Plus que 9 à lire... ![]()
Merci sinon, ça m´fait plisir ^__^
Mais y a toujours quelque chose à redire ![]()
Oui surement mais si il y´a quelque chose à redire, c´est peut-être au niveau de l´histoire ! mais comme je n´en suis qu´au début, je ne peux rien dire ! De nombreux éléments n´ont pas encore été dévoilés
Sinon les descriptions et le niveau d´écriture
c´est beauuuuuuuu !!
![]()
L´histoire reste, quand à elle, riche en rebondissements, je trouve.
M´enfin, bonne lecture, moi j´y va.
See ya !
@puluch.
Et encore mirci de lire ^^
Plutôt que de l’achever sur l’instant même, Korialstraz s’amusa quelque peu. Sa jambe partit tout d’abord dans l’abdomen de son père qui, replié sur lui-même, roula en avalant un juron. Deux autres coups de pattes partirent ainsi. Le plus jeune des deux Iksars leva son arme, maintenue entre ses deux paumes. Il ferma les yeux, un infime instant, puis tout en sifflant, il abaissa violemment l’acier mortel qui fusa vers le corps endolori du plus vieux des deux. Au dernier moment, Korialstraz sentit un léger choc sur le côté gauche de sa lame, et à sa grande stupeur, il n’entendit personne crier. Pourtant, il avait eu cette sensation de chair transpercée, de tendons déchiquetés et d’os broyés.
Il rouvrit les yeux… et laissa échapper un cri de stupeur. Au lieu d’un sang ocre iksarien, le sol se voyait orné d’une flaque verdâtre et pleine de grumeaux, sans doute des muscles ou des organes quelconques. Ne cherchant ni à comprendre, ni à savoir qui il venait de tuer, il se retourna dans un geste uniforme, et trancha le vide qui gisait derrière lui. Rien. En haut non plus, ni même alentours… Mais où donc pouvait-il bien être… ?
Soudain, la porte vola en éclats, et en sortirent huit gobelins et Smaug lui-même. Déjà qu’en duel singulier, Korial avait du mal, mais alors maintenant, ce n’était plus qu’une question de secondes avant qu’il ne faiblisse. Bien sûr, il pouvait utiliser la Magie, mais il ne le voulait pas. Cela aurait été déshonorant de l’utiliser en duel à l’épée… Pourtant, là, ce n’était plus vraiment un duel… Mais il ne pouvait l’utiliser, cette Magie, car il sentait que cela se retournerait forcément contre lui.
Soudain, un des gobelins tomba, sectionné en deux horizontalement. La hache qui avait accompli cette exploit était déjà repartie soutirer la vie à l’un des sept autres nains verts. Plus que six. Tous se retournèrent en un unique mouvement ; Korialstraz aperçut une silhouette familière.
Un éclair bleu et argenté ôta la vite à un autre des nains, avant que ces derniers ne se mettent en position défensive. Smaug, quand à lui, siffla, en plaçant deux de ses doigts dans sa bouche, puis se dirigea vers son fils.
- Maintenant, les choses sérieuses commencent. Admire ma puissance, admire la puissance du Savoir et de la Magie !
Korialstraz, bien qu’un peu étonné, se doutait de ce qu’il allait se produire.
Son père lâcha son arme, puis se recroquevilla. Ses muscles se tendirent, atteignant les maxima de leur tension. Son corps commença à se déformer, lui arrachant une longue plainte sourde. La plainte enfla tandis que le corps se décomposait, les membres grandissaient, le corps enflait. Tout cela dans un mélange de sang et de stupeur. La plainte devint supplice, longue mélopée horrible et suppliante. Le corps prenait de nouvelles formes, qui se précisaient étrangement. Long, puissant, écailleux, reposant sur quatre puissantes pattes griffues. La gueule s’allongea, les crocs poussèrent, les naseaux fumèrent.
Smaug, dragon lové et rugissant, vit ses deux ailes, noires comme ses écailles, surgir subitement dans un dernier jet de sang. Il poussa un dernier rugissement, faisant trembler le lustre, l’agitant comme jamais, puis se calma peu à peu. Ses yeux, deux iris blancs mais dantesques, ressortant par l’opposition aux ténèbres de son corps, se fixèrent dans ceux de son fils. Il n’y lut ni malaise, ni peur, ni quelconque stupeur.
-Je m’y attendais. Déclara Korial en étirant un large sourire angélique. Tu veux donc passer tout de suite au dernier acte, au combat final. Soit, qu’il en soit ainsi…
Korial se figea. Il ferma les yeux, serra les poings, fléchit les jambes. On aurait crû qu’il se préparait à mourir, maintenant. Ce n’était pas faux, en soi. Son pouls s’accéléra. Il fit abstraction de tout, même des deux derniers gobelins qui tombaient tandis qu’un bataillon d’une dizaine d’autres arrivait. Ses pattes gonflèrent, jusqu’à devenir assez grosses pour soutenir le corps volumineux qui était en train de se constituer à la place du sien. Il ne souffrait pas, une aura opaline l’entourait. Il affirma un léger sourire, ironique. Son corps se décupla, jusqu’à devenir quasiment aussi gros que celui de son père, qui le regardait sans vraiment en croire ses yeux. Les pattes avant terminèrent le développement du corps, dans un bruit sourd et mélodieux. On passa à la queue. Blanche et hérissée d’écailles hérissées. Puis ce fut le tour de la gueule, de se déchirer dans cette même sonorité étrange et mélodieuse de par sa rareté. On aurait dit que de l’eau transperçait du cristal pour retomber dans les méandres de la pureté. Jacen tranchait déjà, un autre gobelin tombait, et la situation semblait équilibrée par là-bas. La gueule s’allongea, les naseaux ne fumèrent pas, les crocs ne brillèrent pas, et elle s’ouvrit, laissant place à un petit rugissement de contentement, une longue mélopée frivole et sereine. Les paupières, encore closes, s’ouvrirent. Un nouveau gobelin tombait, tandis que le bruit du métal s’entrechoquant hurlait. De fines étincelles se créèrent, contrastant avec les écailles de neige de Korialstraz. Oui, son corps avait pris cette teinte pure d’une neige d’hiver. Les ombres jouant dans les creux de ses écailles ne faisaient que ressortir l’armure naturelle du dragon. Deux splendides ailes lui poussèrent sur le dos, blanc nacre. Il ouvrit ses paupières, dévoilant deux iris sombres comme une nuit d’été sans étoiles. Des lueurs angéliques brillaient à l’intérieur.
Les deux regards se fixèrent, longuement, tandis que Jacen transperçait un nouvel ennemi. Il ne semblait pas encore épuisé, mais les morts s’espaçaient de plus en plus…
Les deux dragons, quand à eux, continuaient de scruter leurs âmes. Smaug baissa les yeux, et prit impulsion sur ses pattes arrière, s’aida ensuite de ses ailes pour accroître sa vitesse d’envol. Il défonça le plafond sans broncher, et sa masse corporelle se fondit dans les ténèbres de la nuit.
Korialstraz l’imita peu après, en évitant les débris de plafond qui tombaient, et le lustre qui s’était décroché sous le coup des vibrations, écrasant au passage deux des quatre derniers gobelins. Jacen avait esquivé, d’une rapide roulade sur le côté.
Smaug, qui croyait pouvoir se fondre dans les ténèbres de la nuit, fut bien déçu quand il vit son fils fondre sur lui, gueulé béante. Effectuant un tonneau vrillé pour esquiver l’attaque frontale dépourvue de stratégie, il repartit à l’assaut, tel une flèche diabolique. Korialstraz se retourna trop lentement, malheureusement, et fut percuté de plein fouet par son père, qui planta ses crocs acérés dans une de ses ailes, déchirant la fine membrane dont elle était faite. Korialstraz poussa un rugissement guttural, puis repartit à l’assaut. D’un violent coup de queue, il repoussa son père, puis enchaîna avec sa patte avant, dont les griffes se heurtèrent contre les écailles. Décidément peu habitué à ce type de combats, Korialstraz perdit peu à peu l’avantage. En fait, plutôt que de viser les parties vitales de son fils, le père s’attelait à trancher la membrane des ailes, dont le sang coulait à flots. Et, bien que mettant tout son cœur à se défendre, l’apprenti dragon ne parvenait pas à résister…
Il se savait perdu, s’il continuait le combat. Ainsi, il chercha un moyen de se dérober à la mort. Et le seul qu’il trouva, semblait désespéré. Pourtant, il n’avait pas d’autres choix. Il monta donc, battant le plus possible de ses ailes déchirées. Il atteignit peu à peu la masse cotonneuse des nuages, loin sans mal. Son père n’avait pas arrêté de l’assaillir, le forçant à jouer avec ses dernières forces pour esquiver, ou pour repousser. Mais, il continuait de gagner en altitude, tandis qu’il perdait en énergie. Il n’atteindrait pas les nuages, cela devenait trop dur, top harassant. Non, il ne pouvait plus, il faillirait… Il échouait à sa tâche, il allait tomber. Ses muscles ne lui obéissaient plus. Ses ailes se crispèrent une dernière fois. Il stoppa. Tout battement d’aile lui était impossible, tout énergie lui était dérobée. Et il voyait fondre sur lui cette ombre menaçante, celle de son père. Il sentit les crocs acérés transpercer les écailles, broyer des os, les réduire à l’état de miettes. Il ne pouvait pas mourir ainsi ! Pas après tout ce qu’il avait accompli… Non, cela était injuste. Pourtant, c’était la réalité, aussi cruelle qu’elle pouvait paraître. Une nouvelle morsure lui arracha une longue plainte, cristalline, qui déchira les ténèbres. Une patte lacéra tout son flanc droit, tandis que deux yeux jubilants plongèrent dans son regard. Et il comprit. Korialstraz comprit que le coup de grâce allait survenir. Il sentait sa vitesse s’accélérer sous son corps. Impossible de résister à la pesanteur. Sa carcasse n’était plus qu’un bout de chair gardant une âme en proie à toutes sortes de tortures. Et il sentit deux fermes poignes sur ses pattes avant. Il atteignait une vitesse folle, il sentait son cœur défaillant. Et il osa. Il osa regarder sous lui, et vit le donjon se rapprocher à vive allure. Trop vive. Mais il ne pouvait lutter. Aujourd’hui, maintenant, ressortaient toutes les douleurs de son existence ; physique ou mentales. Il continuait d’hurler, cette longue mélopée scintillante de clarté et de pureté. C’en était finit. Finit de lui, Korialstraz, un Iksar parmi tant d’autres. Il entendait déjà la mort qui…
« Quoi ? Comment cela ?. .. … … Très bien… »
Alors, dans un dernier sursaut, de vie, ou peut-être d’amitié. Il le fit. Il écouta la mort, qui lui offrait plus que sa vie. Il écouta cette voix, qui lui permit d’accomplir son désir. Et il y parvint…
Sur les deux corps, un se planta dans le sommet, qui ressortit de l’autre côté, horrible sentence d’une mort obligatoire. L’autre corps, lui, avait continué sa chute, et se retrouvait maintenant dans la salle de départ. Il y eut un bruit sourd et violent, le sol se craquela de partout, tandis que dedans s’enfonçait Smaug. Jacen le rejoignit, un large sourire se dessinant sur sa face de Tigre, bleutée. Il leva sa hache, et l’abattit, sans préliminaires, sans état d’âme, sans broncher. Le sang gicla, violemment, puissamment, et il s’en répandit sur le corps du Lycaon, tâchant son pelage de rouge, un sang pur, dégoulinant et savoureux. Mais, le temps n’était pas à la dévoration du cadavre. Son ami gisait là haut, empalé sur la tour, et il se devait de l’aider… Il grimpa donc les marches qui le mèneraient à la tour, avec grâce souplesse et agilité, et peu après il arriva enfin à l’air libre. Un halo de lumière blanche l’aveugla, tranchant les ténèbres, puis lorsque cette même lumière se dissipa, il courut au secours de Korial. La scène n’était pas belle à voir. Le corps était complètement enfoncé dans la roche, le sang coulait le long des pierres, un sang cramoisi, Korial mourrait, il n’y avait aucune échappatoire.
- Korial ! Hurla le Lycaon.
- Ah… C’est… toi, Jacen, mon ami… bafouilla l’Iksar. J’ai bien l’impression… que j’ai des brûlures… d’estomac.
Jacen ne pu s’empêcher de sourire, bien que les larmes lui montaient aux yeux. Il ne se retint pas.
- Allons… Ne pleure pas… je t’en prie… Je ne suis pas encore… mort… à ce que je sache… Dis moi… Pour mon… père…
- Ne t’inquiète pas, sanglota Jacen… Il repose là où tu iras bientôt… Et fondit en larmes.
- Oui… Aibe… Sleyvas… Cirion… Papa… Tous m’attendent… Mais pas toi. Le Mal perdurera encore… et tu devras… le protéger. Empêche quiconque… de réveiller mon père…
- Bien… Je ne t’oublierais pas. Jamais. Et j’accomplirais ton dernier souhait au prix de ma vie. Maintenant, pars, Korialstraz, mon ami. Sache que malgré nos différences, tu as été mon frère. Il est temps que tu rejoignes les tiens… Je ne te promets pas de ne pas pleurer. Pour être franc, cela m’est impossible. Mais je resterais le garde de cet endroit, et personne ne passera. J’aurais le temps de m’entraîner… Mais avant, je vais rejoindre les miens, pour leur expliquer, puis je reviendrais. Je le jure sur mon honneur, sur ma vie.
- Bien… Merci mon frère… Il est temps, maintenant. Adieu… Merci… Mon… Ami…
Et il s’éteignit. Une larme perla le long de sa joue écailleuse, les faisant reluire sous les feux de la pureté. A ses côtés pleura Jacen, sans arrêt ; il pleura pour tout, ses problèmes à lui, les problèmes de ses amis, et les problèmes de la vie. Oui, car la vie entraîne la mort. Et la mort une nouvelle vie. Et cette nouvelle vie entraînera peut-être à nouveau la mort, mais personne n’a encore pu l’affirmer, car ils étaient morts….
Aujourd’hui, encore, vous pourrez peut-être entendre la légende d’un Tigre, d’un Lézard et d’un Elfe qui ont combattu le Dragon. Ne parlez pas de bien, ni de mal, car dans le bien que l’on apporte, on fait souvent du mal, et que le mal, lorsqu’il atteint son paroxysme, donne place au bien.
Et, si jamais vous avez entendu cette légende, peut-être déformée, peut-être pas ; retenez que les cœurs purs n’existent pas, car jamais personne n’a pu boire la larme qui coula. Et que le secret de la pureté, c’est la mort, et que la mort, c’est la vie…
Tiens tu t´es pas forcé pour un chapitre final
Bon sinon ce la a été très bon, avec des révélations finales, du suspens et des pomapges de Tolkien. Par contre Smaug en dragon c´est aussi original que moi lisant Blame ou écoutant U2
Sinon j´ai bien aimé la fin du héros... A part Aibe peu l´avaient fait je pense, bravo à toi
ARf à quant une nouvelle fic que tu mèneras jusqu´au bout maintenant que tu en as fini une?
Bah, j´me suis quand même un peu troué le cul pour ce chapitre, du moins je trouve...
Bon, pour contre commenter le tout...
Je dirais que j´apprécie ton commentaire, bien qu´il soit un peu court ![]()
Mais au moins, t´as lu, mirci boucoup
Pour la nouvelle fic, bah elle est en cours. Une page de faîte déjà, et je pense la poster Vendredi
Merci mon p´tit gnôme d´amour ![]()
![]()
Mon ptit Nanak, je voulais poster mon commentaire depuis deux jours mais l´ordi de mon père ( je l´utilise car je n´ai plus d´ordi) est une vraie merde et refuse d´aller sur JV. Sauf ce soir apparemment ce qui me laisse la possibilité de commenter ton dernier chapitre.
J´hésite pour ce dernier commentaire à me lancer dans une étude détaillée de ton oeuvre de ta progression et de tes dernieres faiblesses ou juste à dire c´est super ^^
Allez je ne suis pas un mauvais lecteur même si il n´y a pas de mauvais lecteur et je vais me lancer dans une étude de l´ Epopée Iskarienne.
SOuvenons-nous. Cette histoire commence avec l´arrivée et la description de cette étonnante race qu´est la race Iskarienne. On découvre alors ces lézards des profondeurs qui parlent avec un accent qui m´a personellement fait mourir de rire. Mais sachant que mon humour est loin d´être universel, ce plaisir de voir écrit "SSSSss" un peu partout n´a pas peut-être pas été partagé. Nous avons donc là, les bases de ce qui pourrait être une histoire totalement originale et exceptionnelle. On se demande alors : L´histoire va t-elle finir et commencer sous l´eau? (je sais , vous auriez plutôt dit dans l´ordre inverse mais je ne fais jamais rien comme tout le monde). Eh bien non, après une initiation aquatite, nous retrouvons le monde terrestre sous toutes ses formes et avec toutes ses races puisque les Elfes, les gobelins, les Lycanthes, les dragons et d´autres sont de la partie pour nous faire vivre des moments guerriers extraordinaire. La trame est bien ficelé et la fin bien que clichet se trouve assez innatendu de part la mort du héros même si, je l´avais déjà fait avant Nanak, donc pour moi, c´est déjà moins surprenant, enfin si mais disons que je comprends l´auteur dans ce choix.
Allez après ce bref rappel scénaristique, j´attaque la partie vocabulaire, grammaire, et orthographe. Eh bien la correction n´a pas toujours été au rendez-vous, et Nanak avoue souvent ne pas avoir relu son oeuvre avant de la publier, des fois cela gâche un peu la lecture mais rien qui ne doit empêcher de passer à côté de cette fanfiction.
Néanmoins petite remarque, pour ta prochaine fic, tu as tendance à écrire en vocabulaire très soutenu, mais dès fois par faute d´idée je suppose , tu mets un mot qui est plutôt familier, c´est une erreur que je commets très souvent aussi mais j´ai constaté que quand on enlève ces petites incorrections, le texte s´en trouve enrichi donc voilà petit conseil ![]()
Que dire d´autre, et bien j´ai apprécié ton oeuvre, j´ai adoré, j´ai beaucoup trippé sur cet accent lors de nos mémorables conversations MSN. Et pis je suis si triste parce que bientôt je pourrais pu te traiter de puceau
(enfin si ça marche bien avec ta chérie).
Bon ben félicitations pour ta premiere fic terminée. Je sais que c´est important dans la vie d´un jeune auteur parce que j´en suis aussi un. Tu disais l´autre fois que j´étais devenu meilleur que toi mais à la vue de ton dernier chapitre en es-tu toujours aussi sûr?
Voilà ,bonne continuation! Et pour ne pas être du tout être le lecteur banal je vais finir en disant: C´est super, j´adore ta fic ![]()
...
... ![]()
Merci...
Merci beaucoup.
Bon bah que dire... ?
Hormi le fait que je sois un fénéant de relecture, que je n´aie pas un niveau aussi bon que celui que tu prétendes et que, oui, j´avoue que tu m´as dépassé...
Rien.
Merci, mon Bébé d´amour ! ![]()
Cela peut paraître incroyable, mais j´ai lu
Alors voilà:
Deux chapitres exellents, mais néanmoins un peu trop rapides. J´aurais préféré quelque chose de plus étalé, disons un chapitre supplémentaire
La mort de Cirion n´est point très héroïque, mais elle a le mérite d´être réaliste, comme celle d´Aibe. D´après ce que j´ai compris, son rôle dans ces deux chapitres était de libérer Jacen, qui est tout de même assez important pour la fin. Au final, c´est un peu déconcertant, mais ca passe bien.
J´ai décelé quelques fautes d´inattention ou d´illétrisme
, ainsi que quelques répétitions, qui pourraient être éliminées par une relecture un peu plus attentive. Si t´étais moins feignant...
Attends, qu´est-ce que je dis, moi? Je devrais pas dire des trucs pareils, c´est obscène ![]()
Non mais, "travailler", quel mot horrible.
Je note aussi quelques passages trop soutenus par rapport au contexte. "binaire et allegro"-->Superflu, à mon avis, et ça alourdit le texte. Trop de culture tue la culture *out*
Il y a aussi le mot "ostinato", qui apparaît deux fois, trop recherché à mon goût.
De manière globale, l´histoire est très bien menée, et surtout la fin, imprévisible. Je m´étais attendu à un long périple pour arriver à Smaug, mais il est habilement écourté pour arriver dans le vif de l´action(ou de l´histoire, plutôt). C´est là que la vitesse se fait ressentir: ca va trop vite... mais on apprécie l´environnement de cette dernière étape.
Mention spéciale pour la fin, magnifique. On voit que tu t´es appliqué. Cela donne un dernier tiers du chapitre 14 qui approche la perfection
Voilà, je pense avoir tout dit... encore bravo, Nanak ![]()
oui tu t´étais précipité sur Bilbo le Hobbit pour finir ta fic ![]()
Pourquoi ?
Fana l´a dit avant moi ![]()
Boarf, Smaug, un nom qui m´plaisait
T´as lu la fin ? Tu m´fr´as un comm´ ? ![]()
Si j´ai le temps .... Vraiment pour un tolkiendili ça m´a fait plaisir que l´on réutilise le nom de Smaug mais bon un dragon c´est ordinaire :s
Hey, j´étais un jeunot, et puis, j´avais aucune inspi.
Tous mes noms viennent de livres ou jeux...
Je copie car je hais nommer mes personnages ![]()
Moi aussi ma nouvelle fic d´ailleurs est en chantier ![]()