En quelques minutes deux chiens semblables à ceux de tout à l´heure ce précipitèrent vers moi. L´un des deux glissa sur l´essence que j´avais versée trois minutes auparavant, je courais en sa direction, et coupa son collier à l´aide de mon couteau tout en le maintenant par terre, avec mon pied . L´autre sauta et essaya de m´attraper par la gorge, je mis alors mon pied de table en bois entre lui et moi. Je profitais du court moment où il l´avait dans la geule pour lui couper aussi son collier. Après quoi, je reculais, pris mon briquet, pointa la flamme en direction de l´essence et transformais ce balcon en un énorme brasier. Les bêtes ne résistèrent pas aux flammes qui étaient entrain de les détruirent. Je ne m´attardais pas ici, et revin à l´interieur. J´en profitais pour souffler un peu et examiner les colliers en question. Dans le premier il n´y avait rien, je pensais d´abord à une arnaque, mais dans le second on pouvait y sentir quelque chose, je le coupais et constata qu´il y avait effectivement une clé. Je repris mon plan que j´avais pliée en cinq dans ma poche, et regardais les portes que je pouvais à présent ouvrir. Je me mis au travail aussi vite que je pouvais, mais une question me passa par la tête : est-ce que Chris est vivant ?
C´est vrai, après tout on ne savait pas avec certitude si il était mort. Peut-être était-il tomber, tout comme moi, dans la forêt, qu´il se soit fait dévorer et que, avec toute cette panique, personne ne l´avait remarqué. Je me souviens l´avoir dépacer en même temps que Barry lorsque les chiens nous couraient après. Mais à mon avis, il c´est passé autre chose, c´était presque impossible que Chris soit mort de cette façon. Je ne le répeterais jamais assez : trop de questions pour aucune réponses.
C´était aussi le cas pour les portes que je débloquais avec cette clé qui semblait former une sorte d´épée, oui car dans ces salles en questions, il y avait des document plutôt étranges. Ils n´étaient pas tous lisibles, des fois à cause du sang, ou bien encore parce qu´il y avait certaines parties arrachées. Mais je pus quant même lire certains passages du style : ... expérience mal tournée...cobayes...virus...échappés...
C´était plutôt inquietant. Je devais absolument en informer Barry et le capitaine. Mais encore faudrait – il vivre assez lontemps pour les retrouver, et ça, c´était pas encore gagné. C´est alors que, sur une porte parmis tant d´autres le mot "prison" était inscrit en plein milieu. Je l´ouvrais doucement et pénétrais à petits pas dans cette pièce.
Cela semblait calme, mais une odeur de chair en décomposition m´obligeais à me coller quelque chose sur le nez, tellement ça puait. C´était d´ailleurs à peu près comme ça dans tout le manoir, mais en moins pire, surement parce que cette salle ne semblait contenir qu´une petite ventilation sans aucune fenêtre. Sur le sol il y avait deux cadavres, avec marqué sur leurs vêtements : sécurité. Evidemment, c´était un carnage, le même que dans la salle à manger au rez - de - chaussée, et que tous les autres dans ce manoir. En plus du sang et des deux macabés, il y avait des balles qui semblaient avoir été tirées, un peu plus loin un bureau avec une feuille où il y avait quelque chose d´écrit, trois chaises, et au fond une petites cellule avec un lit. La porte de cette dernière était ouverte, et il n´y avait personne à l´intérieur. Cependant, il y avait l´air d´y avoir eu quelqun récemment. Je me précipitais en direction du bureau pour prendre la feuille, et lire ce qu´il y avait marqué dessus, encore une fois du sang empêchais toute lecture détaillée, je tentais quant même de tout déchiffrer, sans oublier bien sûr, de garder mon beretta en direction des morts qu´il y avait par terre. En résumé, ce document parlait d´un prisonnier, Mike, qui a été condamné à deux ans de prison et qui à été transféré dans ce manoir. Impossible de savoir son nom et le pourquoi de tout ça. Je ne savais pas non plus si il était dangereux ou inoffencif, dans tous les cas, je serais dorénavent plus vigilente. Au moment où je me décidais à partir, une des deux personne de la sécurité, qui normalement était morte, commença à bouger puis à se relever. Cela ne me surprenais même plus, je pointais mon flingue en direction de sa tête et pressa la détente plusieurs fois de suite.
Mais à mon grand étonnement, il n´y eu qu´une seule balle qui plongea dans la joue de cet espèce de...mort - vivant ! Tiens, ce terme semblait mieux aproprier que tous les autres pour désigner ces créatures. Je pris un de mes derniers chargeurs que Barry m´avait filé, et le mit dans mon beretta. Mais une fois encore, il n´y avait rien ! Barry n´avait - il pas vérifié les chargeurs avant de me les donner ? C´était surement ça l´explication, mais en attendant je risquais d´y passé si je ne trouvais pas rapidement une solution, la seule idée qui me vint à l´esprit fut de me terrer au fond de la cellule et de m´y enfermer. J´essayais ça, mais je compris que j´étais perdue lorsque l´autre "mort - vivant" se leva à son tour et que je réalisais que je n´avait pas la clé de la taule. Je pris mon couteau, me mis malgré tous au fond de la cellule en poussant le lit en face de la porte en espérant gagner un peu de temps, et me mis à crier "au secours ! " aussi fort que je pouvais.