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Fic : L'Epopée Iksarienne

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
03 mai 2005 à 07:55:04

Tiens tiens, encore un truc pourri qui sort :sarcastic:
Encore une fois, chuis pas sûr de finir, mais j´peux pas rester sans écrire, c´est plus fort que moi...
En espérant que ça vous déplaira pas trop...
Pas beaucoup d´action, mais plutôt le plantage du décor... ( et un beau pléonasme ^-^ )

L’épopée iksarienne.

Chapitre 1 : Perdu mais pas seul...

Perdu au beau milieu de l´océan, Korialstraz, un Iksar, voyageait au beau milieu des coquillages.
De nature craintive, ce Lézard de deux mètres d´envergure, plutôt grand pour ceux de sa race, possédait une peau turquoise, qui se mélangeait avec les reflets et jeux d´ombres du fond marin.
Ses yeux, deux diamants brillants, parcouraient les étendues infinies qui s´offraient a lui.
L´océan, ce monde mythique, recueil de mythes et fabulations. Ce monde d´une infinie beauté, n´échappait pas à la règle aux yeux de l´Iksar.
Des milliers de poissons se mouvaient, tels des nuages dans un ciel omniprésent. Les algues se dandinaient, tel des ombres illuminés. Des coquillages jonchaient le sol, sableux, et les coraux s´entrelaçaient, formant des complexes colorés et fascinants.
Ses yeux brillaient, tels deux minuscules soleil, émerveillé par tant de merveilles, le jeune reptile n´en était pas pour autant rassuré...
Oui, c´était beau, oui, c´était grand, mais c´était surtout un des mondes les plus dangereux.
Vêtu d´une armure de nacre, d´un blanc qui tirait vers l´azur, se mêlant parfaitement aux teintes bleuâtres de ses écailles, et de jambières en patchwork, Korialstraz semblait prêt à affronter une armée.
Il possédait un long bâton, qu´il avait trouvé un jour, lequel se terminant par une perle opaline.
Le jeune Iksar se sentait observé. Il savait qu´un ennemi seul ne pourrait lui résister, car il était plutôt bon pour se battre avec ses armes, mais ce qu´il ne savait pas, c´est que sa force n´allait pas lui suffire...
La marche reprit, lente et périlleuse, alors que la tête oscillait de toutes parts, cherchant le moindre ennemi à travers ce enchevêtrement de reflets.
Le sel ne lui irritait pas les pupilles, car une fine paupière transparente recouvrait ses yeux, les protégeant contre tout.
Son coeur battait, de plus en plus rapidement, quelque chose en lui vibrait, comme un cri ancestral. Cette sensation lui procurait un malaise, il avait besoin de savoir, avait besoin de se sentir en sécurité, mais il se sentait si petit face au monde immense qui l´entourait.
La pression que ses doigts griffus exerçaient sur le bois de son arme amplifiait à chacun de ses souffles ; ses membres se raidissaient, il sentait la chose proche, il sentait qu´il devait... Se tourner !
D´un rapide bon en arrière, et d´un mouvement du buste, il fit face à la chose qu´il sentait. Son coeur se stoppa, la peur le gagna.
Devant lui se dressait un poulpe gigantesque et rouge comme le sang, qui allait bientôt couler.
A en entendre ses cris, et ses tentacules frappant le sable doré, on aurait pu croire que Hadès était réincarné. Ses yeux billaient d´une flamme malicieuse et ténébreuse, tout son être reflétait l´horreur.
Korialstraz était paralysé, il ne pouvait même pas fuir. Son âme lui avait été volée, son cerveau ne lui obéissait plus. Il était réduit à l´état de spectre, sans âme ni loi. Un être sans âme, vivant dans une enveloppe charnelle qui ne lui correspondait pas.
Le poulpe frappa, d´un de ses tentacules, avalant la distance à une vitesse phénoménale, se régalant d´avance de sa proie facile.
Ce ne fut qu´une illusion...
Au dernier instant, lorsque sa vie allait lui être ôtée, Korialstraz leva son bâton. C´était un sursaut d´orgueil, un souffle de vie, l´instinct de survie.
Le choc fut violent, et bref. Une douleur intense parcouru les bras du jeune Iksar, une douleur vive et perfide, qui lui déchira les muscles. Son bâton vola, son espoir s´envola, le poulpe s´en réjouit.
Korialstraz tomba à genoux. Il sentait le souffle de la mort sur son échine, des larmes coulèrent le long de ses joues, pour finalement se perdrent parmi les milliards de gouttes environnantes. Le poulpe jubila, avant de lever un tentacule, glapit une dernière fois, puis l´abattit. Il ne toucha rien, puis sentit une douleur au niveau du coeur. Il baissa lentement la tête, et vit un épieu de glace en travers de son torse. Devant lui, à quelques centimètres, se tenait sa " proie «. Une aura bleutée l´entourait, tandis que ses mains luisaient.
Une force avait naquit en lui, parcourant ses veines, vibrant comme un nouveau coeur. Cette même force lui redonna espoir, lui redonna vie. Il la sentait mais ne la contrôlait pas. Elle était née subitement, et repartit de la même manière. Une force infinie mais éphémère, la Magie...

Chapitre 2 : Le retour.

Son cœur palpitait encore des évènements passés. Son être vibrait, tremblait encore. Mais surtout, qu’était cette aura bleutée ? Comment l’utiliser ?
Après maintes questions, Korialstraz se résigna à penser que c’était son âme qui venait de se rebeller face à la mort, et que les seules réponses possibles qu’il aurait, il les trouverait auprès du grand sage : Sleyvas.
C’est ainsi que le jeune Iksar repartit, la tête lourde de questions, le corps endolori par les évènements passés. Ceci n’améliora en rien son sens de l’orientation, car après avoir tourné plusieurs fois, il se rendit compte qu’il était revenu à son point de départ…
Ce fût alors la rage qui s’empara de lui, le faisant siffler du plus fort qu’il pu. Ce fût probablement ce qui le sauva.
Résigné, Korialstraz s’assit sur un rocher gris, aux reflets noirâtres. Il attendit ainsi, se disant que si il ne pouvait trouver personne, alors ce fameux « personne » viendrait à lui. Puis il se posa une question :
« Pourquoi marchons-nous sur le sol, au lieu de nager ? »
Encore une fois, il du admettre qu’aucune explication rationnelle ne lui venait.
Et c’est ainsi que, de nouveau, il siffla. Un son strident et perçant s’échappa alors de sa gorge, pour se propager dans les fonds marins, créant un écho de plus, mêlé aux ultrasons des dauphins avoisinants.
En guise de réponse, l’Iksar entendit un son identique. Qu’elle ne fût pas sa joie à ce moment précis. Il entendait les siens, mais ne pouvait pas encore els voir. Une lueur d’espoir renaissait au fond de lui-même ; une nouvelle brindille pour attiser un foyer depuis bien longtemps éteint. Mais, lorsque le feu n’est plus, les braises restent, et peuvent à nouveau créer un feu. C’était ce même cas.
Il re-siffla, faisant vibrer sa langue contre son palais. Une vibration suraiguë se produisit, et la réponse ne tarda pas.
Il du néanmoins attendre plusieurs longues minutes, qui lui parurent éternité. Et ce n’est qu’après une attente insupportable, parsemée de sifflements, que les secours arrivèrent.
Deux grands Iksars apparurent, des adultes. Ils avaient tous deux une peau grisâtre, parsemée de teintes océanes, des yeux de braises et surtout de longues épines le long de la colonne vertébrale.
« Que faizzzzais-tu là, au beau milieu de l’occccéan ? » Questionna le plus gros des deux sauveurs.
Oui, les Iksars ont un langage très particulier. Ils possèdent deux langues, une parlée par tous, répandue dans tout l’océan, et une autre plus ancienne, ignorée de beaucoup de jeunes. Peu de d’Iksars se souviennent encore de son nom.
« Je me sssssuis perdu. » Rétorqua sèchement Korialstraz.
D’un petit geste de la griffe, le deuxième, encore muet jusqu’à présent, lui indiqua une direction, que le jeune s’empressa de prendre.
Ce ne fut qu’après une longue heure de marche que Korialstraz aperçut un signe de vie, ou plutôt une lumière. Une lueur pâle mais présente se profilait au loin, alors que le sable devenait plus chaud, plus dur… Finalement, il rentra. Que c’était bon, et beau.
Jamais il n’avait autant apprécié sa ville, son tumulte et même les enfants qui jouaient.
Taillées dans le nacre, les maisons étaient reluisantes, splendides. Les portes arquées, les toits en ogive, et même la petite hutte en bois du grand sage. Tout était beau. Le nacre semblait plus brillant qu’à l’accoutumée, mais c’était surtout l’envie qui se réveilla. Le plaisir de s’asseoir sur une huître géante, ou bien celui de déguster une bonne soupe d’algues à la sauce de poulpe. Mais, cette fois-ci, il n’y aurait pas de sauce, le poulpe lui était plutôt resté en travers de la gorge. C’est ainsi que Korialstraz se dirigea vers le bar de son village. L’enseigne se balançait au grés des courants, faisant grincer les gonds rouillés.
« A L’algue au Calamar » Pouvait-on lire, et l’envie n’en fût que plus grande.
Korialstraz entra, poussant la lourde porte en bois. Une vague de lumière lui déferla à la figure, lui faisant se voiler le visage quelques instants. Il vit alors, assis autour de tables en pierre sculptée, des dizaines de semblables. Ses yeux brillaient comme ceux d’un enfant qui découvre le monde. Lui étant simplement heureux de revenir chez lui.
La salle était simple. Formant un ovale presque parfait, à sa gauche se dressait le bar, en bois massif ; tandis qu’au milieu des tables et des chaises se logeaient.
Il tourna, puis se rendit au bar. Le serveur, petit et trapu, tenait entre ses griffes une choppe en forme de conque, qu’il essuyait machinalement, avec son chiffon fait de peau de tortue.
« Que puis-jjjjje faire pour vous ? Demanda alors le barman, ne s’arrêtant pas de frotter.
- Ssssssservez-moi une ssssoupe d’algue au calamar sssss’il vous plaît »
Ne se le faisant pas dire deux fois, le petit Iksar trifouilla dans un tonneau récupéré, et y plongea une grosse cuillère faîte de dents de requins. Il en ressortit un liquide verdâtre, pas très appétissant, mais sans l’odeur, il restait convenable.
Oui, les Iksars ne pouvaient sentir à proprement parler. Ils avaient bien une gueule longue et fine en dents de sabre, mais leurs narines, obstruées par l’eau de la mer, ne percevaient aucune odeur.
Korialstraz avala sa soupe d’une traite, sentit sa gorge se réchauffer, une douce chaleur parcourir ses membres, ses veines. Il se régala, comme jamais il ne l’avait fait, puis sortit deux perles de sa bourse, qui était pendue à son flanc.
« Cççççça ssssssuffira ? Demanda-t-il, inquiet.
- Bien ssssûr que oui. » Répondit alors le barman, tout en récupérant les perles, et, après avoir farfouillé dans sa bourse, sortit une étoile de mer, miniature. Korialstraz s’empressa de ranger la monnaie dans sa bourse, faisant tinter les perles entre elles. Puis, d’un mouvement solennel, sortit du bar.
Il entendit alors un hennissement, provenant de derrière lui, ce qui le fit sursauter, l’arrachant subitement de ses pensées. D’un vif retournement, Korialstraz se rendit compte que ce n’était qu’un hippocampe, auquel étaient accrochées des algues solides, elles-mêmes reliées à une petite conque.
Un Iksar se trouvait sur la monture, tandis qu’un autre montait à l’intérieur de la conque, et dans un claquement de cuir, la monture s’enfuit. Bien que freluquets, ces chevaux des océans pouvaient tirer des charges qui dépassaient le concevable.
C’est ainsi qu’après avoir regardé le cortège s’éloigner, le jeune Iksar repartit, tournant à gauche après le bar, puis longeant un chemin de sable tassé. Il arriva finalement devant une petite bâtisse devant laquelle s’étendaient des algues vertes et ocres. Il les franchit, les repoussant d’un geste vif et précis, puis entra dans la clôture qui bordait la bâtisse. Il franchit la porte.
Un mélange de perles, coquillages et assemblages en bois formaient les meubles de sa maison, de son chez lui.
Il prit place sur chaise, puis sortit d’un tiroir une dague.
Un manche parfait, légèrement incurvé, parsemé de rainures. De petits creux y étaient également sculptés, pour aider le manche à se mêler à la main. La lame quand à elle, tirait sur le topaze. Des jeux de lumière, ocre ou orangée parsemèrent les murs nacrés de la demeure. L’Iksar était en admiration devant une telle beauté, et dire qu’il l’avait trouvée dans une épave, à un prix très douloureux… Il avait perdu un de ses meilleurs amis : Zariaz ; un Iksar grand et fort, calme et gentil, simple et intelligent. L’ami parfait. Mais, ces souvenirs étaient maintenant des cauchemars, une peine infinie et incurable. Chaque soir, Korialstraz se rappelait de leur enfance, de leurs joies et peines, lui arrachant toujours quelques larmes. Cette fois-ci, il n’échappa pas à la règle. Une longue traînée luisante lui parcourut la joue, et se perdit dans l’océan. Et c’est ainsi que, la dague entre les griffes, perdu dans ses souvenirs et ses peines, Korialstraz s’endormit, plongeant dans un monde unique et bon, dans son monde…

Aibe974
Aibe974
Niveau 10
03 mai 2005 à 08:20:18

Ah Nanakou , ben dis donc encore une nouvelle fic, c´est très bien , des très belles descriptions bon très peu d´actions mais en même temps , c´est les premiers chapitres , c´est toujours comme ça ! !Enfin j´aurai aimé que tu finisses ta précédente fic qui était très bien mais on a pas toujours ce qu´on veut dans la vie , bon allez je te souhaite bonne chance pour celle là et j´espère que tu la finiras!!
PS: J´adore quand les persssssonages parle comme çççççççççaaa!

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
03 mai 2005 à 19:30:56

Merccccci mon petit Bébé.
J´esssssspère pouvoir continuer, et voir même finir, mais n´esssssspérez pas trop.
Quoique, cccccc´est bientôt la fin de l´année, les cours cccccc´est pépère, et j´ai vraiment envie de continuer ^-^

Aibe974
Aibe974
Niveau 10
03 mai 2005 à 19:51:22

Je sssssssssssaissssssssssssssss continuesssss, faisssssss de ccccccccccette fic ton chef d´oeuvre , faisssssssss nousssssssss rêver comme tu ssssssssssssaissssssss si bien le faire.

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
03 mai 2005 à 19:52:46

Va pas sssssi loin quand même...
Mais çççççça me touche !
Miccccccci !

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
03 mai 2005 à 21:00:13

J´essssspère que çççççça vous plaira...
:-d

Aibe974
Aibe974
Niveau 10
03 mai 2005 à 21:13:43

Ah un chapitre qui me plait tout particulièrment , bon c´est de la transition de qualité certes , l´action ne va pas manquer dans le prochain chapitre. Très belle description du temple et de tout en général, j´ai trouvé le combat un peu court et pis je ne suis pas aussi faible, mais apparemment il se pourrait que je ressurgisse alors je te fais confianccccccccccce! Bonne continuatttttttttttion!
Ccccccccccccccc´est ssssssssssssssssssuperr cccccccce tu nous faisssssssss!

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
03 mai 2005 à 21:15:31

Oui c´est de la transition, et comme je te l´ai dit, une idée à germée dans ma ptite tête ^-^

En tout cas, Mercccccci beaucoup, cher lecteur qui est tout ssssssseul...
:rire:

fffanatic
fffanatic
Niveau 10
04 mai 2005 à 09:15:11

Et bon appétit bien sûr^^

Bon je lirais les deux tartines quand j´aurai un peu de temps sans doute ce week end

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
04 mai 2005 à 13:06:29

Bah tu sais, t´es pas obligé de lire ; t´as déjà été sympa de lire les deux premières, et moi j´ai pas été au bout, alors si tu veux pas lire jusqu´au bout ( ni même commencer ) je pourrais pas t´en vouloir :ok:
Mais c´est quand même sympa :-d
( Vivement que tu commences une nouvelle fin, que je puisse lire ^-^ )

Aibe974
Aibe974
Niveau 10
04 mai 2005 à 14:35:02

Nanakou a beau dire , ce serait un grand tort de ta part FFF de rater cette fic , ne serait-ce que pour voir la manière dont parle les Iskars!

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
04 mai 2005 à 18:54:21

Ouais Bébé, on a compris que tu aimais bien les Iksssssars ^-^
Mais bon, je sais qu´il va probablement se demander si ça vaut vraiment le coup de lire, vu ce qui s´est passé...

Aibe974
Aibe974
Niveau 10
04 mai 2005 à 19:14:35

Oh ne doutes pas, tu t´es enfin cré un monde que tu aimes et qui corespond à un perpétuel trip puissssssssssque tu ssssssaisssssss que voilà!
Tu vas la finir cette fic même si t´en as marre à un moment je t´aiderai à faire un chapitre qui finit l´histoire d´un coup et hop! LOL

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
04 mai 2005 à 19:15:29

PTDR ! !!!
Mercccccci beaucoup très ccccccher ami ^-^

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
05 mai 2005 à 14:13:44

Je fais un petit up... mais puissssssque perssssssonne ne lit...

Aibe974
Aibe974
Niveau 10
05 mai 2005 à 16:00:42

Mais ssssssssssssssssi , mais sssssssssssssssssssi, moi je lissssssssssssssss, possssssssssssste la ssssssssssssuite!

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
05 mai 2005 à 16:01:50

Tu es le sssssseul...

ooOBiohazarDOoo
ooOBiohazarDOoo
Niveau 9
05 mai 2005 à 16:02:53

il a du avoir mal a la main apré avoir écri tou ca

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
05 mai 2005 à 16:04:00

Qui ? Moi ?

ooOBiohazarDOoo
ooOBiohazarDOoo
Niveau 9
05 mai 2005 à 16:04:58

ben ouai qui dotre

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