Avant Propos:
Bon, j´ai poser la question " mais c´est quoi une fic ? !!" y´a a peu près une semaine, et j´ai assister a un bordel encore jamais vu sur un topic dont le nom m´échappe. Cependant je viens d´entre-lire ( hey, et pis pkoi ? ! ) la fic de doudou et je sais pas pkoi, mais meme si c´est enfantin, inutile ou risible, bha . . j´ai tout d´un coup envie d´en faire une . ..
Je pense que la plupart des forumeurs qui traine ici me connaisse pas, mais j´était là y´a quelque temps, et j´ai laché . ..
Je tiens a préciser que j´ai attendu Fable pendant 2 ans, et qu´il rarement arriver d´avoir plus grande déception . .. Dnc l´histoir se passera dans Albion, mais pas ( encore en tout cas ) dans la partie d´Albion que nous pouvons fouler dans Fable . .. prenez ça comme un signe de mon mécontentement
Bref passons les détails, je vais maintenant commencer ma fic, qui est, on pourrait le dire, un amalgame d´idée que j´ai eu par le passé, de ma vie réél, de clins d´oeuil et d´improvisation quasi-total . ..
Je ne concidère pas une fic come quelque chose d´enfantin, d´inutile ou de risible, au contraire. En tout cas je suis contente que tu t´y mettes, et je l´attends avec impatience. Bonne chance Flo !
Chapitre premier.
---| Beaucoup plus qu´un simple entrainement |---
Reed était assis sur le banc de la salle de repos, a tête reposé sur le pommeau de son épée tenue droite contre le sol. Il aimait réfléchir sur tout et ´nimportquoi, il trouvait que les gens ne pensaient plus assez.
" Aller a Fuel, je crois que c´est la meilleur chose a faire . .. Ca fera plaisir a ma famille de me revoir une fois les examens passés je présume . ..
Mais Zou, . .. j´ai aussi tellment envie de la voir ! ça fait tellment de temps. C´est quand je le verrais que je saurais si elle m´aime vraiment . .. et si je l´a . .."
Avant que sa pensée puisse aboutir kink lui donna une petite tappe sur l´arrière de la tete. Il cru un instant etre paralyser, puis Kink lui dit en riant: " Révielle toi Reed ! Arthman nous attends dans la cour principal pour le speech de fin d´étude !
- Pourquoi t´es si exité ? on dirait que t´as envie de le voir ! , dit Reed.
- Arthman ? ce psychopate qui me martirise depuis 10 ans ? pas du tout, c´est juste que je sens la fin approché !
- Qu´est-ce qui te dit que tu vas pa rater ton examen ? dit-il avec un léger rictus
- Tais-toi ça porte malheure crétin ! "
Reed se leva et ensemble il se rendirent dans la cour principal, cette dernière était plus silencieuse que jamais. Une rangée d´élève en armure de combat s´était formée, et Arthman, en figure de commandement et d´autorité, tronait sur le surélevement de pierre au fond de la cour, juste devant l´ambleme de la guilde.
Reed et Kink prirent place dans le rang, pendant que tout les élèves, ainsi qu´ Arthman les regardait avec impatience.
Arthman après quelques secondes de silence et d´observaton de ses élèves commença son discour :
" élèves ! C´est aujourd´hui l´examen final. C´est aujourd´hui que s´achèvera, pour ceux qui réussiront l´examen, 10 années de préparation ! Oui, une " préparation" ! Tout ce que vous avez vécu ici, fût beaucoup plus qu´un simple entrainement !
La vie d´un héro est difficile, s´est une vie de servitude, soit envers le bien, soit envers le mal, soit envers moi-même.
Vous devrez tout les jours vous battre pour garder une place dans ce monde.
Je ne peu que vous souhaiter bon courage, et bonne chance, car il vous en faudrat !
Les examens commenceront a partir de 13H.
Si j´apprend qu´un seul de vous a rater et que je le revois l´année prochaine, je lui botte l´arrière-train tellment fort que même se mère ne le recon..." Arthman fut interromput par l´intendant des élèves de dernière année:" Mr. Arthman, je crois que c´est assez, de plus l´heure approche et vos élèves doivent allé se préparer.
- Très bien intendant, encaissa Arthman."
Les élèves se reagardèrent pendant un instant puis le rang, peut a peut se rompit et chacun rgagna ses quartiers.
---| Z comme Zou |---
Reed et Kink étaient assis l´un en face de l´autre sur leur couches respectives, et discutaient.
" - et qu´est-ce que tu compte faire une fois dehors ? demanda Reed
- Je crois que j´irais a Fuel, pour voir si la guilde des archers est pret a m´accepter. Et toi ?
- Je sais pas trop. D´abord j´irais voir ma famille et Zou a Fuel, et ensuite j´irais voir Ash pour savoir ce qu´il a me dire.
- Ha oui c´est vrai Zou ! Il faut que tu te la fasses ! c´est vraie qu´elle pas mal . .."
Reed regarda Kink d´un air dubitatif puit dit :" Mais ma parole tu penses qu´a ça quand t´es avec une fille ?
- Bha . .. ouai ! répondit-il avec un grand sourire. Tu sais que t´es vraiment bizarre ! T´as 18 ans, tout les garçons de notre age ne pensent qu´a ça !
- Oui bon d´accord j´y pense un peu . .. Mais avec elle s´est différent, je peu pas t´expliquer, en plus tu sais que je ne la connais pas tellement, mais la relation que j´ai avec elle est tellment différente, c´est troublant . ..
- Bien sur, bien sur je te crois . .. Et sinon, qu´est-ce tu crois qu´il a à te dire ?
- absolument aucune idée, je crois que ça a un rapport avec ma famille, mais avec lui on sait jamais, il m´a peut-être dit ça parcqu´il avait trop bû et qu´il s´est encore fait un film ! "
Ils se mirent a rire et a reméorer leur enfance a Fuel.
le scenar a l´air pas mal mais fais attention aux fauts parce que y´en a des grosses et ça nuit a la lisibilité et donc a l´attention qu´on va lui donner a ta fic ! A part ça ça l´air pas mal !
Moi, les fautes et la relecture on est fachés depuis pas mal de temps en fait . ..
Je sais c´est la honte lol . .. je vais essayer de me concentrer un peu c promis
Je tiens juste a préciser que, avec objectivité, je trouve que ça manque encore d´enjeu, mais comme il me fallait un début pa trop " brouillon" histoire de pas me perdre je vais essayer de pas aler trop vite, tout en essayant de faire avancer les choses, c´est pas gaagné, mais je vais quand même essayer ![]()
Chapitre second
---| Ca commence … |---
Reed et Kink partageaient donc une chambre double. Elle fût pendant 10 ans rempli de souvenirs, d’accessoires de peintures « amateurs » ( puisque faites par les deux locataires durant les heures isolées ) et d’un tas d’autre de babioles la plupart du temps inutiles. Cependant ce jour-là, la chambre était vide on avait donné ordre aux élèves de nettoyer et de vider les chambres avant leur départ. Ce jour-là, la bibliothèque, les 2 commodes ainsi que les 2 tables basses étaient vides.
Reed n’aimait pas ça. Il détestait se trouver dans un endroit trop « neutre », ne dégageant aucun sentiment, aucun état d’esprit.
C’est dans un moment de silence et d’observation que la cloche retentie. C’était l’heure. Les examens commençaient dans 5 minutes.
Reed et Kink se précipitèrent dans le camp d’entraînement, derrière l’établissement, un peu en retrait. Evidement ils étaient déjà en armure et avaient leur épée bien dans leur fourreau.
L’intendant fit son apparition, et demanda aux élèves, de se mettre par groupe de 4.
Reed et kink prirent pour compagnon deux amis a eux, Ben, un jeune homme plutôt imposant, un sorte de mélange de muscle bien entretenu et d’abus de Rôti de poulet, quoiqu’il en soit, il était robuste, et fort. L’autre élève qui les accompagner était David, un garçon frêle, silencieux, et peu connu de tous. Il était souvent avec Reed, Kink et Ben, mais même ces deniers ne le connaissaient que très peu.
Une fois que tout les groupes furent formés, l’intendant décrivit le déroulement de l’examen : « Chaque groupe entera a son tour dans le bosquet, et devra suivre les instruction qui lui seront donné. Je ne peu pas vous en dire plus, se serait révéler la surprise, et donc tout le piment de cet examen … Aucune question ? , il n’attendit pas qu’une main se lève pour reprendre, non ? Très bien ! Que le groupe Paul, John, Ringo et George entre dans le bosquet ! »
Les groupes commencèrent donc de passer, les uns après les autres, et tandis que Kink et ben allèrent vomir leur petit déjeuner un peu plus loin, David entama pour la première fois une conversation avec Reed : « - Tu as remarqué, on ne voit aucun des groupe ressortir du bosquet, c’est étrange tu ne trouves pas ?
- si c’est vraie, j’avais remarqué, je vais allé demandé a la chouette ( c’est comme ça qu’il appelaient l’intendant) ce qui se passe une fois l’examen finit … »
Reed se dirigea donc vers l’intendant et quand il lui posa la question, la seule réponse qu’il eu fut « Ca fait partie de la surprise petit gars, ça fait partie de la surprise ! » …
---| Nïlluj |---
« Benjamin Deason, David Palmer, Kink o’Greatwood et Reed Brown sont pries se rendre dans le bosquet sur le champs ! ». A cet appel, les 4 compagnons se réunirent et se dirigèrent vers le bosquet. Ce trajet ne prenant normalement que 5 ou 6 minutes parut a Reed être une éternité, il comptait chacun de ses pas, et réfléchissais a son destin, il se disait qu’ici ce n’était qu’une toute petite partie de son avenir qui se dessinait. Il n’avait absolument aucune idée de ce qu’il ferait en sortant de cet examen. Il savait juste qu’il ne voulait pas une vie normal, une comme les autre … il sentait au plus profond de lui-même que ce n’était pas ce dont il avait besoin.
En même qu’il réfléchissais, il regardait ce décor de la guilde, ces chênes qu’il ne verrait peut-être jamais plus, cet énorme bâtiment derrière lui, abritant des centaines d’élèves, de futurs « héros », ou simples soldats. Il regardait les nuages de poussière se faire former autour de ses pieds a chaque pas. Autant de détail auxquels ils n’aurait pas prêter attention avant, mais qui aujourd’hui avait pour lui plus d’importance que tout au monde.
Arrivés devant l’entrée du bosquet, les 4 futurs héros netterrent leurs mains les une au-dessus des autres et crièrent en même temps : « Nïlluj », ce qui signifie Force en Hurtoy, un patois peu connu des lointaines contrées du Nord.
Une fois leur rituel accompli, ils entrèrent, tout de même bien timidement, dans le bosquet.
Cet amalgame d’épais et vieux chêne ne leur avait jamais vraiment paru important, et pourtant un sentiment de vulnérabilité et d’excitation se fit ressentir chez les 4 compagnons. Reed pouvait sentir, derrière la simple odeur de bois mouillé, une odeur de poudre, ou quelque chose de similaire.
Au fur et a mesure qu’ils avançaient, la peur les pris, et Ben fût le premier a dire : « J’aime pas du tout cet endroit, ça me file les pétoches ! Je veux ma casser les gars, vraiment, je peu pas rester ici ! », au moment où il dit ces phrases, il commença de s’écarter du groupe. Tandis que les autres tentèrent de le raisonner, de le persuader de rester, il reculait de plus en plus, pour finalement se retourner. Là, il dit : « Je le sens pas, je savais que tout se finirait mal, je me casse moi, j’en ai marre de cet école a la con ! ». Alors, il jeta un dernier regard sur ces 3 compagnons puis s’enfuit a toute trombe dans les profonds et obscures bois.
Reed, Kink et David se regardèrent avec suspicion, puis Kink dit : « Moi je reste ici, je me suis pas taper 10 ans ici pour m’enfuir comme ça !
- C’est même pas à discuter, dit David
- Ouai c´est sûr ! dit Reed. Je me demande quand même pourquoi il est parti si brusquement… »
Personne ne pu répondre.
Erf ! je le sens pas vraiment
. ..
Je sais pas pourquoi tout ça a pas vraiment pris la " direction" que je voulais . ..
En tout cas j´aime beaucoup...
Troisième chapitre
---| Tricheur ! |---
« Désolé Bud, mais t’as encore perdue ! Allé, envoie la monnaie » Dit Cloud en saisissant sa chope de bière avec entrain.
C’était dans la taverne « Au Balverine bourré », un petit établissement peu fréquentable, assez mal entretenu et où se déroulait beaucoup d’activités illicites, que Cloud, un vagabon ( et aussi une vraie tête brûlée …) de 18 ans organisait des partie de Black Jack.
«- Mais c’est pas possible, c’est la 8ème fois que je perd ! Lança Bud, un petit truand du coin
- Si si c’est possible, et c’est même bien ce qui t’arrives, allé cesse tes complaintes l’ami et envoie ce que tu me dois ! répondit Cloud en riant
- D’accord, mais c’est la dernière fois que je parie avec toi, j’irais presque a croire que tu tricherais !
- Comment oses-tu même me portée atteinte de cette manière ? ! S’exclama Cloud en feignant un air outré
- Mouais, … on verra ç… »
Au moment où Bud allait sortir ses pièces d’or, il aperçu une carte d’as de pique sortir de la manche de Cloud. Ce dernier tenta de la remettre en place, mais avant qu’il ne puisse agir, Bud sortit une petite lame et pris Cloud par le col puis le souleva et lu mis sa lame sous sa gorge : « - Tu as essayé de m’escroquer ? Tu trafiques le jeu depuis le début ? dit-il alors qu’on aurait dit que ses yeux allaient sortir leurs orbites.
- Pas du tout, pas du tout, jamais je ne permettrais de te tromper, Bud roi des bandits ! »
Bien que Cloud savait se faire beau parleur, cette fois-ci ses compliments ne suffirent pas : « - tu vas me le payer, avorton ! Donne-moi ce que t’as sur toi ! dit Bud en secouant Cloud comme une vielle chaussette.
- Mais, j’ai rien moi, qu’est-ce que tu crois crétin ? Que je te prends pour un pigeon pour des prunes ?
- Et c’est quoi ça ? dit Bud en commençant de soulever du bout de sa lame une chaîne dorée autour du coup de Cloud.
- Touche pas à ça Bud, je te préviens !
- Tu me préviens ? ! Dit-il en riant, tu me préviens de quoi microbe ? »
Bud semblait effectivement en contrôle de la situation … Avec une taille double de Cloud, et une masse musculaire bien plus développée, ceci n’est en aucun cas étonnant.
Bud commença de se saisir de la chaîne. Un pendentif en forme de demi cercle, sur lequel était dessinée une moitié d’un symbole proche d’un 8, se trouvait au bout de cette dernière.
Quand Bud voulu s’en emparer, Cloud donner un coup de pied sur la table, qui se renversa, et de laquelle la chope de bière fut propulsée. Cloud s’en saisit en plein air et l’éclata sur la tête de Bud. Pendant une seconde, Bud fixa Cloud, les yeux grand ouverts, puis il tomba en arrière comme la masse qu’il était, et tandis que tout les compagnons de Bud se retournèrent pour aller chercher Cloud, ce dernier sauta par la fenêtre derrière lui.
---| Je fais les poubelles … |---
Cloud tomba dans les poubelles, derrière la taverne, et tenta de se dépêtrer des détritus ( entre carcasses de poulet puantes, et Gâteaux moisis), mais c’était en vain, l’amoncellement était tel que même plutôt robuste comme il était, il n’arrivait pas se débloquer.
Une jeune fille apparut par la gauche du bâtiment, elle vînt ver Cloud et lui dit : «
- Je vous ai vu dans le bar, vous avez eu beaucoup de courage – ou de folie je ne sais pas – pour faire ce que vous avez fait a Bud, et je le hais. je vais vous cacher, je connais un endroit sûr où … Oh ! Voila un des hommes des Bud !
- Quoi ? Mais … »
Il n’eu pas le temps de finir ça phrase, quand le jeune fille referma l’immense trappe de la benne, qui lui cogna la tête. Il se retrouva enfermé dans la benne. L’odeur était a la limite du supportable, c’était un mélange d’œuf pourrit, de vomi, de moisi, et en fait de tellement de chose que s’en est indescriptible de puanteur. Cela devait bien faire au moins 1 ans qu’elle n’avait pas été vidée.
Cloud, dans la benne ne pouvait pas voir la scène, mais il pouvait entendre des voix, un peu étouffées certes, mais encore compréhensible …
« - Hey, toi ! dit une voix masculine
- moi ? dit la fille, heu pas grand-chose, je fais les poubelles, je compte les vidées …
- Les vidées, un Tas d’ordure comme ça, ça se vide pas si facilement pour une fille comme toi tu sais, allé, laisse moi t’aider un peu !
- non merci, ça va je me débrouille bien seule
- Mais si, je suis sur que tu vas avoir besoin d’aide, allé viens là … laisse toi faire je te dis ! »
Juste au moment où Cloud voulu sortir, il entendit un gros bruit de ferraille, puis il sentit tout la benne trembler. Ce choc fût suivi d’un autre, un peu moins violent, mais toujours assez pour faire trembler la benne une nouvelle fois.
Après un moment de silence, et quelques bruits de frottements, le couvercle de la benne se rouvrit, et Cloud vit la jeune fille se recoiffée. Il se releva puis jeta un coup d’œil autour, il aperçu le corps d’un des homme de Bud, allongé dans la benne voisine.
« - Tu l’as tué ? demanda Cloud ‘un air éberlué
- Nan ! dit-elle en riant, je l’ai juste assommé. Allé prend ma main, je vais te sortir de là ! »
Elle tandis sa main vers Cloud, qui la saisit, et tira un grand coup. Il arriva à se sortir de ce tas nauséabond d’immondis, cependant, la jeune fille tomba en arrière. Cloud enleva les quelques saleté qu’il avait sur les épaules, puis se tourna vers la fille et dit : «
- Mais comment t’a fais pour mettre ce type K.O. ? Il fait 2 fois ta carrure !
- Hum, tu ne m’aide pas à me relever ? dit-elle le regardant, étonnée
- Mais bien sur ma mie, où est passé mon tact ? dit Cloud en feignant un prince charmant . .. « peu virile ».
- d’accord, j’ai compris, je suis, une fois de plus, pas tombé sur un galant … »
Elle pris appuie sur ses mains pour se relever, puis après avoir pris un peu de souffle et s’être recoiffer, elle dit : «
- Alors comme ma force t’impressionne ? dit-elle en souriant, Bon, on a pas beaucoup de temps avant que d’autre babouins dans ce genre ce ramène, suis-moi, je vais t’emmener au camp …
- Au camp ? Comment ça ?
- Bha le camp de défense de Fuel idiot, quel camp d’autre ? !
- tu travailles pour la défense de Fuel ? ! Dit-il interloquer »
Tu n´as absolument pas continuer ta première histoire. Enfin je préfère celle-là ! Cloud ? Mhhh tu touches un point sensible là
Vraiment, très bien cette fic !
heu . . en fét . .. je veux pas révéler la suite mais . .. enfin . .. c tout de même la même histoire . .. tu verras
Mais c vré que je trouve aussi celel là mieux, je crois que ça y est, j´ai " choper" " l´ambiance" que je voulais . .. je vais m´orienter là dessu pour la suite . ..
Quatrième chapitre
---|Melendil |---
Voila 30 minutes que Cloud et la jeune fille marchaient dans les quartiers retirés de Fuel, et il ne s’était toujours presque pas reparler. Cette partie de Fuel abritait toutes les familles ne pouvant se payer un logement, c’est aussi là que les truands venaient faire leurs trafics illicites en tout genre, ainsi que leur règlement de compte. On l’appelait le quartier Melendi, ce nom avait été donné après la découverte d’une créature qui se crée avec des détritus, où plutôt, elle s’en servait pour se créer une coque protectrice. Les détritus infestant le quartier, c’était ici qu’on trouvait le plus grand nombre de Melendi dans tout l’Albion. Le Melendi était un endroit sale, mal entretenu. Les « maisons » étaient de réels taudis, où même de simples tentes, totalement insalubres où il ne faisait pas bon vivre. Les rues étaient étroites, et encombrées, il était difficile de ne pas s’y perdre. L’hiver arrivant à grand pas, il y faisait très froid, beaucoup plus froid qu’au centre de Fuel, cependant, les étés, la chaleur était a la limite du supportable, et ces conditions difficiles donnaient lieu a beaucoup de morts prématurées …
Alors qu’il passé devant le stand douteux d’un vendeur de sandwichs a l’apparence tout sauf appétissantes, Cloud demanda : «
- Et c’est encore loin ? Nan, parcque là, c’est pas que j’ai mal aux pattes, mais je préfèrerais encore me faire tabasser par les hommes de Bud plutôt que de me retrouver perdu ici en plein hiver, entre 2 règlement de compte pour une histoire de poudre du diable …
- Et il ne me demande même pas mon nom ? ! Pensa-t-elle tout haut, oui on est presque arrivé … malotru !
- Ho ho ! Ça va ! … Et c’est quoi ton joli nom ?
- Je n’t’ai pas non plus demander de me draguer … mais si tu veux tout savoir, mon nom, c’est Howy.
- Et alors tu travailles pour le camp de défense de Fuel ? Pourquoi tu m’emmènes dans Melendi ? C’est pourtant pas le style du maire de laisser ses employées a la sécurité dans un endroit pareil, dit Cloud avec un air de dédain en regardant les maisons alentours.
- Oui je travail pour le camp de défense de Fuel, mais dans une section spéciale. Quand a Melendi, ce n’est pas au bureau pricipal qui s’y trouve, seulement une base relais où nous autres, agents infiltrés, venons faire nos rapport. Si l’on est suivi, mieux vaux que ce soit dans Melendil, histoire d’éviter les soupçons. »
Après un instant de réflexion, durant lequel il failli perde Howy de vue, Cloud demanda : «
- Si tu es une agent infiltrée, je peu savoir en quoi je t’intéresse ? Je sais que je suis un garçon attractif, mais quand même !
- Ce n’est pas toi qui m’intéresse, mais ton collier. »
Après voir dis ces mots, elle jeta un coup d’œil en arrière, Cloud s’était arrêté, il regardait dans le vide. Howy sourit puis lui dit « Dépêche-toi, où tu vas me perdre ! », puis se remi a courir.
Cloud se secoua la tête, puis cria : « hey ! Attends moi ! », puis, se remit à courir, a la poursuite de Howy.
Pas mal ! Je me demande à quoi il sert ce fameux collier... ( Melendi me rappelle Midgar, décidément ^^)
Up. Vous contiez pas laisser couler cette fic quand même ?
moi aucunement mais dans cette jungle litéraire seul les plus apprécier peuvent survivre . .. puis-je contrdire l´incompréhension dans gens envers mes écrits ? . ..
POur ceux a qui les prmeiers chapitres auraient déplus . . sachez qu´a patir du 3eme, tout change . .. j´ai effectivement . . " changer de direction" . ..
Heeey ! Continueuh !
Up. Ta fic me travaille, c´est bon signe ![]()
Pour ceux a qui les prmeiers chapitres auraient déplus . .. sachez qu´a patir du 3eme, tout change . .. j´ai effectivement radicalment " changer de direction" . ..
Mico , tkt la suite devrait normalment arriver ce soir . .. Mais le truc, c´est que j´écris au " felling", donc, quand l´inspiration arrive, et il faut que le facteur temps soit assez important pour que je puisse finaliser l´histoire donc voila . .. la plubication dera très irrégulière . ..
Ce qui rend la chose plus attrayante... Bon, je patienterais.
---| Qui ça, moi ? ! |---
« - Nous y voila ! dit Howy.
- Ha ouai ? Pas trop tôt ! Grogna Cloud »
Ils s’étaient arrêtés devant un bâtiment, pas vraiment différent des autres, a deux étage, et dont la porte d’entrée n’était qu’une petite porte en bois coulissant. Ça n’avait vraiment pas l’air d’un camp de défense !
Le bâtiment était fait de briques et de taule, a la va vite, on le sentait bien. Il n’y avait presque aucunes fenêtres. Seul deux minuscules ouvertures recouvertes par des lambeaux de tissus se trouvaient sur la façade du deuxième étage.
« - Qu’est-ce que c’est accueillant et rassurant pour un camp de défense, dit ironiquement Cloud.
- N’est-ce pas ? Lui demanda Howy, tout aussi ironiquement. Allé, suis moi, C’est un vrai labyrinthe ce camp … »
Sans en dire plus, Howy fit coulisser la porte d’entrée, et suivi de Cloud, elle entra dans le bâtiment.
L’entrée n’avait rien de différent par rapport aux autres habitations du coin. Dans l’entrée, on trouvait une table ronde, au centre, entourée de quelques chaises, et il y avait aussi un bar, au fond. A gauche de celui-ci, se trouvait un escalier. A droite de la salle, on pouvait voir une table de « jeu de la pièce », le principe de ce jeu est de faire arriver d’un point a à un point b une pièce, en la tapant du bout des ongles … principe simplissime certes, mais beaucoup plus ardue a mettre en pratique.
Il y avait 2 hommes dans la pièce, et ce n’était pas des demi-portions pour le coup. Ils étaient tout deux vêtu très simplement, comme la plupart des habitants de Melendi, avec un simple haut de couleur pâle, un pantalon foncé, et des chaussures d’une banalité étonnante. Au moment où Howy et Cloud entrèrent, ils se retournèrent puis, le moins grand des deux, après avoir regarder Howy dans les yeux, fit un large et illuminé sourire, et dit, sans même regardé Cloud : «
- Howy ! T’es enfin rentrée ! Voila 3 semaines que t’es partie, qu’est-ce qu’il t’est arrivé pendant tout ce temps ? !
- C’est Vincent, je l’ai vu il y a 2 semaines, il m’a dit qu’il avait, une fois de plus, un pressentiment. Il m’a dit qu’il sentait l’Izzo’s Gate l’appeler. Il sentait que la clé manquante allait réapparaître dans peu de temps. J’ai donc pris la décision de rester un peu plus dans Fuel, histoire de me tenir au courant. »
Elle s’arrêta une seconde et se pencha un instant a l’oreille de Cloud et lui chuchota : «
- Je sais que tu ne comprend tout ce qui se passe, laisse moi faire, et tout te sera expliquer dans peu de temps, crois moi …
- ET ? ! cria le plus imposant des 2 hommes, qu’est-ce qui s’est passé ? Qui est ce gringalet que tu nous as ramené ? Je savais pas que tu les aimais si jeune … dit-il en soulevant légèrement son sourcil droit »
A ces mots, l’autre homme sursauta, puis regarda Cloud avec des yeux desquels on aurait pu croire que du feu en sortait. Howy répliqua vigoureusement : «
- t’as tout faux une fois de plus Huffer, il n’est certainement pas ma nouvelles conquête, mais le seul, l’unique, le grand … le porteur de la clef manquante d’Izzo »
Cloud parut perdu, et sans même s´en rendre compte dit : « Qui ça, moi ? ! »