Voila la suite, désolé pour mon retard
CHAP 10 : L´hopital.
Après le coup de feu, les passants se sont mit a courir, d´autres se sont mit a plat ventre, c´était la panique générale.
Le pilote venait de mourir, David en l´aperçevant gisant sur ses commandes, s´est immédiatemment jeté en avant. "bordel c´est quoi tout ces boutons ?" David était un peu paniqué, mais pas suffisamment pour perdre le contrôle de lui-même. Il poussa le manche de l´hélicoptère à l´opposé de lui, l´engin piqua dangeureusement en avant puis se redressa peu à peu. Je voyais les 35 mètres défiler a toute vitesse, je ne semblais plus avoir la notion du temps.
L´hélicoptère se crasha sur la piste d´héliport, ma dernière vision fut celle de David projeté sur la vitre avec le cadavre du pilote puis l´entente de cet énorme amas de métal qui s´écrase sur le sol.
TUT... TUT... TUT...
"Mmmh, c´est quoi ça?" je venais de me réveiller sur un lit avec des draps blancs et une couverture verte, il ne me fallut pas longtemps pour comprendre que j´était dans un hôpital et que ce bruit répétitif qui était en train de me donner mal à la tête était un électro-cardio gramme. Je tournais la tête pour éssayer d´apercevoir David, mais rien j´étais seul, mon cou me faisait horriblement mal. Je repensais à ce meurtre et à mon coéquipier... avait-il périt? "Alors Mr... Sera, vous êtes réveillé ?" Je tournais la tête difficilement vers la gauche, c´était une infirmière qui était en train de me parler, elle était plutôt jolie et avait la vingtaine. Je laissais ma technique de drague à l´espagnole en dehors de ça, je n´en avais pas le coeur. Je prit la parole :
-oui je me suis réveillé il y a quelques instants, j´ai horriblement mal au cou...
-oui, vous avez reçu un fort coup dans les cervicales quand vous avait été propulsé sur le siège du pilote...
Je ne me rappellait même pas de ça.
-ah bon... Dit-je étonné.
-bon, je vais vous laisser vous reposer... dit la jeune infirmière.
-non, quelques questions : dans quel hopital je suis?
-vous êtes dans l´hopital du centre de Madrid, vous vous êtes écrasé sur la piste d´héliport vous vous souvenez?
-oui, oui... où est l´homme qui était avec moi? Il est mort?
Elle prit son temps avant de répondre, je m´attendais à la pire des réponses.
-vous parlez du pilote?
-non il y avait un autre homme avec moi, il était très musclé et était armé.
-je ne voit pas de qui vous parlez, on n´a retrouver que vous et le cadavre du pilote.
Je réfléchissais à ce qui avez pu se passer... cela était impossible.
-vous êtes sûr que vous ne vous trompez pas ?? dit-je étonné.
-bien sûr, comment pourrais-je oublier... tout ce sang...
Elle baissa légèrement la tête puis repartit.
Malgré le coup que j´avais reçu, j´avais encore ma raison bon-sang. Que lui est-il arrivé? Je me levais de mon lit et prit le papier qui était accroché sur mon lit. Plusieurs graphiques étaient représentés, ainsi que la date de mon arrivée ici qui était du 23 mai 1995, jour auquel mon hélicoptère s´est écrasé. Or, quand l´infirmière est venu, elle portait un journal qui datait du 3 juin... j´étais resté 10 jours dans le coma? Il y avais aussi mon nom mentionné en haut "patient : Carl Klever" mais ce n´était pas mon nom ??
J´ouvrit l´armoire qui était en face du lit, dedans se trouvait mes affaires. Mysterieusement, elles n´étaient pas tachées de sang. Je m´habillais en vitesse, il fallait que je contacte Wesker au plus vite. Peut être que les terroriste avait enlever David.
Le Beretta et les deux chargeurs que j´avais dans ma veste en cuir ont disparus, ils me les avaient enlevés.
Je sortit de la chambre en repensant a cette histoire... je mettait mes cellules-grises en pratique, soudain je levait la tête puis je vit deux hommes avec des lunettes noires m´adressant la parole, ils sortirent une plaque de leur poche sur laquelle était marqué "Policia". Ils étaient bien à 10 mètres de moi, ils ne voulaient pas approcher. L´un d´eux prit la parole :
-Luis Sera ?
-Je... oui c´est bien moi...
Après ces quelques mots, ils se sont regardé dans les yeux puis on sortit un flingue, je savait qu´ils allaient me tirer dessus. Au même moment, en prenant appui sur ma main droite, et en poussant sur mes pieds, je pu sauter derrière le mur et être a l´abri momentanement. J´entendit les coups de feu et les balles siffler dans le couloir calme de l´hopital.
Tout le monde couraient dans tout les sens, moi profitant de mon avance, je courut vers la sortie de secours, je la trouvais dans une impasse, je tournait la poignée mais rien ! Elle était vérouillée ! Je les entendaient approcher à toute vitesse...