Voilà je me lance dans une fic qui est un compromis entre la suite de FF8 etune autre histoire. Dite moi ce que vous en pensez.
Chapitre 1
Mon nom est Yanor. Yanor Heartilly pour être plus précis. J’ai 17 ans et je suis seed à la Balamb Garden University. Je suis actuellement entrain de me lamenter sur mon sort. Je suis actuellement mis en examen pour trafic d’argent. Pourtant je suis innocent mais personne ne veut le croire. Moi-même, j’ignore comment j’ai pu en arriver là.
Mais revenons à nos moutons. Je vais vous expliquer pourquoi j’en suis là. Je vais vous raconter mon histoire. D’ailleurs, ça ne sera pas long.
Alors que j’attendais des nouvelles de ma mère, j’étais entrain de m’angoisser. Elle était jeune. Elle n’avait que 37 ans et pourtant elle était atteinte d’un cancer incurable. Oh j’exagère bien sur mais les médecins n’ont pas réussi à la soigner et elle se meurt à l’heure qu’il est.
C’est alors que j’entendis quelqu’un m’adresser la parole.
?? ?: Yanor,ta mère veut te parler.
Me retournant, je vis Mr Dincht mon professeur d’arts martiaux. C’est lui qui m’a appris à me battre sans utiliser aucune arme. Malgré cela, je possédais quand même un fouet, arme utilisée par la directrice Mme Trepe.
Zell : Ta mère t’attend à l’infirmerie, va la trouver.
En entrant dans l’infirmerie, je vis la directrice entrain de la réconforter. J’vais auparavant entendu parler d’une histoire selon laquelle Quistis Trepe, Zell Dincht et ma mère auraient vaincu auparavant une sorcière sous le nom d’Ultimecia qui aurait voulu détruire le monde avec l’aide de trois autres personnes. Lorsque j’entra dans l’infirmerie, Quistis se retourna.
Quistis : Ah Yanor, te voilà. Je vais te laisser seul avec ta mère.
Après sa sortie, je ne me doutais pas que ma mère me ferait une confidence étonnante.
Linoa : Yanor, ma maladie est en phase terminale. Je ne serais bientôt plus de ce monde.
Yanor : je t’aime maman.
Linoa : Moi aussi. Je dois néanmoins te dire quelque chose avant. Tu n’as jamais entendu parler de ton père n’est ce pas ?
Yanor : Si, tu m’as dit qu’il est mort quand j’avais deux ans. Ensuite, tu as toujours voulu éviter de parler de lui.
Linoa : Je sais et j’ai honte. C’est pour cela que je vais te dire la vérité. Ton père n’est pas mort lorsque tu avais deux ans. Il est parti, il nous a abandonné nous deux et tous le groupe.
Nous avons pensé au départ à un danger dans lequel il s’est mis mais nous n’avons rien trouvé même avec l’aide des autorités d’Esthar. Il nous a abandonné. Je pense qu’il est parti dans un lieu ou nous ne pourrons jamais le trouver.
Yanor : Mais pourquoi a-t-il fait ça ?
Linoa : Je l’ignore mais je pense qu’il est redevenu le solitaire qu’il a été avant que je ne le rencontre. Il n’était peut être pas fait pour une vie normale mais plutôt pour une vie d’hermite. Après notre résignation sur le fait que nous ne le reverrions jamais, notre groupe soudé s’est éclaté et chacun est allé faire sa vie. Il n’est resté que Zell Dinch, Quistis Trepe puis moi. J’ai tout mis en œuvre pour que tu deviennes un seed et j’ai réussi. A présent je te souhaite une vie pleine de bonheur.
Abahi par son discours, je lui prit la main puis elle ne parla plus. Inquiet je la regarda mais elle était inerte. C’était fini, elle était morte. Je pleurais à chaudes larmes.
Plus tard, Quistis et Zell rentrèrent. Ils tentèrent de me consoler mais n’y parvinrent pas. Je m’attendais à ce qu’elle meure. Les médecins nous avaient prévenu mais je pleurais surtout la lâcheté de mon père. Comment avait il pu nous abandonner ainsi. C’est alors que je demanda à Quistis une photo de mon père. Elle revint plus tard avec une photo ou un jeune homme d’une vingtaine d’années apparaissait. Il avait de magnifiques cheveux châtains et des yeux clairs. Dessus, on voyait marquer Squall Léonhart.
Les remerciant, je dis à Zell et Quistis que je voulais prendre l’air. Ils acquiescèrent. En vérité je préparait mes affaires et m’apprêtais à quitter la BGU sans rien dire à personne. J’avais honte en effet mais j’avais aussi hérité de l’impulsivité de ma mère dans certaines circonstances. En tout cas une chose était sure : Je voulais retrouver mon père.
J’y arriverais c’était certain.
En fait j’aurais du réfléchir avant de faire un tel acte.