me revla apres une semaine de vacance...
Bon sgt, rien a dire, sauf super, et " ah, Sully avait de la famille?"
S´est arrêté à la page 286, ce Dimanche 27 Février 2005.
( en retard mais, félicitations aux auteurs, j´ai aimé ^^ - QUI a dit qu´il en fallait peu ? =P -)
Chapter 7 coming soon
Là en fait j´en ai suffisamment pour faire un chapitre mais j´hésite à continuer...ça risquerait d´être trop long dans ce cas là... je vais voir ça ![]()
pff
on fait des fics et personne nous dit ce qui va ou pas ![]()
euh...tu peux mettre le numéro de la page des précédents ? je les ai pas lu...je me concentrait sur celles de SGT...que j´ai pas fini de lire d´ailleurs ![]()
les voici :
Chapitre 1 : p.276
Chapitre 2 : p.277
Chapitre 3 : p.291
![]()
je venais de retrouver le chapitre 2 ![]()
Il était pas mal, je vais voir le 3 ![]()
ça va pas te prendre beaucoup de temps, il est super-court ![]()
C´est vraiment pas mal funtrakc ![]()
Quelques mots qui manquent :
" Bon, la peine de s’éterniser là-dessus."
des fautes d´orthographe :
" nous nous étions séparer" ( y a pas que celle là mais j´ai pas envie de toutes les relever. )
A part a je trouve ça bien
seul problème : ça fait 3 chapitres et l´histoire n´est toujours pas réellement mise en place...mais bon je suis sûr que t´as déjà préparé l´intrigue principal ![]()
ouais il fallait que je fasse une intro mais elle est très longue ; à partir du chapitre 4 y aura de l´action ; )
Voilà la suite de ma fic :
CHAPTER 7
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Kjark s’apprêta à sortir son arme. Cela faisait plus d’un an maintenant qu’il avait rejoint les Résistants...et qu’ils les avaient quittés. Pour la première fois depuis son départ il repensa réellement à Moki et aux événements qui s’étaient produits, peut-être par sa faute. La voix qu’il avait entendu pour la première fois au sommet du Volcan Roda ne l’avait dès lors pas quitté et, au fur à mesure, sans que Kjark ne comprenne réellement pourquoi, il s’était lié à elle, et avait même commencé à lui demander conseil. Désormais, elle ne l’effrayait plus et au contraire le réconfortait lorsqu’il doutait. Pourtant il n’avait pas toujours fait ce que la voix lui disait de faire. Pas au début...
Après avoir combattu le bombo au volcan Roda, Kjark, Moki et Sina, la viéra, s’étaient rendus à Cyril, où se tenait à l’époque le Quartier Général des Résistants. Ils n’avaient pas beaucoup parlé sur le chemin du retour et la viéra leur avait précisé qu’elle ne dirait rien sur ce qu’elle avait vu qu’aux Cinq dirigeants. Ainsi leur chemin s’étaient séparés avant même de s’être mêlés. À leur arrivée, les dirigeants avaient jugés bons d’affecter Kjark au groupe de Moki qui, et ça Kjark l’avait appris plus tard, avait perdu tous ses compagnons peu de temps avant son arrivée au port Baguba, lors d’une mission qui avait lamentablement échouée. Ainsi, Moki et Kjark avaient accomplis plusieurs missions sans réels intérêt...et Kjark avait commencé à changer. Il ne parlait presque plus et était devenu très susceptible. Les raisons, personne ne les connaissait, à part lui-même...
Cette voix dans sa tête. Pourquoi l’avait-il encore ? Il n’avait plus de trace de la plaie, à part ce...ce dard, il n’y avait pas d’autre mot, qu’il ne pouvait...ou plutôt qu’il ne voulait pas enlever. Et la voix était toujours là. Elle le poussait à...
Il repoussa très violemment cette idée de son esprit. Il était tard quand Kjark regagna sa chambre et s’allongea sur son lit. Et la voix refit son apparition, comme tous les soirs, au moment même où Kjark souhaitait le plus ne pas l’entendre. Mais il commençait à croire qu’elle avait raison. Il méritait plus qu’une chambre. Plus qu’un simple lit et une chaise. Et il n’aurait jamais mieux s’il restait chez les Résistants. Il fallait qu’il trouve un moyen...sans quitter Moki bien-sûr. Kjark se rattachait toujours à lui lorsque la voix lui parlait...C’était un de ses derniers recours. La voix lui parlait pendant la nuit, Kjark s’en rendait compte. Toutes les nuits il faisait le même rêve et tous les matins il ne pouvait s’empêcher de penser à...Non, il n’abandonnerait pas Moki. Jamais. Il s’était déjà dit ça pour Lanck lui fit remarquer la voix, et il répliqua que ça n’avait rien à voir, que c’était Lanck qui l’avait trahi...pas lui. Il ne fallait pas qu’il se laisse contrôler par elle...Et pourtant...plusieurs fois déjà il s’était surpris à s’énerver sur Moki sans aucune raison, comme s’il était, lui, la cause de sa souffrance, et non pas la voix. Elle avait un effet -surtout néfaste- sur lui. Alors que la voix continuait à lui parler, Kjark se remémora sa journée...Une mission banale, sans aucun intérêt. Enquêter au sujet d’un nouveau groupe qui avait pris le contrôle de Helje Jagd et qui, comme tous ses prédécesseurs fit remarquer Kjark, faisait régner la terreur...
Ce dernier mot résonna dans son esprit sans qu’il ne comprenne la raison et la voix s’était tue, comme si elle préparait une attaque. Elle avait certainement une idée, et bien que Kjark eut du mal à l’admettre sur le moment, il voulait absolument l’entendre. Bien-sûr il ne ferait pas ce qu’elle lui dirait de faire mais...il voulait savoir. « Aller les voir ». C’était ça. La voix ne lui dit rien de plus mais déjà Kjark trouvait cette idée très séduisante. Il ne savait pas ce qu’il ferait là-bas, mais il fallait qu’il aille les voir. Et puis cela ne l’engageait à rien, non ? Une partie de son esprit tenta de s’opposer à cette décision mais Kjark la refoula aussitôt. Sa décision était prise. Aujourd’hui, il avait appris que tous les soirs, le clan se regroupait dans un bar désaffecté qu’ils avaient ré-emménagés spécialement pour eux. Il irait les voir. Demain. Mais Moki ? Cette question resta en suspens lorsque Kjark s’endormit, pour la première fois sans que la voix ne le dérange. Elle n’avait plus besoin d’essayer de le convaincre.
Le lendemain soir, après une journée très calme pour le clan des Résistants, Kjark arriva devant le bar de Helje, une bouteille d’alcool d’une main, son épée de l’autre, il ne savait pas s’il fallait négocier ou attaquer. Sinistre, c’est tout ce qui lui venait à l’esprit. Les fenêtres étaient en majorité brisées et condamnées par plusieurs morceaux de bois. D’autre part, certaines planches, en bois qui avait pourri, ressortaient légèrement du plancher. Une faible lumière régnait à l’intérieur et de nombreuses exclamations se faisaient entendre. Kjark remarqua sans y prêter alors attention, que le bar était légèrement surélevé par rapport au sol, puisqu’il fallait monter de trois marches avant pouvoir rentrer dans le bar. Kjark ne savait toujours pas consciemment ce qu’il allait faire et les gestes qu’il accomplissait étaient surtout mécaniques. Il observait les issues, si cela se passait mal, il ne pourrait peut-être pas sortir par une fenêtre et la porte serait certainement gardée ou bloquée...peut-être même à cause de lui rajouta t-il sans s’en rendre compte, le sourire en coin. Il irait quand même. Avant de rentrer, Kjark s’arrêta à quelques mètres de la porte, pour observer l’organisation du clan tout en restant dans la pénombre. Un vangaa se trouvait au centre du bar, plus imposant et visiblement mieux équipé que les autres. Le chef. Une sombre idée pris naissance dans son esprit... Tuer le chef. Cette idée lui avait été, bien sûr, soufflée discrètement par la voix mais, comme pour mieux se convaincre lui-même, Kjark décida qu’elle n’y était pour rien. Et puis libérer un Jagd serait une bonne action. Oui, c’était ça. S’il le faisait, c’était pour le Jagd. Ça lui permettrait aussi de se forger une réputation, mais ça, Kjark préférait feindre de l’ignorer.
Les choses s’agitèrent à l’intérieur. Le chef allait certainement faire un discours. La plupart des membres, ils étaient une quinzaine en tout, s’étaient assis autour des tables, un archer s’était accoudé au comptoir, à gauche lorsque l’on rentrait, à quelques pas de là où se tenait debout le chef, l’arc était posé sur le comptoir. Le gérant, s’il y en avait un, n’était pas là. Un plan d’attaque se dessinait dans sa tête, mais il devait faire attention au moindre détail. Avec un peu de chance, cet archer était le seul du bar, c’était une bonne chose, s’il le privait de son arc, il n’aurait plus à craindre une flèche dans le dos. Des gladiateurs et des spadassins surtout. Aucun était sur ses gardes ; c’était le moment ou jamais d’agir. Tout était prêt, personne ne sortirait vivant de ce bar. Kjark voyait le vangaa droit devant lui, aucun obstacle sur son chemin. Il serra plus fermement sa bouteille et son épée. La colère montait en lui. Il fallait qu’ils les tuent. Ils ne méritaient pas de vivre. La vision du bar lui rappela un instant le mog et la viéra qu’il avait abandonné au port Baguba. La voix...elle l’aiderait maintenant. Il avait besoin d’elle.
Kjark changea physiquement. Il paraissait en cet instant plus grand et plus imposant que jamais il ne l’avait été. Son regard se fit plus sombre. Un sourire narquois était apparu sur ses lèvres. Ses traits semblaient plus durs et plus agressifs. Il était très sur de lui et très serein. Il fallait frapper vite. Ses yeux ne quittait plus le cou du vangaa. Il lança l’assaut. Ses gestes lui étaient entièrement dictés par la voix et il ne réfléchissait plus, il n’était plus qu’un agent au service de quelqu’un...ou plutôt de quelque chose. Au moment où il traversa le seuil de la porte en courant, Kjark éclata la bouteille sur le sol, dispersant l’alcool sur le bois sec et pourri du plancher. Ils ne sortiraient pas d’ici vivants. À ce moment là, seul le vangaa sembla réagir. Trop tard. Kjark lui asséna un coup latéral au niveau de son cou. Le vangaa tenta de l’éviter mais la lame vint toucher une de ses veines. Ce n’était plus qu’une question de temps. Abasourdis par la rapidité de la scène et par la vision de leur chef frappé à mort, les autres membres n’avaient pas encore sorti leurs armes. Kjark profita de ce moment de latence. Il bifurqua à gauche, vers le comptoir où l’archer était toujours accoudé au comptoir et n’avait pas empoigné son arc. Il le regardait bêtement, son verre à la main. Dans le bar, aucun bruit ne se faisait entendre à part celui de ses propres pas. Kjark tendit son épée devant lui, droit vers l’archer. Il fallait qu’il l’éloigne de l’arc. L’archer répondit à son appel et bondit vers la droite, laissant son arc déposé sur le comptoir. Kjark l’attrapa alors qu’il sautait lui-même au dessus du comptoir et se réfugiait de l’autre côté. Et il ne réfléchissait toujours pas de lui-même. Kjark ne se rendit pas compte de l’étrange silence qui avait envahi le bar. Il n’entendit qu’une voix.
-Sors de là, toi. T’as peut-être tué notre chef mais on est au moins dix et t’es tout seul, t’as aucune chance.
Sans qu’il ne réagisse, Kjark ricana. Ils allaient mourir et ne fuyaient toujours pas et même ils osaient le menacer.
Kjark avait appris différents sorts en combattant plusieurs sortes de monstres et sa magie était devenu plus puissante que lorsqu’il avait combattu au sommet du volcan Roda. Il pouvait notamment provoquer une sorte de cyclone, pas suffisamment puissant pour tuer quelqu’un, mais ce n’est pas ce qu’il voulait faire à ce moment. De nombreuses bouteilles étaient disposés au dessus de lui, et il focalisa ce qui lui restait d’esprit dessus. Imperceptiblement, elles commencèrent à trembler, à vaciller puis à se déplacer. Enfin, elles furent propulsées à travers la pièce. Elles non plus ne tueraient personne mais ce n’était toujours pas ce qu’il voulait. Cette mort là était trop douce pour eux. Kjark lança un coup d’œil rapide au dessus du comptoir. Ses adversaires avait retourné les tables afin de se protéger, le sol était à moitié couvert d’alcool. Il pouvait réellement commencer son attaque. Kjark se concentra à nouveau. Sa vision changea et lorsqu’elle se stabilisa, Kjark se redressa brusquement, face à ses adversaires. Il écarta solennellement ses mains et leva la tête. Ses mains commençaient à le brûler et ses adversaires pouvaient observer des flux de chaleur qui s’échappaient de ses mains. Lorsque Kjark sentit cette chaleur s’accroître jusqu’à en devenir insupportable, il joignit brusquement ses mains, droit devant lui, abaissa sa tête et lança successivement deux projectiles enflammés. La première alla brûler le corps du chef vangaa, au milieu et la seconde embrasa le cadre de la porte. Des cris commencèrent à se faire entendre, des cris d’effroi. Ils allaient mourir ici, ils s’en rendaient maintenant compte. Sans perdre un instant et toujours dans une sérénité presque effrayante, Kjark s’agenouilla et planta son épée dans une fente qui séparait deux planches pour pouvoir s’en servir comme levier et enlever ces planches. Kjark comptait sortir par le plancher. Alors qu’il commençait à forcer, il ressentit un poids qui s’écrasait sur lui, et une dague s’enfoncer au niveau de sa ceinture abdominale. Par réflexe et à cause de la douleur, Kjark tourna sur lui-même et plaqua avec force son adversaire sur le mur, lui faisant lâcher prise. Dans une fureur folle, Kjark voulut lui infliger immédiatement une sanction radicale mais il se retint au dernier moment. Il avait besoin de lui pour raconter ce qu’il avait vu. Après ces brèves réflexions, Kjark assomma son adversaire alors qu’il essayait de se relever à l’aide d’un coup de coude directement dans la mâchoire. Mais le coup de dague avait eu un autre effet sur lui. Il n’était plus dans son état second et fut soudain pris de panique. Mon Dieu, qu’est-ce qu’il faisait ? Sortir d’ici. Il fallait qu’il sorte. Kjark plongea sur son épée qui était resté planté dans le sol. La planche ne cédait pas. Il allait mourir ici. La chaleur ne cessait de se faire plus grande et les cris plus forts. Bordel, pourquoi avait-il mis de l’alcool ? Il allait brûler ici. Sa ceinture abdominale le faisait souffrir et il allait mourir brûlé dans un Jagd. En relevant la tête Kjark aperçut une fenêtre, à quelques pas de lui. Mais certains de ses adversaires étaient encore vivants si l’on en jugeait aux cris de terreur qui se faisaient entendre. Il pourrait facilement se faire tuer s’il sortait de sa cachette. Briser cette planche. Rien que celle là. Les autres seraient plus simples, il pourrait s’aider de sa main en la glissant en dessous. Dans un désespoir grandissant, Kjark continuait à forcer sur son épée. La fenêtre. La planche ne se brisait pas, il fallait qu’il sorte par la fenêtre, les flammes allaient bientôt bloquer son passage, il fallait qu’il se décide. Mais même s’il arrivait à la fenêtre...Kjark n’était pas sûr de pouvoir défoncer les quelques planches qui la condamnait. Il avait mal. Qu’est-ce qu’il fallait faire ? Il ne voulait pas mourir...Pas ici. Kjark entendit un craquement. La planche ! Ses yeux s’écarquillèrent. Il respirait fortement et il sentait les battements de son cœur jusque dans les tempes. La planche avait commencé à craquer. Kjark s’aida de tout son poids et de la force du désespoir pour la faire céder complètement. Il avait encore suffisamment de temps. Comme prévu, les autres planches cédèrent beaucoup plus facilement et c’est très rapidement qu’il se faufila dans le trou, tenant l’homme qu’il avait assommé de la main gauche. Heureusement pour lui, l’homme commençait à se réveiller et Kjark n’eut pas besoin de le tirer sous le plancher. La chaleur était presque insupportable mais il pourrait sortir, il voyait la fin du plancher juste devant lui.
Alors qu’il forçait sur ses bras pour se glisser à l’extérieur, son visage changea de nouveau. Ils étaient tous morts...sauf celui-là, mais il avait besoin de lui. Kjark ricana et commença à s’éloigner, lentement. Après quelques pas, au moment du crépitement des flammes, il entendit un cri...le cri d’un enfant...il provenait du bar...
Kjark se redressa brusquement sur son lit. Oh bon sang, quel cauchemar ! Kjark se remémora son rêve...un bar...un cri d’enfant...dans son sommeil, Kjark avait tué un enfant ! Il avait mis le feu au bar, un homme lui avait sauté dessus et l’avait blessé...Oh mon Dieu...Kjark passa sa main sur sa ceinture abdominale...Il avait une plaie. Kjark mis ses mains sur son visage. Qu’est-ce qu’il lui avait pris ? Il resta un certain temps dans ses réflexions mais lorsqu’il enleva ses mains, son visage avait de nouveau changé et il affichait le même sourire en coin qu’il avait eu hier soir. Ce sourire, il ne le quitta plus jusqu’à...
Son expédition au bar de Helje s’était faite remarquer, et comme il l’avait espéré sans pour autant se l’avouer, il avait grâce à celle-ci acquis un grand respect chez les clans les plus malfamés du royaume d’Ivalice. Après un mois durant lequel Kjark continua des actions comme celle-là, en prenant moins de risques cependant, il s’était forgé une très grande réputation et lorsqu’il forma son propre clan, les demandes d’adhésion avaient été nombreuses. Du côté des Résistants et des Blackwings, le conflit s’était fortement amplifié et étendu sur la quasi-totalité du royaume d’Ivalice. De nombreux clans choisissaient leur parti et s’engageait à défendre soit les Résistants soit les Blackwings. Kjark, lui, avait préféré rester neutre, jugeant cette solution comme la plus avantageuse. Ainsi, il avait avec son clan commencé à organiser des actions contre ces deux partis en prenant soin de répartir celles-ci équitablement entre les Résistants et les Blackwings mais toujours avec plus de conséquences chez les Résistants. De cette manière, aucun de ces groupes ne prenait de mesure contre lui et lui s’enrichissait. Les actions du clan étaient diverses et pouvaient aller du simple détournement de biens à un véritable commerce illicite, d’enfants par exemple. Kjark était devenu l’un des chefs les plus respectés et les plus redoutés du Royaume et l’on avait commencé à répandre des rumeurs à son sujet, comme quoi il n’était pas réellement humain et était possédé par une force surpuissante par exemple. Certains prétendaient également avoir vu ses yeux luirent dans le noir d’un éclat rouge sang. D’autres disaient qu’il pouvait contrôler les esprits. Aucune de ses rumeurs n’était basée sur des faits, mais comme souvent dans ces cas là, une majorité de personnes les croyaient. Il ne connaissait plus de scrupule et ne réfléchissait plus par lui-même. Seul la voix décidait.
Et les mois avaient passé.
Quelques jours auparavant, Benji, l’un des Cinq grands des Résistants, l’avait contacté et l’avait appelé à faire alliance avec les Résistants. Il lui avait donné rendez-vous, seul, aux abords du Quartier Général des Résistants, qui se trouvait maintenant à Sprohm. Kjark avait sauté sur l’occasion. Il n’avait pas l’intention de négocier mais il allait y aller. La voix venait de décider que le clan devait maintenant agir fortement contre les Résistants puis s’engager chez les blackwings. Cette décision était l’aboutissement d’un contrôle de plus en plus accru de l’esprit de Kjark, et à ce moment, il n’était plus en état de décider par lui-même. Le rendez-vous approchait et Kjark se préparait pour la bataille...car il tuerait Benji.
Lorsque Kjark arriva aux abords du lieu du rendez-vous, il aperçut un mog qui rentrait dans le Quartier Général. Un mog qui ressemblait à...Kjark s’apprêta à sortir son arme. Cela faisait plus d’un an maintenant qu’il avait rejoint les Résistants...et qu’ils les avaient quittés. Pour la première fois depuis son départ il repensa réellement à Moki et aux événements qui s’étaient produits, peut-être par sa faute. Benji l’attendait, il était apparemment seul mais la présence de nombreux buissons mit Kjark sur ses gardes.
Cjapter 1 p.272
Chapter 2 p.273
Chapter 3 p.273
Chapter 4 p.275
Chapter 5 p.279
Chapter 6 p.285
Chapter 7 p.292
rien a dire, c´est tout bon.
c´est vraiment bien, très peu de fautes d´orthographe, ![]()
Faites que j´ai d´autres commentaires
Les critiques sont les bienvenues
Je les attends de pied ferme
Gniark gniark gniark ! ( sont vraiment géniaux ces smileys
)
Arf, moi, je peux pas, faut déja que je lise ce qu´il y avait avant ! ![]()
Tiens...viens de rendre que certaines phrases sont un peu nulles...
Après quelques pas, au moment du crépitement des flammes
là c´était au milieu pas au moment
Tant mieux Tralala
![]()
Tss... t´as pas honte ?
Une faute pareille, c´est, c´est... inqualifiable.
( je sais, je viens de le . .. qualifier... d´inaqualifiable... question existentielle, bleh)
Je lirais tout ça avec patience !
Mais plus tard. ![]()
y a à une faute à un moment tu fais allusion à " Dieu"
ils ont pas 5 divinités normalement
![]()