Dans ce chapitre, il n´y a pas trop d´actions ni même de réelles choses inédites que l´ont découvre. Je vous promet que ça va changer au prochain chap, je ne vous cache pas que je suis en manque cruel d´inspiration. Je ne vous cache pas non plus que l´histoire de la fic´ touche à sa fin.
Chapitre 17 : Rencontre avec la cible.
Rien ne s’était passé comme prévu, mon hélicoptère avait été descendu avec les UBCS et le pilote en plein vol, plus possible de contacter Wesker et je me retrouvais prisonnier de la secte… Tout allait au plus mal, j’avais un horrible mal de crâne et un seul mouvement de travers risquait de me prendre la vie.
Poings liés, je suivais cet homme mystérieux dans les méandres de ces petits chemins de terre et de brindilles. Autour de moi se trouvait d’innombrables constructions de bois et de tôles rouillés. Des arbres dépourvus de toute feuille, leurs branches dessinant des ombres dansantes sur ce sol noir, dépourvu de toute couleur vive. Tout est morne et rebutant, j’ai l’impression de me retrouver dans un autre monde, projeté 1000 ans arrière… Comme si la vie s’était subitement arrêtée, j’ai l’impression de me retrouver au moyen-âge…
Je n’osais dire un mot, comme je l’ai écrit précédemment, tout mouvement de travers pouvait m’être fatal. Les regards des « habitants » se fixaient sur moi, je ne pouvais cacher ma peur face à ces visages vides de toute humanité.
Saddler, pressa le pas, je fis de même. Il semblait qu’il ait repéré quelque chose dans le ciel.
« Entrez. »
Sur ces mots prononcés par le Lord, j’ouvris la porte et pénétrai à l’intérieur. Je me trouvai dans un immense hangar. Enfin un peu de modernité. Une odeur de moisi et de poussière envahit mes narines, alors qu’au même moment, le mystérieux homme fit un signe de la main à une personne en dehors.
Soudainement confiant et sûr de moi, je décidai d’ouvrir une conversation :
« Qu’allons-nous faire ? »
Après quelques secondes de silence, il me répondit :
« Pour l’instant, nous restons ici. Un hélicoptère américain survole la zone. Conscients de la situation qui se passe ici, je pense que vos amis veulent voler à votre secours.
- Je ne suis qu’un vulgaire objet jetable, je ne suis pas indispensable. Si ce fut le cas, il ne m’aurait pas envoyé. Je suis là pour faire le sale boulot, que je meurs ou non, du moment que je fais ce que je dois faire…
- Les Américains ne sont pas dignes de confiance, répliqua-t-il, le sens de l’honneur leur est inconnu. La vie d’autrui n’a d’importance que lorsqu’elle peut être bénéfique pour la notre. Voila à quoi se résume votre société, pervertie par des hommes politiques véreux et sans scrupules. »
Le Lord n’avait pas tort, moi-même, après la catastrophe de Raccoon City, me suis mit à détester cette société fondée sur l’argent et le profit. Il reprit la parole :
« Ce que je souhaite avec ma création, c’est remettre de l’ordre dans ce monde. Là où tout est sous contrôle, les choses ne peuvent se passer que parfaitement, sans écart, sans imprévus. Le monde parfait. Au fond, je suis sûr que vous m’approuvez. Mais la morale que vous a donné vos parents et la société depuis votre naissance, vous pousse à penser le contraire, même si dans le fond, vous pensez que j’ai raison et que j’ai fais le bon choix. Je connais partiellement votre histoire, je connais les grands événements qui ont bouleversé votre vie, je sais que vous m’approuvez.
- Comment ça ? demandai-je intrigué.
- Lorsque vous étiez inconscient dans la cabane, un de mes hommes à fait des recherches sur vous.
- D’où tient-il ses informations ?
- Du site officiel de Umbrella Corporation, dans le registre personnel des employés. Il y a eut accès en piratant le serveur. »
Pour être capable de pirater le serveur informatique de la société la plus puissante au monde, il faut être très doué. L’homme en question n’est pas un de ces vulgaires pantins contrôlés partiellement par ces choses…
[ Plusieurs lignes sont barrées, impossible de les lire. Il semblerait que le mot « Pentagone » ait été écrit en plein milieu de la page. ]
Tout à coup, un immense bruit venant de l’extérieur me fit sursauter. Des sifflements se firent entendre, puis des explosions. La porte vola en éclat, emportée à l’intérieur du hangar avec des centaines de feuilles enflammées.
Nous nous levions immédiatement, le Lord, sûr de lui, ne faisait pas de mouvements brusques. Il se dirigea vers la porte arrière, en pleine obscurité, alors qu’une personne entra au même instant par ce même endroit. Sans sortir de l’ombre, elle dit :
« Lord, un ganados est devenu fou. Il a emporté une caisse de grenades et les a balancé une à une un peu partout. C’est la 3ème personne en 5 jours qui perd complètement les pédales.
- Je vais m’occuper de lui, répondit le Lord d’une voix calme, présentes-toi à notre invité. Il va travailler pour nous pendant un petit moment. »
La personne, inconnue, se tourna vers moi et avança vers la lumière. Je remarquais qu’elle portait un béret de couleur vive. Il s’arrêta. Une ombre masqua partiellement la moitié de son visage. L’autre moitié qui m’était donnée de voir était mutilée, il portait des traces d’un ancien combat peut être. Des cicatrices géantes, allant du front jusqu’à la bouche.
« Je me nomme Jack Krauser »
Jack Krauser, l’homme que Wesker m’a ordonné de tuer…