calme toi avec diarra il est fort
?? ????????? pour les autres je suis d´accord.
LIZARAZU RACCROCHE
Quelques jours seulement après l´annonce de la retraite de Zinédine Zidane, Bixente Lizarazu a déclaré à son tour qu´il mettrait un terme à sa carrière de joueur à la fin de la saison. De ses débuts à Bordeaux à son probable doublé Coupe-Championnat, en passant par son brillant parcours en Bleu, retour sur la carrière d´un grand champion.
«Arrêter au plus haut niveau»
Bixente Lizarazu a confirmé dimanche soir sur l´antenne de Canal+ les informations parues dans L´Equipe quelques heures plus tôt : il prendra sa retraite sportive une fois la Bundesliga terminée et rejoindra, dès la saison prochaine, l´équipe des consultants de la chaîne cryptée. Le joueur a préféré repousser une prolongation d´un avec le Bayern Munich et s´engager pour trois ans dans une nouvelle carrière. Il devrait disputer son dernier match professionnel avec le Bayern le 13 mai contre le Borussia Dortmund, pour effectuer ses adieux au public allemand. «Et ça va être compliqué, dit celui qui avait déjà fait au revoir émouvant en mai 2004, avant son départ pour Marseille. Ça l´était déjà la dernière fois. Il était important pour moi de le dire avant, pour remercier le club et le public, qui m´ont tant respecté».
La retraite, il y réfléchit «depuis pas mal de mois. J´ai fait le choix de m´arrêter au plus haut niveau, dans un club qui m´a tout donné. Partir avec élégance, c´est une grande chance». Revenant alors sur son parcours, il se dit «fier» de ce qu´il a pu accomplir. «J´ai eu une très très belle carrière. J´ai eu la chance de gagner tous les titres que l´on peut gagner dans ce métier». C´est pourquoi il a décidé de se retirer. «C´est un choix de vie». Dans son nouveau rôle de consultant, il espère «continuer à assumer (sa) passion pour le foot et pour le sport». Cette annonce, drôle de hasard, intervient quatre jours après l´annonce de la future retraite de Zinédine Zidane, son complice des années bordelaises puis au sein des Bleus. Le capitaine de l´équipe de France, lui aussi interrogé par Canal+, a dressé le portrait de «quelqu´un qui (lui) a appris beaucoup de choses et qui ne lâchait jamais rien». Lizarazu n´a pu retenir ses larmes en entendant cette phrase de Zidane. «Bravo pour ce qu´il a fait et pour ce qu´il est».
Un palmarès impressionnant
Bixente Lizarazu est un amoureux du football. Il le dit et n´a cessé de le montrer partout où il est passé. Hormis deux courtes parenthèses à Bilbao et Marseille, le petit basque a fièrement défendu les couleurs bordelaises pendant pas moins de huit saisons. Même la rétrogradation du club en deuxième division pour raisons financières, en 1991, ne lui fait pas quitter le navire. Il aide les Girondins à terminer champions et à retrouver l´élite dès la saison suivante. Malgré une deuxième place à deux petits points de l´OM en 1990, il ne connaît pas l´ivresse du titre sous le maillot bordelais. Nul doute que la saga girondine en UEFA en 1995-96 (élimination du grand Milan AC, défaite en finale face au Bayern) contribue au final à lui enlever ce petit goût d´inachevé. Le joli parcours des Bordelais sur la scène européenne lui ouvre les portes de l´étranger.
Après une saison mitigée du côté de l´Athletic Bilbao, il rejoint alors le grand Bayern Munich. C´est là qu´il se construit l´un des plus beaux palmarès, en club comme en sélection. Champion du monde et d´Europe, vainqueur de la Ligue des champions, cinq fois champion d´Allemagne, Lizarazu est longtemps désigné, à juste titre, meilleur latéral gauche du monde. Il apparaît 97 fois sous le maillot tricolore, pour deux buts. Sa dernière sortie en Bleu remonte au 24 juin 2004, contre la Grèce (0-1) en quart de finale de l´Euro. Il décide alors de prendre sa retraite internationale après une compétition globalement manquée.
Ses adieux avec le public allemand, à la fin de la saison 2003-04, sont aussi mémorables que touchants. Mais le joueur a fait son choix, il veut relever, à 34 ans, le dernier défi de sa longue et remarquable carrière. Il s´engage pour deux saisons à Marseille mais connaît quelques problèmes d´adaptation, notamment auprès de l´entraîneur Philippe Troussier. Une tête en retrait mal appréciée donne la victoire à Bernard Mendy et à une équipe bis du Paris-SG (2-3) en seizièmes de finale de Coupe de la Ligue. Un affront. Le début de la fin. Lizarazu décide alors au mercato d´hiver d´aller terminer sa carrière dans le club si cher à son coeur, le Bayern Munich, pour six mois. Un doublé Coupe-Championnat plus tard, les dirigeants bavarois lui proposent de prolonger un an. Pour le même résultat, ou presque. Le Bayern compte aujourd´hui cinq points d´avance sur le Werder en Championnat, avec encore trois matches à jouer. Quant à la Coupe d´Allemagne, elle n´e fait qu´ajouter une ligne à son énorme palmarès. Une de plus. Une sortie en grandes pompes...
A RETENIR ![]()
LIZARAZU EN BREF
36 ans, né le 9 décembre 1969 à St-Jean-de-Luz
1.69m, 69kg
Défenseur latéral gauche
97 sélections en équipe de France, 2 buts
SA CARRIERE :
Bordeaux : 88-96
Athletic Bilbao : 96-97
Bayern Munich : 97- 04
Olympique de Marseille : 04-Janv. 05
Bayern Munich : Janv. 05 -06
SON PALMARES :
En équipe de France :
Coupe du monde 1998
Euro 2000
Coupe des Confédérations 2001, 2003
Avec le Bayern :
Coupe Intercontinentale 2001
Champion d´Allemagne 1999, 2000, 2001, 2003, 2005
Coupe d´Allemagne 1998, 2000, 2003, 2005, 2006
Coupe de la Ligue allemande 1997, 1998, 1999, 2000
Finale de la C1 2001
Finaliste de la Super Coupe d´Europe 2001
Avec Bordeaux :
Champion de D2 1992
Finale de la C3 1996
LIZARAZU, UN HOMME NATURE
C´est un des traits de personnalité que Bixente Lizarazu a toujours mis en avant, le Basque, passionné de surf, est un amoureux de la nature devenu un ardent ambassadeur de la protection de l´environnement. Cela fait partie de son personnage. Quand on pense à Lizarazu, on pense football mais aussi pays Pays basque, surf, mer, écologie...En novembre 2003, il crée sa propre organisation destinée à la protection de l´environnement, baptisée «Liza». Sa première action est remarquée. Il organise un match de bienfaisance entre Bordeaux et l´équipe championne du monde en 1998 dans le but de réhabiliter et protéger le littoral souillé par le pétrolier Prestige. «J´en ai marre de surfer dans une mer polluée. Les problèmes de santé des surfers deviennent de plus en plus inquiétants : eczéma, allergies, problèmes de digestion et de respiration. Pourtant la mer est un univers magique. C´est à savourer, c´est un morceau de qualité de vie», déclarait le Basque en 2003, ajoutant: «Cela me fait mal de voir ce qui se passe avec notre environnement. C´est une question qui me tient vraiment à coeur».A l´été 2000, il avait déjà présenté une émission sur le service public qui comparait les performances de sportifs à celles des animaux.
EXCLUSIVITÉ / ZINÉDINE ZIDANE :
« Capable de relever ce défi »
Quelques jours après l’annonce de sa prochaine retraite, Zinédine Zidane est revenu sur zidane.fr sur sa fin de saison. Le meneur de jeu des Bleus ne veut pas entendre parler de jubilé à Bernabeu ou au Stade de France. Seulement du Mondial.
Zinédine Zidane, après avoir annoncé publiquement la fin de votre carrière après la Coupe du Monde puis après avoir dit au revoir à la presse espagnole, vous teniez à préciser que ce n’était pas encore vos adieux…
J’espère, comme tout le monde, faire mes adieux le 9 juillet. Mais je voulais simplement dire que la saison à venir se fera sans moi. C’était le message que j’avais envie de faire passer avant cette Coupe du Monde pour ne penser qu’à cela. Il ne faut pas croire que l’annonce de ma fin de carrière va me démotiver. Bien au contraire. C’est un soulagement pour moi de m’être exprimé sur ce sujet. Je me dis que j’ai cette Coupe du Monde en point de mire et que c’est l’objectif qui me reste à atteindre.
Avez-vous été ému par la standing-ovation réservée par les journalistes espagnols ?
Oui. Ça m’a touché de voir tout ce monde pour une conférence de presse. Cela veut dire que les gens ont prêté attention à ce que j’avais à leur dire.
Beaucoup de témoignages insistent sur votre personnalité qui n’a pas changé en dix-sept ans de carrière…
C’est surtout important par rapport à ma famille, à mes parents et à l’éducation que j’ai eue. La personne, c’est ce qui reste. Le joueur de foot, il passe et il s’en va. Le plus important, c’est qu’on se souvienne de moi en tant qu’homme et en tant que personne respectable.
« Que je sois à 100% de mes possibilités »
Vous avez tout gagné. Q’est-ce qui vous pousse encore à vouloir disputer cette Coupe du Monde ?
Je ne sais pas. Quelque part, je me dis que ce n’est pas le hasard de finir ma carrière lors du Mondial. Je vais donc essayer de me concentrer et de me préparer comme j’ai pu le faire en 1998 et en 2000. Et je me dis qu’il y a quelque chose à faire. Ce qui est important, c’est que je n’ai pas de pépins physiques. Que je sois à 100% de mes possibilités. Si c’est le cas, je ferai quelque chose de grand dans cette Coupe du Monde.
Avez-vous géré votre physique cette saison ?
Je ne sais pas si j’avais réussi à m’économiser en 1998 mais peut-être que ma détermination était plus importante que la fatigue accumulée tout au long de la saison. Même chose en 2000. Maintenant, je n’ai plus les 25 ans que j’avais à la Juventus et les 29 ans lors de mon arrivée à Madrid. Il y a quelques petites douleurs mais je me sens capable pour relever ce défi.
Un défi sportif mais aussi humain dans ce rôle de capitaine…
Il faut que cela soit naturel. Je dois simplement être moi-même.
« Ce ne sera pas un au revoir, ni un adieu »
Avant les Bleus, il y aura cette énorme fête le 7 mai à Bernabeu pour votre dernier match dans ce stade sous le maillot du Real Madrid. Avez-vous un message à adresser à tous ceux qui vont faire le déplacement pour vous rendre hommage ?
Je veux leur dire merci de m’avoir soutenu tout au long de ma carrière. C’est le plus important. Je veux leur dire qu’ils viennent en nombre pour ce dernier match avec le Real Madrid. Ce sera une belle fête. Le club a prévu de faire quelque chose d’important. J’en suis touché.
Vous fêterez ensuite votre 100eme sélection face au Mexique dans un Stade de France qui est un peu votre jardin…
C’est un stade mythique. Un stade assez spécial pour moi puisque c’est le terrain où j’ai débuté une aventure avec l’équipe de France en marquant lors du match d’inauguration. Après, il y a eu ces buts en finale du Mondial. J’ai un rapport particulier avec ce stade et j’espère que pour ma centième, ce sera une belle fête pour tous les gens présents.
Une belle fête mais pas votre jubilé…
Ah ça non ! Il ne faut pas que ce soit dans ce sens-là. Ça sera mon dernier match au Stade de France mais pour moi, ce sera le début de quelque chose. Tout ce que j’ai fait de bien et de mal, je vais le laisser pendant un mois et demi pour cette Coupe du Monde. Ce ne sera pas un au revoir, ni un adieu. Je n’attends pas de paroles de soutien par rapport à ce dernier match.
Comment appréhendez-vous le programme de préparation ?
Il y a encore des choses qui doivent se discuter. Mais je pense que toute l’équipe - les joueurs comme le staff - fera ce qu’il faut pour que l’équipe de France soit mise dans les meilleures conditions. Pour un objectif : aller le plus loin possible.
« En regardant ce film, on a l’impression d’être Zidane sur un terrain »
La Coupe du Monde est la compétition idéale pour écrire une nouvelle belle histoire…
Il n’y a pas mieux, c’est clair. Et même si on ne va au bout, il ne faudra pas avoir de regrets. Le foot n’est pas une science exacte. Ce n’est pas toujours le meilleur qui gagne. Mais on va tout mettre en oeuvre pour le faire. On a une bonne équipe, un bon groupe. Maintenant, il ne faut plus parler mais se concentrer sur le terrain pour donner le meilleur à l’équipe.
Avant la compétition, vos supporters auront l’occasion de découvrir un film particulier : Zidane, un portait du 21eme siècle…
Un film assez étrange. Je l’ai vu et c’est pour ça que je me permets de dire ça. C’est quelque chose de magnifique pour moi. Il faut le voir. J’engage tout le monde à pouvoir le voir car c’est vraiment filmé et sonorisé comme jamais on a pu le faire pour un footballeur sur un terrain. Même moi j’ai été assez impressionné par les images et surtout par le son. En regardant ce film, on a vraiment l’impression d’être à ma place, d’être Zinédine Zidane sur un terrain. On entend même le bruit du crampon sur la pelouse. C’est assez spécial.
Pourquoi avoir accepté ce projet ?
Au départ, c’était parce que c’était un film sur le foot. Si on m’avait dit de faire l’acteur, j’aurais dit non. Le projet, c’est de se dire que c’est quelque chose qu’on n’a jamais vu et qu’on ne verra peut-être plus jamais. Quand j’ai vu les réalisateurs, ça m’a enthousiasmé. L’aventure a commencé et aujourd’hui, le film va sortir. Et il sera à Cannes.
Cela vous fait quelque chose de vous retrouver à Cannes ?
Oui mais surtout de me voir sur une affiche de cinéma. Ce n’est pas coutumier.
On a bien vu votre portrait sur l’Arc de Triomphe à Paris…
(Rires) Forcément, c’est impressionnant. Ce que j’aimerais, c’est que les gens puissent pouvoir le voir pour donner leur avis. J’espère que cela leur fera la même émotion qu’à moi.
« Envie de partager des moments avec les Algériens »
Un mot pour ne pas oublier ELA. Vous adresserez un message lors de la 37eme journée à tous les spectateurs de L1 pour rappeler que la lutte continue…
Tout à fait ! Il y a des choses bien plus importantes que moi. On parle beaucoup de moi et de mon actualité. Mais quand on regarde les informations, on voit que ce n’est pas très facile pour beaucoup de gens. Cette journée-là, importante pour ELA, permettra je l’espère d’apporter quelque chose à toutes ces familles qui sont tous les jours à la recherche de soutien.
Après le Mondial, il y aura aussi un voyage en Algérie…
J’attends ça avec impatience. Pas pour connaître car je connais déjà mon pays d’origine. J’y suis allé quand j’étais plus petit. Mais j’ai envie d’y aller pour découvrir ce pays profondément. Ce sera plus qu’un voyage. J’ai envie de connaître ce pays de fond en comble, de connaître les gens. Les Algériens m’ont toujours soutenu haut et fort et maintenant, j’ai envie de partager des moments avec eux.
Vous allez également avoir le temps de vivre…
Oui, je vais connaître autre chose. Des choses que je n’ai pas pu avoir ou connaître par le passé car le foot était très présent. J’ai envie de profiter des moments qui vont m’être accordés dans cette nouvelle vie. Cela passe par l’Algérie, par ma famille…
De toute façon il ne faut pas s´inquiété!!! zizou sera en forme !! ![]()
j´éspère ![]()
02/05/2006
Foot - Bleus : 23 joueurs seulement à Tignes
Raymond Domenech a indiqué, mardi soir sur RTL, qu´il s´était rangé à l´idée de ne convoquer que 23 joueurs pour le rassemblement de l´équipe de France avant la Coupe du monde à Tignes, à partir du 22 mai. Il a notamment renoncé à l´idée d´un groupe élargi pour pallier un éventuel forfait, malgré la date précoce de remise des listes, fixée au 15 mai.
« Après avoir bien réfléchi, je pense que ce n´est pas une bonne idée d´emmener des joueurs qui savent qu´ils ne sont pas dans la liste et qui attendent des blessures de quelqu´un. Dire à sept joueurs : "vous porterez les valises et on vous mettra un de côté aux entraînements", c´est impossible à gérer pour les joueurs» a affirmé le sélectionneur. Il a précisé qu´il demanderait à quatre ou cinq joueurs de se tenir prêt de leur côté, sans rendre leur nom public, mais sans empêcher les joueurs de communiquer sur leur situation.
Le sélectionneur a aussi précisé qu´il n´avait pas renoncé à obtenir de la FIFA un report de la date du 15 mai, qui entraîne un mouvement de protestation de tous ses homologues. Répondant à une question sur le mauvais match de Franck Ribéry en finale de la Coupe contre le Paris-SG, il n´a pas fermé la porte à l´arrivée du Marseillais. «On n´élimine pas un joueur sur un match, a dit Raymond Domenech. Je travaille sur ce groupe depuis deux ans et les choses se sont construites petit à petit. J´ai aussi une appréciation qui n´est pas la même que celle des médias. Je regarde les joueurs en fonction de ce que le joueur peut amener dans le jeu de l´équipe de France. L´argument le plus important, c´est le talent de joueurs confirmés. Mais un joueur peut rater des matches.»
Sur la rivalité Barthez - Coupet, le sélectionneur a confirmé qu´il ne donnerait son choix qu´en cours de stage. Il a laissé entendre que «début juin» était un horizon raisonnable. Interrogé sur un éventuel forfait de Fabien Barthez en cas de nomination de Grégory Coupet au poste de numéro un, Domenech a refusé d´envisager cette hypothèse. «Je ne réfléchis pas en fcontion de ça, ce serait une situation de chantage. Je ne peux pas tenir compte de dans mon argumentation. Après, chacun jugera. L´équipe de France, c´est plus fort qu´un cas particulier.»
Il y aura Itandje à Tignes?
je sais pas ça dépend de domenech mais je pense pas vu qu´il a dit 23 et je pense qu´il sera pas dans les 23 ![]()
merci
de rien ![]()
J´espère qu´il va prendre Pires.
oui moi aussi ainsi que rothen et dhorasoo ![]()
Rothen, je ne vois pas trop pourquoi on le prendrait avec tous les milieux offensifs meilleurs que lui lol
Dhorasoo fait partie du groupe et il a toujours été bon en équipe de France alors bon... Il sera surement pris.
j´espere qu´il le sera
pour rothen je veu esperer
ribéry ![]()
rothen bof bof
il y a mieu
pirès ![]()
ben oui mais robert je le sens pas trop avec raymond ![]()
chauvin atitude
^^ ça doit être ça
c´est idiot !
il veut que son équipe aille le plus loin possible?
les joueurs ont un peu de mal à jouer enssemble?
il y aurait des lien de recreer Pirès henry zidane (et viera)
mais oui il faut faire comme en 98 !! sinon je me suis fait bannir donc voila là c´est Arkanteas ![]()