CHAP 11 : La délivrance.
La porte de sortie de secours était vérouillée ! Je fonçait dans la chambre qui se trouvait dérrière moi, la fenêtre était ouverte mais il y avait le rideau qui cachait l´extérieur. Je ne savait pas si je me trouvais au 5 eme étage ou même au RDC... je vais sauter, c´est quitte ou double.
Je sautais par la fenêtre, je n´avais pas le temps de réfléchir. A peine eu-je fermer les yeux que je me retrouvais sur la pelouse de l´hotpital. J´avais fait une chute de 60 cm tout au plus. Je me dirigeait vers la sortie en coupant par le jardin, les deux sois-disant policiers continuaient à me tirer dessus. Je traversais les feuillages et grillages, tout le monde autour de moi était a plat ventre et me regardais...comme si c´était moi le responsable !
Enfin, j´étais sorti de l´hopital, il n´y avais plus de coup de feu, ils ne me suivaient plus...bizarre. Je m´aventurais sur le passage piéton, une voiture venait de s´arrêter devant moi, la vitre teintée se baissa légèrement. La personne a l´intérieur s´est juste contentée de me dire "montez Mr Sera".
[le memo reprend 3 ans plus tard]
Nous étions en Septembre 1998, c´était une belle journée, le soleil brillait... Hier j´ai du abattre trois personnes qui tentaient de s´enfuir...
Je suis flic à Madrid, c´est ma couverture. Ma réelle mission était d´espionner un groupe terroriste possédant un virus étrange et inconnu, un virus capable d´infecter la planète en très peu de temps. Le groupe terroriste n´a plus fait aucun attentat médiatisé depuis la destruction du labo en 1995. Je me demande encore ce que je fais là, je n´ai pas beacoup appris sur ce groupe, Wesker le sais alors pourquoi ne me renvoit-il pas aux Etats-Unis?
Hier, David est décédé dans une mission banale d´arrestation de dealers de drogues, de banales dealers... quel gachis. Nous étions David, mon équipe et moi dans cet appartement où ils étaient puis sans crier gare, ils ont ouvert le feu sur nous, moi je pu esquiver à temps et me réfugier dérrière un mur mais les autres... ils sont tous morts. David n´était que bléssé, alors moi je me suis précipité dans le couloir, je les ait prit a revers et je les aient déscendus avec mon mp5. Ils n´ont rien vu venir. Je me dirigeait vers David, il vivait ses derniers instants :
-tu sait Luis..., malgré les ordres, malgré la souffrance, malgré la peine... je n´ai toujours obéi qu´aux ordres...et bien que ces ordres m´ont menés a la mort et bien...et bien je sait que ...j´ai...j´ai bien agit et je ne regrette rien car obéir c´est mon métier...Luis ne regrette rien...ne pleure pas, ce n´est pas ton style
Les larmes coulaient de mes yeux, c´était la première fois que ça m´arrivais...
-écoutes David, tu vas t´en sortir je, je...
-non Luis,... la balle à perforer le poumon... je, tiens, prend ça
Il me tendait son bras difficilement, il tenait dans la main un médaillon, un médaillon qu´il portait tout le temps sur lui et que sa femme lui avait offert. Je le prenait a mon tour.
-hé David, pourquoi tu me donne ça?
-je...je veut que tu protège ma famille, je veut que se soit toi qui leur dise que j´ai périt héroïquement pour l´Espagne, pour l´Amerique...ils vivent a Raccoon City, ma ville natale...
Je n´osait plus parler, l´entendre parler en ayant le poumon perforé me brisait le coeur.
-je... j´ai toujours combattu pour un idéal, pour quelque chose qui m´était cher. Je veut que tu te fixe un ideal et que tu fasse en sorte de le respecter...
Je n´osait pas lui répondre non.
-oui bien sûr David.
-maintenant achève-moi...
Je pris mon beretta de ma poche arrière droite, je tirait la culasse vers moi pour introduire une balle dans la chambre puis je visait son visage...je comptait trois secondes dans ma tête puis arrivé a trois, j´ai appuyer sur la détente. Le bruit avait résonner dans tout l´appartement. J´était couvert de sang. Lorsque je suis sorti, j´ai repérer deux fuyards, c´était ceux qui m´avait tiré dessus, je les ai abattus froidement.
Peut être que la vraie délivrance c´est de mourir, je me rapelle de cette phrase qu´avais dit David :"le perdant est libre de quitter le champ de bataille mais le gagnant est condamné à y rester, jusqu´a ce qu´il meurt a son tour".
[une page du memo est déchirée]
J´allumais la télévision. "Flash spécial, aujourd´hui la ville de Raccoon City vient d´être rasée par cinq missiles nucléaires américains F-12H, on dénombre pas moins d´une centaine de milliers de morts, les causes de cette catastrophe restent inconnues, le Pentagone refuse de nous dire les causes de cet incident".
Mon dieu, ce n´est pas vrai, si Wesker n´avait pas intentionellement propager la virus dans la ville, tout ça ne serait pas arriver ! Les habitants ont dû connaitre l´enfer a cause de vous ! Mais maintenant ils sont au paradis, alors que vous vous irez en enfer. David n´aurait pas du venir me chercher en voiture il y a 3 ans. Les faux papiers d´identité glissés dans nos poches sans nous le dire, s´en était trop de la part de Wesker !
Et sur ces mots, je fit le serment que Umbrella ne s´en sortirait jamais.
La présentatrice télé termina sont flash en disant : "nos pensées vont aux habitants de Raccoon City".