je m appele Nanaki- salut Nanaki7
S´lut frère de pseudo ^^
salut les faux frères!
Bon, chuis d´retour, mais pas avec de très bonnes nouvelles...
Disons que, étant donné mon passage en seconde, mes parents prévoient de "réduire " l´ordinateur...
J´ai bien peur que ce soit l´ordi que le week end, ce qui me laissera très peu de temps pour écrire, vu que je suis rarement présent le week -_-
Enfin bon, chuis d´retour, et j´essaierais d´écrire un peu dans la semaine, mais je promets rien ![]()
Nanaki7 < Oo franchement les descriptions que tu fais c´est superbe , moi qui ne suis pas fan de lecture ( Arg les livres pourris qu´on nous donne a l´ecole pour lire -_- ) alors que la ... avec d´autre fanfics que j´aiment beaucoup , sa nous plongent dans l´histoire ^^ et je le dis franchement car je le pense ;)
Mici boucoup, mais tu sais, c´que je fais à rien d´extraordinaire ^^
nanaki7 < Pour moi si
;) mais tu vas bientot mettre la suite ou pas ? ^^
Booooooooooooooonnnnnnnnnnnnnnneeeeeeeeeeeeeeeeeee
ee
Leeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeccccccccccccccccccttttttt
ttttttttttttuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuurrr
rrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrreeeeeeeee
eeeeeeeeeeeeeeee ![]()
Magus < roi du debilotron ![]()
Lit les premiers posts ![]()
Bonne Lecture, ça te vas ![]()
Magus < les premiers post ? de quoi ?
lol je rigol toujours par rapport a hier soir ![]()
Chapitre 9 : Cirion.
Korialstraz se réveilla de bonne heure – à en juger par la température marine – la gorge sèche, avec une étrange sensation de vide. Il s’assit sur un rocher avoisinant, et se remit à pleurer, un peu, mais il ne savait même plus pourquoi… Trop de choses s’étaient déroulées trop vite. Il s’en voulait, mais, il le savait, ne devait pas abandonner sa quête. Il avait maintenant deux raisons, deux raisons plutôt macabres, mais elles lui donnaient tant de peine lorsqu’il y repensait, qu’il se demanda si ce ne serait pas bénéfique. Toujours est-il qu’il se releva, un peu endolori par sa nuit peu confortable, et nagea un brin, pour se changer les idées…
• * * *
Le soleil se levait, lui l’était déjà depuis longtemps. Son geôlier, quand à lui lui, ouvrait maintenant la porte d’entrée – ou de sortie -. Porte qui, faîte de bois renforcé, grinça sur ses gonds avant de s’ouvrir nonchalamment. L’homme s’avança, faisant cliqueter ses clés, se gratta la bedaine puis glissa une assiette mal lavée contenant une mixture opaque et malodorante sous les barreaux. « L’homme » la prit, la renifla par quatre petites respirations sèches, puis l’avala lentement, en se tordant le visage de dégoût. Puis, son cœur se stoppa et il manqua d’air. Dans un râle à faire trembler une montagne, il s’affala sur le sol. L’homme qui s’en occupait, affolé, ouvrit la porte en trombe, laissant les clés sur la serrure. La porte s’ouvrit sèchement, sans même grincer, tandis qu’une main, potelée s’approchait de la carotide de l’agonisant. Le geôlier savait que le détenu dont il s’occupait devait mourir tôt ou tard, mais il ne se doutait pas que cela ne se passerait pas comme il le croyait, ni même comme ce qu’il voyait à l’instant… Tout se déroula ensuite très vite. Une main se releva, enserra sa gorge, la broya comme une vulgaire feuille de papier, puis un voile rouge se dessina devant ses yeux. Il n’eut ni le temps, ni la force de crier car dans un gargouillis étrange, il quitta ce monde et son job pourri. L’autre, furtif comme une ombre, détacha deux clés – sans même vérifier lesquelles -, récita trois mots, et disparut littéralement. Son pouls s’accéléra quand il passa à quelques centimètres d’un autre garde, puis il se calma en courant dans une direction bien précise. Il franchit trois portes en bois, trois couloirs vides aux murs gris et fades, puis atteignit l’extérieur. Ses yeux se fermèrent le temps qu’il s’habitue au soleil, radieux, puis il recommença à courir, sachant son temps compté. Il courait à en perdre haleine, foulant le sol comme une furie, s’écorchant la voûte plantaire à plusieurs reprises sur des cailloux en dents de scie. Derrière lui, il entendit un son de cors, un son qui le fit trembler, lui glaça les os, mais ne se retourna pas. Au loin, il voyait une étendue bleutée, impassible et en perpétuel mouvement.
Il ne l’atteindrait probablement pas…
• * * *
- Ramez moussaillons !
La voix tonna, telle une tempête, tandis que le rafiot fendait l’écume à la façon d’une flèche d’ébène.
- Hissez la grand-voile !
Une fois levée, cette dernière se courba sous le vent tandis qu’il caressait l’échine des pauvres rameurs exténués. Pour eux, pas de repos, juste une voix à écouter « Jusqu’à ce que mort s’en suive ». Telle était la règle, règle toujours appliquée.
A en croire l’empressement des hommes, leur cargaison devait valoir de l’or, pourtant la cale était vide, enfin presque, car dedans se trouvait un homme, encapuchonné et vêtu d’une tunique noire. Le capitaine, un homme bourru mais aimé de ses matelots, se frotta la barbe, brune, puis lâcha la barre pour aller voir son prisonnier. Il ouvrit la trappe, et ne vit tout d’abord rien. Puis, il sortit de sa poche un bout de métal argenté, frotta la pierre qui émit une petite étincelle, tout de suite transformée en une flamme rougeaude. Une lumière fluette se diffusa et un corps noir apparut. Le capitaine descendit, lentement, franchissant chaque marche du petit escalier en bois, lorsqu’une craqua. L’ombre se retourna subitement et plongea son regard dans celui du barbu. Deux yeux mauves, deux améthystes, la peur, un bruit, un liquide, un mort. Tout s’était enchaîné très vite, trop vite. L’ombre se rua sur le pont, ôta sa tunique, tira un sourire s’allongeant sur deux canines ruisselantes de sang, puis l’écume jaillit avant d’engloutir une queue poilue et bleue…
• * * *
Cela faisait maintenant plus d’une heure que Korialstraz nageait, sans but précis, lorsqu’il vit une tâche d’ombre au dessus de sa tête. Instinctivement, il s’en rapprocha, avant que ses sens ne détectent un danger. Il attrapa son arme, baptisée « Sorrow », et nagea lentement, aux aguets. Il se rendit bien vite compte que le sujet de ses inquiétudes n’était qu’un corps, probablement vide de toute énergie vitale. Pourtant, il continuait d’avoir ce malaise si spécifique au danger : Ses branchies vibraient, les muscles de ses pattes se durcissaient et ses écailles semblaient s’hérisser. Il émergea. Sa tête sortit brutalement, tout de suite frappée par un vent violent mais chaud. Il regarda alentours : Rien. Puis, il leva la tête en l’air et vit une ombre sinistre au dessus de sa tête : Un griffon. Un corps d’oiseau surmonté par une tête de lion sur lequel se trouvait un homme, un marteau à la main, de bonne fabrication à première vue. Le griffon poussa un hululement strident avant de plonger en piqué. Sans doute interpréta-t-il mal les choses, mais l’homme n’avait que des attentions « pacifiques » et ne cherchait qu’à repêcher le corps fraîchement lynché. Poussant son sifflement de guerre, Korial chercha cette force au fond de lui, qui lui permettrait de vaincre son adversaire. Il la trouva étonnement vite, et lança une petite boule de feu de sa patte gauche sortie de l’eau. L’homme, bien qu’excellent monteur, ne s’attendait pas à ça et tenta d’effectuer un tonneau de dernière minute. Mais ce fût la dernière minute de sa vie. La boule de feu le percuta de plein fouet, le désarçonnant, puis il entama une longue chute et vint se fracasser la colonne sur le mur liquide qu’est la mer. Le griffon, quand à lui, malgré quelques plumes roussies et une grosse frayeur s’en tira sans mal et repartit sans bruit, probablement croyait-il que le silence le sauverait. Maintenant qu’un problème était réglé, il fallait s’occuper de… L’homme ? Il était différent, on aurait plutôt dit un elfe… Pourtant… Toujours est-il que Korialstraz le prit sous les aisselles et s’aida de ses pattes arrière combinées à sa queue pour nager vers le rivage… Lequel fut atteint une bonne demi-heure plus tard.
Exténué mais satisfait, l’Iksar déposa minutieusement le corps sur la petite plage brune. Il entama une longue recherche, découvrant deux blessures profondes, deux griffures plutôt, comme celles de serres. Il y avait aussi plusieurs côtes de cassées, et des pieds en mauvais état. Après avoir fait le tour des herbes nécessaires à la guérison de l’homme, il partit vers la forêt avoisinante…
*
Voilà maintenant presque une heure qu’il tournait en rond dans ces bois. Des arbres, partout, mais rien de bien utile hormis deux pousses d’alétuvia et des feuilles souples et résistantes. Les petites fleurs violettes, les alétuvias, coincées entre ses griffes avec les feuilles, il tournait en rond dans l’espoir de trouver une longue fleur à la tige bleue et aux pétales ocres : une sarmonite. Ce fut au détour d’un arbre centenaire qu’il en trouva une pousse. Elle s’élevait là, droit vers le ciel, fière et fluette à la fois. Il la cueillit d’un geste sec, avant de repartir. L’air oppressant de ces bois le rendait mal à l’aise, surtout que les bruits se perdaient pour revenir dans les secondes qui suivaient, alertant ses sens au passage. Il s’extirpa enfin, croyant que des mains végétales allaient le retenir, pour voir un homme livide toujours allongé. Bien qu’inquiet, Korial faisait confiance à cet homme, il voulait croire qu’il allait se remettre, et il voulait surtout comprendre qui il était. Il broya les alétuvias puis les mélangeas à l’eau de mer avant d’ouvrir la bouche de l’homme et de le faire boire. Un réel soulagement se produisit lorsque ce dernier avala en petites gorgées sèches. Puis, l’Iksar alluma un petit feu avec du petit bois et une flamme sortant de son index griffu. Il s’installa autour tout en tenant la sarmonite au dessus, chose qu’il aurait pu éviter en utilisant seulement ses sorts. Mais il avait envie de tuer le temps, car il savait que l’homme ne se réveillerait pas de suite. Il resta donc plusieurs longues minutes la main au dessus du petit brasier, à contempler un homme qui reprenait peu à peu des couleurs. Quand finalement, ce dernier bougea, Korial se leva, prit la sarmonite entre ses griffe, la broya puis l’appliqua sur les plaies de l’homme. Ce dernier tenta un mouvement de recul, mais ses côtes le clouèrent sur place. Il ouvrit ensuite lentement les yeux, puis croisa le regard inquiet de Korialstraz. Il n’y eut même pas une once de peur qui se dessina sur son visage, à la grande surprise de son sauveur. L’homme s’assit.
- Merci, articula-t-il lentement, comme s’il cherchait ses mots. Sa voix, bien qu’au timbre doux, semblait autoritaire si elle le devait.
Maintenant que l’homme se levait, Korialstraz pouvait mieux le définir. Vêtu d’une simple veste bleue marine et d’un pantalon ample noir. Une ceinture de cuir épais retenait le tout tandis qu’il massait ses pieds nus. Ses cheveux, ébouriffés, d’un noir profond cachaient légèrement ses yeux, des yeux bleus, d’un bleu azur, mais des yeux vides, presque flou, laiteux…
L’homme tâta son corps, tentant de se remémorer ce qui s’était passé. Les souvenirs revinrent tous en même temps, le paralysant presque.
- Tu te sssens bien ? Demanda l’Iksar
L’autre eu un regard, toujours aussi vide, vers Korial, puis il se rassit et répondit de sa voix si particulière, presque envoûtante :
- Oui, merci, ne t’inquiète pas. Et puis, bonne idée ton mélange de sarmonites et d’alétuvias.
- Merccci.
- Mais dis moi, où m’as-tu trouvé ?
Se raclant la gorge, Korialstraz prit une bonne bouffée d’air avant de tout expliquer, passant du griffon à la forêt tout en revenant vers ses impressions.
- Au fait, je m’appelle Korialssstazzz, conclut-il.
- Moi c’est Cirion, répondit l’homme. Mais j’en oublie les politesses, alors laisse moi te parler de moi, reprit-il. Je me tairais sur mon passé un peu trop lointain et sans grand intérêt, mais tout ce que je peux te révéler pour l’instant c’est que j’étais détenu dans une prison horrible où la nourriture était infâme, tout ça pour avoir été différent et pour avoir affirmé clairement mes opinions. Je me suis échappé grâce à quelques dons que l’on m’a transmis. Puis j’ai été pourchassé, assommé, si l’on puis dire, par je ne sais quel monstre. Me croyant inconscient, le chevaucheur de griffon a tenté de m’emporter, mais cela s’est mal passé… (il se frotta sa blessure ) J’ai réussi à frapper l’homme, puis à me libérer des serres de l’animal, ce qui m’a laissé des traces. Je suis finalement tombé dans l’eau et grâce à ton aide je suis encore en vie.
Le récit était plausible, mais Korial savait que l’homme ne lui dirait pas tout. Il savait que le passé qu’il cachait était lourd de secrets, mais il savait aussi qu’on ne se révélait pas à la première rencontre, bien qu’il lui ait sauvé la vie.
- Sssais-tu te battre ? Questionna l’Iksar.
- Oui, répondit-il aussi simplement que le vent caressait ses cheveux, j’avais deux katanas, Angel&Devil, mais on me les as pris en prison. Je les ai fait bavés, ces snagas d’humains !
Ces mots avaient résonné dans la crâne de l’Iksar, mais là n’était pas la seule impression. Ses bras devenaient durs, appelaient au combat, tandis qu’un malaise intense s’empara de lui.
- Cours ! Hurla-t-il à l’homme.
Ce dernier se leva simplement, se retourna et se figea. Pas de peur, rien, pourtant il ne bougea pas. Devant eux se tenait une abomination, une erreur de la nature…
Bien campé sur ses deux pattes, l’Ifrit les dévisagea de ses yeux incandescents. Son corps d’ours aux poils roux, ses cornes recourbées couleur de sang, sa gueule allongée de loup crachant des poils, cette lueur meurtrière dans ses iris enflammés… Il ne fallut pas longtemps à l’Iksar pour deviner les intentions d’Ifrit – nom que Cirion lui avait donné -. Korialstraz sépara Sorrow en deux et se tint prêt. Cirion ne bougeait toujours pas.
- Pourquoi m’attaques-tu ? Ifrit, Chimère du Feu (il avait bien insisté sur le mot « Feu » ). Nous étions amis il y a longtemps, mon peuple et toi, mon peuple et vous… Qui vous manipule maintenant ?
- Un certain Smaug… Enfin pas directement, mais nous savons que nôtre maître obéit à ce dragon de pacotille…
Là, c’en était trop. La voix gutturale de la Chimère avait touché Korialstraz au plus haut point. Il avait été mêlé d’inquiétude et de rage confondues, mais maintenant tout ressurgissait, tout revenait. Il ne se contrôla pas…
Une énergie immense déferla dans tout son être, dans son âme, dans le bout de ses écailles, de ses griffes. Il hurla le plus fort qu’il pu avant de se lancer vers Ifrit. Il frappa, si fort que le monstre recula tout en parant de son bras. L’instant d’après, Ifrit frappait. L’Iksar continua d’enchaîner de ses deux pattes, effectuant un ballet meurtrier et dévastateur. Déjà Ifrit sentait qu’il allait flancher, mais, dans la puissance de son corps brûlait la Magie. Il ferma les yeux. Il reçut cinq coups en moins de dix secondes, augmentant sa rage. Il frappa. Pas dans le lézard, dans le sol. Un vacarme sourd retentit tandis qu’il parait pour la dernière fois. Un bloc de terre énorme vola en éclat, créant un cratère immense, ensevelissant l’Iksar. De la lave sortit en geyser ténébreux tandis qu’un mur de flammes, épaisses et denses, se dessinait autour du cratère. La Chimère se recula, contemplant cet extrait d’enfer, puis se mit à marteler le sol de ses pattes avant. Une boule de feu, gigantesque, se dessinait au dessus de sa tête, tandis qu’il entamait un rituel mystique et dangereux. Au bout de plusieurs longues secondes, lorsque le magma au dessus de ses cornes ressemblait à une comète, il se stoppa et lança le tout sur le monticule recouvrant l’Iksar. Une explosion retentit, dont on se souvient encore. La terre s’ébranla en un cri spectrale et roulant, avant que des roches s’envolent et retombent alentour, créant de multiples résidus célestes et cratères. Le trou principal, ahurissant par sa taille, fantastiquement large, n’était pas vide. En plein milieu, perdue parmi les décombres se tenait une ombre. Immobile elle resta. Les yeux fermés, elle garda. Autour d’elle, une aura bleutée. Dans cette aura, la vie continuait. De ces pattes, la vengeance retentit. De son être la Magie sortit. C’était la réponse à la pire des questions, c’était le reflux de la plus grande des marées, c’était la vie qui contre la mort triomphait. Un pieu de glace se dessina. Dans Ifrit il se planta. Ses compagnons l’imitèrent. Jusqu’à ce que la Chimère ils tuèrent. De partout plantée elle gisait, sur la plaine depuis peu nettoyée. Une dernière plainte fut poussée. Avant que sa vie ne lui soit ôtée…
Korialstraz tomba à genoux, vide et soulagé. Tandis qu’encore sous le choc Cirion le rejoignait.
- Ca va ? Demande l’homme inquiet.
Korialstraz ne répondit pas de suite. Un petit sourire se dessina sur son visage.
- J’ai faim. Répondit-il simplement, tandis que de minces filets de sang coulaient le long de son corps et qu’il fermait les yeux pour repenser à Sleyvas et Aibe…
Non, il ne pouvait pas mourir, pas après tout ce qui s’était passé. Et maintenant, il en était sûr, il tuerait Smaug pour tout ce qu’il avait fait, tout, tout…
Héhéhé... 1 Chapitre en même pas trois jours... ![]()
Allez, v´nez lire et dîtes moi c´que vous en pensez ![]()
C´est long ![]()
J´ai lu NanaK.
Alors on découvre un nouvo perso qui a l´air plutôt intéressant et on voit Korialstaz dans un combat intéressant. Un truc m´a fait rire , c´est quand tu dis pas de lézard, c´est marrant
(je sais, je suis con )
Par contre quand tu fais le combat en vers... C´est étrange.... voir très étrange enfin on aime où on aime pas...
Ton combat avec Ifrit des fois des phrases sont incohérentes... Pas trop de fautes , m´enfin un ptit peu quand même
Allez bye ^^ J´attends la suite ^^
Si dans l´ensemble ça t´a plu...
Pour le combat, j´avais envie, pour faire... différent, plus poétique. J´me suis dit que la mort serait plus belle avec des vers (de terre ? lol )
Des fautes j´en ai pas trop relevées, et les incohérences, y en aura toujours (malheureusement )
La suite pas avant longtemps...
Je vois que les lecteurs se sont pas bousculés durant mon absence...
Donc si je comprends bien, c´est pas la peine que je poste le chapitre suivant maintenant... ![]()
Même pas un pitit lecteur ? ![]()
Up ? ![]()
Smaug ce n´est pas dans Bilbo the Hobbit?