Satantango est une pure merveille dont on ne voit pas passer les sept heures. Le plus beau, chez Béla Tarr, ce n'est pas seulement la claque que l'on se prend lors du visionnage d'un de ses films (claque justifiée par des plans-séquences remplis de travellings lents et magnifiques), c'est aussi par les questionnements et les pensées qui suivent ce visionnage. Car Tarr laisse beaucoup de questions en suspens dans ses films, et l'atmosphère est quand même incroyable, et tout cela fait qu'on pense et qu'on repense sans cesse à ses films après les avoir vu. (d'ailleurs, pour Satantango, j'y ai tellement repensé, je me suis tellement remémorer certaines scènes, et j'ai tellement réfléchit aux réponses possibles à certaines questions que le film laisse, qu'il viendrait très probablement en deuxième place de ma prochaine màj)
Et il faudrait que je revoie Werckmeister Harmonies, que j'ai déjà adoré, mais dont je n'avais pas, à l'époque, bien considérer la valeur du film
Et prochainement, Damnation, je posterai mon avis ici.