- Campagne: maison abandonnée
28 octobre 2007 à 10h02
Ciel couvert, -20°
Ma vision revient. Je commence à me réveiller. Le voile flou se dissipe. Je ressent une légère douleur à mon épaule mais rien de grave. Une odeur de bois me monte aux narines. Lorsque mes yeux s´habituent enfin à la lumière du jour, je suis à l´intérieur d´une maison scrutant le plafond et allongé sur un canapé imbibé de sang qui est probablement le mien. Je m´assois. J´ai un bandage sur le crâne et sur mon bras droit. Je suis dans un chalet aux murs abîmés où la tapisserie bleue se décolle peu à peu. Je regarde par la seule fenêtre de la pièce. La buée m‘empêche de distinguer l‘extérieur. Je ne peu qu´apercevoir le rebord de cette fenêtre où c´est tassée la neige. J´ai froid, un thermomètre affiche -20°. Mon premier réflexe et de prendre mon arme, mais lorsque je met ma main à ma ceinture, je ne trouve pas la cross de mon arme. Je regarde dans mes bottes: plus de couteau non plus. Je suis désarmé.
J´ouvre discrètement la porte qui mène au reste de al maison. J´arrive dans un couloir où un escalier descend. Il y à quelque porte sur les cotés. Sur la table de chevet coller à près la rampe d´escalier, je découvre un mot disant:
"Veau arme son en bas, d´en l´épiceris sur les étale. Un Dodge Ram et a votre disposition. Les clée son sur le contact. Votre veste et sur le dossié d´une chèse. Los Santos et a 10 km a l´Est. Parté de ché moa des votre reveille."
Après avoir lus le mot à l´écriture digne d´un analphabète, je descend, prend ma veste et l´enfile avant de courir dans l´épicerie. Je reprend mes armes parmi l´attirail impressionnant de l´homme qui m´a repêché. Je vais dehors. Je ne voit pas le Dodge Ram. Je cherche derrière, fait le tour de la maison et, quand j´arrive dans le garage, je le trouve enfin. Il manque une portière et la peinture est dévastée mais je m’installe quand même sur le siège conducteur. Je met le contact après trois essais, puis fonce en direction de l´Est sur les routes verglacées de la campagne. Le brouillard c‘est dissipé, je peu voire l‘immense étendue de neige à travers la forêts aux arbres dont la cime doit toucher les nuages.*