesse, il annonçait les malheurs à venir. Sans cesse on le chassait, avec des coups, des cris, des larmes, des injures.
Il monta les deux marches et suivit le couloir et frappa, reculant d’un pas sitôt après. Quand les gens voyaient sa casquette noire, ils savaient et le maltraitaient, mais Colin ne devait rien dire, on le payait pour ce travail. La porte s’ouvrit. Il prévint et partit. Un lourd morceau de bois l’atteignit dans le dos.
Il chercha sur la liste le nom suivant et vit que c’était le sien. Alors, il jeta sa casquette et il marcha dans la rue et son cœur était de plomb, car il savait que, le lendemain, Chloé serait morte." - Chapitre 63
Un sac de frappe, San ?
Grand Dieu, j'aimerais voir ça !
Bon, alors, Hic, ça me spoil ton truc ! >w< Je suis en train de le lire encore ! Enfin bon, sinon, les extraits sont pas mal choisis, mais je pense que partir sur le conte serait une meilleur idée, du moins en premier lieu. Je serai curieux tout de même de faire quelque chose avec ces extraits, mais pas dans l'immédiat, quoi.
Donc, l'idée serait "un conte des origines parodique/humoristique" ?
Je suis de retour! ![]()
J'envisage de participer si le thème m'interresse assez, le thème de la parodie peut être sympa mais il faudrait soumettre aux participants une liste de livres, de jeux ou d'autres choses à parodier!
Pour JV Tram, l'idée se met doucement en place mais j'attends un peu pour l'écrire pour paufiner les détails du départ!
Mais vu que je suis aussi sur un projet extérieur concours et autres mises en commun, j'avais commencé une écriture du concours "faîtes moi..." qui est toujours en cours mais que je suis entrain d'abandonner au profit d'une autre...
Bref je suis occupé! ![]()
Mais je pourrais libérer quelques semaines pour faire ce concours!
J'adore l'idée de la parodie, qui mettrait notre imagination à rude épreuve! (Faîtes gaffe au piment sayesque, à consommer avec modération!
)
Plus qu'à décider! ![]()
Dsl du double post mais je viens d'avoir une idée:
Racontez un jour ou une semaine de la vie d'une personne avec une anomalie de son anatomie (sourd(e), muet(te),...) ne s'exprimant qu'avec des gestes, des onnomatopées et par l'écriture!
Je pense que ce thème pourrait être sympa! ![]()
Say : équipement standard de survie pour jeune fille équilibrée, nothing else
Hic, tu as bien bossé. Il n'y a plus qu'à. Je n'ai pas beaucoup de temps là mais j'ai vu vite fait quelques phrases intéressantes dans le lot.
Hi Tritchou ! Contente de te revoir et qui plus est partant pour le concours. Alors beaucoup de projets en somme. Tu devrais quand même finir ton texte que tu avais commencé. Ce serait dommage de le laisser dormir dans un coin à moitié achevé. Même si tu ne le fais pas dans le cadre du "Faites-moi", tu peux toujours poster tout court !
Je tâcherai de revenir faire un tour ce soir pour voir ce qui a été proposé plus en détail. Hé oui, je ne suis pas en vacances, moi ![]()
Moi non plus, depuis aujourd'hui. Je veux retourner en vacaaaances ![]()
Au moins l'as tu été, ce qui n'est pas mon cas
Mais la journée est finie ! On se détend et je m'en vais vous concocter une question passionnante pour le conte. Yeah, soon guys ![]()
Voici mes propositions de questions pour le conte des origines. Oui, j'en ai fait plusieurs au final pour donner plus de choix et de matière à penser. Bon alors, elles diffèrent un peu de l'habituel mais c'est voulu bien sur. Certaines sont relativement accessibles, d'autres beaucoup moins :
1. Pourquoi la bière peut-elle être blonde, brune ou rousse ?
2. Pourquoi certains hommes sont-ils muets ?
3. Pourquoi un côté pile et un côté face ?
4. Pourquoi le sang froid existe ?
5. Pourquoi le marchand de sable existe-t-il ?
6. Pour quelle raison les cloches sonnent-elles ?
7. Pourquoi peut-on courir sur un haricot ?
Quelques mots pour rappeler le principe. Il s'agit à partir de la question, de mitonner une explication de son cru. Ne vous arrêtez pas à la première impression et oubliez tout ce que vous avez appris, prenez le temps de les lire et surtout laissez-vous porter par votre imaginaire pour trouver une histoire, abracadabrante, rocambolesque ou que sais-je encore. Il n'y a pas de règle, pas de limite, tout est permis, les amis !
Sur ce, je vous laisse cogiter et donner vos avis, faire des suggestions etc. ![]()
Je pense en être, mais il faudrait que je sois de retour chez moi.
Hmm...d'accord Sanphi, mais on proposerai plusieurs questions, ou il faudrait en choisir une commune à tous ?
Hi potager ! Et un deuxième participant potentiel !
Bah, je n'en sais trop rien pour l'instant, Say. Faudrait voir d'abord un peu les réactions par rapport aux questions. Ce ne sont que des propositions. D'autres peuvent être faites éventuellement. J'ai cherché à ne pas faire trop vague tout en laissant une latitude assez grande. Enfin, je crois. Qu'en penses-tu de ton côté ?
Perso, je trouve que :
- la 1 peut donner un bon truc dans la dérision
- la 2 peut donner un truc avec frisson garanti
- la 4 peut donner dans le fantastique
- la 5 peut donner lieu à un thriller
- la 7 peut donner dans l'absurde
Mais ce ne sont que des premières impressions qui peuvent évoluer, beaucoup évoluer...
That's all for now ![]()
Perso mes préférées sont la 3, la 5, la 6 et la 7 ![]()
Alors, perso...
La 1 me dit trop rien...je suis pas fan de ça...
La 2 j'aime bien, il y a vraiment un truc à exploiter. Ca je le retiens.
La 3...je vois pas trop ce qui est faisable, mais justement, je serais curieux de voir ça.
La 4, elle me dit trop rien non plus celle la...mais après, à vous de voir.
La 5 peut donner quelque chose, mais c'est pas ma préféré.
J'aime beaucoup la 6 et la 7...la aussi, je pense qu'il y a quelque chose à exploiter...
Au final donc, mes préférés sont la 2, la 3, la 5, la 6 et la 7 ;)
J'aime la 1, référence Verlainienne inside. ![]()
Si on fait le résumé du jury, la 3, la 5, la 6 et la 7 ont la cote ![]()
Question à tous les écrivains :
Cela vous dérange d'écrire deux romans en même temps?
Je viens, depuis quelques mois maintenant, de "commencer" à deuxième roman (j'en suis à 200 pages approximativement), et depuis peu (2 semaines) une idée pour un prochain roman m'est venu à l'esprit, je l'ai développé et je suis certain aujourd'hui qu'elle fera l'objet de mon prochain roman. Même si l'action y est vague, j'ai la trame principale en tête, du début à la fin.
Mais voilà je me demande si je dois déjà commencer à écrire.
Parce que je suis déjà sur l'écriture d'un autre roman comme je vous l'ai expliqué, et trois choses m'inquiètent : j'ai toujours fonctionné de la manière suivante : un roman à la fois, et honnêtement je ne sais pas si j'arriverais à gérer. Ensuite étant donné que le prochain roman sera plus facile à écrire (en tout cas pour moi, car celui que j'écris est assez complexe, parfois c'est vraiment dur) et je crains qu'à force de passer trop de temps sur le troisième roman je risquerais de délaisser complètement celui que j'écris en ce moment, alors que je veux quand même le finir. Enfin le 3ème risque serait que toute mon imagination soit orientée vers le nouveau roman, et pas celui-là, ce que je crains beaucoup.
Je suis donc contre cette idée, mais ce n'est qu'un a priori.
Des avis?