Toute l´équipe Alpha était au complet : Brad, Chris, Barry, Joseph, le capitaine Wesker et moi.
Nous allions enquêter sur une série de meurtres qui se sont déroulés il y a peu. Une autre équipe avait été envoyée, l´équipe Bravo, mais tout contact était dorénavent imposssible depuis déjà 24 heures. Le gouvernement pensait que quelquechose de grave leur était arrivé, nous devions donc aussi leur venir en aide.
Voilà tout ce que je savais de cette mission. Pourtant, avant même d´avoir commencé cette dernière, je voulais déjà rentré à la maison. C´était comme si, un mélange de peur et de curiosité malsaine venait s´ajouter au briefing que Wesker n´avait pas arrêté de nous rabacher.
Le capitaine nous demanda de bien vérifier notre équipement avant de grimper dans l´hélico qui nous attendais sur la piste cents mètre plus loin. Nous éxécutions l´ordre de ce dernier sans dire un mot. Je tâtais mon étuit sur le haut de ma cuisse gauche, parfait le beretta y était. Je fis de même pour mon couteau, mes trois chargeurs et...mon béret. Je jetais un oeil autour de moi, je vis Barry avec son magnum, ses munitons et son gilet sans manches rouge. Il avait l´air assez inquiet et très préocupé. Il contemplait sans cesse une photo de sa femme et de ses deux enfants. Il la rangea dans une de ses poches. Je tournais le regard sur Joseph, qui lui semblait de bonne humeur, il avait un beretta, un fusil à pompe, un couteau et des munitions.
- Valentine, vous feriez mieu de vous occuper de vous, au lieu des autres ! Me dit fermement Wesker.
- Oui, capitaine.
J´avais très envie de lui rappeller mon prénom, Jill. Je n´apréciais guère la façon dont Wesker avait tendance à m´accoster.
Nous recevions finalement l´ordre de monter dans l´hélicopter.
Brad y monta le premier et se mit aux commandes de l´engin, suivit de Barry qui l´assistait. Chris, Joseph et moi montèrent après. Le capitaine Wesker fût le dernier à nous rejoindre.
Le décolage se passa sans problèmes et nous prenions la direction de l´endroit où le mystère qui régnait en maitre, allait tenté d´être résolvé. Joseph essaya de détendre l´atmosphère et s´ouvra une bière qu´il sortit de son sac. Avant même d´avoir pris une gorgée Wesker la lui prit et la balança par la fenêtre.
- Ecoutez bien Frost, cette mission n´est pas une partie de ping- pong ! Dit Wesker en haussant légèrement le ton. Que je ne vous y reprenne plus. Et c´est valable pour chaque membre de l´équipe, me suis-je bien fait comprendre ?
- Parfaitement bien capitaine. Répondit Frost qui, en un quart de tour, redevint sérieux.
Wesker était blond, peigné en arrière avec des lunettes de soleil noir qu´il portait même la nuit !
Ce look lui donnait un air plutôt classe, qui passait bien avec sa personnalité, toujours très calme et qui sait se faire respecter sans spécialement geuler, mais à la fois très mystérieux et réservé. Il nous répéta encore une fois l´objectif de notre mission. Impossible de savoir si c´était grave ou pas. Mais la façon dont il nous fit passer le message renforçais davantage le doute...et la peur.
C´est pas mal, mais mets tes textes au présent, on sera plus immérgé. Ce n´est qu´un conseil, j´aime bien aussi comme tu rédiges ![]()
Je te remercie pour ton avis ![]()
Si il y en a d´autre n´hésitez pas à les poster ![]()
La suite très bientot.
Selon Wesker l´hélicoptère de l´autre équipe ce serait posé d´urgence, un problème de moteur, selon ses expliquations. Jespérais que cela n´allait pas ce reproduire sur nous. J´engageais la conversation avec Chris :
-T´en pense quoi de tout ça ?
-De tout quoi ?
-De tout ces meurtres, des Bravo qui ne donnent aucun signes de vie. Lui dis-je inquiète.
-Hum, je... je ne sais pas trop quoi penser de tous ça.
-Je la sens pas trop cette mission.
-T´en fais pas, je suis sûr que tout va bien ce passer. Me dit Chris.
Je sentais bien dans sa voix que lui aussi était inquiet, mais qu´il tenait à me rassurer.
Barry, de son coté semblait concentré dans le pilotage de l´hélicoptère.
Après vingt bonne minutes d´attente et de silence Brad s´exclama :
-Capitaine, nous survolons enfin la forêt en question.
-Parfait ! Répondit Wesker.
Il s´approcha des deux pilotes et commença à leur donner quelques informations concernant l´aterrisage. Chris qui était assis à moins d´un mètre de la fenêtre, se leva discrètement pour y jeter un oeil. Il arrêta brusquement son regard, sur quelquechose qui semblait l´avoir interpelé. Il fronça les sourcils et colla son front à la vitre pour tenté d´y voir plus clair dans cette nuit qui paraissait plus sombre que d´habitude .
- Redfield ! Rasseyez vous ! Ordonna Albert Wesker. Nous allons atterir, vous devez absolument restez assis. Ce serait dommage de vous accidenter avant même d´avoir commencé la mission, n´est-ce pas ?
Chris lui fit oui de la tête et attacha sa ceinture.
Qu´avait - t - il bien put voir à travers cette fenêtre ? Une question en plus, qui s´ajoutais. Je ne savais pas encore si je la classerais dans une liste « sans réponse » ou bien « à oublier ».
L´aterrissage allait commencer. Wesker donnait de plus en plus de précisions concernant ce dernier. Il avait l´air de connaitre parfaitement la zone. Les deux pilotes suivaient ses instructions à la lettre. Je sentais l´hélicoptère ce mettre à l´horizontal, parrallèle avec le sol et finalement, descendre lentement. Mon coeur battait la chamade, je ne pouvais m´empêcher de serrer nerveusement le siège noir sur lequel j´étais assise, et malgré la fraicheur qui habitait l´hélico pendant la nuit, je sentis une perle de sueur coulée sur mon front. Je l´essuyais de ma main droite que je sentais également humide. Nous nous enfonçions de plus en plus dans les fourrés où les arbres qui, de haut, ne semblaient pas plus grands que de vulgaires brindilles que l´on aurait tendance à écraser pendant une ballade en forêt un mercredi après-midi. Et après une minute qui me parut une éternité, Barry avala sa salive, se tourna vers nous et avec un semblant de satisfaction confirma l´attente de tous :
- Aterrissage terminé !
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On aurait put croire au soulagement après cet aterrissage parfait, mais non, il y avait toujours cette même incertitude qui ne donnait vraiment pas envie de savoir ce qui c´était passé.
Wesker nous ordonna de prendre une lampe torche chacun. Il désigna le fond de l´hélico, derrière une énorme malle, l´endroit où ce trouvait les lampes. Nous prenions la chose et commencions à descendre.
- Eh Brad, c´est quoi cette caisse là bas au fond ? Demanda Chris.
- C´est heu...le lance roquette. Répondit Brad. Il se gratta la tête avec le canon de son flingue et ajouta :
- ...juste au cas où, quoi.
- Toujours aussi trouillard, à ce que je vois. Lança Joseph.
- Toi, j´temmerde. Répliqua Brad.
Wesker calma les deux types et referma la porte de l´hélicoptère derrière lui. Brad restait à l´intérieur « juste au cas où...». Les arbres paraissaient maintenant nous dominer, tellement ils étaient grands. Nous éclairions les divers endroits de la forêt. Pour être franche, je n´étais pas vraiment rassurée, et le doute qui m´envahissait chaque instant ce transformait petit à petit en peur. Le faible faisceau de la lampe éclairait comme il fallait à partir de douze mètres, mais plus loin, la lueur ce fesait plus petite. Une des raisons pour lesquels je cru apercevoir quelquechose ou peut-être quelqun. Je fis part de la trouvaille plus qu´incertaine au capitaine. Ce dernier envoya donc Joseph en éclaireur. Mais sans le savoir nous nous éloignions progressivement de l´hélicoptère où nous attendait Brad. Joseph poussa un cri d´effroie qui ne manqua pas de nous alerter et de le rejoindre à toutes vitesses. Effectivement l´accident des Bravo avait bien eu lieu à cet endroit. Une des preuves imminentes était le cadavre de Kevin Dooley, que je connaissais à peine. A voir son visage, on se demandait vraiment si il n´y avait eu que l´accident qui lui avait donné la mort. Il avait un oeil arraché, dont le sang continuait légèrement de couler, les vertèbres complètement brisées, sa lèvre inférieur était déchirée, nous retrouvions le morceau de son avant bras ensanglanté sur une des banquettes à l´arrière de l´appareil, l´os de sa cuisse était caremment sortit, sans parler du crane, de ses joues et des énormes balafres qu´il y avait en plein milieu de son visage. En fait, le seul truc qui m´avait permis de le reconnaitre était son casque de pilote, accroché à ce qui restait de lui. C´était le seul de l´équipe Bravo à savoir conduire des hélicoptères et autres engins volants. D´après les collègues et moi, le cadavre était en décompositions depuis déjà six heures ! C´est surement la raison pour laquelle une odeur nauséabonde se dégageais des vitres éclatées et de la carcasse volumineuse broyée. Et pourtant j´avais l´impression que ça ne venait pas que de là.
Qu´est-ce qui à bien put lui arriver ? Cette question qui me brulait les lèvres, c´est Chris qui la posa à Wesker :
- Mais qu´est-ce qui lui est arrivé ?
- Il est probable que des ours chasse dans certains coin de la montagne, ils sont surement tombés au mauvais endroit au mauvais moment. Lui dit Wesker en regardant le macabé.
Je trouvais cette réponse trop brève et j´allais lui demander de plus amples détails, lorsque Frost détala comme un lapin en direction de l´hélicopter, qui était maintenant hors de notre champ de visibilité. De plus, la brume qui s´ajoutait à la nuit, ne permettait pas aux lampes d´éclairer corectement.
- Joseph, attends ! Reviens ! Hurla Chris, qui commençait à lui courir après.
Wesker lui attrapa le bras, ce qui le freina dans son début de course.
- Trop tard. Nous n´allons pas mettre en danger toute une équipe, pour un soldat incapable de maitriser ses émotions. Dit le capitaine avec un sang froid remarquable.
- Mais... qu´entendez-vous par "danger" ? Demanda Barry.
- Eh bien...
Wesker fut coupé par un cri qui semblait provenir de l´hélicoptère. Nous nous retournions tous en direction de la où provenait les hurlements répétés de Brad qui était entrain de tiré comme un derraté sur on ne sait quoi. Au même moment des coups de feux se fîrent entendre non loin de là. C´était Joseph, et il semblait apeller au secours !
- Barry et Jill en direction de Joseph ! Chris et moi en direction de Brad ! Ordonna Wesker.
Et en un instant, les deux groupes courèrent en direction de la victime que le capitaine avait désigné.
- Jill par ici ! Cria Barry.
Je me mis à le suivre et à courir en direction du vacarme qui semblait se raprocher à chaqun de mes pas qui faisaient craquer des écorces d´arbres mort. Enfin nous arrivions sur le lieu du drame. Mais je n´avais pas l´air de vouloir comprendre ce que mes yeux s´efforçaient de me faire voir. Ce qui me fis réagir, c´était Joseph qui ne criait plus. Je vidais donc mon chargeur avec l´aide de Barry sur...sur...une meute de doberman ?!
L´instant d´effroie qui m´envahit fut imcomparable à tous les autres. Ces chiens avaient quelquechose d´étrange, chacun dévoraient le corps de Joseph avec une agressivité et un apetit féroce. Ils se bousculaient, surement pour pouvoir arracher le meilleur morceau avant les autres, l´os de la poitrine claquait sous les dents des affamés et nous pouvions même distinqué la cage thoracique de ce pauvre Joseph. Cette dernière vola en morceaux sous les crocs des chiens, et la surdose d´hémoglobine qui giclait comme un carsher, aurait put repeindre un camion de pompier en dix secondes. Alors que ce spectacle immonde ce déroulait sous mes yeux, je remarquais quelquechose d´encore plus répugnant : les cotes des chiens étaient visibles ! A certains ils leur manquaient même une oreille ! Et leur peau qui se détachait de leur corps n´avait pas l´air de les perturbés dans leur action. Mais par contre, les centilitres de sang qui coulait le long de leurs geules jusqu´à leurs pates, était impossible de déterminé si cela leur appartenait ou non.
Tous ceci m´avait pétrifié, Barry ne disait plus rien et contemplait la scène sans pouvoir rien changer. C´est dans ces instants là que l´instinct de survie ce déclenche, et où l´on ressent la vrai panique, celle qui pourra peut être nous sauver, ou nous mener à notre mort.
A suivre... (si ça vous plait bien sur ^^)
Continue j´adore ta narration ^^.
Allé la suite !
Je suis content que ça te plaise à toi aussi ![]()
La suite pour bientot ![]()
J´attends avec impatience ![]()
aller faire un tour sur ma
fic.....
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-4289-953
3500-1-0-1-0-0.htm
dsl pour la pub
le lien marche pas masi le nom c fic de RE vner faire un tour
Pas de problème ![]()
Un des doberman se tourna vers nous, il lui manquait ses yeux, ou plutot la rétine de ses yeux, celle-ci avait probablement dû être arrachée en même temps que ses paupières, mais par qui, ou quoi, ça personne ne le savait. En tous cas, il n´avait pas l´air d´avoir la moindre difficulté à percépter notre présence. Je fixais attentivement sa machoire qui s´ouvrait pour laissée place à une rangée de crocs ensanglantés mélée de bave. Le cleps en question grogna et se dirigeais de plus en plus vite vers nous !
Barry m´attrapa par le bras et m´entraina avec lui dans une course folle.
- Cours Jill ! Cours, aussi vite que tu peux !! Me cria-t-il.
Je ne disais rien, je faisais éxactement ce qu´il m´ordonnait de faire. C´était une question de vie ou de mort maintenant, car la meute d´assassins à quatre pates qui nous courait après, non seulement gagnait du terrain, mais en plus mes dix doigt, à eux seuls, ne me permettaient pas de les compter tellement il y en avait. Tout en courant j´essayais de recharger mon flingue. La première tentative fut veine : le chargeur m´échappa et tomba. En revanche, la deuxième fut une réussite, j´enlevais la sécurité et tirais à l´aveuglette derrière moi. Barry fit de même.
- Jill par ici !
C´était Chris, accompagné de Wesker ! Ils nous firent de grand signes pour qu´on aille les rejoindres.
- Courez !! Ne restez pas là !! Criais-je à plein poumons.
Ils ne se firent pas prier et écoutèrent le conseil que je leur avaient donnée.
- Mais où est Brad ?! Demandais-je affolée.
Chris désigna le ciel de son doigt, et nous regardions impuissant, l´hélicoptère passé au dessus de nos tête.
- Putain de trouillard ! Hurla Barry tout en courant.C´est quoi ce merdier ?! hurla-t-il de nouveau, tout en tirants une foulée de balle derrière lui.
Jusque là nous fonçions tous au hazard, en suivant Wesker qui menait la course. Jusqu´au moment où, au loin, un gigantesque manoir ce fit apercevoir de tous. En fait, c´était surtout le capitaine qui le vît en premier, il nous ordonna de courir dans la direction de la grande demeure et d´y pénétrer. Je n´était pas sûr, mais je pensais que la construction avait eu lieu au XVII ème siècle, et que quelqun de surement très riche, y avait organisé la restauration des lieux, il y a peu de temps. Mais plus nous nous raprochions, plus le manoir semblait grandir et plus les munitions nous manquaient. Les cris horrifiques des chiens mutilés ce faisaient plus dense que tout à l´heure, et leurs grognements agressifs qui résonnaient dans mon crane, paraissaient s´éxtasiés avec la même violence que lorsque Joseph était sous leur emprise.
Merde ! Un point de coté ! Je tentais tant bien que mal de maintenir la trajectoire aussi vite que je tout à l´heure. Mais ce qui devait arriver, arriva : le souffle qui me manquait, le point de coté plus douloureux que jamais et...la chute de tout mon poids sur le sol sec !
A ce moment là, ce que je voyais était très différent. Oui, le sol sur lequel tout mon corps qui s´écrasait et finirait à 99 % de chance, sauvagement dévoré, ce même sol je le voyais au ralenti. Je ne distinguais aucun détails, même le vacarme qui s´orchestrait par le bruit de nos armes, les couinements de douleurs des bêtes que nos balles, qui avaient tendances à leur arracher quelques ligaments et tendons, n´avait désormais plus leur place dans mes timpans. Si vous voulez mon avis, c´était la mort qui venait me chercher. Elle me laissait peut-être profiter de mes derniers instants, qui sait. Il ne me restait plus que dix centimètres avant que ma tête ne percute le sol. Peut être que mon nez allait exploser lorsque la terre ferme se collera à ma face. Quatre centimètres. J´avais beau y voir au ralentis, ça n´en restait pas moins rapide. Trois centimètres et demi. Adieu tout le monde, j´espère vous revoir un jour. C´était la phrase que je pus prononcer avant de partir pour l´autre monde. Mais pas la dernière. Je senti une main aggriper mon poignet, elle me tira fermement et me remit en une demi-seconde sur pieds. C´était celle de Chris ! En un instant tous mes sens renvinrent aussi vite qu´ils étaient repartis.
- C´était moins une ! Ajouta Chris.
- Je ne te remercierais jamais assez ! Lui dis-je soulagée, mais encore sous le choc.
Les joies furent de courtes durée car je resentis au niveau de mon coude gauche, un souffle chaud, ou plutot une haleine ! Effectivement c´était presque ça. Je tournais la tête en direction de la mauvaise surprise qui m´attendait, et je vis la machoire d´un des fauves qui était à proximitée de mon membre, s´ouvrire et se refermé. Les claquements de sa geule, mélangé à des grognements plus que terrifiants, s´arrêterent nets lorsque Wesker fit parler la poudre. L´« animal » ce reçut une balle en pleine tête, ce qui le fit volé à un plus d´un mètre nous. Le capitaine devait posséder un très bon calibre, d´une puissance remarquable. Je rassemblais mes dernières forces pour pouvoir courir encore un peu. Je dépassait Chris et Barry. Albert Wesker ce contentait toujours de maintenir le cap de cette course-poursuite.
Et enfin, nous arrivions au portes du manoir.
Mais je poussais un cri d´effroie lorsque je remarquais que ces dernières...étaient vérouillées !
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Vivement la suite !
Je prépare également une fic, tu passeras faire un tour John ?
Au fait, j´adore ton pseudo ^^
Oui je viendrais faire un tour sur ta fic ![]()
La suite arrive à grands pas ^^
Je posterai dès que j´aurais fini le chapitre 2 ou 3, le topic n´existe pas encore. J´attends la suite. ![]()
Alors tu poste la suite ?
Sinon moi, j´ai posté le premier chapitre de ma fic.
Je vais allé lire ta fic quand j´aurais le temps ![]()
La suite arrive biento ^^
J´attends impatiement.