link1991_2006
Mais qui es-tu ? ![]()
Salut à tous !
La suite de la fic a été retardée car j´ai des problèmes avec l´ordinateur et internet, tout n´est pas encore réparé donc la fic aura encore du retard, veuillez m´en excuser.
Il est possible que je ne puisse pas me connecter à internet pendant quelques temps encore.
Voilà, donc pas d´inquiétude la fic continuera dès que je n´aurais plus de problème avec l´ordinateur et internet ![]()
Oh...va falloir encore attendre.
Oh-Key merchi de nous avoir prévenu. ![]()
Fox_2004: Ben je suis un humain comme tout le monde
mais en fait je me suis inscrit pour le forum de trauma center et ensuite j´ai chercher des trucs pour m´amuser et voila XD
John_Smith: Pas grave on va attendre ^^ mais ça va quand même être dur...XD
Mon ordi n´est pas complètement réparé, mais j´ai pu écrire la suite que j´ai transformé au présent ![]()
Parait - il que lorsque la panique nous gagne, nos capacités physiques se démultiplient en une fraction de seconde. Cela mettait déjà arrivé, notamment dans ce manoir, mais jamais sous l´eau. Il faut dire aussi que c´était la première fois que je me faisais attaquer par des requins. J´ai tout de même réussi à m´en sortir, mais maintenant me voilà bloqué dans une salle où la sortie se résume à de l´eau et une bande de grisets affamés. Au début il y en avait deux qui me poursuivaient. Mais j´ai très vite remarqué que d´autres étaient aussi présents.
Une porte étanche fabriquée avec je ne sais quel matière, se trouve derrière moi, et en face il y a une échelle qui me permet de descendre. J´emprunte cette dernière.
A ma gauche se trouve un couloir avec une rangée de casiers. Et à ma droite des ordinateurs et divers matériaux informatiques, ainsi qu´une gigantesque vitre où l´on peut y voir une bonne partie du bassin. Un objet octogonal, semblable à celui que j´ai trouvé avant de rencontrer le serpent géant, est posé sur un clavier d´ordinateur. Il y a aussi une feuille où il y a quelque chose de marqué, là aussi au stylo. L´écriture n´est pas la même que sur le document où je me suis fait attaquer par les araignées, c´est surement une autre personne qui en est l´auteur. Une boite en carton, ouverte, remplit de balles, est installée sur celui-ci. Des balles de 357 Magnum. Quelques chaises sont également présentes. L´une d´elles porte des plis. J´en déduis que quelqu´un ( ou quelque chose ), était ici il y a peu de temps.
La dernière chose que je vois est un cadavre. Visiblement, il s´est suicidé. Ce qui me permet d´affirmer ça, c´est son revolver dont le canon est en sang et encore dans sa bouche. Il s´est fait exploser la cervelle, d´ailleurs quelques morceaux hornent le mur qui est derrière lui.
Tout en restant prudente, je sors mon beretta et m´approche du cadavre pour lui prendre son arme. Il reste figé.
Tant mieux.
Le revolver en question que je réussis à m´approprier est un Colt Python. Les balles de 357 Magnum que j´ai apperçus sont compatibles avec ce dernier. J´ai une arme de plus maintenant. Et au pire, j´ai toujours mon beretta. Même après avoir pris l´eau, ce dernier doit normalement fonctionner. Nos flingues sont plus résistants que la normal, car ce sont des modèles spéciaux que nous avons chez les S.T.A.R.S.
Je prends les balles du revolver et l´objet octogonal et décide de lire le document.
Il n´y a pas de sang dessus, il semble propre.
" Tout est foutu. Absolument tout. Nous ne sommes plus que quelques uns désormais. Notre équipe s´est faite massacrée par les créatures de ce manoir et la mort semble notre seule issue. Je me demande encore ce qu´est devenu le cinglé avec le crucifix qu´arrêttait pas de nourir Neptune.
Si quelqu´un lit ces dernières lignes, je lui recommande de récupérer ce qu´il y a dans le casier numéro sept. La clé se trouve sous ce document."
Je m´approprie l´objet en question et fonce sans plus attendre dans l´autre couloir pour ouvrir le fameux casier.
Un fusil mitrailleur M16A1 équipé d´un lance grenade M203, est posé à l´intérieur. Je le prends et me débarasse des munitions du fusil d´attaque que j´ai perdu lors de ma chute dans le bassin. Maintenant avec cette arme, je peux m´assurer une meilleur sécurité. Mais qu´est-ce qu´un fusil comme celui-là fait-il ici ? Je ne pense pas que je vais trouver de réponse. Je retourne sur mes pas et lache un cri de terreur.
N-E-P-T-U-N-E.
Ces sept lettres tatouées sur toute la longueur d´un immense corps ensanglanté passent devant la vitre et disparaissent dans les profondeurs. Je cligne des yeux, et m´aperçois que je suis à terre. Je me relève, les jambes tremblotantes. A cet instant précis un seul et unique sentiment m´envahit : celui de courir loin, très loin de cet enfer. Je sens une peur malsaine s´emparée de moi, la plaie sur mon front qui sue me brûle, de laquelle s´écoule encore un peu de sang.
Je lève la tête. Je cherche un endroit qui pourrait me permettre de m´échapper, une sortie de secours ou autre chose. Si seulement je pouvais sortir d´ici...
Le cadavre qui est à coté de moi est en décomposition. Ca pue la mort, mais je m´y suis habitué.
Mon regard se pose alors sur l´immense vitre. A travers, je vois une ombre. Une ombre qui semble grandir au fur et à mesure qu´elle se rapproche. Une ombre qui, progressivement, laisse place à une gigantesque silhouette bestiale. Je remarque que cette ombre si grande et si terrifiante, est en fait un immense requin qui vient s´écraser sur la vitre en face de moi. Un rugissement qui semble sortir de ses entrailles fait vibrer les murs. Plusieurs rangées de dents sanguinolentes couronnent l´intérieur de sa geule. Sur l´une d´elle est accroché une sorte de collier en argent sur lequel est fixé un petit crucifix.
Une alarme retentit. Le chien de mer continue de buter contre l´épais vitrage. Des fissures apparaissent et de minces filets d´eau commencent à couler. La panique me gagne. Je fixe les claviers d´ordinateurs. Des boutons d´urgences clignotent. J´appuie dessus, au hasard.
- C´est peut-être ma seule chance survie. Murmue-je.
Des volets métalliques se déroulent à l´intérieur et à l´extérieur de cette pièce; les coups répétés du monstre continuent et s´arrêtent progressivement. L´alarme s´est arrêtée.
Le calme est à nouveau présent.
Il fait noir. J´ai certainement coupé l´électricité. On dirait que j´ai réussi, que je suis sauvée. Je souris. La lumière revient.
Je grimpe maintenant à l´échelle qui m´a permit de venir jusqu´ici et entre-ouvre la porte. Il n´y a plus d´eau, à la place des immensurables passerelles et escaliers circulaires permettant de descendre s´y trouvent. Tout en bas il y a l´immense requin de tout à l´heure et ses sept lettres tatoués qui semblent représenter son nom: Neptune.
Des racines démesurées dépacent du plafond. C´est surement la plante qui m´a attaqué tout à l´heure. Je marche en direction des escaliers et, à l´instant même où je m´apprête à les dévaler, un éclat de lumière blanc apparait non loin de moi et une explosion retentit. Des bruits de pas résonnent et plusieurs personnes cagoulés et armés sortent de la brèche que la déflagration a créée. Leurs tenues vertes foncées rapellant des militaires sur un champ de bataille, laissent aparaitrent un peu de sang. Chacun de ces soldats portent un logo rouge et blanc au niveau de l´épaule gauche représentant Umbrella.
- C´est elle ! Crie un des soldats en me désignant de son fusil d´assaut.
Ils font feu dans ma direction. Les balles qui passent à coté de mes oreilles sifflent désagréablement et travèrsent les marches ou ricochent contre les paroies, m´obligeant à faire demi-tour. Je lève mon M16A1 et riposte par une grenade. Je ne sais pas si cela a blessé mes ennemis mais en tout cas ils se sont surement mis à couvert, me laissant deux secondes de course pour revenir dans le refuge que je viens de quitter. J´aggripe la poignée. Les coups de feu retentissent de nouveau. Plusieurs balles se nichent dans les murs tout autour de moi. Je sens une douleur au niveau d´un de mes bras, je vois du sang couler. Une balle à dû m´atteindre. Je rentre dans la pièce de tout à l´heure en envoyant une rafale de munitions sur mes assaillants. Je ferme la porte croyant être tiré d´affaire pour au moins dix putains de secondes. Je reprends ma respiration, j´ai dû mal mais j´y arrive. Une douleur encore plus violente que tout à l´heure m´oblige presque à m´agenouiller. Je comprends alors que d´autres balles m´ont atteintes, mais pas seulement au niveau du bras, certaines ont commencés leur course dans mon dos et ont traversé mon ventre, une semble avoir atteint ma hanche droite.
A présent je suffoque. Des taches sombres se dessinent sur mes blessures. J´appuie au maximum sur les plus graves pour éviter de perdre trop de sang. Les soldats derrièrent la porte s´attendent peut-être à se que je les attaque. Ou peut-être pas.
Dans un effort que je considère surhumain, je me relève, agrippe mon arme de mes deux mains dont celle qui compressait certaines de mes blessures, ouvre la porte, et vide mon chargeur sur ces sortes de militaires au service d´Umbrella. Je reçois une balle dans l´épaule. Je souffre. Quelques uns de mes adversaires s´écroulent, d´autres se réfugient et tentent de riposter.
Alors que ma dernière balle quitte mon chargeur, des cris suraigus retentissent.
Des créatures surgissent de nul-part et s´élancent dans les airs avant de se raccrocher sur les parois grises métalliques. D´autres retombent directement sur le sol.
Une respiration saccadée, un corps de taille humaine, une tête posée dessus, sans cou, ne laissant apparaitre aucune vertèbre. Deux petites jambes maintiennent la créature debout. Mais le plus effrayant reste ses deux longs bras où des mains griffues atteignent presque le sol. Une bonne dizaines de ces créatures de couleur verte sont là et commencent à attaquer.
Les soldats ne font plus attention à moi, ils crient et tirent par salves sur les bestioles. Elles bondissent, pivotent, s´élancent facent à leurs assaillants qui rechargent leurs armes. Beaucoup tendent leurs griffes et étêtent leurs victimes d´un coup sec avant de repartir vers d´autres proies, éclaboussées de sang.
- Bordel ! Qui a laché les Hunters ? Hurla un des soldats.
C´est comme ça que l´on appelle ces monstres ? Des Hunters ? Et d´abord, pourquoi il parle de les avoir lachés ? Ils doivent être en possessions de certaines informations concernant le virus et l´épidémie de ce manoir.
A cet instant, un " Hunter " parmis tant d´autres se propulse avec souplesse en direction d´un des soldats et, d´un geste aussi rapide que violent, l´éventre proprement.
La bataille fait rage, des cadavres aussi bien monstres que humains baignent dans des flaques de sang. Je recule et retourne dans la salle de tout à l´heure pour me remettre à l´abris.
Je saigne encore. Je n´ai pas la force de recharger mon M16A1. Je le pose à coté de moi. J´ai trop mal. J´appuie d´une main sur mes blessures et d´une autre, je dégaine mon Colt Python. Je suis adossée au mur à coté de la porte. J´entends encore des coups de feu et des cris. Les affrontements ne sont pas terminés.
J´attends. Mais j´ai peur. Très peur.
Ouahhh encore une fois bravo!!!! c´est magnifique!!! tu devrais écrire un livre XD non mais franchement continue!!!! Vivement la suite!!
exellent!!! vivement la suite de cette fabuleuse fic!!!
Merci beaucoup pour vos commentaires ![]()
Suguééééééééééééééééééééééé, I love, I love, I love, trop généiale se que tu fais.
continue.
C´est vrai que s´est pas mal du tout ![]()
celà fait très peu de temps que j´ai découvert ton sujet, et j´avoue que je me suis pris à fond dedans!
Tu devrait essayer de le publier...je suis sur que ça marcherait du tonnerre ![]()
J´attend la suite...
je veux la suite, la suite, la suite, la suite
Salut à tous !
Comme vous l´avez remarquez, la suite de la fic n´a pas été poster car je n´ai pas internet depuis plusieurs mois mais je ne devrais pas tarder à le re-avoir. J´ai cependant écrit la suite de la fic. Dès que j´aurai de nouveau internet je pourrai la poster ![]()
Veuillez m´excuser.
eh bien fait le vite m´ennuie moi je veux la suite!!!! xD
Des cris humains semblent se rapprocher. Plusieurs coups de feu sont tirés.
Les hurlements des monstres sont plus nombreux que tout à l’heure. Ils ont sûrement pris le dessus de la bataille. Je peux pas rester là, il faut que je trouve une solution pour me barrer d’ici. Mais dans l’état où je suis, je ne vois pas comment je vais pouvoir faire.
Un choc d’une extrême violence fait vibrer la porte. Je pointe mon flingue dans sa direction. Quelqu’un est derrière, je l’entends hurler à la mort. D’un seul coup, plus rien. À la place trois griffes meurtrières dépassent de la porte. Des entrailles ainsi que des bouts de vêtements, pendent en lambeaux le long de ces lames décolorées par le sang frais des victimes, et surtout de la victime qui se trouvaient derrière la porte.
Je ne finirais pas comme ça, je me battrais jusqu’au bout, je ne veux pas mourir ! J’ai exactement vingt trois ans, en cette année 1998, et j’espère bien vivre au moins cinquante ans de plus.
Un coup sec fait voler la porte. La face d’un Hunter apparaît. Il ne m’a pas encore vu. Une tête roule à ses pattes, ses yeux sont ouverts. On dirait qu’elle m‘observe.
Je tire une première fois.
La balle siffle et plonge dans un mur. Ma cible est manquée.
Le monstre hurle et bondit. Il est maintenant en face de moi et me fixe. Il ne bouge plus. Sa respiration est saccadée. Il est criblé de balles mais il tient debout.
Une flaque cramoisie provenant de l’extérieur, s’étale lentement par terre.
Le Hunter fronce les arcades et fait deux pas rapides dans ma direction.
Je tire une deuxième fois.
Mon béret tombe. La balle se dirige droit dans la tête de mon adversaire. Aucune expression ne montre qu’il a peur, pas un cri, rien.
Il fait un mouvement furtif.
La masse verte disparaît dans les airs. Je lève les yeux et le cherche. Je le vois. Il est accroché à un des murs de cette pièce d‘une seule et unique main.
Incroyable. Il ne semble même pas surpris. Il a esquivé mon tir sans la moindre difficulté. Je comprends maintenant pourquoi les soldats de tout à l’heure se sont fait massacrer.
Quelque chose me rassure tout de même : le Hunter ne s’en ai pas sortit indemne. En effet, la balle qui aurait dû percuter sa tête pour la lui exploser, est en fait allée, lors de l’esquive, blesser son bras. Le membre, tordu à l’envers dans un angle de quatre vingt dix degrés, ne donne plus signe de vie. La bête ne montre aucun signe de faiblesse, pas même l’ombre de la moindre souffrance.
Elle plie ses pattes et les déplient dans ma direction, le bras tendu, les griffes ouvertes et espacée.
Je lève mon arme, nos regards s’entrecroisent. Je lis dans ses yeux qu’il n’a aucune pitié, j’espère qu’il lit la même chose dans les miens.
Je tire une troisième fois.
Ses yeux s’envolent. Le danger aussi. C’est terminé. Seul un cadavre auquel il manque la moitié de la tête est présent.
Je lache mon flingue. Je suis essoufflée, je n’ai plus de force. La douleur est encore plus violente que tout à l’heure. J’ai atteint ma limite. Je commence à voire floue. Putain, je suis entrain de perdre connaissance ! Il ne faut pas, sinon ces ordures auront ma peau !
Il ne faut pas !
Il ne faut pas !
Il ne…faut pas.
Il…ne… faut pas.
Il…ne…
États-Unis d’Amérique.
Middle West.
Racoon city.
Monts Arkley.
Centre d’entraînement d’Umbrella Incorporation.
1988
Nous marchons. C’est calme et silencieux.
Les locaux ont été momentanément évacués sous ordre de Spencer. Il n’y a plus personne, sauf le docteur James Marcus. À vrai dire, c’est pour lui que nous sommes venus.
« Il est tellement pris dans ses recherches qu’il ne se rendra compte de rien… ». M’avait affirmé Spencer.
Cet homme est le fondateur d’Umbrella. Il l’a créée dans les années 60. Il fit construire non longtemps après, un manoir qu’il baptisa de son nom, servant à faire des recherches. Je n’en sais pas plus, mais je suis sûr que si j’accomplis parfaitement ma mission, j’en saurai davantage.
- Vous ne souriez jamais ?
William Birkin, choisi et approuvé par Umbrella Incorporation pour reprendre les recherches de James Marcus. J’ai moi-même participé à ce choix. Ses cheveux blonds, sa coupe et ses sourires aux airs insolents cachent un potentiel qui fait de lui un des meilleurs scientifique de tout les Etats-Unis. L’expérience nous apprend qu’il ne faut jamais se fier à l’apparence physique.
- Sourire n’est que le reflet d’une profonde naïveté. Lorsque nous voyons toutes les horreurs qui se passent dans ce monde, le sourire n’a pas sa place. Les personnes qui sourient sont soit idiote, soit très intelligente, car sourire peut-être aussi appliqué pour des réussites ou des cas particuliers. Si par exemple nous accomplissons notre mission, nous pourrons peut-être nous permettre le luxe de sourire.
- Quelle perseption des choses, je suis assez surpris. Vous m’avez donnez une réponse clair et pertinente, je vous en remercie, mais j’avoue que je ne suis pas totalement d’accord avec vous.
Il rigole.
Deux soldats d’élites des forces spéciales d’Umbrella marchent devant nous. Chacun d’eux portent une combinaison verte kaki avec des casques. Ils ont les mêmes armes, marchent de la même manière et ont le même insigne dans le dos : celui d’Umbrella.
Nous passons une porte au fond d’un couloir. Nous ne sommes plus très loin.
- Pourquoi portez vous ces lunettes noires ? Me questionne de nouveau Birkin.
- Ne trouvez vous pas que vous êtes un peu trop curieux ?
- Un bon scientifique se doit d’être curieux.
- Mais trop l’être ne serait pas forcément bon pour lui et sa carrière.
- Que voulez vous dire ?
- Parlons plutôt de la mission. Savez-vous en quoi elle consiste ?
- Bien sûr. Monsieur Oswald Spencer m’en a personnellement informé. Répond-il en hochant la tête.
On peut distinguer quelques stylos accrochés à la poche avant de sa blouse blanche. Il tient plusieurs documents. L’un d’eux est abîmé.
Je jette un œil rapide. Pas de crosse apparente, pas d’étuis, ni rien qui pourrait faire penser qu’il soit armé. Je reste vigilant, sans bien sûr tomber dans la paranoïa.
- Quel type d’arme préférez vous ? Demande-je à Birkin.
- Eh bien, pour tout vous dire, je trouve cela fort grotesque. Lorsque l’on voit tout ce que l’on peut faire avec un laboratoire, la question ne se pose pas.
Effectivement, cela peut-être un point de vue, mais que je ne partage qu’à moitié.
- Et vous, Monsieur Wesker, quel type d’arme préférez vous ?
Je dégaine mon arme et lui montre.
Il réfléchit.
- Un genre de 357 Magnum modèle pistolet, avec la crosse personnalisé, non ?
- Exactement. Conclue-je en rangeant mon arme.
Il n’aime peut-être pas les armes, mais il semble avoir quelques connaissances. Je pense qu’il va beaucoup apporter à Umbrella.
Nous marchons plusieurs minutes encore, jusqu’à enfin apercevoir la porte du laboratoire où est normalement le docteur James Marcus.
Je m’arrête. Les deux soldats et William Birkin aussi.
Je leur fait signe de ne plus faire de bruit. Ils ont compris que nous sommes arrivés. Je m’approche de la porte et leur fait signe d’avancer. Mon regard se porte alors sur les deux membres des forces spéciales d’Umbrella. Ils sont prêts.
Je hoche la tête. Ils font de même pour me montrer qu’ils ont compris l’ordre.
- Allez-y. Leur murmure-je.
Un des deux crochète la serrure, pendant que l’autre se prépare à entrer.
Je n’arrive pas à deviner quel sentiment envahie Birkin à ce moment précis. En tout cas, il ne semble pas avoir peur.
Un déclic nous affirme que la porte est maintenant ouverte.
Un des deux homme armé tourne la poigné et entre ouvre la porte. Le même donne un coup de pied pour, cette fois, l’ouvrir entièrement. Ils entrent en premiers, au pas de course. William et moi arrivons juste après. James Marcus est là. Il sursaute et se retourne. Des cheveux gris peignés en arrières, des joues creusées et des yeux reflétant une immense gloire. Il est exactement comme sur le grand tableau que nous avons vu, représentant son portrait, à l’entrée de ce bâtiment. Mais il semble avoir maigrit.
- Wesker ?! Mais… que faites vous ? Que ce passe-t-il ?
Son regard est mélangé de surprise, de peur, et d’incompréhension. D’incompréhension car il m’avait chargé d’enquêter sur des faits qui se sont produits ces dernières semaines. Il soupçonnait que d’éventuels « fouineurs » en voulaient à ses recherches. Il a plusieurs fois retrouvé la porte de son laboratoire crocheté et a constaté que ses documents étaient en désordre chaque fois que ce genre de chose se produisait. Mais nous savons lui et moi maintenant, qu’Umbrella était derrière tout ça.
- Umbrella reprend désormais vos recherches. Vous êtes démis de vos fonctions, docteur James Marcus.
- C’est insensé ! Vous n’avez pas le dr…
Il n’a pas le temps de finir sa phrase, les deux soldats lui tirent dessus.
Il tombe. Il tente de se raccrocher à la table où il semblait travailler avant que nous arrivions. Celle-ci se renverse avec des capsules et autres matériaux qu’il y a dessus.
C’est fini pour lui.
Les soldats se chargeront de son cadavre.
William observe le laboratoire en souriant. Le fait que le docteur Marcus se soit fait exécuter ne le dérange pas plus que ça.
- Quand est-ce que je peux commencer à travailler sur ces recherches ?
On dirait qu’il est motivé. Parfait.
- D’ici quelques jours, je pense.
États-Unis d’Amérique.
Middle West.
Racoon city.
Laboratoire secret de William Birkin.
1993
Mes recherches ont enfin aboutit. Cinq années de travail, cinq années qui me permettent aujourd’hui de dire que je maîtrise enfin la chose et qu‘elle est au point. J’ai nommé, le Virus-T.
James Marcus aurait sûrement réussi, peut-être même plus rapidement que moi. Mais nos méthodes de travail sont différentes. D’ailleurs, les soupçons de Spencer ont été confirmés : le docteur Marcus avait bel et bien sequestré des êtres humains, vivants, pour faire évoluer ses recherches. Un de ses documents en parlait. Il disait que travailler sur des animaux ou des insectes entraînait généralement des défauts. Une cécité chez le singe malgré une ouïe très développée, un agrandissement de la taille chez l’insecte, la grenouille et le crapaud. Ces deux derniers avait une fâcheuse et débordante envie de manger. Tous, étant créés pour tuer, n’étaient pas totalement efficaces du fait de ces inconvénients. James Marcus a donc décidé de travailler sur des êtres humains. Contrairement à lui, les humains sur lesquels j’ai travaillé étaient morts. C’est peut-être une façon plus rapide de faire développer le virus chez l’individu puisque les cellules sont déjà mortes.
Pour parler simplement, le principe du Virus-T sur quelqu’un de vivant est le suivant : les cellules se meurent petit à petit dans l’organisme de l’individu, les plus apparentes sont généralement les cellules épidermiques provoquant des nécroses et autres démangeaisons sur le corps. Vient ensuite l’installation de la bactérie. Les sens commencent à se répartirent inégalement. Une diminution de la vue et du toucher, un odorat et une ouïe plus développé, et une quasi disparition du goût. Rien n’est fait au hasard : la vue diminue, sans rendre aveugle la personne, car la bactérie tuant les cellules est susceptible, dans de rares cas, d’abîmer non seulement la rétine mais aussi d’autres parties indispensables à la vue. Pareil pour le toucher. Ceci est compensé par l’ouïe et l’odorat nettement développés, permettant de « flairer » un être humain et d’entendre tout ses déplacements. Le goût n’étant pas important dans la mutation, a été quasiment supprimé.
Quelque chose qui n’appartient pas au domaine des sens qui est la douleur, a complètement été effacée pour permettre une résistance totale à n’importe quelle attaque. Il existe cependant plusieurs façons d’éliminer quelqu’un qui a muté : l’incinération, la décapitation, et l’endommagement grave du cerveau.
Wesker qui est devenu mon associer il y a peu de temps, a classé ceci comme « armes biologiques ». Avant de leur attribuer un but, nous devons d’abord les tester. Elles ont été conçues pour tuer des êtres humains, nous devons donc les tester sur des êtres humains.
J’en parlerai à Wesker, je pense qu’il trouvera une solution.
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Je up cette fic car elle est géniale!
J´adore ! Ca fait vraiment longtemps que j´n´avais pas pu relire cette Fanfiction ! Dommage que Wang-Sama se soit fait bannis, ça aurait fait le Duo des meilleurs écrivains de Fanfictions et crois-moi, je suis très sérieux !
Bravo
continues s´il te plaît =]
Merci beaucoup
J´écris la suite de cette fic lorsque j´ai du temps libre. Donc ne vous inquiétez pas : je continuerai cette fic jusqu´à la fin ![]()