- Los Santos, entré de la ville
31 octobre 2007 à 00h03 pm
Vent du Nord, 1°
Après le léger contretemps rencontré, j´arrive enfin au porte de la ville. Une partie du Nord de Los Santos appartient au Rangers, depuis le quartier commercial de Rodeo jusqu´au poste de police du centre. Lorsque j´arrive dans la parcelle de terre qui est occupée par les rangers, des obus vont et viennent. La terre tremble, les cratères d´obus jonchent le sol. Des morts civils ou militaires, les médecins sont débordés. Dans les maisons qui persistent, des hôpitaux improvisés. Un obus vient d´éclater juste à coté de moi. une voiture garée et partie en fumée. C´est horrible, mais il faut que je voit le colonel des lieux. Plus je m’enfonce au cœur de la ville, plus les tremblements s’intensifient. Du sang, partout, les cris des Rangers touchés. Un civil d’une trentaine d’années est accroupi sur le sol, avec un petite fille du d’ d’année dans les bras. Le sang imbibe sont T-shirt blanc. Il pleure, le corps de la jeune fille, inanimés, reste insensible à se que doit empirer celui qui est probablement son père.
J´arrive au QG. Je me gare devant, puis descend serein de ma voiture. Je monte les escaliers quand soudain, une secousse me pousse en avant, suivit d´un bruit assourdissant. Je me retourne et voit la voiture que je conduisais transformée en boîte de conserve enflammée. Je commence à me rendre compte de la situation des rangers à Los Santos. Une fois à l´intérieur, un homme me reçoit.
-"Capitaine Aparzo, enfin !
-Comment ça enfin ? Vous m’attendiez ?
-Pas le temps pour les formalités ! Vous devez tout de suite allez à Verdant Bluff. C´est de là-bas que les mexicains dirigent les frappes d´artillerie à travers la ville. Un UH-60 vous attend avec votre équipement, vous allez partir en reconnaissance. Vite, notre temps est compté."
Je cours dans les couloirs rejoindre le Blackhawk sur le toit. Une fois à bon port, je monte et pendant le voyage, m’équipe de mon MR-C/LW et de mon Socom.
Voilà, c´est le moment. J´arrive au dessus de Verdant Bluff. Des mexicains courent de partout en voyant le Blackhawk. Je crie au pilote:
-"Aparement la voix est libre !"
Quelques secondes après mes mots, une secousse violente me fait trébucher. L´hélicoptère tournoi sur lui même. Je glisse sur le sol de ferraille et tombe dans le vide. Je m’accroche à la paroi de l´hélico. Mes jambes pendent au-dessus du sol. Le pilote crie dans sa radio:
-"On a perdu le rotor arrière, éclair-3 va s´écraser !"
Je me hisse dans l´hélico, le sol se rapproche. Les homme aux deux gatling sont assis et s’accrochent comme ils peuvent aux parois. Le sol est de plus en plus proche, les pilotes ne cessent de dire "Eclair-3 va s´écraser ! On va s´écraser !" on va toucher le sol. Un secousse, un bruit, puis le noir.*