Je comprends pas le systeme comme a l´ecole.
JAI FINIT AUSSI BATTLE
Battle je te propose un truc:
Je fais mon recit demain matin dans les environs de 9-11 heures, OK ?
ok...
bon frocpoilu cest toujours tres bien
a part que dans ton recit tu aurai du dire: loki me regarda et dit "tu es en retard"
et toi tu répond "Tu devrais plutôt me remercier !s ans moi, près d’une trentaine de soldats vous seraient tombé dessus à revers "
bo nsinon ca va...
le prochain a poster doit etre patton, apres saydark, apres chiryu, apres kenion et apres moi...jiraiya: pasbesoin de te coordonner fais ce que tu peux:
patton fais ce week-end
saydark demain
donc c´est a chiryu
vu que c´est le bordel quand tout sera posté battle mais tout ca dans le même message si ca continu
[ici sont les histoires dabord de patton65 puis de Saydark]
chiryu poste tout de suite et apres ce sera moi!
aller chiryu!
A demain les keupins! Battle n´oublie pas je ferai mon récit demain vers 9-11 heures ou si vraiment je peux pas ce sera l´aprem vers 14-17 heures mais je pense que ce ser plutot le matin.
les gars!
Rebonjour.
Alors je dois reposter mon histoire à quelle heure environ?
Aller je post une version "reviser" dite si ca va toujour pas.
Nous étions tous prêt a l’assaut, devant les mur de l’ancien Rengroth Khor’Igan. Les chevaucheurs en face de la porte, près a écraser les éventuelle sortie de la garnison du château. Nous étions quand a nous situés sur les flancs de la cavalerie, prêt a courir sus au mur, les trébuchés étaient derrière nous, prêt a faire pleuvoir sur l’ennemi une pluie mortelle. Les défenseurs nous regardaient du haut des murs, guettant la moindre agitation dans nos rangs qui pourrait signaler l’attaque, mais tous étaient silencieux, attendant le signal. Je me retournais pour regarder mes 50 Haradrims prêts au combat, 5 tenaient des échelles de siège. Je regardais notre armée, les murs en face de nous, et souris. Une bonne partie de la garnison était partie il y a quelque heure pour chasser les « brigands» qui attaquaient la ferme voisine, aussi nos fessions donc face a une garnison réduite. Je réfléchissais à une manière d’atteindre les murs et de les tenir pour permettre aux autres de monter quand j’entendis le signal de l’attaque. Les trébuchés tirèrent une première salve de rochers, les archers ennemis se replièrent en désordre, incapable de répliquer a cause de la portée supérieure de nos machines de siège. Tout a coup, la pluie de rochers se tue, et nous reçûmes l’ordre de charger les murs je me demandais pourquoi Khor’Igan donnait cet ordre presque suicidaire, car les archers pourrait clairsemer nos rang depuis les murs. Nous chargeâmes, les échelles en 1ere ligne, plusieurs fois, les archers ennemis montèrent sur les murailles et nous tirèrent dessus, Je perdit beaucoup d´hommes,les archers n´etaient par réelement precis mais ils tiraient dans le tas,et presque chaque fleche etait sur de toucher quelque chose.Puis les archers étaient repoussés par une salve de rochers. Puis arriva le moment ou les machines ne purent plus tirer sans avoir peur de nous toucher, alors les que je vit les archer ennemie remonter sur les murs. Les portes s’ouvrirent, laissant passer des hommes prêts au combat. J’hurlais « Repli et regroupement, hors de portée des arcs ! » Mes troupes reculèrent a toute vitesse pour laisser au cavaliers la place de charger les nouveaux arrivants. Lorsque nous arrivâmes a portée de voix, touts mes hommes s’immobilisèrent pour écouter la voix de Khor’Igan, Je les pressaient et ils avancèrent en courant, écoutant toujours la voix du semi troll. Je l’écoutait continuer sa diatribe, et m’avançais jusqu’aux ingénieurs pour prendre une mine, et en retournant près de mes hommes je remarquait que même les défenseur du fort écoutait Khor’Igan, comme figer par les parole du semi-troll. Je devais profiter de cette occasion pour placer ma mine. Je m’avançait en courant, aidé par un de mes hommes. Je passait a coter d’un cavalier gobelin qui étouffait un rire, il ne me vit même pas, tellement le discours de Khor’Igan le captivait. Je m’avançait jusqu’au mur et déposait ma mine juste en dessous d’une énorme tour qui nous avaient fait bien du mal lors de l’assaut. Je m’éloignait, et, au moment ou je rejoignait mes hommes, Khor’Igan s’arrêta de parler. L‘instant d’après, lui et ses chevaucheurs étaient sur les hommes de la garnison, suivit par ceux de Kanor le gobelin, moins rapides. Je trouvait rapidement un archer dans les rangs de notre armée, et lui montrait la petite boule noire au pied des murs. Il hocha la tête et tira une flèche enflammée qui rata la mine, il jura et en tira une 2eme qui, elle, toucha la mine. Une gigantesque explosion retentit et la plupart des hommes de notre armée foncèrent vers la brèche, ni moi ni mes hommes, car je leur interdis. Je remarquais que tout les défenseurs étaient descendus des mur pour contenir les soldats qui se déversaient sur la brèche. Je dit a mes hommes de prendre une échelle et de la poser sur un point des mur, le plus proche de la ferme attaquée. Je montais en haut de l’échelle à la manière Berseks ourouks. Puis l’échelle s’élança vers les murs de la forteresse. Une fois l’échelle posée sur les mur, je sautait sur le mur et tuait l’archer rester sur le mur, qui ne nous avaient pas vus, occupé qu’il était a tirer sur nos hommes dans la brèche, d’un coup de hache bien placée. Je fit signe a mes hommes de monter sur le mur, mais j’ordonnais a un de mes hommes de rester en bas pour dire aux soldats partit faire la diversion de monter par la. Puis je partis pour la citadelle, en vue de tuer le seigneur de la citadelle. Je descendis les escaliers et déduisit en regardant ce qui ce passait que la brèche allait céder.Je vit Khor’Igan rassembler tout les chevaucheur de notre armée autour de lui,pret a chargerla breche.Je les vis charger, le sol tremblait sous leur pas et tout les hommes s´areterent de combatre pour regarder la mort galopant vers eux.Au dessus de la masse des chevaucheurs se distinguait clairement la tete de Khor´Igan,depassant tout les autre d´au moins une tete,il etait tel un dieu de la guerre,son casque et son armure ruisselants de sang,du sang de ses enemis.Je me désintéressais du spectacle pour me rediriger vers le château, que je trouvait désert, j’en déduisis que tout les défenseur et le seigneur étaient partit défendre la brèche. Moi et mes hommes sortirent du château, que je sauvait de l’incendie que mes hommes voulait allumer, je leur expliquer que Khor’Igan contait récupérer les lieux pour que notre défense soit plus efficace qu’a Angmar, aussi nous ne devions rien détruire. Une fois dehors, je trouvait un groupe d’humain qui arrivait en courant, sûrement pour se retrancher dans le château. Je sortit ma hache et leur fonçais dessus, je tuais le premier avant qu’il puisse dégainer son arme. Mes hommes me suivirent et culbutèrent les hommes qui fonçaient vers moi. Je les suivis et fit tournoyer ma hache, qui fit voler une épée de la main d’un gondorien. Il me lança un coup de poing qui s’écrasa sur mon bouclier, il hurla de douleur et tint sa main avec l’autre. Je profitais de cet instant de distraction pour le décapiter. Puis je sautait sur un autre gondoriens qui venait de tuer un des mes hommes, il se retourna et, d’un habile mouvement de son épée, me fit sauter ma hache des mains. Je lui lançais mon bouclier en pleine face et sortis mon couteau. Il se mit en garde et tenta une feinte, le la parait de façon très inexpérimentée pour le laisser croire qu’il avait affaire à un bleu. Il se redressa et tenta un grand coup de taille, se découvrant au niveau de la hanche. Je passait sous sa lame et me fendit, la lame de mon couteau s’enfonça entre 2 cotes, et se bloqua entre le 2 os. Je reculais sans mon couteau, et lui décochait un directe du droit, il tomba par terre, se redressa, assommer et je lui décochais un uppercut de toute ma puissance et je lui rompit les vertèbres. Il s’écroula, mort. Je m’éloignais et recouperais ma hache avant de repartir dans le combat, mais tout les gondoriens étaient déjà aux prises avec mes hommes, aussi je m’éloignais pour réfléchir. Quand mes hommes eurent tué tout les gondoriens,Je regardait mes 7hommes restant,et estimant qu´ils en avait deja asser fait,je leur it de me suivre jusqua camp.
Battlewizard bon c´est pas de ma faute mais bon je ferai la mission du Samedi et celle du vendredi et celle du dimanche si tu les poste avant 13:00. Moi je suis la vendredi
sauron199:
tu dois te dépecher alors mais ca menerve, en plus tu as plusieurs missions en retard (comme celle de préparer le terrain)
tu peux toujours le faire mais maintenant ca suffit je vais pas changer lordre...
docn tu peux faire la mission principale mais elle sera pas a sa place
battle,tu dois mettre ton histoire
loki
non; chiryu refait la sienne
Saydark et patton, vous posterez plus tard a lendroit qui vous était reservé.
sauron199....bah toi je crains que...
jiraiya
toi tu na pas dordre spécial si ce nest tué la cavalerie
bon voila une version re reviser
ACT III, ATAQUE DES FANTASSINS
Nous étions tous prêt a l’assaut, devant les mur de l’ancien Rengroth Khor’Igan. Les chevaucheurs en face de la porte, près a écraser les éventuelle sortie de la garnison du château. Nous étions quand a nous situés sur les flancs de la cavalerie, prêt a courir sus au mur, les trébuchés étaient derrière nous, prêt a faire pleuvoir sur l’ennemi une pluie mortelle. Les défenseurs nous regardaient du haut des murs, guettant la moindre agitation dans nos rangs qui pourrait signaler l’attaque, mais tous étaient silencieux, attendant le signal. Je me retournais pour regarder mes 50 Haradrims prêts au combat, 5 tenaient des échelles de siège. Je regardais notre armée, les murs en face de nous, et souris. Une bonne partie de la garnison était partie il y a quelque heure pour chasser les « brigands» qui attaquaient la ferme voisine, aussi nos fessions donc face a une garnison réduite. Je réfléchissais à une manière d’atteindre les murs et de les tenir pour permettre aux autres de monter quand j’entendis le signal de l’attaque.
Les trébuchéts tirèrent une première salve de rochers, les archers ennemis se replièrent en désordre, incapable de répliquer a cause de la portée supérieure de nos machines de siège. Tout a coup, la pluie de rochers se tue, et nous reçûmes l’ordre de charger les murs je me demandais pourquoi Khor’Igan donnait cet ordre presque suicidaire, car les archers pourrait clairsemer nos rang depuis les murs. Nous chargeâmes, les échelles en 1ere ligne, plusieurs fois, les archers ennemis montèrent sur les murailles et nous tirèrent dessus, Je perdit beaucoup d´hommes,les archers n´etaient par réelement precis mais ils tiraient dans le tas,et presque chaque fleche etait sur de toucher quelque chose.Puis les archers étaient repoussés par une salve de rochers. Puis arriva le moment ou les machines ne purent plus tirer sans avoir peur de nous toucher, alors les que je vit les archers ennemis remonter sur les murs. Les portes s’ouvrirent, laissant passer des guerriers prêts au combat. J’hurlais « Repli et regroupement, hors de portée des arcs ! » Mes troupes reculèrent a toute vitesse pour laisser au cavaliers la place de charger les nouveaux arrivants.
Lorsque nous arrivâmes a portée de voix, touts mes hommes s’immobilisèrent pour écouter la voix de Khor’Igan, Je les pressaient et ils avancèrent en courant,se detournant de la voix du semi troll. Je l’entendait continuer sa diatribe, et m’avançais jusqu’aux ingénieurs pour prendre une mine, et en retournant près de mes hommes je remarquait que même les défenseur du fort écoutait Khor’Igan, comme figer par les parole du semi-troll. Je devais profiter de cette occasion pour placer ma mine. Je m’avançait en courant, aidé par un de mes hommes. Je passait a coter d’un cavalier gobelin qui étouffait un rire, il ne me vit même pas, tellement le discours de Khor’Igan le captivait. Je m’avançait jusqu’au mur et déposait ma mine juste en dessous d’une énorme barbacane qui nous avaient fait bien du mal lors de l’assaut.
Je m’éloignait, et, au moment ou je rejoignait mes hommes, Khor’Igan s’arrêta de parler. L‘instant d’après, lui et ses chevaucheurs étaient sur les troupes de la garnison, suivit par ceux de Kanor le gobelin, moins rapides. Je trouvait rapidement un archer dans les rangs de notre armée, et lui montrait la petite boule noire au pied des murs. Il hocha la tête et tira une flèche enflammée qui rata la mine, il jura et en tira une 2eme qui, elle, toucha la mine. Une gigantesque explosion retentit et la plupart des soldats de notre armée foncèrent vers la brèche, ni moi ni mes hommes, car je leur interdis. Je remarquais que tout les défenseurs étaient descendus des mur pour contenir les soldats qui se déversaient sur la brèche. Je dit a mes soldats de prendre une échelle et de la poser sur un point des mur, le plus proche de la ferme attaquée. Je montais en haut de l’échelle à la manière Berseks ourouks. Puis l’échelle s’élança vers les murs de la forteresse. Une fois l’échelle posée sur les mur, je sautait sur le mur et tuait l’archer rester sur le mur, qui ne nous avaient pas vus, occupé qu’il était a tirer sur nos troupes dans la brèche, d’un coup de hache bien placée. Je fit signe a mes guerriers de monter sur le mur, mais j’ordonnais a un de mes hommes de rester en bas pour dire aux soldats partit faire la diversion de monter par la. Puis je partis pour la citadelle, en vue de tuer le seigneur de la citadelle. Je descendis les escaliers et déduisit en regardant ce qui ce passait que la brèche allait céder.
Je vit Khor’Igan rassembler tout les chevaucheur de notre armée autour de lui,pret a chargerla breche.Je les vis charger, le sol tremblait sous leur pas et tout les hommes s´areterent de combatre pour regarder la mort galopant vers eux.Au dessus de la masse des chevaucheurs se distinguait clairement la tete de Khor´Igan,depassant tout les autre d´au moins une tete,il etait tel un dieu de la guerre,son casque et son armure ruisselants de sang,du sang de ses enemis.Je me désintéressais du spectacle pour me rediriger vers le château, que je trouvait désert, j’en déduisis que tout les défenseur et le seigneur étaient partit défendre la brèche. Moi et mes fantassins sortirent du château, que je sauvait de l’incendie que mes hommes voulait allumer, je leur expliquer que Khor’Igan contait récupérer les lieux pour que notre défense soit plus efficace qu’a Angmar, aussi nous ne devions rien détruire. Une fois dehors, je trouvait un groupe d’humain qui arrivait en courant, sûrement pour se retrancher dans le château.
Je sortit ma hache et leur fonçais dessus, je tuais le premier avant qu’il puisse dégainer son arme. Mes hommes me suivirent et culbutèrent les hommes qui fonçaient vers moi. Je les suivis et fit tournoyer ma hache, qui fit voler une épée de la main d’un gondorien. Il me lança un coup de poing qui s’écrasa sur mon bouclier, il hurla de douleur et tint sa main avec l’autre. Je profitais de cet instant de distraction pour le décapiter. Puis je sautait sur un autre gondoriens qui venait de tuer un des mes hommes, il se retourna et, d’un habile mouvement de son épée, me fit sauter ma hache des mains. Je lui lançais mon bouclier en pleine face et sortis mon couteau. Il se mit en garde et tenta une feinte, le la parait de façon très inexpérimentée pour le laisser croire qu’il avait affaire à un bleu. Il se redressa et tenta un grand coup de taille, se découvrant au niveau de la hanche. Je passait sous sa lame et me fendit, la lame de mon couteau s’enfonça entre 2 cotes, et se bloqua entre le 2 os. Je reculais sans mon couteau, et lui décochait un directe du droit, il tomba par terre, se redressa, assommer et je lui décochais un uppercut de toute ma puissance et je lui rompit les vertèbres. Il s’écroula, mort. Je m’éloignais et recouperais ma hache avant de repartir dans le combat, mais tout les gondoriens étaient déjà aux prises avec mes Haradrims, aussi je m’éloignais pour réfléchir. Quand mes hommes eurent tué tout les gondoriens,Je regardait mes 7guerriers restant,et estimant qu´ils en avait deja asser fait,je leur dit de me suivre jusqu´au camp.
La mienne:
Acte IV: La charge de la cavalerie
Scène 1: La chevauchée de Khor`Ighan le Semi Troll.
La bataille fut déclarée.
Enfin.
Les trébuchets furent les premiers à lancer leurs lourds rochers, enflammés pour certains.
Les archers, qui nous observaient depuis l’aube, furent pris au dépourvus. Au bout de quelques minutes, à cause de l’absence de leur matériel d’assaut, ils furent contraints de se replier dans la cité.
J’ordonnai d’une voix puissante :
-N’ABIMEZ MA CITE QUE LE MOINS POSSIBLE !!
Emmenez les échelles de sièges.
Cela était vraiment un avantage inestimable…il est clair que la portée des armes de sièges est bien plus importantes que celles d’arcs, donc nous pouvions les bombarder tout en restant à l’abri.
Mais par crainte de trop de dégâts dans Rengroth, je décidais de lancer l’infanterie à l’assaut des murs. Au plus vite la ville serait prise, au plus vite serait fini la casse.
La marrée s’élança.
Par trois fois, les archers remontèrent sur les murs, par trois fois une salve clairsema nos rangs, et par trois fois les trébuchets et catapultes de longues portées les firent reculer.
Deux béliers et plusieurs sapeurs équipés de leurs mines s’avançaient…la bataille tournée au désastre pour les défenseurs, qui ne pouvaient même pas profiter de l’avantage de leurs murs. Ils devaient regretter de n’avoir pas eux même de trébuchets. Soudain, ce que nous espérions se produisit…afin de limiter les dégâts, les hommes contre-attaquaient. La porte s’ouvrit d’elle-même ; et plusieurs bataillons de Fantassins rohirrims, une petite division de gardes de la tour et une escouade de cavalerie nous chargèrent.
Ils sortaient par bataillons, et immédiatement ils se séparèrent.
La cavalerie nous défiait, et les fantassins rohirrims attaquaient notre infanterie a nous.
Je voyais Kanor scinder son groupe, et je fis de même.
Mes cavaliers étaient habitués à cette manœuvre, ma préférée.
Avant la charge, je fit la traditionnelle –la légendaire- montée de moral :
-EN AVANT, CAVALIERS DE KHOR`IGHAN !! !
EN AVANT, CHEVAUCHEURS DE WARGS !! !
EN AVANT, SERVITEURS DU SEMI-TROLL !! VOUS ETES CELEBRES !! VOUS ETES PUISSANT !! NOUS VAINCRONS !!
EN AVANT !!
NOUS AVONS MERITE LE NOM DE NUIT DU GONDOR !
NUIT SANS ETOILE POUR LES HOMMES !
NOUS SOMMES LE CREPUSCULES DU ROHAN !! !
Mes hommes hurlaient de joie, d’une joie démentielle, et frappaient leurs lances, leurs pieux et leurs épées contre leurs larges poitrails.
Un grand silence se fit, les hommes cessèrent de tirer, les uruks de monter aux échelles.
Les montures des hommes stoppèrent nets, et plusieurs furent jeter a terre...
Je savourais, et je repris !
EN AVANT, FLEAUX DE THEODEN !! !!
J’entendis un rire. Furieux, je tentais d’expliquer ce que j’avais voulu dire.
Théoden nous avaient craint, nous étions renommés en mal dans sa cité, et sa mort ne devait pas nous enlever notre gloire. Nous l’avions mérité…nous l’avions vaincu…..
IL EST MORT ; IL EST TOMBE AU PELENOR, MAIS CETTE APELLATION EST LA VOTRE POUR L’ETERNITE ! NE CRAIGNEZ AUCUNE PEUR ! SOYEZ VOUS MEME LA TERREUR !! !L A TERREUR DES HOMMES ! LEUR NUIT ! LEURS TENEBRES ! NOUS VRAINCRONS !
LEVEZ BIEN HAUT LA BANNIERE DU CAVALIER GEANT, KHOR`IGHAN LE SEMI TROLL !! ! QU’ELLE SOIT TACHEE PAR LE SANG DE NOS ENNEMIS !
A ces mots, beaucoup vinrent se presser autour de ma bannière, y compris les troupes du jeune Kanor qui m’accompagnaient dans cette charge.
CE SOIR, LA BANNIERE DE RENGROTH KHOR`IGHAN FLOTTERA A NOUVEAU DANS LA TOURS !! !E N AVANT, CHEVAUCHEURS !! !
CHAAAAAAAAAAARGEZ !!
Dans un tonnerre de Galop, avec 130 de mes uruks chevaucheurs de wargs, 50 orques chevaucheurs de wargs également et 50 haradrims sur chevaux, nous galopâmes vers la mêlées. Ici, 300 fantassins de rohan –dont une vingtaine d’archers, le reste était resté sur les murs- et 20 gardes de la tours, était au prise avec quelques centaines de nos gobelins et orcs et quelques uruks/. 50 mètres…plus que 40..30…20….à 15 mètres, ce fut la débandade, par peur d’être écrasée les protagonistes des deux camps s’enfuirent (mais surtout les hommes).
Je me promis aussitôt de punir ceux des lâches de mon armée.
Nous parcourûmes les derniers mètres en quelques secondes, et les premiers fuyards furent projetés a terre…nous nous enfoncions dans leur rang comme un glaive dans l’eau. Au bout d’un moment, pourtant, nous fûmes immobilisés en plein milieu … Mais les chevaucheurs de Kanor, moins rapide car moins entraînés, arrivèrent donc en retard, donc vinrent comme renfort. Grâce à eux, nous pûmes nous écarter de la mêlée. Je les ralliais un peu à l’écart, puis, pendant que Kanor faisait voler des têtes et que ses chevaucheurs se battaient crocs et griffes, perforant, découpant, mutilant, nous réattaquâmes par le flanc gauche. Du côté droit, un petit régiment de rohhirims s’échappa, mais ils furent rapidement réduits en bouilli par les fantassins.
Les survivants des gardes de la tour également s’extirpèrent, mais la Kanor hurla « laissez les moi », et par reconnaissance pour ce qu’il avait fait pour moi, j’acceptai.
Certains de mes hommes avaient perdu leurs montures dans l’affrontement…
Ils commencèrent à scander et bientôt, on entendais en rythme le fracas des lances sur les boucliers…chacun mis pieds à terre, et la clameur augmentait au fur et à mesure que les cavaliers de Kanor se rapprochaient. Bientôt, ce ne fut plus que Bruit – Silence – Bruit – Silence….
Personne n’osait parler, et la tension était palpable, encore que l’issue du combat certaine.
Sous mon heaume, je voyais les visages terrifiés des gardes de citadelles, en formation hérisson, sachant qu’ils allaient mourir.
Leurs yeux gris gardaient malgré tout une certaine fierté, mais c’était le visage d’homme allant vers la mort sans espoir. Ils agitaient faiblement leurs piques.
La clameur continuait…les chevaucheurs de Kanor tournoyaient de plus en plus vite. Les fantassins se joignirent à l’encouragement. Puis, au bruit du métal se joignit la clameur de la guerre, et l’on commença à hurler de joie, d’une joie sanglante…
Certains hurlements de wargs dominaient le tout. Les chevaucheurs de Kanor encerclés par des formations complexes le cercle des Piquiers. Parfois, ils sautaient allégrement par-dessus. Quelques fois, je crus voir un warg mourir, mais souvent il se relevait… un ou deux seulement restèrent à terre.
La clameur de mes hommes s’intensifiait, pour la plus grande fierté du gobelin chevaucheur.
Puis, silence. La tête du dernier, peut être le chef, vola haut dans un giclement de sang, et nos warg se nourrirent des cadavres.
a toi battle
en retard ![]()
a kenion.
cest fait
600 eme message
![]()
hourrah
il manque celle de Sauron (apres celle de Chiryu) et celle de Patton (apres celle de Loki) et celle de Saydark (apres celle de Patton)
maintenant cest a toi Kenion,et apres ce sera a Jiraiya!
A kenion maitenant je crois