Merci Battle !
Patton65
Nom : Odoroth
Faction : Fantassin (Exeptionnelement cavalier)
Grade : Caporal
__________________________
Moi et cinquante de mes uruks avons étés envoyés en mission par notre bien-aimé roi, Khor’Igan
Nous devions empêcher les Gondoriens de progresser au-delà des frontières d’Angmar. En effet, les Gondoriens tentent depuis peu de s’emparer de notre imprenable cité à intervalles différents.
Notre premier objectif était de débusquer toutes les colonies Gondoriennes(après estimation des éclaireurs, deux).
Le second était de contenir les troupes Gondoriennes.
Des troupes elfes aussi semblent s’intéresser à notre cité, nous avons donc pour troisième objectif de connaître les projets des elfes jusqu’alors restés secrets.
Nous sommes partis avec des ouargues mais n’en avons pris que dix par souci de vivres.
Le voyage fut difficile car c’était l’hiver, en effet, nous ne pouvions ni marcher, ni construire un camp à cause du vent et du brouillard, nous avons donc dormi dehors.
Au bout d’une semaine nous avons commencé à manquer de vivres. Notre seule solution était de manger nos ouargues si nous ne voulions pas sombrer dans le cannibalisme.
Nous avons décidé d’exécuter les plus fébriles, bien évidemment. Mes uruks les tuèrent à contrecœur. Lorsque la tempête se calma, deux semaines plus tard, trois de mes uruks étaient morts d’hypothermie et nous avions tué cinq ouargues, nos effectifs étaient donc réduits à dix-sept uruks-haï et cinq ouargues.
Nous avons décidés de nous déployer en deux groupe : l’un avait trois ouargues et dix-sept uruks tandis que mon groupe était composé de deux ouargues et trente uruks.
Nous avons décidé que si l’on trouvait quelque chose, nous soufflions dans notre cor.
Nous avons marché des heures, moi et mon meilleur officier étions chacun sur un ouargues, lorsque nous avons repéré des elfes .Nous les avons attaqués, ce fut sanglant . Je donna l’ordre à mon officier de défendre mes arrières lorsqu’un elfe surgit du fond d’une grotte. Je le coupa en deux puis donna un morceau d’elfe à mon ouargue. Un de mes uruks m’annonça que nos effectifs étaient réduit à huit hommes après cette bataille. Je sentais une atroces douleur à l’épaule. Je me regarda le bras. Un elfe m’avait décoché une flèche dans l’épaule, je souffrais atrocement et décida donc de m’enlever la flèche:
« Un, deux, trois TCHAK!Aïe!
-Que se passe-t-il monsieur ? me demanda un soldat.
-Non rien je me suis juste arraché une flèche de l’épaule. répondis-je cyniquement. »
Je me fit un garrot pour éviter de mourir.
Je m’apprêtait à souffler dans le cor lorsqu’un de mes soldats arriva :
« Chef ! Chef ! On a trouvé ça sur une pierre !d it mon soldat tout en me donnant un document
-Une carte de notre cité ? Nos réserves d’armes ? Mais comment nos secrets les mieux gardés ont-ils pu tomber entre leurs mains ? demandais-je
-Monsieur, l’évidence vous aveugle, nous avons un traître au cœur de la cité ! »
Je souffla dans le cor pour avertir la troupe suivante lorsque une trentaine d’elfes arrivèrent armés et prêts à l’attaque. Ils nous attachèrent puis nous interrogèrent :
« D’où venez-vous ? demanda celui qui semblait être le général
-Nous venons d’Angmar !r épondis un de mes uruks.
Je le fusilla du regard. Il baissa les yeux.
-Qui est votre fournisseur ? dis-je
-C’est moi qui poses les questions !c ria le général. Qui êtes-vous ? Je lui cracha à la figure
-Vermine ! Lui lançai-je
-Vous vous foutez de moi ? Vous n´êtes pas en position de donner votre avis ! hurla-t-il. Nous vous laissons réfléchir à vos réponses… »
Ils partirent et entendîmes des cris puis un son provenant certainement d’un cor. Quelques minutes plus tard, nos compagnons sont venus couverts de sang après une bataille contre les elfes.
Ils étaient cinq au lieu des sept.
« Vous voilà en bien mauvaise posture, monsieur!dit mon soldat
-Sortez-nous de là ! Allez!ordonnais-je
-Z’avez entendu ? Détachez-les ! dit mon second officier »
Nous leur avons raconté l’histoire du traître et ils se sont contentés d’un « bah ! ».
Au bout d’un moment, nous avons repéré un village Gondoriens démuni de soldats.
Nous étions cinq ou ouargues et quinze uruks normalement, tout irait pour le mieux.
L’assaut se déroula dans de bonnes condition: ça a commencé par la charge de nos ouargues puis nous avons tout brûlé derrière eux.
Après l’assaut nous étions tous fatigués. Nous avons décidé de dormir. Nous avions prévu de rechercher le seconde colonie à notre réveil.
« Chef ! Réveillez-vous ! Tout le monde est debout ! la voix de mon soldat résonnait dans ma tête. C’était l’heure. Je me leva et pris mes affaires sur le chemin nous avons croisé une vague d’assaut Gondorienne. Tout se serais passé pour le mieux sans pertes si un de mes crétin de soldat ne se serait pas empalé sur les lance ennemies en courant ! Nous les avons écrasés tout de même. Nous sommes partis à la recherche du village suivant et avons fini par le repérer. Il était gardé par deux cavaliers.
N’ayant nullement peur de ces freluquets, je donna l’ordre de charge. Moi et mes cinq officiers étions sur les ouargues. Les soldats n’eurent même pas le temps de réagir que nous étions déjà sur eux ! Nous sommes montés sur les portes et avons tout brûlé de l’intérieur.
Considérant que notre mission était accomplie, je fis un rapport de combat puis nous retournâmes à Angmar.