CHAP 2 : La rencontre
23 Avil 1985, je suis détenu en prison depuis 19 jours, je mange mal les autres prisonniers me maltraitent. Hier j´ai pu assister a l´assassinat d´un prisonnier, deux gardes l´avait roué de coup, ses cris, ses pleurs ne fit pas baisser les matraques de Pedro et Julio ! Les enfoirés ! Il sont intouchables quand ils sont ici ! Ils le savent ! Mais vous le pairez un jour ! Tôt ou tard la vérité finira par éclater et votre petit monde, votre contidien sombrera dans l´ombre, vous vous retrouverez de l´autre côté de la barrière sans même vous en rendre compte ! Tout comme moi...
Mais je suis innocent et je compte bien persévérer !
24 Avril, le jour se lève, je me rince le visage. Diego, un garde arrive devant la grille de ma cellule :
-hé Luis, il y a un drole de type qui veut te voir, dit-il en se passant la main sur le visage, comme pour me comuniquer son désaroi.
Diego avait l´air assez surpris. D´ailleurs il avait raison, jamais personne n´était venu me rendre visite car je ne connaissait plus personne. Je répondit :
-comment est-il? Est-tu sûr que c´est bien moi qu´il demande?
-oui oui, il est même au courant pour la mort de tes parents. Que tu as tuer d´ailleurs, ce n´est pas la peine de le nier. Sinon, il est habillé en costume noir, cravate, il est très hélégant et ...
-quoi ?
-et bien il porte des... putain comment ça s´appelle? Ah oui, des Rays Ban, une très belle paire de lunette qui font contraste avec ses cheveux blonds. C´est plutot rare un type comme lui par ici...
-ok ouvre-moi, repondit-je en frottant mes mains contre mon pantalon.
Je passait le grand couloir de la prison, là où il y a plus de la moitié des cellules. Toujours cette odeur désagréable de tabac, crasse, rien n´était jamais nétoyé ici. Très peu de détenus osaient se laver car c´est les gardes qui s´en chargaient. Ils nous mettaient par groupe de 5 et ils nous arrosaient avec un tuyau... bref, ceci est très humiliant.
J´arrive au parloir, la personne aux cheveux blonds se retourna et lacha son téléphone. Sans perdre une seconde il me questionna :
-Mr Luis Sera?
-Oui, dit-je en m´asséyant.
-Vos parents sont morts, exact?
-oui, il y a quelques mois. Mais..., il me coupa la parole.
-Vous venez d´obtenir un doctorat en medecine non?
-oui.
[un bout de page du memo est arraché]
-a ce que je voit dans votre dossier, vous avez étudier le virus Ebola et ses effets secondaires sur le corp humain?
-oui. J´ai fait ma these là-dessus.
-Mh très bien.
-Que me voulez-vous? dit-je en haussant le ton.
-Voila un bon commencement... Je peut payer votre caution si vous le voulez mais a une condition.
-laquelle? repondit-je en me levant de ma chaise.
-vous devrez travailler pour moi et ma société.
-d´accord, je ferait tout pour sortir d´ici ! Mais pouvez-vous répondre a une question?
-parlez toujours..., dit-il en fronçant les sourcils.
-Qui êtes vous ? Et pour qui travaillez-vous?
-Je me nomme Albert Wesker, je travaille pour la multinationale Americaine Umbrella Corp.